Après-midi sodomie
Je vais vous décrire sans détour comment j’ai été initié à la sodomie. Un mercredi après-midi, chez René, on regardait la télé sans intérêt quand il me balance :
« Regarde ce que j’ai trouvé ! »
Il me tend un magazine porno rempli d’hommes en pleine action sexuelle explicite.
« Mate le plaisir intense que ce mec ressent sous la pénétration. »
Clairement, il aime cette scène, et je sens déjà mon excitation monter en flèche.
« Toi aussi t’es excité, hein ? »
Plus je fixe l’image, plus mon sexe gonfle dans mon pantalon.
« Sors-le, tu seras plus à l’aise. »
Sans réfléchir une seconde, je libère enfin ma verge en érection, un soulagement brutal m’envahit.
« Et toi, tu ne la sors pas ? »
René fixe mon sexe dur tandis que je rougis de gêne à être exposé devant lui. Il finit par se dévoiler lui aussi : circoncis, belle bite avec un gland bien marqué – franchement une très belle pièce à mes yeux.
René commence à me toucher, et je ressens des frissons, ce moment me fait vibrer. Je réponds en retour, nos caresses s’entrelacent. Mon esprit s’emballe de questions, et j’adore cette tension. J’ai envie d’explorer mille choses, alors je finis par lui dire :
« Tu veux que je te suce ? »
Il ne répond pas, mais m’offre son sexe. C’est ma première fois à faire une pipe. Je tente de reproduire ce que j’ai vu dans les films ; ça me plaît, j’adore la forme, le goût, tout.
Évidemment, vous imaginez la suite : il perd le contrôle sous l’excitation et m’éjacule dans la bouche. Ce liquide chaud a un goût étrange, mais étrangement ça me plaît. Sachant qu’il vient de jouir, je m’applique pour tout récupérer et continue encore un peu. Rapidement cependant, il me stoppe.
Son sexe devient peu à peu moins vaillant. Je suis satisfait de moi, René aussi, probablement, son regard reste perplexe sur ma performance : je viens de lui faire une fellation.
Oui, j’aime ça. Toujours excité, un fil de lubrifiant émane de mon sexe qui attend son moment. Mon esprit déborde d’idées et d’images de plus en plus explicites. J’ai une envie brûlante de me faire enculer. Je me demande si c’est possible, si ça fera mal, ce qu’il pensera si je lui propose. Ce sont ces questions qui tournent dans ma tête pendant que je me masturbe devant lui, le coquin ne perd rien de la scène.
Je profite de l’occasion pour me débarrasser de mon pantalon et de mon slip, car dans ma tête c’est clair : je veux sa queue dans mon cul, cette envie est insatiable. Je suis déjà prêt à vivre ça. Je continue à masser mon pénis pour en faire jaillir ma liqueur. Lui, il ne dit rien, se contente de me regarder. Lassé, je lance :
« J’ai envie de sentir ta queue en moi. »
Sur ces mots, je jouis sur le carrelage dans un gémissement de plaisir. René me regarde sans répondre. Un silence lourd m’envahit ; je me demande pourquoi j’ai ouvert la bouche.
« Mais tu aimes la bite ? »
« Ta bite ! »
« Je reviens. »
René se dirige vers la salle de bain, et j’en profite pour effacer les traces de mon plaisir sur le carrelage. Il revient, un tube à la main.
« Mets-toi à quatre pattes sur le canapé. »
Je m’exécute sans discuter, le voyant prendre une généreuse noisette de cette pommade pour masser mon anus. Franchement… ce massage anal m’a surpris par le plaisir qu’il a provoqué.
Quelques instants plus tard, son doigt me pénètre. Cette pommade rend tout incroyablement agréable, son doigt glisse en moi sans douleur, avec une facilité déconcertante. René prépare le terrain pour la sodomie inévitable que je désire secrètement au fond de moi. L’insertion de ses deux doigts m’ouvre lentement tandis que ses va-et-vient deviennent insistants ; je dois avouer que ce rodage est loin d’être plaisant.
« Tu peux remettre un peu de pommade pour faciliter le passage ? »
Cette fameuse pommade que je découvrais n’était autre que de la vaseline.
« Montre-moi tes fesses ! »
Je me tourne vers lui, le massage l’a visiblement excité, sa queue est tendue. C’est le moment : je sens son gland contre mon anus, il pousse la pommade magique qui fait effet et il pénètre en moi. Sa queue remplit tout l’espace ; oui, j’ai juste un léger picotement mais c’est excitant de savoir qu’il est là, en moi.
Il ne me ménage pas, je m’appuie fermement sur le dossier du canapé pour encaisser ses assauts. Il me pénètre avec une énergie brute, visiblement emporté par l’excitation, prêt à jouir en moi. Quelques secondes plus tard, il se fige au fond de moi dans un gémissement.
Cette première sodomie est brève, dommage, mais ce n’est que la première fois. J’ai hâte de recommencer ; j’aime ce partage intense, même si mon anus est sensible, je suis prêt à revivre ça avec lui, j’adore sa bite. René doit sortir faire une course, il s’habille rapidement et me dit de l’attendre.
Je refuse de gâcher cette après-midi spéciale : je lubrifie mon anus avec de la vaseline – un accessoire dont je suis devenu accro. Terriblement excité, pour patienter jusqu’au retour de René, je finis par me doigter. Le bruit de la porte d’entrée me fait sursauter, mais je continue mon jeu anal. René arrive dans la pièce.
« Je suis prêt, tu viens ? »
René se déshabille et commence à bander fortement ; ma récompense n’est plus loin. Je prends appui sur la table ; René se place derrière moi et insère sa bite qui glisse sans résistance grâce à la vaseline. Mes deux mains posées sur la table, il m’empoigne les hanches et me remplit entièrement ; son sexe coulisse en moi sans relâche. Je retiens mes gémissements pour qu’il tienne le coup ; il accélère soudainement et je dois intervenir.
« Doucement, fais une pause – ne jouis pas tout de suite. »
Il reste figé en moi, et j’en profite pour savourer cette dilatation anale délicieusement intense. Ses va-et-vient reprennent, je sens qu’il est temps de le libérer.
« René, enfonce ta queue, fourre-moi ! Je veux entendre tes couilles claquer contre mes fesses, vide-les ! »
Il s’active avec vigueur, m’empoigne fermement, la table tremble sous nos secousses, puis soudain il se bloque au fond de moi : c’est fini.
Les battements de sa queue me remplissent encore le cul. Lorsqu’il se retire, je me masturbe en expulsant son sperme, ce qui m’excite. Il me regarde, sa bite pendante, vidée de toute vigueur. Parfait.
J’ai passé une bonne journée. Ce petit jeu a duré un bon moment, les mercredis ou samedis après-midi. Avec le temps, la vaseline est devenue inutile, mais cela m’excitait énormément qu’il me prépare ainsi. Pour les fellations, je lui suçais sa bite assez souvent ; je savais qu’il appréciait ma manière de faire.
Voilà…
« Regarde ce que j’ai trouvé ! »
Il me tend un magazine porno rempli d’hommes en pleine action sexuelle explicite.
« Mate le plaisir intense que ce mec ressent sous la pénétration. »
Clairement, il aime cette scène, et je sens déjà mon excitation monter en flèche.
« Toi aussi t’es excité, hein ? »
Plus je fixe l’image, plus mon sexe gonfle dans mon pantalon.
« Sors-le, tu seras plus à l’aise. »
Sans réfléchir une seconde, je libère enfin ma verge en érection, un soulagement brutal m’envahit.
« Et toi, tu ne la sors pas ? »
René fixe mon sexe dur tandis que je rougis de gêne à être exposé devant lui. Il finit par se dévoiler lui aussi : circoncis, belle bite avec un gland bien marqué – franchement une très belle pièce à mes yeux.
René commence à me toucher, et je ressens des frissons, ce moment me fait vibrer. Je réponds en retour, nos caresses s’entrelacent. Mon esprit s’emballe de questions, et j’adore cette tension. J’ai envie d’explorer mille choses, alors je finis par lui dire :
« Tu veux que je te suce ? »
Il ne répond pas, mais m’offre son sexe. C’est ma première fois à faire une pipe. Je tente de reproduire ce que j’ai vu dans les films ; ça me plaît, j’adore la forme, le goût, tout.
Évidemment, vous imaginez la suite : il perd le contrôle sous l’excitation et m’éjacule dans la bouche. Ce liquide chaud a un goût étrange, mais étrangement ça me plaît. Sachant qu’il vient de jouir, je m’applique pour tout récupérer et continue encore un peu. Rapidement cependant, il me stoppe.
Son sexe devient peu à peu moins vaillant. Je suis satisfait de moi, René aussi, probablement, son regard reste perplexe sur ma performance : je viens de lui faire une fellation.
Oui, j’aime ça. Toujours excité, un fil de lubrifiant émane de mon sexe qui attend son moment. Mon esprit déborde d’idées et d’images de plus en plus explicites. J’ai une envie brûlante de me faire enculer. Je me demande si c’est possible, si ça fera mal, ce qu’il pensera si je lui propose. Ce sont ces questions qui tournent dans ma tête pendant que je me masturbe devant lui, le coquin ne perd rien de la scène.
Je profite de l’occasion pour me débarrasser de mon pantalon et de mon slip, car dans ma tête c’est clair : je veux sa queue dans mon cul, cette envie est insatiable. Je suis déjà prêt à vivre ça. Je continue à masser mon pénis pour en faire jaillir ma liqueur. Lui, il ne dit rien, se contente de me regarder. Lassé, je lance :
« J’ai envie de sentir ta queue en moi. »
Sur ces mots, je jouis sur le carrelage dans un gémissement de plaisir. René me regarde sans répondre. Un silence lourd m’envahit ; je me demande pourquoi j’ai ouvert la bouche.
« Mais tu aimes la bite ? »
« Ta bite ! »
« Je reviens. »
René se dirige vers la salle de bain, et j’en profite pour effacer les traces de mon plaisir sur le carrelage. Il revient, un tube à la main.
« Mets-toi à quatre pattes sur le canapé. »
Je m’exécute sans discuter, le voyant prendre une généreuse noisette de cette pommade pour masser mon anus. Franchement… ce massage anal m’a surpris par le plaisir qu’il a provoqué.
Quelques instants plus tard, son doigt me pénètre. Cette pommade rend tout incroyablement agréable, son doigt glisse en moi sans douleur, avec une facilité déconcertante. René prépare le terrain pour la sodomie inévitable que je désire secrètement au fond de moi. L’insertion de ses deux doigts m’ouvre lentement tandis que ses va-et-vient deviennent insistants ; je dois avouer que ce rodage est loin d’être plaisant.
« Tu peux remettre un peu de pommade pour faciliter le passage ? »
Cette fameuse pommade que je découvrais n’était autre que de la vaseline.
« Montre-moi tes fesses ! »
Je me tourne vers lui, le massage l’a visiblement excité, sa queue est tendue. C’est le moment : je sens son gland contre mon anus, il pousse la pommade magique qui fait effet et il pénètre en moi. Sa queue remplit tout l’espace ; oui, j’ai juste un léger picotement mais c’est excitant de savoir qu’il est là, en moi.
Il ne me ménage pas, je m’appuie fermement sur le dossier du canapé pour encaisser ses assauts. Il me pénètre avec une énergie brute, visiblement emporté par l’excitation, prêt à jouir en moi. Quelques secondes plus tard, il se fige au fond de moi dans un gémissement.
Cette première sodomie est brève, dommage, mais ce n’est que la première fois. J’ai hâte de recommencer ; j’aime ce partage intense, même si mon anus est sensible, je suis prêt à revivre ça avec lui, j’adore sa bite. René doit sortir faire une course, il s’habille rapidement et me dit de l’attendre.
Je refuse de gâcher cette après-midi spéciale : je lubrifie mon anus avec de la vaseline – un accessoire dont je suis devenu accro. Terriblement excité, pour patienter jusqu’au retour de René, je finis par me doigter. Le bruit de la porte d’entrée me fait sursauter, mais je continue mon jeu anal. René arrive dans la pièce.
« Je suis prêt, tu viens ? »
René se déshabille et commence à bander fortement ; ma récompense n’est plus loin. Je prends appui sur la table ; René se place derrière moi et insère sa bite qui glisse sans résistance grâce à la vaseline. Mes deux mains posées sur la table, il m’empoigne les hanches et me remplit entièrement ; son sexe coulisse en moi sans relâche. Je retiens mes gémissements pour qu’il tienne le coup ; il accélère soudainement et je dois intervenir.
« Doucement, fais une pause – ne jouis pas tout de suite. »
Il reste figé en moi, et j’en profite pour savourer cette dilatation anale délicieusement intense. Ses va-et-vient reprennent, je sens qu’il est temps de le libérer.
« René, enfonce ta queue, fourre-moi ! Je veux entendre tes couilles claquer contre mes fesses, vide-les ! »
Il s’active avec vigueur, m’empoigne fermement, la table tremble sous nos secousses, puis soudain il se bloque au fond de moi : c’est fini.
Les battements de sa queue me remplissent encore le cul. Lorsqu’il se retire, je me masturbe en expulsant son sperme, ce qui m’excite. Il me regarde, sa bite pendante, vidée de toute vigueur. Parfait.
J’ai passé une bonne journée. Ce petit jeu a duré un bon moment, les mercredis ou samedis après-midi. Avec le temps, la vaseline est devenue inutile, mais cela m’excitait énormément qu’il me prépare ainsi. Pour les fellations, je lui suçais sa bite assez souvent ; je savais qu’il appréciait ma manière de faire.
Voilà…
7ヶ月前