Soirée trio avec ma copine
La sonnerie retentit. Putain, j’ai le cœur qui cogne. J’ouvre la porte et il est là. Jeune, sûr de lui, ce petit con a tout pour lui. Et je vois bien comment elle le bouffe des yeux déjà.
Je lui serre la main, il entre. Elle est sur le canapé, sa robe tellement courte qu’elle ne cache presque rien. Ses jambes croisées, la naissance de ses cuisses offerte, et ce regard de salope en chasse. Je sers trois verres de vin, on discute à peine, mais sérieux, tout le monde sait pourquoi il est là. L’ambiance est électrique. Elle se mordille la lèvre, il la fixe, la tension est insoutenable. Bordel, ils vont se sauter dessus.
Puis, sans prévenir, elle pose sa main sur sa cuisse. J’ai une décharge dans le bas-ventre. Il la mate, l’œil brillant, sa bouche s’étire en un sourire satisfait. Elle n’attend pas, elle l’attrape par la main et l’emmène. Aucune hésitation. Je les regarde partir, j’ai la gorge sèche, mon sexe durcit déjà. Merde.
Je reste là, le verre à la main, tendu comme jamais. J’imagine tout. Son souffle contre son cou, ses doigts qui glissent entre ses cuisses, son corps qui se cambre sous lui. Je me torture à penser à chaque putain de détail. Quinze minutes. Une éternité. Puis j’en peux plus, je me lève et j’avance, le cœur battant à m’en exploser la poitrine.
J’arrive à la porte entrebâillée et là… Putain. Ils sont là, nus, brûlants de désir. Lui, au-dessus, ses mains agrippant ses hanches alors qu’il frotte son sexe contre le sien, prêt à la prendre. Elle, offerte, cambrée, la bouche entrouverte, le souffle court. Ça m’électrise. Mon sexe cogne contre mon jean. Ils se cherchent, ils se touchent, ils gémissent déjà.
Puis il l’attrape et la pénètre d’un coup. Un râle animal s’échappe de sa gorge. Elle pousse un gémissement strident en s’accrochant à lui. Je suis là, à quelques mètres, à regarder ce putain de spectacle. Il s’enfonce en elle, lentement, profondément, savourant chaque seconde. Elle se tord sous lui, suppliante, tremblante. Ça claque, ça suinte, leurs gémissements emplissent la pièce et moi… moi, je bande comme jamais. Mon souffle est saccadé, mon corps tendu à l’extrême, excité comme un chien en rut face à ce qui se joue sous mes yeux…
Il accélère, son corps tendu au maximum, son souffle court et rauque. Elle s’accroche à lui, sa voix brisée par le plaisir, ses ongles plantés dans sa peau. La pièce est emplie de leur plaisir brut, sans retenue, sans honte. Puis, d’un coup, son corps se crispe, un gémissement profond s’échappe de sa gorge et il s’abandonne, tremblant, perdu dans l’extase.
Mais il ne s’arrête pas. Il continue, son corps plaqué contre le sien, son souffle brûlant sur sa peau. Leurs mouvements sont plus lents, plus profonds, marqués par cette nouvelle urgence de prolonger le plaisir. Leurs soupirs se mêlent, et je reste figé, hypnotisé, le cœur battant à en perdre la tête. Je sens la chaleur m’envahir, une tension brûlante dans mon ventre. Lentement, presque inconsciemment, mes doigts glissent sur les boutons de ma chemise…
Puis il s’écarte légèrement, tourne la tête vers moi, un sourire provocant au coin des lèvres. Elle aussi me regarde, haletante, ses yeux brillants d’envie. Sans un mot, il se retire lentement, et un frisson la parcourt. Elle reste offerte, sa poitrine soulevée par ses respirations erratiques, sa peau encore marquée par l’intensité du moment.
Je n’hésite plus. Mes vêtements tombent un à un, et quand je m’avance vers elle, je sens son corps frémir d’attente. La chaleur est insoutenable, la tension, électrique. Quand mes mains effleurent sa peau encore brûlante de plaisir, elle gémit doucement, son corps déjà prêt à m’accueillir. L’instant est suspendu, chargé d’un désir inassouvi, tandis que je me place entre ses cuisses, sentant toute la chaleur qui irradie encore d’elle…Je la pénètre lentement, mon sexe glissant facilement en elle, encore trempée, lubrifiée par l’acte qu’elle vient de vivre. Et là, je le sens. Sa chatte est encore chaude, élargie, gorgée de sperme. Cette humidité tiède, cette consistance glissante, cette sensation unique me rend dingue. Chaque coup de reins m’enfonce un peu plus dans ce mélange de leurs corps, de leur plaisir. Je le sens, je le respire, c’est viscéral.
Elle pousse un cri rauque, mélange d’extase et de provocation, et me serre plus fort. La chaleur m’envahit, mon excitation grimpe en flèche. Je suis submergé, perdu dans ce mélange de désir, de jalousie et de pure jouissance animale. Chaque coup de reins est une décharge. Je la sens vibrer, soupirer, onduler sous moi, et je me laisse emporter, complètement.
Sa voix se brise entre deux gémissements. « Revenez… je vous veux tous les deux… en moi… »
Ce souffle, cette demande brûlante, me fige. Lui, derrière, n’a pas attendu. Il revient, le regard noir de désir, le corps encore tendu. Il se glisse contre elle, contre moi, sa peau chaude, son souffle rauque. On est là, tous les trois, collés, haletants. La tension monte encore, le plaisir se superpose, se confond. Nos gestes se synchronisent, ses cris montent, son corps vibre, envahi, comblé.
Et puis je le sens, contre moi, si proche que nos souffles se confondent. Il se tend, se crispe, et soudain une chaleur nouvelle, presque brûlante, me parcourt. Il a joui, lui aussi, juste là, tout contre moi, son plaisir s'ajoutant au nôtre. Et cette sensation, si inattendue, si directe, déclenche en moi une nouvelle vague de désir. Comme si nos corps étaient désormais liés par ce mélange, cette moiteur brûlante entre elle et moi. Je ne retiens plus rien, emporté par cette ivresse partagée.
Je lui serre la main, il entre. Elle est sur le canapé, sa robe tellement courte qu’elle ne cache presque rien. Ses jambes croisées, la naissance de ses cuisses offerte, et ce regard de salope en chasse. Je sers trois verres de vin, on discute à peine, mais sérieux, tout le monde sait pourquoi il est là. L’ambiance est électrique. Elle se mordille la lèvre, il la fixe, la tension est insoutenable. Bordel, ils vont se sauter dessus.
Puis, sans prévenir, elle pose sa main sur sa cuisse. J’ai une décharge dans le bas-ventre. Il la mate, l’œil brillant, sa bouche s’étire en un sourire satisfait. Elle n’attend pas, elle l’attrape par la main et l’emmène. Aucune hésitation. Je les regarde partir, j’ai la gorge sèche, mon sexe durcit déjà. Merde.
Je reste là, le verre à la main, tendu comme jamais. J’imagine tout. Son souffle contre son cou, ses doigts qui glissent entre ses cuisses, son corps qui se cambre sous lui. Je me torture à penser à chaque putain de détail. Quinze minutes. Une éternité. Puis j’en peux plus, je me lève et j’avance, le cœur battant à m’en exploser la poitrine.
J’arrive à la porte entrebâillée et là… Putain. Ils sont là, nus, brûlants de désir. Lui, au-dessus, ses mains agrippant ses hanches alors qu’il frotte son sexe contre le sien, prêt à la prendre. Elle, offerte, cambrée, la bouche entrouverte, le souffle court. Ça m’électrise. Mon sexe cogne contre mon jean. Ils se cherchent, ils se touchent, ils gémissent déjà.
Puis il l’attrape et la pénètre d’un coup. Un râle animal s’échappe de sa gorge. Elle pousse un gémissement strident en s’accrochant à lui. Je suis là, à quelques mètres, à regarder ce putain de spectacle. Il s’enfonce en elle, lentement, profondément, savourant chaque seconde. Elle se tord sous lui, suppliante, tremblante. Ça claque, ça suinte, leurs gémissements emplissent la pièce et moi… moi, je bande comme jamais. Mon souffle est saccadé, mon corps tendu à l’extrême, excité comme un chien en rut face à ce qui se joue sous mes yeux…
Il accélère, son corps tendu au maximum, son souffle court et rauque. Elle s’accroche à lui, sa voix brisée par le plaisir, ses ongles plantés dans sa peau. La pièce est emplie de leur plaisir brut, sans retenue, sans honte. Puis, d’un coup, son corps se crispe, un gémissement profond s’échappe de sa gorge et il s’abandonne, tremblant, perdu dans l’extase.
Mais il ne s’arrête pas. Il continue, son corps plaqué contre le sien, son souffle brûlant sur sa peau. Leurs mouvements sont plus lents, plus profonds, marqués par cette nouvelle urgence de prolonger le plaisir. Leurs soupirs se mêlent, et je reste figé, hypnotisé, le cœur battant à en perdre la tête. Je sens la chaleur m’envahir, une tension brûlante dans mon ventre. Lentement, presque inconsciemment, mes doigts glissent sur les boutons de ma chemise…
Puis il s’écarte légèrement, tourne la tête vers moi, un sourire provocant au coin des lèvres. Elle aussi me regarde, haletante, ses yeux brillants d’envie. Sans un mot, il se retire lentement, et un frisson la parcourt. Elle reste offerte, sa poitrine soulevée par ses respirations erratiques, sa peau encore marquée par l’intensité du moment.
Je n’hésite plus. Mes vêtements tombent un à un, et quand je m’avance vers elle, je sens son corps frémir d’attente. La chaleur est insoutenable, la tension, électrique. Quand mes mains effleurent sa peau encore brûlante de plaisir, elle gémit doucement, son corps déjà prêt à m’accueillir. L’instant est suspendu, chargé d’un désir inassouvi, tandis que je me place entre ses cuisses, sentant toute la chaleur qui irradie encore d’elle…Je la pénètre lentement, mon sexe glissant facilement en elle, encore trempée, lubrifiée par l’acte qu’elle vient de vivre. Et là, je le sens. Sa chatte est encore chaude, élargie, gorgée de sperme. Cette humidité tiède, cette consistance glissante, cette sensation unique me rend dingue. Chaque coup de reins m’enfonce un peu plus dans ce mélange de leurs corps, de leur plaisir. Je le sens, je le respire, c’est viscéral.
Elle pousse un cri rauque, mélange d’extase et de provocation, et me serre plus fort. La chaleur m’envahit, mon excitation grimpe en flèche. Je suis submergé, perdu dans ce mélange de désir, de jalousie et de pure jouissance animale. Chaque coup de reins est une décharge. Je la sens vibrer, soupirer, onduler sous moi, et je me laisse emporter, complètement.
Sa voix se brise entre deux gémissements. « Revenez… je vous veux tous les deux… en moi… »
Ce souffle, cette demande brûlante, me fige. Lui, derrière, n’a pas attendu. Il revient, le regard noir de désir, le corps encore tendu. Il se glisse contre elle, contre moi, sa peau chaude, son souffle rauque. On est là, tous les trois, collés, haletants. La tension monte encore, le plaisir se superpose, se confond. Nos gestes se synchronisent, ses cris montent, son corps vibre, envahi, comblé.
Et puis je le sens, contre moi, si proche que nos souffles se confondent. Il se tend, se crispe, et soudain une chaleur nouvelle, presque brûlante, me parcourt. Il a joui, lui aussi, juste là, tout contre moi, son plaisir s'ajoutant au nôtre. Et cette sensation, si inattendue, si directe, déclenche en moi une nouvelle vague de désir. Comme si nos corps étaient désormais liés par ce mélange, cette moiteur brûlante entre elle et moi. Je ne retiens plus rien, emporté par cette ivresse partagée.
9ヶ月前