Dans le terrier - Le lapin, le jouet...et elle
Elle arriva en fin d’après-midi, le sourire déjà aux lèvres. On s’était beaucoup écrit ces derniers jours. Des messages légers au début… puis bien moins innocents à mesure que la tension montait entre nous.
À peine la porte refermée derrière elle, elle se colla à moi dans une étreinte douce, posant la tête contre mon torse. Son parfum, mêlé à celui de son shampoing, m’enveloppa comme une promesse discrète. J’aurais pu rester là un long moment… si je n’avais pas senti sa main glisser un peu trop bas dans mon dos.
Nous nous installâmes dans le salon avec un thé glacé, comme pour faire semblant de rester sages. On parla boulot, patrons insupportables, collègues lourds, clients exécrable… jusqu’à ce qu’elle lâche en souriant :
— Heureusement qu’il y avait tes messages le soir… ça me détendait.
Je fis mine de ne pas comprendre :
— Ah bon ? Lesquels ? Ceux où je te racontais mes parties de World of Warcraft ?
Elle leva les yeux au ciel, rougissante, et se pencha vers moi, les mains posées sur les accoudoirs de ma chaise.
— Tu sais très bien de quels histoires je te parle…ceux avec les jouets
Sans me laisser répondre, elle me prit la main et m’entraîna dans la chambre, sans même allumer la lumière. Un simple rai de clarté filtrait par l’entrebâillement de la porte. Juste assez pour deviner les formes.
Nos corps se retrouvèrent vite. Les baisers étaient impatients, les mains fouillaient sous les vêtements, pressées de sentir la peau nue. Je la fis basculer sur le lit, l’embrassant dans le cou, descendant jusqu’à sa poitrine. Ses seins se soulevaient sous mes caresses, sa respiration déjà rapide. Mes doigts glissèrent jusqu’au bouton de son short, que je fis sauter doucement.
En quelques secondes, elle était en petite culotte, allongée devant moi, les jambes entrouvertes. Je me glissai entre elles, embrassant à travers le tissu humide qui moulait parfaitement la forme de son sexe. Elle haletait. D’un doigt, je fis glisser la culotte sur le côté et ma langue prit le relais.
Ses gémissements résonnaient faiblement dans la pièce. Un son que j’aurais voulu enregistrer.
Puis, elle m’arrêta doucement.
— Attends… bouge pas.
Elle sortit de la pièce, revint avec son sac, en sortit un gode réaliste qu’elle me tendit avec un sourire espiègle.
— Utilise-le… comme dans tes messages.
Elle se mit à quatre pattes sur le lit, cambrée, offerte. Je sentis mon excitation grimper d’un cran.
Je pris le jouet, le fis glisser contre sa fente trempée. Mais elle n’attendit pas. Elle le saisit et l’introduisit elle-même en soupirant profondément.
— Là…
Je l’attrapai par les hanches, une main posée sur une fesse, l’autre animant le va-et-vient du jouet. Je ralentissais parfois, repartais plus fort. Elle ondulait au rythme de mes gestes, tremblante. Son sexe ouvert brillait, ses fesses étaient splendides sous cet angle. Et ce petit trou… restait sagement à l’écart.
Une idée me traversa. Sans cesser mes mouvements, je laissai ma main libre se promener sur son dos, sa taille, ses fesses. Je vins lentement caresser l’orifice oublié, d’abord timidement, puis avec plus d’insistance. Je pris un peu de sa mouille pour humidifier mon doigt, traçai des cercles, lents, autour de son anus.
— C’était pas dans tes messages, ça… souffla-t-elle, sans me repousser.
— Non… ça vient de m’en inspirer une nouvelle idée.
— Hmmm… ok.
Je repris le mouvement du jouet, plus lentement, tout en insérant un doigt, puis deux dans son anus. Elle se cambra davantage.
— Je crois que le moment est parfait pour ma nouvelle idée…
Je retirai doucement mes doigts, enfonçai le jouet un peu plus profondément, puis allai chercher dans ma table de nuit un second sextoy que je gardais “au cas où”. En le voyant, elle me regarda, surprise.
— Tu gardes des jouets pour tes invitées maintenant ?
Je retirai mes derniers vêtements, désormais nu face à elle.
— Je t’offre un choix : celui-ci… ou celui que tu viens juste de découvrir.
Elle regarda le jouet. Puis mon sexe. Puis le jouet. Puis mon sexe.
Je retournai m’asseoir derrière elle, reprenant mes gestes de va-et-vient, comme si la question restait suspendue dans l’air.
Elle resta silencieuse un moment, le regard plongé dans ses pensées.
Puis elle se redressa lentement, posa sa main sur la mienne pour arrêter mon activité…
Et, dans un souffle, me murmura sa décision...et sourit.
Chaque terrier cache une suite différente… Écris-moi la tienne en commentaire ou en privé — Lapinblanc44
À peine la porte refermée derrière elle, elle se colla à moi dans une étreinte douce, posant la tête contre mon torse. Son parfum, mêlé à celui de son shampoing, m’enveloppa comme une promesse discrète. J’aurais pu rester là un long moment… si je n’avais pas senti sa main glisser un peu trop bas dans mon dos.
Nous nous installâmes dans le salon avec un thé glacé, comme pour faire semblant de rester sages. On parla boulot, patrons insupportables, collègues lourds, clients exécrable… jusqu’à ce qu’elle lâche en souriant :
— Heureusement qu’il y avait tes messages le soir… ça me détendait.
Je fis mine de ne pas comprendre :
— Ah bon ? Lesquels ? Ceux où je te racontais mes parties de World of Warcraft ?
Elle leva les yeux au ciel, rougissante, et se pencha vers moi, les mains posées sur les accoudoirs de ma chaise.
— Tu sais très bien de quels histoires je te parle…ceux avec les jouets
Sans me laisser répondre, elle me prit la main et m’entraîna dans la chambre, sans même allumer la lumière. Un simple rai de clarté filtrait par l’entrebâillement de la porte. Juste assez pour deviner les formes.
Nos corps se retrouvèrent vite. Les baisers étaient impatients, les mains fouillaient sous les vêtements, pressées de sentir la peau nue. Je la fis basculer sur le lit, l’embrassant dans le cou, descendant jusqu’à sa poitrine. Ses seins se soulevaient sous mes caresses, sa respiration déjà rapide. Mes doigts glissèrent jusqu’au bouton de son short, que je fis sauter doucement.
En quelques secondes, elle était en petite culotte, allongée devant moi, les jambes entrouvertes. Je me glissai entre elles, embrassant à travers le tissu humide qui moulait parfaitement la forme de son sexe. Elle haletait. D’un doigt, je fis glisser la culotte sur le côté et ma langue prit le relais.
Ses gémissements résonnaient faiblement dans la pièce. Un son que j’aurais voulu enregistrer.
Puis, elle m’arrêta doucement.
— Attends… bouge pas.
Elle sortit de la pièce, revint avec son sac, en sortit un gode réaliste qu’elle me tendit avec un sourire espiègle.
— Utilise-le… comme dans tes messages.
Elle se mit à quatre pattes sur le lit, cambrée, offerte. Je sentis mon excitation grimper d’un cran.
Je pris le jouet, le fis glisser contre sa fente trempée. Mais elle n’attendit pas. Elle le saisit et l’introduisit elle-même en soupirant profondément.
— Là…
Je l’attrapai par les hanches, une main posée sur une fesse, l’autre animant le va-et-vient du jouet. Je ralentissais parfois, repartais plus fort. Elle ondulait au rythme de mes gestes, tremblante. Son sexe ouvert brillait, ses fesses étaient splendides sous cet angle. Et ce petit trou… restait sagement à l’écart.
Une idée me traversa. Sans cesser mes mouvements, je laissai ma main libre se promener sur son dos, sa taille, ses fesses. Je vins lentement caresser l’orifice oublié, d’abord timidement, puis avec plus d’insistance. Je pris un peu de sa mouille pour humidifier mon doigt, traçai des cercles, lents, autour de son anus.
— C’était pas dans tes messages, ça… souffla-t-elle, sans me repousser.
— Non… ça vient de m’en inspirer une nouvelle idée.
— Hmmm… ok.
Je repris le mouvement du jouet, plus lentement, tout en insérant un doigt, puis deux dans son anus. Elle se cambra davantage.
— Je crois que le moment est parfait pour ma nouvelle idée…
Je retirai doucement mes doigts, enfonçai le jouet un peu plus profondément, puis allai chercher dans ma table de nuit un second sextoy que je gardais “au cas où”. En le voyant, elle me regarda, surprise.
— Tu gardes des jouets pour tes invitées maintenant ?
Je retirai mes derniers vêtements, désormais nu face à elle.
— Je t’offre un choix : celui-ci… ou celui que tu viens juste de découvrir.
Elle regarda le jouet. Puis mon sexe. Puis le jouet. Puis mon sexe.
Je retournai m’asseoir derrière elle, reprenant mes gestes de va-et-vient, comme si la question restait suspendue dans l’air.
Elle resta silencieuse un moment, le regard plongé dans ses pensées.
Puis elle se redressa lentement, posa sa main sur la mienne pour arrêter mon activité…
Et, dans un souffle, me murmura sa décision...et sourit.
Chaque terrier cache une suite différente… Écris-moi la tienne en commentaire ou en privé — Lapinblanc44
9ヶ月前