Ma première fois, avec une femme pleine de formes
Je m’appelle Pat' a 16 ans et demi , une expérience m’a marqué à vie.
Depuis toujours, j’ai été attiré par les femmes mûres. Plus elles étaient vieilles, plus je les voulais. Et si elles étaient rondes, obeses donc vulgairement grosses, grasses, enveloppées, c’était encore mieux. Je parle de ces femmes avec des rondeurs qui débordent, des ventres lourds, des cuisses épaisses, des bras potelés, des seins énormes et lourds qui balancent à chaque pas. Leurs corps voluptueux, pleins de vie et de chair, m’excitait comme rien d’autre.
Je n’avais aucun complexe à m’acheter des revues porno spécialisées dans les femmes mûres, et surtout les grosses femmes, ces fantasmes que personne n’osait assumer en public. J’adorais ces images, ces courbes lourdes et sensuelles, cette puissance féminine qui dégageait un truc brut et vrai.
Mes potes ? Ils étaient incapables de comprendre. Pour eux, ces femmes n’étaient que des « vieilles », des « grosses », des has-been qu’on évite. Ils ne juraient que par des filles jeunes, minces, aux corps « parfaits » selon leurs putains de critères débiles et formatés par la société. Moi, quand une fille jeune me plaisait, ce qui arrivait parfois, c’étaient toujours celles que personne ne voulait, les grosses. Et moi, je les trouvais sublimes
J’ai encaissé les moqueries, les insultes, les regards dégoûtés. On me traitait de pervers, d’anormal. Mais je m’en foutais. Je suis resté droit dans mes pompes, fidèle à ce qui me plaisait.
Ces femmes là, ce sont des déesses dans mon monde.
Jusqu’au jour où ….
Fabienne avait 52 ans. Elle était une amie de ma mère, que je voyais régulièrement depuis plusieurs années lors d’événements familiaux : anniversaires, repas, fêtes de fin d’année… Dès mes 12/13 ans, je la remarquais. Je la matais en silence, incapable de détourner les yeux. Je l’ai toujours trouvée très classe. Elle avait une élégance naturelle, souvent habillée en tailleur jupe ou en robe longue fendue.
Au fil des années, j’avais remarqué qu’elle avait pris un peu de poids — et c’était loin de me déplaire. Ce changement, lent mais perceptible, la rendait encore plus désirable à mes yeux. Ses cuisses, déjà épaisses, semblaient plus lourdes, et quand elle marchait, je pouvais deviner ce léger frottement de chair contre chair sous ses jupes. Son postérieur, lui aussi, avait gagné en volume. Il semblait plus large, plus ferme dans sa forme, mais avec cette texture particulière la cellulite visible sous les tissus serrés, comme une vague douce sur une mer calme.
Je me souvenais avoir entendu un jour, par hasard, une conversation entre femmes, où Fabienne avait mentionné, en riant doucement, qu’avec la ménopause, elle était passée d’une taille 48 à un beau 54. Elle disait ça comme une évidence, sans gêne, et avec une assurance troublante. « J’ai bien pris », avait-elle dit. Mais moi, dans ma tête, je n’y voyais rien de négatif. Je pensais juste : ça lui va bien. Sa silhouette s’était alourdie, oui, mais d’une manière qui accentuait son aura, ce mélange de féminité assumée, de vécu et de sensualité tranquille.
Je me souviens de ces jupes moulantes qui comprimaient ses larges cuisses — le tissu s’arrêtait net, et le gras débordait légèrement au-dessus de l’ourlet. Ce détail me rendait fou. Ses jambes épaisses me fascinaient. Elle portait souvent des escarpins à talons hauts, qui mettaient en valeur ses chevilles épaisses et féminines.
Et parfois, chez nous, pour être plus à l’aise, elle les enlevait. À l’époque, je n’aurais demandé qu’une chose : pouvoir les masser, les sentir, les admirer.
C’était l’été, j’étais en vacances comme tous les étudiants. Fabienne avait acheté des meubles neufs et avait demandé à ma mère s’il était possible que je l’aide à les monter un après-midi en semaine, sachant que j’étais assez bricoleur. Ma mère, bien évidemment, fut d’accord pour ce service. Fabienne habitait à quelques pâtés de maisons de chez nous, et un rendez-vous fut pris.
Le jour dit, je me rendis à l’heure prévue chez elle. L’idée de me retrouver seul avec elle me plaisait énormément. J’arrivai, je sonnai, et elle m’ouvrit la porte. Comme d’habitude, elle me fit la bise avec ce petit sourire chaleureux qui me faisait toujours un peu chavirer. Je pris le temps d’apprécier son look : une robe fluide, légère, qui dansait légèrement sous la brise estivale, et un maquillage léger qui soulignait la douceur de ses traits.
La robe fendue, d’un bleu profond, épousait ses formes avec élégance. le soleil qui pénétrait par l’immense baie vitrée laissait par moment entrevoir en ombre chinoise ses jambes puissantes et ses cuisses rondes marquées par la cellulite — une image à la fois brute et douce, qui hantait mes rêves de puceau. Je pouvais même deviner, par moments, la forme de sa culotte, légèrement dessinée sous le tissu, quand elle se penchait ou s’étirait. Ce genre de détail me rendait dingue, car tout semblait à la fois offert et protégé.
Elle avait un petit geste machinal, celui de replacer discrètement une bretelle glissante, ou de lisser la robe sur ses hanches — des gestes simples, mais d’une sensualité désarmante.
À un moment, elle se pencha pour ramasser une pièce tombée au sol — une vis, ou peut-être un petit outil — et, par réflexe, je relevai la tête. Je me retrouvai face à son postérieur majestueux, moulé dans la robe fluide qui accompagnait chaque courbe avec une docilité presque provocante. Une fraction de seconde, mes yeux restèrent posés là, hypnotisés. Les contours de ses fesses, pleines, bien dessinées, semblaient presque vibrer sous le tissu tendu. Ce corps, cet instant… c’était trop.
Impossible de rester concentré sur les plans de montage que j’avais à moitié étalés devant moi. Mon regard ne voulait plus se décrocher de cette vision. Dans un coin de la pièce, un miroir en pied reflétait une partie de la scène — et je pense qu’à ce moment-là, elle me vit. Ou plutôt, elle capta mon attitude. Elle ne dit rien. Elle se redressa lentement, comme si de rien n’était, et me lança un petit sourire en coin — un sourire à la fois tranquille et peut-être un brin complice. Je fis semblant de ne pas comprendre, replongeant aussitôt dans les instructions, le nez baissé, le cœur battant.
Nous reprîmes nos activités, presque mécaniquement. Mais le silence n’était plus tout à fait le même. Quelque chose avait changé dans l’air — un flottement, une tension à peine perceptible, mais bien réelle.
Et puis, quand elle se penchait devant moi ou s’approchait pour m’aider, sa robe, légèrement décolletée, laissait entrevoir l’arrondi de ses seins lourds, contenus dans une lingerie en dentelle blanche. Par moments, la dentelle se dessinait très clairement sous le tissu, laissant deviner les reliefs pleins de sa poitrine. Mes yeux se posaient là malgré moi. Je faisais tout pour ne pas paraître trop évident, mais mon regard fuyait, revenait, glissait à nouveau, pris dans un va-et-vient constant entre fascination et retenue.
Chaque fois qu’elle relevait les bras ou s’agenouillait, le tissu de la robe s’ouvrait légèrement, dévoilant davantage encore la courbe de ses seins, cette chair dense, ferme, magnifique, qui semblait appeler le regard comme une évidence.
Une fois le meuble terminé, elle a proposé de rester un moment dans le petit salon en me servant un rafraîchissement. L’ambiance avait changé, devenue plus intime, plus feutrée. La lumière filtrée par les stores projetait des ombres douces sur les murs, et une odeur légère de vanille flottait dans l’air, mêlée à son parfum chaud. Elle a apporté deux verres — un jus bien frais avec des glaçons tintant doucement — et s’est installée près de moi sur le canapé, ses cuisses touchant presque les miennes. Son corps dégageait une chaleur rassurante.
Elle m’a regardé longuement, sans rien dire. Un silence s’est installé, complice. Un silence chargé, presque vibrant. Puis, doucement, elle a pris ma main dans la sienne — une main douce, large, chaude.
« Tu sais, Pat'… je ne suis pas aveugle. Je vois bien comment tu me regardes depuis plusieurs années. Et je dois avouer que ces derniers temps… ça me fait du bien. »
Je n’ai rien osé dire. J’étais troublé, le souffle court. Son aveu avait déverrouillé quelque chose. Elle a glissé sa main sur ma joue, effleurant ma peau du bout des doigts, puis sur ma nuque, avec un geste lent, presque affectueux.
Elle a ajouté, dans un murmure plus grave :
« Tu es jeune, mais ce n’est pas dérangeant. Et puis, je vais te faire une confidence… je n’ai plus eu d’homme dans mon lit depuis longtemps. »
Elle s’est rapprochée, et m’a embrassé doucement. Sa bouche était chaude, lente, sûre d’elle, pleine d’une tendresse inattendue. Un baiser profond, mais sans précipitation.
Puis, après quelques instants, elle a glissé sa main sur la mienne à nouveau, cette fois avec une intention claire, posée. Elle m’a regardé dans les yeux et m’a murmuré, d’une voix plus basse, presque rassurante :
« Je pense que tu as envie de moi ? et moi aussi j’avoue !
Souhaiterais tu aller plus loin avec moi ? »
Je hochai la tête, partagé entre l’envie et la nervosité. Mon cœur cognait fort. Elle le sentit, sans doute. Je pense que tu n’a pas encore eu d’expérience avec une femme ou je me trompe ?
« Ne t’inquiète pas, je serai là pour te guider. On peut s’arrêter à tout moment si tu le souhaites. »
Je restai bouche bée. Tout en elle respirait la maîtrise, la générosité, l’abandon tranquille d’une femme qui savait ce qu’elle offrait. Wow… quelle initiation. Une vraie maîtresse, au sens scolaire du terme.
Fabienne posa doucement sa main sur mon short, juste au niveau de mon sexe. Un simple contact, et déjà tout mon corps réagissait. Mon cœur battait à toute vitesse, mes pensées devenaient floues. Elle commença de légers va-et-vient, presque imperceptibles, mais terriblement efficaces. Mon désir devenait impossible à dissimuler.
Sans un mot, avec un calme troublant, elle déboutonna mon bermuda. Mon sexe se dévoila, tendu, vibrant, vivant — offert pour la première fois au regard d’une femme.
Elle posa les yeux sur moi avec un mélange de douceur et de curiosité affectueuse, comme si elle accueillait ce moment avec respect.
Elle se pencha lentement, comme si elle voulait m’apprivoiser. Sa bouche, chaude et sûre, entoura ma virilité avec une tendresse infinie. La sensation me traversa tout entier, entre plaisir brut et vertige doux. Ses gestes étaient précis, lents, pleins de savoir-faire, mais sans brutalité. Elle me guidait dans cette découverte comme une initiatrice, attentive à chaque frémissement, chaque respiration.
Je ne pouvais pas lutter longtemps. Elle le comprit tout de suite, s’interrompit un instant et me souffla, le regard tranquille :
« Lâche-toi… c’est normal, surtout la première fois. »
Elle reprit aussitôt, avec cette bienveillance troublante, et en quelques instants, je fus submergé. Un abandon total, presque irréel. J’étais à la fois surpris, ému, bouleversé.
Elle se redressa doucement, puis dit avec un petit sourire complice :
Je soufflais fort, un peu honteux, mais surtout soulagé. Sa bouche m’avait avalé entier… jusqu’à ma dernière goutte.
— Tu n’étais pas obligée… murmurai-je.
Elle haussa un sourcil, un sourire encore au coin des lèvres.
— Ça me fait plaisir sache que je vais toujours au bout des choses.
Elle lécha doucement son doigt, comme pour souligner ses mots. Tu jouissais tellement que j’ai cru que tu n’allais jamais t’arrêter…
— Et de te sentir jouir comme ça… j’adore.
« Voilà qui est mieux… Maintenant, on va passer au round numéro deux. Cette fois, tu vas vraiment pouvoir savourer. »
Elle se leva lentement, posa ses mains sur les boutons de sa robe… et poursuivit dans un silence presque solennel.
Elle déboutonna lentement sa robe, la faisant glisser sur ses épaules avec cette lenteur maîtrisée qui trahit l’expérience. Le tissu tomba doucement, révélant la naissance de ses courbes. Puis, dans un souffle à peine audible, elle murmura :
« Tu veux bien me dégrafer ? »
Je m’approchai, maladroit mais empressé. Mes doigts tâtonnaient un peu, fébriles, face à cet accessoire. Elle sourit doucement, patiente, jusqu’à ce que je parvienne à desserrer les agrafes. La dentelle blanche céda, se relâcha lentement, libérant la tension qui maintenait sa poitrine.
Elle me lança un regard malicieux :
« Tu les as tellement imaginés, regardés… J’espère que tu ne seras pas déçu. »
Je soulevai le tissu, presque avec dévotion, et ce fut comme si le temps ralentissait. Deux formes pleines, lourdes, tombèrent avec grâce dans la lumière tamisée. Leur poids semblait raconter une histoire — celle d’un corps vécu, généreux, marqué de quelques traces fines de vergetures, souvenirs discrets d’une maternité passée.
Ses aréoles, larges, sombres, captaient le regard avec une gravité silencieuse. Les pointes, dressées, semblaient déjà me répondre.
Je restai là un instant, immobile, fasciné, incapable de parler. Elle s’approcha, posa une main sur ma nuque, et murmura :
« Ne les regarde pas seulement… apprends-les. »
Je m’exécutais, les mains légèrement tremblantes, prenant enfin en main ce que j’avais tant imaginé. La sensation était bien au-delà de ce que j’avais pu rêver. Elle me murmura doucement, d’une voix caressante : « Caresse-les, doucement… Ils sont lourds, pleins de vie. »
Encouragé, je laissai mes doigts explorer avec délicatesse, découvrant la douceur mêlée à la fermeté, la peau tendue sous mes paumes. Puis, presque comme une invitation, elle poussa ma tête vers elle en un geste tendre et complice : « Goûte-les maintenant. »
Je m’approchai, et posai mes lèvres sur un de ses seins. Ce contact était à la fois doux et brûlant, chargé de promesses. En explorant du bout de la langue, je remarquai un détail qui éveilla mes sens — sous ses seins, une humidité légère, mêlée d’une fragrance subtile, presque intime. C’était une marque de sa présence, de son corps vivant, et je me surpris à vouloir la savourer, à goûter cette essence si particulière qui n’appartenait qu’à elle.
Son ventre légèrement tombant vibrait doucement avec sa respiration. Il y avait là quelque chose d’authentique, de vivant, de profondément vrai. Elle n’essayait pas de se cacher. Au contraire, elle s’offrait à mon regard sans honte, avec une assurance paisible.
Sous la robe, je devinais, à travers le voile presque translucide de sa culotte blanche, la forme généreuse et naturelle de son intimité. Sa toison mêlait un brun dense à des poils blancs, plus doux, qui venaient caresser la peau avec une épaisseur fière, ni sauvage ni désordonnée, mais parfaitement maîtrisée. Le tissu glissait sur cette fourrure délicate, laissant deviner la douceur du velours de sa chair dessous, le relief des courbes, la chaleur vivante.
Je l’avais imaginée rasée, lisse et sans aspérité, une surface lisse et froide, conforme à ce que la société attend souvent. Mais cette réalité-là, dense et vraie, me troubla profondément. C’était une empreinte intime, presque archaïque, un témoignage charnel d’une féminité assumée. Loin de me repousser, elle éveilla en moi un désir plus intense, plus viscéral. Je la trouvais belle. Belle dans cette peau vivante, dans son âge, dans sa générosité, dans cette maturité charnelle qui l’enveloppait tout entière.
Elle me laissa découvrir son corps avec patience et douceur. Sa peau, chaude, un peu flasque par endroits, était aussi marquée de petites irrégularités — plis, creux, ridules — que mes mains apprenaient à connaître, à lire. Elle guidait mes gestes, les encourageait à explorer ses cuisses charnues, ses hanches larges, la rondeur souple de ses seins. Elle ne cherchait pas à cacher ses formes ; au contraire, elle m’invitait à m’y attarder, à les apprivoiser.
Elle écarta lentement les jambes pour m’accueillir entre elles, me plongeant dans un vertige intime. Sa chaleur, son humidité m’envahirent aussitôt, une invitation sans équivoque. Je sentais sous mes doigts la douceur mêlée à la légère rugosité de sa toison, dense et soyeuse, parsemée de quelques poils blancs qui venaient caresser sa peau délicate.
Son souffle s’alourdissait à mesure que je la touchais, ses gémissements discrets mais réels accompagnaient cette découverte. Elle m’encourageait doucement à explorer sa zone intime, à y glisser un doigt avec douceur, à apprendre la géographie de sa vulve, à caresser chaque pli, chaque relief, à la faire vibrer sous mes mains. Sa main, chaude et assurée, guida la mienne, m’apprenant sans un mot la manière de la toucher, avant qu’elle ne retire lentement sa culotte, dévoilant ce corps qui m’appelait, entier et sans pudeur.
Elle m’allongea doucement sur le canapé, grimpa lentement sur moi, ses cuisses de part et d’autre de mes hanches. Son poids, sa chaleur, la sensation de sa peau contre la mienne — tout était nouveau, puissant, troublant.
Elle me sourit, se pencha doucement vers moi, et ajouta dans un souffle :
« Normalement, tu devrais mettre un préservatif… je pense que tu le sais. »
Je hochai la tête, mais de toute façon, je n’en ai pas, si tu veux, on peut s’en passer…
Je savais qu’elle ne me mettrait jamais en danger, ni elle ni moi.
Je répondis oui, une seconde d’hésitation traversant mon esprit, tandis que mon corps s’embrasait déjà.
Elle approcha son visage près du mien, son souffle chaud caressant ma peau, sa voix basse et chargée de sensualité :
« Ce ne sont pas tous les garçons qui ont le privilège de goûter à ce plaisir brut, sans capote, surtout pour une première fois avec une femme. Parce qu’à mon âge, c’est à moi de guider… de te faire sentir ce que c’est vraiment. »
Sa main descendit lentement entre nous, pressant doucement l’érection qu’elle avait fait naître. Puis, tout contre mon oreille, sa voix s’enroula comme un frisson :
« Et quand tu sentiras que ça vient… tu feras comme tu veux. Si tu veux rester en moi, me remplir, sentir ton sperme couler profondément dans mon sexe… fais-le. Ça fait si longtemps que je n’ai pas ressenti cette chaleur, cette pulsation quand un homme jouit en moi… j’en ai terriblement envie.
Ne retiens rien. Ne demande rien, je prends tout. »
Elle frotta son sexe contre le mien avec lenteur, en va-et-vient lents, avant de me prendre enfin en elle, centimètre par centimètre, sans brutalité.
À chaque descente, ses cuisses énormes, rondes, lourdes, s’écrasaient contre mes cuisses avec un claquement humide, dévoilant des bourrelets rebondis, des plis de peau ondulants, sa chair généreuse couverte de cellulite. Ce corps, jugé trop gras, trop lourd, repoussé par certains, était pour moi une source d’excitation brute, presque provocante. Chaque mouvement faisait vibrer cette chair voluptueuse, chaque contact était un rappel charnel de sa puissance et de son abandon. Son ventre débordant, ses larges hanches, ses fesses lourdes et pleines semblaient m’envelopper, m’engloutir, comme si j’étais aspiré dans un tourbillon sensuel.
Ce corps en taille 54, qu’elle affichait fièrement était une arme de séduction brutale, était une forteresse de désir, un refuge de plaisir inattendu. Je sentais la tension monter, électrique, chargée de cette intensité interdite qui rendait tout plus puissant, plus vrai.
À chaque va-et-vient, je voyais sa toison trempée, dégoulinante de notre mélange complètement souillée par nos fluides brûlants. Je sentais son sexe ruisseler contre moi, dégoulinant entre mes jambes.
Alors, haletante, elle s’écarta légèrement, laissant mon sexe glisser lentement hors d’elle, encore dégoulinant de notre union brûlante. Cela me permettais aussi de faire redescendre la tension.
— Maintenant, viens… Je veux que tu me prennes en levrette, là, sur le tapis du salon.
Elle se plaça lentement à quatre pattes, le souffle court, la nuque baissée. Je restai un instant figé devant la vision qu’elle m’offrait. Ses hanches larges, son fessier généreux, imposant, marqués de courbes pleines et de cellulites, captaient toute la lumière douce de la pièce. Elle savait ce que je voyais. Et ce silence, trop long peut-être, l’invita à me parler.
— Ça ne te dégoûte pas ? murmura-t-elle, sans se retourner.
— Quoi donc ?
Elle tourna à peine la tête, juste assez pour que sa voix me parvienne avec plus de tension.
— Mes fesses… tout ce volume… la peau marquée. Il y en a que ça repousse, tu sais. Il y en a qui détournent les yeux. Si cela ne te plait pas nous pouvons changer.
Je répondis sans détour, m’approchant, posant mes mains sur ses hanches :
— Moi, ça m’attire. C’est justement ce qui me rend fou.
Je caressai lentement ses fesses, glissant les paumes sur sa peau chaude, sur cette matière douce, pleine, palpitante. Sous mes doigts, la texture m’étonna — ni lisse ni ferme — mais vivante, vibrante.
Je les écartai un peu, presque distraitement, curieux. Mon regard descendit, s'attarda sur l'intimité qu'elle dévoilait sans retenue. Sa vulve brillait légèrement, toujours humide et légèrement ouverte. D’un geste fluide, j’y passai lentement la langue. Son corps se tendit dans un frisson immédiat. Puis je remontai directement entre ses fesses, passant sur son anus laissant mes lèvres effleurer sa peau, attentive à ses réactions.
Elle souffla, entre surprise et plaisir :
— Hmmm… je ne m’attendais pas à ça… C’est une prise d’initiative intéressante.
Je ne répondis pas. J’avais déjà décidé de ne rien refuser de ce qu’elle m’offrait.
Je la pénétrais plus fort, plus profondément. Mes mains agrippaient ses hanches, et chaque assaut faisait onduler ses formes sous moi. Ses seins lourds ballottaient en rythme, troublants, attirant mon regard à chaque mouvement.
Et là, juste en face de nous, le grand miroir du salon me renvoyait toute la scène. Je la voyais dans cette position parfaite, offerte, cambrée. Mon reflet derrière elle, tendu, concentré, amplifiait tout. Le tableau était presque irréel.
Le plaisir monta, irrésistible. Elle se cambra davantage, m’offrant tout, et je sentis l’instant venir — puissant, implacable. Mon souffle se bloqua, mon corps se tendit.
Et dans un dernier coup de rein, je me perdis en elle.
C’était ma première fois… et je la vivais jusqu’au bout, sans barrière, sans filtre, nu, entier, sans retenue. Une chaleur brute jaillit, profonde, intime. Je la sentis l’accueillir, gémir doucement, comme si son corps attendait cela depuis longtemps.
— Reste… souffla-t-elle. Je veux te sentir encore…
Je posai mes mains sur ses hanches, doucement cette fois. Et je restai là, contre elle, en elle, à savourer.
Elle tourna doucement la tête, et je vis dans ses yeux ni surprise, ni moquerie — juste une chaleur douce. Une sorte de tendresse.
Elle effleura ma main posée sur son ventre.
— On oublie jamais sa première fois. Et la tienne, tu l’as donnée à une femme qui savait ce qu’elle faisait.
Je me retirai lentement d’elle, mon sexe luisant d’un mélange chaud et visqueux — mon sperme encore frais se mêlant à ses secrétions vaginales abondantes. Une partie de ce liquide glissait lentement, imbibant sa toison épaisse, marquant notre union, témoin palpable de ce moment partagé.
D’une voix basse et pleine de promesses, elle murmura :
— Viens, on va prendre une douche ensemble, je la suivis, attiré par cette invitation silencieuse. Sous le jet chaud, elle fit glisser ses mains sur ma peau encore brûlante, traçant des chemins lents, suggestifs.
Sous l’eau chaude, dans le cocon épais de vapeur, nos corps glissaient l’un contre l’autre, savonnés à tour de rôle, sans précipitation. Chaque geste était lent, tendre, presque méditatif.
Elle me regarda avec un sourire doux, tout en passant ses mains savonneuses sur mon torse :
— Dis-moi… comment tu as vécu ta première fois ? Tu es content ? Et moi… comment tu m’as trouvée, déçu peut être?
Un léger trouble m’envahit. Je baissai un instant les yeux avant d’avouer :
— J’ai eu l’impression d’être maladroit… un peu nul, parfois. Je savais pas toujours quoi faire. Mais toi… toi, t’étais parfaite.
— Tu n’étais pas nul. C’était très bien, pour une première fois. Sincère, intense. Et tu m’as touchée bien plus que tu ne le crois.
Ses mots me réchauffèrent plus que l’eau elle-même. Je la regardai, cette femme expérimentée qui m’avait guidé sans jamais me juger, et je me sentis soudain fier… d’avoir vécu ça avec elle.
Elle restait tout près, ses mains toujours posées sur moi, la mousse glissant lentement entre nos peaux alors que l’eau chaude continuait de couler, comme pour effacer la réalité. Mais dans son regard, une ombre passa, discrète.
— Tu sais… murmura-t-elle en se rapprochant un peu plus, il faudra que ça reste entre nous. Personne ne doit le savoir. Surtout pas ta mère.
Je hochai la tête, le cœur battant un peu plus fort.
— Je m’en doute…
Elle soupira doucement, posant son front contre mon épaule.
— Elle ne comprendrait pas. Elle me connaît depuis si longtemps… Et avec la différence d’âge, elle me jugerait, c’est certain.
Elle se recula juste assez pour croiser mon regard.
— Mais je ne regrette rien. Tu comprends ? Rien. Ce qu’on a partagé… c’était fort. Vrai. Et à mes yeux, ça valait chaque risque.
Je sentais à cet instant toute la complexité de ce lien, fait de désir, d’interdit, et d’une tendresse inattendue.
Les années ont passé, lentement.
Toujours à l’abri des regards, loin des mots officiels.
Nous étions devenus amants sans promesse, sans prison,
chacun libre d’aller, de vivre,
mais toujours ramené à l’autre par un besoin charnel, intime, silencieux.
Son corps, lui aussi, avait changé.
Et pourtant, je le trouvais toujours aussi fascinant.
Ses courbes s’étaient alourdies, mais tout en elle continuait de vibrer, de répondre, de m’accueillir.
Cette relation dura près de 15 ans.
Elle avait atteint ses 67 ans lorsque nos rendez-vous
se firent plus espacés, plus silencieux.
Mais elle restait là.
Dans ma mémoire.
Dans mon corps.
Comme une empreinte tendre. Indélébile.
Pat'
Depuis toujours, j’ai été attiré par les femmes mûres. Plus elles étaient vieilles, plus je les voulais. Et si elles étaient rondes, obeses donc vulgairement grosses, grasses, enveloppées, c’était encore mieux. Je parle de ces femmes avec des rondeurs qui débordent, des ventres lourds, des cuisses épaisses, des bras potelés, des seins énormes et lourds qui balancent à chaque pas. Leurs corps voluptueux, pleins de vie et de chair, m’excitait comme rien d’autre.
Je n’avais aucun complexe à m’acheter des revues porno spécialisées dans les femmes mûres, et surtout les grosses femmes, ces fantasmes que personne n’osait assumer en public. J’adorais ces images, ces courbes lourdes et sensuelles, cette puissance féminine qui dégageait un truc brut et vrai.
Mes potes ? Ils étaient incapables de comprendre. Pour eux, ces femmes n’étaient que des « vieilles », des « grosses », des has-been qu’on évite. Ils ne juraient que par des filles jeunes, minces, aux corps « parfaits » selon leurs putains de critères débiles et formatés par la société. Moi, quand une fille jeune me plaisait, ce qui arrivait parfois, c’étaient toujours celles que personne ne voulait, les grosses. Et moi, je les trouvais sublimes
J’ai encaissé les moqueries, les insultes, les regards dégoûtés. On me traitait de pervers, d’anormal. Mais je m’en foutais. Je suis resté droit dans mes pompes, fidèle à ce qui me plaisait.
Ces femmes là, ce sont des déesses dans mon monde.
Jusqu’au jour où ….
Fabienne avait 52 ans. Elle était une amie de ma mère, que je voyais régulièrement depuis plusieurs années lors d’événements familiaux : anniversaires, repas, fêtes de fin d’année… Dès mes 12/13 ans, je la remarquais. Je la matais en silence, incapable de détourner les yeux. Je l’ai toujours trouvée très classe. Elle avait une élégance naturelle, souvent habillée en tailleur jupe ou en robe longue fendue.
Au fil des années, j’avais remarqué qu’elle avait pris un peu de poids — et c’était loin de me déplaire. Ce changement, lent mais perceptible, la rendait encore plus désirable à mes yeux. Ses cuisses, déjà épaisses, semblaient plus lourdes, et quand elle marchait, je pouvais deviner ce léger frottement de chair contre chair sous ses jupes. Son postérieur, lui aussi, avait gagné en volume. Il semblait plus large, plus ferme dans sa forme, mais avec cette texture particulière la cellulite visible sous les tissus serrés, comme une vague douce sur une mer calme.
Je me souvenais avoir entendu un jour, par hasard, une conversation entre femmes, où Fabienne avait mentionné, en riant doucement, qu’avec la ménopause, elle était passée d’une taille 48 à un beau 54. Elle disait ça comme une évidence, sans gêne, et avec une assurance troublante. « J’ai bien pris », avait-elle dit. Mais moi, dans ma tête, je n’y voyais rien de négatif. Je pensais juste : ça lui va bien. Sa silhouette s’était alourdie, oui, mais d’une manière qui accentuait son aura, ce mélange de féminité assumée, de vécu et de sensualité tranquille.
Je me souviens de ces jupes moulantes qui comprimaient ses larges cuisses — le tissu s’arrêtait net, et le gras débordait légèrement au-dessus de l’ourlet. Ce détail me rendait fou. Ses jambes épaisses me fascinaient. Elle portait souvent des escarpins à talons hauts, qui mettaient en valeur ses chevilles épaisses et féminines.
Et parfois, chez nous, pour être plus à l’aise, elle les enlevait. À l’époque, je n’aurais demandé qu’une chose : pouvoir les masser, les sentir, les admirer.
C’était l’été, j’étais en vacances comme tous les étudiants. Fabienne avait acheté des meubles neufs et avait demandé à ma mère s’il était possible que je l’aide à les monter un après-midi en semaine, sachant que j’étais assez bricoleur. Ma mère, bien évidemment, fut d’accord pour ce service. Fabienne habitait à quelques pâtés de maisons de chez nous, et un rendez-vous fut pris.
Le jour dit, je me rendis à l’heure prévue chez elle. L’idée de me retrouver seul avec elle me plaisait énormément. J’arrivai, je sonnai, et elle m’ouvrit la porte. Comme d’habitude, elle me fit la bise avec ce petit sourire chaleureux qui me faisait toujours un peu chavirer. Je pris le temps d’apprécier son look : une robe fluide, légère, qui dansait légèrement sous la brise estivale, et un maquillage léger qui soulignait la douceur de ses traits.
La robe fendue, d’un bleu profond, épousait ses formes avec élégance. le soleil qui pénétrait par l’immense baie vitrée laissait par moment entrevoir en ombre chinoise ses jambes puissantes et ses cuisses rondes marquées par la cellulite — une image à la fois brute et douce, qui hantait mes rêves de puceau. Je pouvais même deviner, par moments, la forme de sa culotte, légèrement dessinée sous le tissu, quand elle se penchait ou s’étirait. Ce genre de détail me rendait dingue, car tout semblait à la fois offert et protégé.
Elle avait un petit geste machinal, celui de replacer discrètement une bretelle glissante, ou de lisser la robe sur ses hanches — des gestes simples, mais d’une sensualité désarmante.
À un moment, elle se pencha pour ramasser une pièce tombée au sol — une vis, ou peut-être un petit outil — et, par réflexe, je relevai la tête. Je me retrouvai face à son postérieur majestueux, moulé dans la robe fluide qui accompagnait chaque courbe avec une docilité presque provocante. Une fraction de seconde, mes yeux restèrent posés là, hypnotisés. Les contours de ses fesses, pleines, bien dessinées, semblaient presque vibrer sous le tissu tendu. Ce corps, cet instant… c’était trop.
Impossible de rester concentré sur les plans de montage que j’avais à moitié étalés devant moi. Mon regard ne voulait plus se décrocher de cette vision. Dans un coin de la pièce, un miroir en pied reflétait une partie de la scène — et je pense qu’à ce moment-là, elle me vit. Ou plutôt, elle capta mon attitude. Elle ne dit rien. Elle se redressa lentement, comme si de rien n’était, et me lança un petit sourire en coin — un sourire à la fois tranquille et peut-être un brin complice. Je fis semblant de ne pas comprendre, replongeant aussitôt dans les instructions, le nez baissé, le cœur battant.
Nous reprîmes nos activités, presque mécaniquement. Mais le silence n’était plus tout à fait le même. Quelque chose avait changé dans l’air — un flottement, une tension à peine perceptible, mais bien réelle.
Et puis, quand elle se penchait devant moi ou s’approchait pour m’aider, sa robe, légèrement décolletée, laissait entrevoir l’arrondi de ses seins lourds, contenus dans une lingerie en dentelle blanche. Par moments, la dentelle se dessinait très clairement sous le tissu, laissant deviner les reliefs pleins de sa poitrine. Mes yeux se posaient là malgré moi. Je faisais tout pour ne pas paraître trop évident, mais mon regard fuyait, revenait, glissait à nouveau, pris dans un va-et-vient constant entre fascination et retenue.
Chaque fois qu’elle relevait les bras ou s’agenouillait, le tissu de la robe s’ouvrait légèrement, dévoilant davantage encore la courbe de ses seins, cette chair dense, ferme, magnifique, qui semblait appeler le regard comme une évidence.
Une fois le meuble terminé, elle a proposé de rester un moment dans le petit salon en me servant un rafraîchissement. L’ambiance avait changé, devenue plus intime, plus feutrée. La lumière filtrée par les stores projetait des ombres douces sur les murs, et une odeur légère de vanille flottait dans l’air, mêlée à son parfum chaud. Elle a apporté deux verres — un jus bien frais avec des glaçons tintant doucement — et s’est installée près de moi sur le canapé, ses cuisses touchant presque les miennes. Son corps dégageait une chaleur rassurante.
Elle m’a regardé longuement, sans rien dire. Un silence s’est installé, complice. Un silence chargé, presque vibrant. Puis, doucement, elle a pris ma main dans la sienne — une main douce, large, chaude.
« Tu sais, Pat'… je ne suis pas aveugle. Je vois bien comment tu me regardes depuis plusieurs années. Et je dois avouer que ces derniers temps… ça me fait du bien. »
Je n’ai rien osé dire. J’étais troublé, le souffle court. Son aveu avait déverrouillé quelque chose. Elle a glissé sa main sur ma joue, effleurant ma peau du bout des doigts, puis sur ma nuque, avec un geste lent, presque affectueux.
Elle a ajouté, dans un murmure plus grave :
« Tu es jeune, mais ce n’est pas dérangeant. Et puis, je vais te faire une confidence… je n’ai plus eu d’homme dans mon lit depuis longtemps. »
Elle s’est rapprochée, et m’a embrassé doucement. Sa bouche était chaude, lente, sûre d’elle, pleine d’une tendresse inattendue. Un baiser profond, mais sans précipitation.
Puis, après quelques instants, elle a glissé sa main sur la mienne à nouveau, cette fois avec une intention claire, posée. Elle m’a regardé dans les yeux et m’a murmuré, d’une voix plus basse, presque rassurante :
« Je pense que tu as envie de moi ? et moi aussi j’avoue !
Souhaiterais tu aller plus loin avec moi ? »
Je hochai la tête, partagé entre l’envie et la nervosité. Mon cœur cognait fort. Elle le sentit, sans doute. Je pense que tu n’a pas encore eu d’expérience avec une femme ou je me trompe ?
« Ne t’inquiète pas, je serai là pour te guider. On peut s’arrêter à tout moment si tu le souhaites. »
Je restai bouche bée. Tout en elle respirait la maîtrise, la générosité, l’abandon tranquille d’une femme qui savait ce qu’elle offrait. Wow… quelle initiation. Une vraie maîtresse, au sens scolaire du terme.
Fabienne posa doucement sa main sur mon short, juste au niveau de mon sexe. Un simple contact, et déjà tout mon corps réagissait. Mon cœur battait à toute vitesse, mes pensées devenaient floues. Elle commença de légers va-et-vient, presque imperceptibles, mais terriblement efficaces. Mon désir devenait impossible à dissimuler.
Sans un mot, avec un calme troublant, elle déboutonna mon bermuda. Mon sexe se dévoila, tendu, vibrant, vivant — offert pour la première fois au regard d’une femme.
Elle posa les yeux sur moi avec un mélange de douceur et de curiosité affectueuse, comme si elle accueillait ce moment avec respect.
Elle se pencha lentement, comme si elle voulait m’apprivoiser. Sa bouche, chaude et sûre, entoura ma virilité avec une tendresse infinie. La sensation me traversa tout entier, entre plaisir brut et vertige doux. Ses gestes étaient précis, lents, pleins de savoir-faire, mais sans brutalité. Elle me guidait dans cette découverte comme une initiatrice, attentive à chaque frémissement, chaque respiration.
Je ne pouvais pas lutter longtemps. Elle le comprit tout de suite, s’interrompit un instant et me souffla, le regard tranquille :
« Lâche-toi… c’est normal, surtout la première fois. »
Elle reprit aussitôt, avec cette bienveillance troublante, et en quelques instants, je fus submergé. Un abandon total, presque irréel. J’étais à la fois surpris, ému, bouleversé.
Elle se redressa doucement, puis dit avec un petit sourire complice :
Je soufflais fort, un peu honteux, mais surtout soulagé. Sa bouche m’avait avalé entier… jusqu’à ma dernière goutte.
— Tu n’étais pas obligée… murmurai-je.
Elle haussa un sourcil, un sourire encore au coin des lèvres.
— Ça me fait plaisir sache que je vais toujours au bout des choses.
Elle lécha doucement son doigt, comme pour souligner ses mots. Tu jouissais tellement que j’ai cru que tu n’allais jamais t’arrêter…
— Et de te sentir jouir comme ça… j’adore.
« Voilà qui est mieux… Maintenant, on va passer au round numéro deux. Cette fois, tu vas vraiment pouvoir savourer. »
Elle se leva lentement, posa ses mains sur les boutons de sa robe… et poursuivit dans un silence presque solennel.
Elle déboutonna lentement sa robe, la faisant glisser sur ses épaules avec cette lenteur maîtrisée qui trahit l’expérience. Le tissu tomba doucement, révélant la naissance de ses courbes. Puis, dans un souffle à peine audible, elle murmura :
« Tu veux bien me dégrafer ? »
Je m’approchai, maladroit mais empressé. Mes doigts tâtonnaient un peu, fébriles, face à cet accessoire. Elle sourit doucement, patiente, jusqu’à ce que je parvienne à desserrer les agrafes. La dentelle blanche céda, se relâcha lentement, libérant la tension qui maintenait sa poitrine.
Elle me lança un regard malicieux :
« Tu les as tellement imaginés, regardés… J’espère que tu ne seras pas déçu. »
Je soulevai le tissu, presque avec dévotion, et ce fut comme si le temps ralentissait. Deux formes pleines, lourdes, tombèrent avec grâce dans la lumière tamisée. Leur poids semblait raconter une histoire — celle d’un corps vécu, généreux, marqué de quelques traces fines de vergetures, souvenirs discrets d’une maternité passée.
Ses aréoles, larges, sombres, captaient le regard avec une gravité silencieuse. Les pointes, dressées, semblaient déjà me répondre.
Je restai là un instant, immobile, fasciné, incapable de parler. Elle s’approcha, posa une main sur ma nuque, et murmura :
« Ne les regarde pas seulement… apprends-les. »
Je m’exécutais, les mains légèrement tremblantes, prenant enfin en main ce que j’avais tant imaginé. La sensation était bien au-delà de ce que j’avais pu rêver. Elle me murmura doucement, d’une voix caressante : « Caresse-les, doucement… Ils sont lourds, pleins de vie. »
Encouragé, je laissai mes doigts explorer avec délicatesse, découvrant la douceur mêlée à la fermeté, la peau tendue sous mes paumes. Puis, presque comme une invitation, elle poussa ma tête vers elle en un geste tendre et complice : « Goûte-les maintenant. »
Je m’approchai, et posai mes lèvres sur un de ses seins. Ce contact était à la fois doux et brûlant, chargé de promesses. En explorant du bout de la langue, je remarquai un détail qui éveilla mes sens — sous ses seins, une humidité légère, mêlée d’une fragrance subtile, presque intime. C’était une marque de sa présence, de son corps vivant, et je me surpris à vouloir la savourer, à goûter cette essence si particulière qui n’appartenait qu’à elle.
Son ventre légèrement tombant vibrait doucement avec sa respiration. Il y avait là quelque chose d’authentique, de vivant, de profondément vrai. Elle n’essayait pas de se cacher. Au contraire, elle s’offrait à mon regard sans honte, avec une assurance paisible.
Sous la robe, je devinais, à travers le voile presque translucide de sa culotte blanche, la forme généreuse et naturelle de son intimité. Sa toison mêlait un brun dense à des poils blancs, plus doux, qui venaient caresser la peau avec une épaisseur fière, ni sauvage ni désordonnée, mais parfaitement maîtrisée. Le tissu glissait sur cette fourrure délicate, laissant deviner la douceur du velours de sa chair dessous, le relief des courbes, la chaleur vivante.
Je l’avais imaginée rasée, lisse et sans aspérité, une surface lisse et froide, conforme à ce que la société attend souvent. Mais cette réalité-là, dense et vraie, me troubla profondément. C’était une empreinte intime, presque archaïque, un témoignage charnel d’une féminité assumée. Loin de me repousser, elle éveilla en moi un désir plus intense, plus viscéral. Je la trouvais belle. Belle dans cette peau vivante, dans son âge, dans sa générosité, dans cette maturité charnelle qui l’enveloppait tout entière.
Elle me laissa découvrir son corps avec patience et douceur. Sa peau, chaude, un peu flasque par endroits, était aussi marquée de petites irrégularités — plis, creux, ridules — que mes mains apprenaient à connaître, à lire. Elle guidait mes gestes, les encourageait à explorer ses cuisses charnues, ses hanches larges, la rondeur souple de ses seins. Elle ne cherchait pas à cacher ses formes ; au contraire, elle m’invitait à m’y attarder, à les apprivoiser.
Elle écarta lentement les jambes pour m’accueillir entre elles, me plongeant dans un vertige intime. Sa chaleur, son humidité m’envahirent aussitôt, une invitation sans équivoque. Je sentais sous mes doigts la douceur mêlée à la légère rugosité de sa toison, dense et soyeuse, parsemée de quelques poils blancs qui venaient caresser sa peau délicate.
Son souffle s’alourdissait à mesure que je la touchais, ses gémissements discrets mais réels accompagnaient cette découverte. Elle m’encourageait doucement à explorer sa zone intime, à y glisser un doigt avec douceur, à apprendre la géographie de sa vulve, à caresser chaque pli, chaque relief, à la faire vibrer sous mes mains. Sa main, chaude et assurée, guida la mienne, m’apprenant sans un mot la manière de la toucher, avant qu’elle ne retire lentement sa culotte, dévoilant ce corps qui m’appelait, entier et sans pudeur.
Elle m’allongea doucement sur le canapé, grimpa lentement sur moi, ses cuisses de part et d’autre de mes hanches. Son poids, sa chaleur, la sensation de sa peau contre la mienne — tout était nouveau, puissant, troublant.
Elle me sourit, se pencha doucement vers moi, et ajouta dans un souffle :
« Normalement, tu devrais mettre un préservatif… je pense que tu le sais. »
Je hochai la tête, mais de toute façon, je n’en ai pas, si tu veux, on peut s’en passer…
Je savais qu’elle ne me mettrait jamais en danger, ni elle ni moi.
Je répondis oui, une seconde d’hésitation traversant mon esprit, tandis que mon corps s’embrasait déjà.
Elle approcha son visage près du mien, son souffle chaud caressant ma peau, sa voix basse et chargée de sensualité :
« Ce ne sont pas tous les garçons qui ont le privilège de goûter à ce plaisir brut, sans capote, surtout pour une première fois avec une femme. Parce qu’à mon âge, c’est à moi de guider… de te faire sentir ce que c’est vraiment. »
Sa main descendit lentement entre nous, pressant doucement l’érection qu’elle avait fait naître. Puis, tout contre mon oreille, sa voix s’enroula comme un frisson :
« Et quand tu sentiras que ça vient… tu feras comme tu veux. Si tu veux rester en moi, me remplir, sentir ton sperme couler profondément dans mon sexe… fais-le. Ça fait si longtemps que je n’ai pas ressenti cette chaleur, cette pulsation quand un homme jouit en moi… j’en ai terriblement envie.
Ne retiens rien. Ne demande rien, je prends tout. »
Elle frotta son sexe contre le mien avec lenteur, en va-et-vient lents, avant de me prendre enfin en elle, centimètre par centimètre, sans brutalité.
À chaque descente, ses cuisses énormes, rondes, lourdes, s’écrasaient contre mes cuisses avec un claquement humide, dévoilant des bourrelets rebondis, des plis de peau ondulants, sa chair généreuse couverte de cellulite. Ce corps, jugé trop gras, trop lourd, repoussé par certains, était pour moi une source d’excitation brute, presque provocante. Chaque mouvement faisait vibrer cette chair voluptueuse, chaque contact était un rappel charnel de sa puissance et de son abandon. Son ventre débordant, ses larges hanches, ses fesses lourdes et pleines semblaient m’envelopper, m’engloutir, comme si j’étais aspiré dans un tourbillon sensuel.
Ce corps en taille 54, qu’elle affichait fièrement était une arme de séduction brutale, était une forteresse de désir, un refuge de plaisir inattendu. Je sentais la tension monter, électrique, chargée de cette intensité interdite qui rendait tout plus puissant, plus vrai.
À chaque va-et-vient, je voyais sa toison trempée, dégoulinante de notre mélange complètement souillée par nos fluides brûlants. Je sentais son sexe ruisseler contre moi, dégoulinant entre mes jambes.
Alors, haletante, elle s’écarta légèrement, laissant mon sexe glisser lentement hors d’elle, encore dégoulinant de notre union brûlante. Cela me permettais aussi de faire redescendre la tension.
— Maintenant, viens… Je veux que tu me prennes en levrette, là, sur le tapis du salon.
Elle se plaça lentement à quatre pattes, le souffle court, la nuque baissée. Je restai un instant figé devant la vision qu’elle m’offrait. Ses hanches larges, son fessier généreux, imposant, marqués de courbes pleines et de cellulites, captaient toute la lumière douce de la pièce. Elle savait ce que je voyais. Et ce silence, trop long peut-être, l’invita à me parler.
— Ça ne te dégoûte pas ? murmura-t-elle, sans se retourner.
— Quoi donc ?
Elle tourna à peine la tête, juste assez pour que sa voix me parvienne avec plus de tension.
— Mes fesses… tout ce volume… la peau marquée. Il y en a que ça repousse, tu sais. Il y en a qui détournent les yeux. Si cela ne te plait pas nous pouvons changer.
Je répondis sans détour, m’approchant, posant mes mains sur ses hanches :
— Moi, ça m’attire. C’est justement ce qui me rend fou.
Je caressai lentement ses fesses, glissant les paumes sur sa peau chaude, sur cette matière douce, pleine, palpitante. Sous mes doigts, la texture m’étonna — ni lisse ni ferme — mais vivante, vibrante.
Je les écartai un peu, presque distraitement, curieux. Mon regard descendit, s'attarda sur l'intimité qu'elle dévoilait sans retenue. Sa vulve brillait légèrement, toujours humide et légèrement ouverte. D’un geste fluide, j’y passai lentement la langue. Son corps se tendit dans un frisson immédiat. Puis je remontai directement entre ses fesses, passant sur son anus laissant mes lèvres effleurer sa peau, attentive à ses réactions.
Elle souffla, entre surprise et plaisir :
— Hmmm… je ne m’attendais pas à ça… C’est une prise d’initiative intéressante.
Je ne répondis pas. J’avais déjà décidé de ne rien refuser de ce qu’elle m’offrait.
Je la pénétrais plus fort, plus profondément. Mes mains agrippaient ses hanches, et chaque assaut faisait onduler ses formes sous moi. Ses seins lourds ballottaient en rythme, troublants, attirant mon regard à chaque mouvement.
Et là, juste en face de nous, le grand miroir du salon me renvoyait toute la scène. Je la voyais dans cette position parfaite, offerte, cambrée. Mon reflet derrière elle, tendu, concentré, amplifiait tout. Le tableau était presque irréel.
Le plaisir monta, irrésistible. Elle se cambra davantage, m’offrant tout, et je sentis l’instant venir — puissant, implacable. Mon souffle se bloqua, mon corps se tendit.
Et dans un dernier coup de rein, je me perdis en elle.
C’était ma première fois… et je la vivais jusqu’au bout, sans barrière, sans filtre, nu, entier, sans retenue. Une chaleur brute jaillit, profonde, intime. Je la sentis l’accueillir, gémir doucement, comme si son corps attendait cela depuis longtemps.
— Reste… souffla-t-elle. Je veux te sentir encore…
Je posai mes mains sur ses hanches, doucement cette fois. Et je restai là, contre elle, en elle, à savourer.
Elle tourna doucement la tête, et je vis dans ses yeux ni surprise, ni moquerie — juste une chaleur douce. Une sorte de tendresse.
Elle effleura ma main posée sur son ventre.
— On oublie jamais sa première fois. Et la tienne, tu l’as donnée à une femme qui savait ce qu’elle faisait.
Je me retirai lentement d’elle, mon sexe luisant d’un mélange chaud et visqueux — mon sperme encore frais se mêlant à ses secrétions vaginales abondantes. Une partie de ce liquide glissait lentement, imbibant sa toison épaisse, marquant notre union, témoin palpable de ce moment partagé.
D’une voix basse et pleine de promesses, elle murmura :
— Viens, on va prendre une douche ensemble, je la suivis, attiré par cette invitation silencieuse. Sous le jet chaud, elle fit glisser ses mains sur ma peau encore brûlante, traçant des chemins lents, suggestifs.
Sous l’eau chaude, dans le cocon épais de vapeur, nos corps glissaient l’un contre l’autre, savonnés à tour de rôle, sans précipitation. Chaque geste était lent, tendre, presque méditatif.
Elle me regarda avec un sourire doux, tout en passant ses mains savonneuses sur mon torse :
— Dis-moi… comment tu as vécu ta première fois ? Tu es content ? Et moi… comment tu m’as trouvée, déçu peut être?
Un léger trouble m’envahit. Je baissai un instant les yeux avant d’avouer :
— J’ai eu l’impression d’être maladroit… un peu nul, parfois. Je savais pas toujours quoi faire. Mais toi… toi, t’étais parfaite.
— Tu n’étais pas nul. C’était très bien, pour une première fois. Sincère, intense. Et tu m’as touchée bien plus que tu ne le crois.
Ses mots me réchauffèrent plus que l’eau elle-même. Je la regardai, cette femme expérimentée qui m’avait guidé sans jamais me juger, et je me sentis soudain fier… d’avoir vécu ça avec elle.
Elle restait tout près, ses mains toujours posées sur moi, la mousse glissant lentement entre nos peaux alors que l’eau chaude continuait de couler, comme pour effacer la réalité. Mais dans son regard, une ombre passa, discrète.
— Tu sais… murmura-t-elle en se rapprochant un peu plus, il faudra que ça reste entre nous. Personne ne doit le savoir. Surtout pas ta mère.
Je hochai la tête, le cœur battant un peu plus fort.
— Je m’en doute…
Elle soupira doucement, posant son front contre mon épaule.
— Elle ne comprendrait pas. Elle me connaît depuis si longtemps… Et avec la différence d’âge, elle me jugerait, c’est certain.
Elle se recula juste assez pour croiser mon regard.
— Mais je ne regrette rien. Tu comprends ? Rien. Ce qu’on a partagé… c’était fort. Vrai. Et à mes yeux, ça valait chaque risque.
Je sentais à cet instant toute la complexité de ce lien, fait de désir, d’interdit, et d’une tendresse inattendue.
Les années ont passé, lentement.
Toujours à l’abri des regards, loin des mots officiels.
Nous étions devenus amants sans promesse, sans prison,
chacun libre d’aller, de vivre,
mais toujours ramené à l’autre par un besoin charnel, intime, silencieux.
Son corps, lui aussi, avait changé.
Et pourtant, je le trouvais toujours aussi fascinant.
Ses courbes s’étaient alourdies, mais tout en elle continuait de vibrer, de répondre, de m’accueillir.
Cette relation dura près de 15 ans.
Elle avait atteint ses 67 ans lorsque nos rendez-vous
se firent plus espacés, plus silencieux.
Mais elle restait là.
Dans ma mémoire.
Dans mon corps.
Comme une empreinte tendre. Indélébile.
Pat'
6ヶ月前