Ce qui se passe dans le terrier...
C’était par une après-midi d’été que nous nous retrouvâmes, dans une petite crique, non loin de chez elle.
Première rencontre, sous un soleil écrasant, allongés côte à côte sur le sable encore chaud de la veille.
Elle fixait l’horizon, lunettes de soleil vissées sur le nez. Le reflet de la mer brillait dans ses verres, masquant ses yeux, mais pas l’intensité de sa présence.
La sueur perlait doucement sur sa peau dorée. Une goutte glissa le long de sa nuque, caressa sa clavicule, puis descendit entre ses seins, masqués par un haut de maillot noir, finement découpé en forme d’étoile. Je la suivais du regard, hypnotisé, jusqu’à ce qu’elle disparaisse sous le tissu.
D’autres gouttes naissaient sur son ventre, ses hanches souples, et descendaient lentement jusqu’à la seconde pièce du maillot, tendue contre la courbe de son sexe.
Nos serviettes côte à côte nous offraient des frôlements discrets. Parfois nos doigts s’effleuraient, parfois ils s’accrochaient, hésitants, comme pour demander la permission sans jamais la formuler.
Puis elle tourna légèrement la tête vers moi. Un sourire. Silencieux. Brûlant.
Après un moment, nous décidâmes d’entrer dans l’eau.
Elle s’y engagea sans hésiter, alors que je m’arrêtai aux cuisses. Une vague plus forte la surprit, et dans un réflexe presque enfantin, elle sauta dans mes bras.
Son corps humide se plaqua contre le mien. Ma main glissa sur ses reins, naturellement, comme si elle avait toujours été à moi.
Son maillot mouillé collait à sa peau. Son ventre se frottait contre mon short déjà tendu, et elle le sentit. Bien sûr qu’elle le sentit.
— Elle est trop froide, murmura-t-elle. On y retournera plus tard.
— On va d’abord s’occuper de ton… souci, souffla-t-elle en fixant mon entrejambe, où mon sexe pulsait, gonflé, contre le tissu détrempé.
De retour sur nos serviettes, je m’allongeai sur le dos. Elle vint se poser sur le flanc, une main négligemment posée sur ma cuisse.
Lentement, ses doigts se mirent à explorer. Glissant à l’intérieur de ma jambe, puis vers le haut, toujours plus haut.
Mon short de bain ne dissimulait plus rien. Mon sexe formait une bosse évidente, presque douloureuse.
— Tu veux que je t’aide ? demanda-t-elle, sans attendre la réponse.
Elle glissa la main sous l’élastique, ses doigts chauds effleurant la base de ma verge. Un frisson me parcourut.
Puis elle le sortit. Lentement. Mon sexe dur dressé entre nous, luisant d’envie.
Elle le contempla un instant, puis, la langue légèrement sortie, effleura le gland du bout de ses lèvres.
— Il est chaud, murmura-t-elle. Pas comme l’eau.
Et sans un mot de plus, elle le prit dans sa bouche. D’abord doucement, lentement, presque en testant ma réaction.
Sa langue tournoyait, sa bouche se refermait, chaude, humide, délicieuse.
Sa main glissait sur ma cuisse, ou massait mes testicules, je ne savais plus. Je ne pensais plus.
Et c’est à ce moment-là, juste quand je sentais mon souffle devenir plus court, que je la vis me fixer derrière ses lunettes, un petit sourire au coin des lèvres qu'elle lécha, comme pour garder une trace de moi…avant qu’elle ne s’arrête brusquement et remonte vers moi, sans rien dire, les lèvres encore humides.
— Tu veux savoir ce qui m'excite le plus ici ? me chuchota-t-elle, sa main toujours posée sur moi.
Chaque terrier cache une suite différente… Écris-moi la tienne en commentaire ou en privé — Lapinblanc44
Première rencontre, sous un soleil écrasant, allongés côte à côte sur le sable encore chaud de la veille.
Elle fixait l’horizon, lunettes de soleil vissées sur le nez. Le reflet de la mer brillait dans ses verres, masquant ses yeux, mais pas l’intensité de sa présence.
La sueur perlait doucement sur sa peau dorée. Une goutte glissa le long de sa nuque, caressa sa clavicule, puis descendit entre ses seins, masqués par un haut de maillot noir, finement découpé en forme d’étoile. Je la suivais du regard, hypnotisé, jusqu’à ce qu’elle disparaisse sous le tissu.
D’autres gouttes naissaient sur son ventre, ses hanches souples, et descendaient lentement jusqu’à la seconde pièce du maillot, tendue contre la courbe de son sexe.
Nos serviettes côte à côte nous offraient des frôlements discrets. Parfois nos doigts s’effleuraient, parfois ils s’accrochaient, hésitants, comme pour demander la permission sans jamais la formuler.
Puis elle tourna légèrement la tête vers moi. Un sourire. Silencieux. Brûlant.
Après un moment, nous décidâmes d’entrer dans l’eau.
Elle s’y engagea sans hésiter, alors que je m’arrêtai aux cuisses. Une vague plus forte la surprit, et dans un réflexe presque enfantin, elle sauta dans mes bras.
Son corps humide se plaqua contre le mien. Ma main glissa sur ses reins, naturellement, comme si elle avait toujours été à moi.
Son maillot mouillé collait à sa peau. Son ventre se frottait contre mon short déjà tendu, et elle le sentit. Bien sûr qu’elle le sentit.
— Elle est trop froide, murmura-t-elle. On y retournera plus tard.
— On va d’abord s’occuper de ton… souci, souffla-t-elle en fixant mon entrejambe, où mon sexe pulsait, gonflé, contre le tissu détrempé.
De retour sur nos serviettes, je m’allongeai sur le dos. Elle vint se poser sur le flanc, une main négligemment posée sur ma cuisse.
Lentement, ses doigts se mirent à explorer. Glissant à l’intérieur de ma jambe, puis vers le haut, toujours plus haut.
Mon short de bain ne dissimulait plus rien. Mon sexe formait une bosse évidente, presque douloureuse.
— Tu veux que je t’aide ? demanda-t-elle, sans attendre la réponse.
Elle glissa la main sous l’élastique, ses doigts chauds effleurant la base de ma verge. Un frisson me parcourut.
Puis elle le sortit. Lentement. Mon sexe dur dressé entre nous, luisant d’envie.
Elle le contempla un instant, puis, la langue légèrement sortie, effleura le gland du bout de ses lèvres.
— Il est chaud, murmura-t-elle. Pas comme l’eau.
Et sans un mot de plus, elle le prit dans sa bouche. D’abord doucement, lentement, presque en testant ma réaction.
Sa langue tournoyait, sa bouche se refermait, chaude, humide, délicieuse.
Sa main glissait sur ma cuisse, ou massait mes testicules, je ne savais plus. Je ne pensais plus.
Et c’est à ce moment-là, juste quand je sentais mon souffle devenir plus court, que je la vis me fixer derrière ses lunettes, un petit sourire au coin des lèvres qu'elle lécha, comme pour garder une trace de moi…avant qu’elle ne s’arrête brusquement et remonte vers moi, sans rien dire, les lèvres encore humides.
— Tu veux savoir ce qui m'excite le plus ici ? me chuchota-t-elle, sa main toujours posée sur moi.
Chaque terrier cache une suite différente… Écris-moi la tienne en commentaire ou en privé — Lapinblanc44
9ヶ月前