Après-midi torride
Maryse. Petite blonde d’1m55, 47 kilos de tentation pure. Carré mi-long, jambes galbées, ventre plat, petits seins aux tétons énormes qui gonflent au moindre frisson.
Ce jour-là, je sors du boulot et décide de passer la voir chez elle.
Elle m’ouvre. Un sourire éclate sur son visage. Elle porte une petite robe rouge moulante à fines bretelles, arrêtée à mi-cuisse. Le décolleté arrondi dévoile juste assez… et sous le tissu, ses tétons pointent déjà, arrogants, prêts à percer.
Un choc me traverse. Plus de retenue possible.
Je la saisis par la taille et écrase ma bouche contre la sienne. Nos lèvres se trouvent, nos langues s’emmêlent. Elle, inquiète qu’un voisin puisse nous voir, me tire à l’intérieur et referme la porte d’un geste vif. On s’agrippe comme deux affamés. Ma main glisse sur ses reins, ses hanches, ses fesses. Son parfum me vrille le cerveau.
Elle s’échappe pour préparer un café. On s’assoit, on parle… mais elle passe près de moi. Sa cuisse frôle la mienne. Mauvaise idée.
Je l’attrape à la taille, l'attire contre moi, l'installe sur mes genoux. Elle s’assoie à califourchon, poitrine écrasée contre moi, souffle court. Je mords son cou, aspire sa peau. Mes mains passent sous sa robe. La chaleur de ses fesses me brûle les paumes. De l’autre main, je pétris un sein, mon pouce pinçant son téton dur. Je le prends à pleine bouche. Elle gémit, les bras autour de mon cou, les yeux fermés, offerte.
Mais le feu monte trop vite.
Je me lève, la plaque contre le mur. Ses bretelles glissent, ses seins jaillissent. Je les dévore, je mordille ses tétons gonflés, je les serre fort. Je descends, m’agenouille, écarte le triangle de son string. Son sexe est lisse, humide, luisant. L’odeur chaude et sucrée m’envahit. Ma langue s’y engouffre. Je lèche, je fouille, je suce son clito, je grogne. Elle s’agrippe à mes cheveux, pousse des gémissements courts. Je n’ai plus de contrôle.
Je me redresse d’un coup, la prends par les poignets, la traîne à travers la cuisine, la retourne et la plaque sur la table. Je tire son string à mi-cuisses, dégage ma queue dure comme l’acier et la pénètre d’un coup sec, profond. Son cri résonne.
Je m’agrippe à ses hanches et je la pilonne, violent, régulier, sans aucune douceur. Chaque coup de reins cogne au fond d’elle. Le bruit de nos corps claque dans la pièce. La table grince, bouge, menace de céder. Ses pieds décollent par à-coups.
Je respire fort, presque en grognant. Mes doigts s’enfoncent dans sa peau. Ma queue frappe, ressort, replonge. Je suis devenu un animal. Plus rien n’existe que cette chaleur qui m’avale. Mes râles montent, je m’enfonce encore, plus fort, jusqu’à hurler en jouissant. Mon sperme jaillit en elle en longs jets chauds.
Je reste un instant collé contre son dos, haletant. Puis je me retire. Un filet blanc s’échappe de sa chatte, coule le long de ses cuisses. Elle remonte son string, rajuste sa robe, s’assoit, encore sonnée.
Lheure tourne, déjà 18h. Je pars vite, avant que son mari ne rentre. Le lendemain,, elle me racontera qu’elle que peu de temps après mon départ, son cocu est arrivé avant qu'elle n'ait eu le temps de prendre une douche. Le soir, elle a dîné avec lui et leur fils, toujours pleine de mon sperme, et qu’elle est allée se coucher à ses côtés… sans se laver.
Ce jour-là, je sors du boulot et décide de passer la voir chez elle.
Elle m’ouvre. Un sourire éclate sur son visage. Elle porte une petite robe rouge moulante à fines bretelles, arrêtée à mi-cuisse. Le décolleté arrondi dévoile juste assez… et sous le tissu, ses tétons pointent déjà, arrogants, prêts à percer.
Un choc me traverse. Plus de retenue possible.
Je la saisis par la taille et écrase ma bouche contre la sienne. Nos lèvres se trouvent, nos langues s’emmêlent. Elle, inquiète qu’un voisin puisse nous voir, me tire à l’intérieur et referme la porte d’un geste vif. On s’agrippe comme deux affamés. Ma main glisse sur ses reins, ses hanches, ses fesses. Son parfum me vrille le cerveau.
Elle s’échappe pour préparer un café. On s’assoit, on parle… mais elle passe près de moi. Sa cuisse frôle la mienne. Mauvaise idée.
Je l’attrape à la taille, l'attire contre moi, l'installe sur mes genoux. Elle s’assoie à califourchon, poitrine écrasée contre moi, souffle court. Je mords son cou, aspire sa peau. Mes mains passent sous sa robe. La chaleur de ses fesses me brûle les paumes. De l’autre main, je pétris un sein, mon pouce pinçant son téton dur. Je le prends à pleine bouche. Elle gémit, les bras autour de mon cou, les yeux fermés, offerte.
Mais le feu monte trop vite.
Je me lève, la plaque contre le mur. Ses bretelles glissent, ses seins jaillissent. Je les dévore, je mordille ses tétons gonflés, je les serre fort. Je descends, m’agenouille, écarte le triangle de son string. Son sexe est lisse, humide, luisant. L’odeur chaude et sucrée m’envahit. Ma langue s’y engouffre. Je lèche, je fouille, je suce son clito, je grogne. Elle s’agrippe à mes cheveux, pousse des gémissements courts. Je n’ai plus de contrôle.
Je me redresse d’un coup, la prends par les poignets, la traîne à travers la cuisine, la retourne et la plaque sur la table. Je tire son string à mi-cuisses, dégage ma queue dure comme l’acier et la pénètre d’un coup sec, profond. Son cri résonne.
Je m’agrippe à ses hanches et je la pilonne, violent, régulier, sans aucune douceur. Chaque coup de reins cogne au fond d’elle. Le bruit de nos corps claque dans la pièce. La table grince, bouge, menace de céder. Ses pieds décollent par à-coups.
Je respire fort, presque en grognant. Mes doigts s’enfoncent dans sa peau. Ma queue frappe, ressort, replonge. Je suis devenu un animal. Plus rien n’existe que cette chaleur qui m’avale. Mes râles montent, je m’enfonce encore, plus fort, jusqu’à hurler en jouissant. Mon sperme jaillit en elle en longs jets chauds.
Je reste un instant collé contre son dos, haletant. Puis je me retire. Un filet blanc s’échappe de sa chatte, coule le long de ses cuisses. Elle remonte son string, rajuste sa robe, s’assoit, encore sonnée.
Lheure tourne, déjà 18h. Je pars vite, avant que son mari ne rentre. Le lendemain,, elle me racontera qu’elle que peu de temps après mon départ, son cocu est arrivé avant qu'elle n'ait eu le temps de prendre une douche. Le soir, elle a dîné avec lui et leur fils, toujours pleine de mon sperme, et qu’elle est allée se coucher à ses côtés… sans se laver.
6ヶ月前