Une rencontre inattendue au feu d'artifice

L'après-midi avait commencé comme n'importe quel autre entre filles. Les rires, les confidences et les verres de vin s'enchaînaient dans un appartement chaleureux, où la complicité régnait en maître. Au centre de cette scène, il y avait moi, vêtue d'un corset noir qui mettait en valeur mes courbes, et d'un pantalon gris clair qui laissait deviner la présence d'un string jaune fluo. Ce dernier, audacieux et provocant, était visible à travers le tissu, surtout lorsque je me penchait pour attraper un objet ou rire aux éclats. je savait l'effet qu'il produisait, et cette pensée me rendait encore plus excitée à l'idée de la soirée qui m'attendait.

Vers 23 heures, nous sommes parti vers le lieu du feu d'artifice. La nuit était douce, et l'excitation était palpable dans l'air. Malgré la présence de mes amies, je sentait une envie folle grandir en moi : celle de sucer un pénis. Cette pensée obsédante me suivait comme une ombre, alimentée par le regard des hommes qui croisaient mon chemin et qui ne pouvaient s'empêcher de remarquer son string jaune fluo. Pourtant, personne n'osait faire le premier pas, et je me demandait si je devrait prendre les choses en main.

Le spectacle de feu d'artifice commença, illuminant le ciel de mille couleurs. J'etais, debout au milieu de la foule, je sentit soudain une présence derrière moi. Je me suis retourné discrètement et aperçut une femme d'une beauté saisissante. Ses cheveux longs et soyeux encadraient un visage aux traits fins, et ses yeux brillaient d'une intensité qui ne me laissait pas indifférente. Je recula doucement vers elle, sentant mon arrière-train entrer en contact avec son l'entrejambe.

La femme ne dit rien, mais son regard en disait long. Encouragée par ce silence complice, Je décida de poursuivre ce petit manège en tortiller légèrement des fesses et me frottant subtilement contre la elle, qui restait immobile, comme hypnotisée. Chaque mouvement était un appel silencieux, une invitation à aller plus loin.

Lorsque le feu d'artifice prit fin, la femme brisa enfin le silence. "Voudrais tu veux boire un verre ?" demanda-t-elle d'une voix douce mais assurée. Sans hésiter, j'abandonnait mes amies et suivit l' inconnue. Nous nous isoleront sur un banc, à l'écart de la foule, et engagèrent une conversation qui semblait ne jamais s'arrêter. Nos regards se croisaient sans cesse, chargés de désir.

Je sentait mon cœur battre la chamade. Je voulait cette femme, et je savait que ce sentiment était réciproque. Je me rapprochait doucement, mes lèvres frôlant les siennes pour un baiser passionné. Nos langues se mêlèrent, explorant, goûtant, tandis que nos mains commençaient à parcourir les courbes de nos corps.

Les caresses devinrent plus audacieuses, plus pressantes. Guidée par mon désir, je remonterait la robe de la femme, révélant une culotte rouge bien plus bossu que prévue . Je la décalerait sur le côté, découvrant un pénis mou qui attendait mon attention. Je le prit entre mes mains, sentant sa chaleur et sa fermeté potentielle et commença à le branler doucement, observant avec fascination comment il grandissait et se durcissait sous mes doigts.

L'excitation atteignit un nouveau sommet lorsque je mis le pénis à mes lèvres. Je le suça avec gourmandise, sentant sa taille augmenter dans ma bouche. Il allait jusqu'à m'étouffer, j'avalais chaque centimètre, déterminée à lui offrir un plaisir intense. La femme gémissait doucement, ses mains se posant sur ma tête pour guider mes mouvements.

"Oh, tu es incroyable," murmura t'elle, sa voix remplis de désir.

Toute aussi excitée, je me redressa et sourit. "A ton tour maintenant," dit-je, me laissant tomber sur le banc, les jambes légèrement écartées.

La femme ne se fit pas prier. Elle se pencha vers moi, ses lèvres cherchant les miennes pour un nouveau baiser, avant de descendre le long de mon corps jusqu'à arrivé à mon pantalon , elle comencera par le decendre délicatement avant d'atteindre mon string jaune fluo. Elle l'écarta avec délicatesse, découvrant mon pénis deja bien dur. Ca langue traça des cercles autour de mon gland , me faisant gémir de plaisir. Sa bouche plongea ensuite sur mon pénis, le léchant, suçant, explorant chaque recoin avec une expertise qui me laissa sans voix. Ses doigts se joignirent à la fête, pour une branlette extraordinaire, me faisant me tordre de plaisir.

J'attrapa sa tête et la releva. "Je veux te sentir en moi," chuchotais je, mon désir trop fort pour être ignoré.

La femme sourit, compréhensive. Elle se positionna derrière moi, son pénis maintenant dur et prêt. Elle l'enfonça lentement dans mon entrée serrée , je pousserait un cri étouffé de plaisir. Les mouvements commencèrent, d'abord lents et profonds, puis de plus en plus rapides et sauvages. Le banc craquait sous nos poids, mais aucune des deux ne prêtait attention au monde extérieur.

Je sentait chaque coup, chaque friction, chaque mouvement me rapprocha de l'extase. Je me laissait aller, criant mon plaisir, tandis que la femme continuait à me pénétrer avec une intensité qui me laissait sans souffle.

Cette inconnue aux courbes généreuses et au regard pétillant, commençait à montrer des signes de fatigue après de longues minutes de plaisir intense. Ses cheveux étaient légèrement ébouriffés, et sa respiration était saccadée, trahissant l’effort qu’elle avait fourni. j'observait ses mouvements avec une attention mêlée de désir, sentit que le moment était venu de changer.

« Et si on échangeait ? » proposais je, ses doigts caressant encore ma peau moite de mon dos.

Elle ne se fit pas prier. Avec une rapidité qui trahissait son envie, elle se redressa, ses mains s’appuyant sur le banc froid. Sa posture était à la fois vulnérable et provocante, son corps offert dans une invitation silencieuse. Je m’approcha, mes yeux rivés sur la courbe de ses hanches et de ses fesses.

je me plaça derrière elle, sentant mon excitation monter à mesure qu'approchait mon pénis de son anus. La situation était électrique, chargée d’une tension sexuelle palpable. Avec une douceur calculée, je posa la pointe de mon pénis contre son entrée étroite, savourant le frisson qui traversa son corps.

Je commençis par de petits mouvements d’avant en arrière, insérant progressivement mon pénis dans son anus. Chaque millimètre était une danse de sensations, un mélange de résistance et d’abandon. Elle gémit doucement, ses mains serrant les bords du banc comme pour se raccrocher à la réalité.

« Plus… » souffla-t-elle, sa voix tremblante.

J'obéit, enfonçant mon sexe entièrement en elle, sentant la chaleur de son corps l’envelopper. Les premiers coups de reins furent lents, mesurés, comme pour m’assurer que chaque sensation était pleinement appréciée. Mais rapidement, le rythme s’accéléra. Les mouvements devinrent plus violents, plus urgents, guidés par le désir brut qui nous consumais toute les deux.

Le parc autour semblait s’effacer, ne laissant place qu’à nos corps enlacés et aux sons de nos plaisir. Ses gémissements se mêlaient à ma respirations saccadées, créant une symphonie érotique qui résonnait dans l’air frais du soir.

Soudain, je décidi de changer de position. Avec un mouvement fluide, je me retira d’elle, laissant échapper un soupir de regret momentané. Je m’assi sur le banc, mon pénis dur et brillant se dressant devant elle comme une invitation.

Elle ne se fit pas attendre. Se retournant, elle le regarda avec un sourire espiègle avant de s’avancer vers lui. Ses mains se posèrent sur mes épaules, et sans hésitation, elle s’empala sur son lui. Le contraste entre la chaleur de son corps et le froid du banc était enivrant.

Elle commença à sautiller, ses fesses remuant avec une sensualité extraordinaire. Chaque mouvement la faisait glisser sur mon pénis, créant une friction délicieuse qui nous rapprochais un peu plus de l’extase. Ses mains se crispèrent sur ses épaules, ses ongles s’enfonçant dans ma peau alors qu’elle cherchait un ancrage pour plus de plaisir.

« Oh… oui… » gémit-elle, sa voix brisée par le désir.

Je levi mes mains, caressant ses hanches avant de la serrer fermement, guidant ses mouvements. Nos respirations se synchronisèrent, chaque soupir, chaque gémissement nous rapprochant un peu plus de l’orgasme.

« Tu es si belle… » murmurais-je, sentant l'orgasme arrivé

L’extase continua à monter en nous comme une vague, irrésistible et toute-puissante. Nos corps se tendirent, chaque muscle vibrant à chaque mouvement de haut en bas. Elle se laissa descendre doucement en s'enfoncant mon pénis en entier , ses seins pressés contre ma poitrine, nos cœurs battant à l’unisson.

« Je, je voudrais que tu me suce… » haleta-t-elle, d'une voix tremblante.
Je sourit, mes lèvres effleurant son cou.

Elle se retira delicatement de mon pénis encore dur, chaud et humide et se mis debout face à moi.

Je me mit à genoux devant elle, ses yeux brillants de convoitise. Je la regarda avec une intensité qui la fit frissonner, avant de me pencher en avant pour avaler sont pénis qu'elle m'offrait à ma bouche avide.

Je l’accueillit comme il ce doit, ma langue jouant le long de sa longueur alors qu’elle l’enfouissait au plus profond de ma gorge. Mes mains caressèrent ces testicules, les massant doucement tandis que mes lèvres serraient fermement son pénis.

Elle gémit, ses mains se posant sur ma tête, guidant mes mouvements. « Plus vite… » ordonna-t-elle, d'une voix rauque.

J'obéit, accélérant le rythme, mes joues se creusant à chaque va-et-vient. Elle sentit son orgasme arrivé, une chaleur intense lui brûlait les veines.

« Je… je vais venir… » dit-elle, elle aura juste le temps de terminer sa phrase et retirer son sexe de ma bouche.

Que son corps se raidit , chaque muscle tendu comme un arc prêt à lâcher son trait. Elle poussa un gémissement profond, presque animal, alors que son sperme chaud jaillissait en abondance, se déversant sur mon visage. Je sentis le liquide épais et tiède couler le long de mes joues, m’aveuglant un instant. Sans hésiter, j’essuyai rapidement mes yeux du revers de la main, juste à temps pour lever le regard vers elle. Un sourire satisfait étirait ses lèvres, un mélange de triomphe et de plaisir brut. Elle semblait radieuse, en voyant mon visage ruisselant de sperme, les cheveux collés à mon front.

Je me relevai doucement, les jambes encore tremblantes sous l’effet de l’orgasme qui venait de la secouer. Elle, sans perdre une seconde, s’accroupit devant moi, ses mains agrippant mes hanches avec une fermeté qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Son regard, à la fois intense et moqueur, croisa le mien avant qu’elle ne se penche vers mon pénis, encore dur. Sa bouche s’ouvrit, et elle m’engloutit avec une avidité qui me fit frissonner.

Sa fellation était endiablée, sauvage, comme si elle voulait extraire chaque once de plaisir de mon corps. Ses lèvres serrées autour de mon sexe, elle bougeait avec des vas-et-vient discontinus, comme si elle cherchait à prolonger le plaisir tout en le rendant insoutenable. À chaque enfoncement, je sentais mon pénis effleurer sa luette, une sensation à la fois douce et électrisante. Son autre main, libre, se mit à me caresser les testicules, les malaxant doucement avant de remonter pour me branler en rythme avec ses mouvements de bouche.

« Va plus vite », murmurais-je entre deux gémissements. Ses mots, prononcés résonnèrent en moi comme une étincelle. Je ne pus m’empêcher de poser mes mains sur sa tête pour accélérer le rythme. Nos mouvements se synchronisèrent, créant une danse frénétique qui nous menait tous deux vers le bord du précipice.

Pendant ce temps, je sentais encore son sperme couler sur mon visage, s’infiltrer dans mes cheveux, me rappeler l’intensité de son orgasme. L’odeur musquée, mêlée à celle de la transpiration, m’enivrait, excitant mes sens déjà à vif. Je savais que je ne tiendrais plus très longtemps, que l’orgasme approchait à grands pas. Mon souffle se fit plus court, mes muscles se tendirent, et je sentis mon ventre se contracter.

Elle sembla le comprendre instinctivement. Avec un dernier regard malicieux, elle retira sa bouche, pour éviter d’être submergée par ce qui allait suivre. Mon sperme jaillit en un jet puissant, projeté sur son visage et ses cheveux. Elle ne recula pas, au contraire, elle leva les mains pour attraper quelques gouttes, les portant à ses lèvres avec un sourire gourmand.

Nous nous regardâmes un instant, haletants, nos corps encore vibrants sous l’effet de nos orgasmes respectifs. Puis, sans un mot, nous nous rapprochâmes, nos lèvres se trouvant dans un baiser profond et passionné. Nos langues s’entremêlèrent, goûtant le sel de la sueur et l’amertume du sperme. Nos mains se déplacèrent sur nos visages, léchant, caressant essuyant, comme si nous cherchions à effacer toute trace de ce qui venait de se passer.

Après ce baiser chargé de désir et de complicité, nous restâmes enlacées sur le banc, nos corps collés l’un contre l’autre. Le silence s’installa, seulement rompu par nos respirations saccadées et les battements de nos cœurs qui lentement retrouvaient leur rythme normal. Mes doigts tracèrent des motifs invisibles sur son dos, tandis que sa tête reposait sur mon épaule.

L’air frais de la soirée caressait nos peaux humides, apportant une sensation de fraîcheur bienvenue. Nous restâmes ainsi, immobiles, comme si nous voulions graver cet instant dans nos mémoires. Les frissons qui parcouraient encore nos corps n’étaient plus ceux de l’excitation, mais ceux d’une douceur apaisante, d’une satisfaction profonde.

« C’était… incroyable », murmura-t-elle, sa voix à peine audible. Je hochai la tête, incapable de trouver des mots qui pourraient rivaliser avec ce qu’elle venait de dire. Incroyable, oui, mais aussi brut, intense, et intime. C’était plus qu’un simple moment de plaisir physique ; c’était une connexion, un échange qui nous avait laissées vulnérables.

Nous restâmes encore un moment, perdues dans nos pensées, avant de finalement nous relever.
Elle se leva lentement, ajustant ses vêtements froissés, sa robe qu'elle avait remonté en hâte ainsi que ces cheveux en bataille. Moi, je m'essuyai le visage, sentant le goût salé persister sur mes lèvres, et je remis mon string et mon pantalon, encore humide de nos ébats.Je sentis une goutte de liquide refroidir sur ma joue, qu'elle essuya doucement avec son pouce.

On se regarda, un peu gênées maintenant que l'excitation était retomber. "On devrait peut-être y aller," dis-je, en glissant une mèche de cheveux derrière mon oreille. Elle hocha la tête, un sourire timide aux lèvres.Et dit "Oui, avant que quelqu'un nous voie".
Les environs était toujours désert à cette heure tardive mais le risque d'être surprises était bien réel.
Nous nous embrasserons une dernière fois plus tendre cette fois ci, sans la frénésie.

Ce banc,seras le seul témoin silencieux de notre passion, et portera les traces de notre rencontre. Nous échangeâmes un dernier regard, un sourire complice aux lèvres , avant de nous séparer, chacune prenant son chemin, mais portant avec nous le souvenir de cet instant suspendu, où nos corps et nos âmes s’étaient entrelacés dans une danse sauvage et belle.

En marchant, je sentirais encore l'écho de ses coups de reins dans mon corps, un mélange de douleur et de plaisir qui me fit sourire. La vie reprenait son cours, mais cette soirée resterait gravée.
発行者 myxomatose
7ヶ月前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅