Une nuit des désirs et une nuisette souillée

Un soir , je me promenais dans les rues durant les vacances , sous les éclats des lampadaires, ma robe flottait légèrement à chaque pas, effleurant mes jambes.

Les pavés résonnaient d’un écho discret, comme si la ville elle-même retenait son souffle.
Au détour d’une rue, un regard accroché au mien.

Quelques mots à peine… puis une proximité qui brouille le temps.
Une petite felation dans un coin discret d'un inconu

Quand je suis rentrée ce soir-là, une tache de sperm marquait ma robe.

Cela me donnas une idée.
Le lendemain, je choisi une nuisette crème fine et moulante, épousait chaque courbe de mon corps comme une seconde peau, le tissu léger caressant mes hanches à chaque pas, frôlant le bas de mes fesses quand je levait un peu trop ma jambe. Le vent nocturne, quand il osait se glisser entre les bâtiments, soulevait légèrement l’ourlet, faisant danser le bord contre mes cuisses, juste assez pour que je sente l’air frais lécher ma chaire exposée.

Je vis un inconnu Adossé contre un mur décrépi d’un immeuble dont la peinture s’écaillait , les bras croisés. Il ne sourit pas. Ne bougea pas. Se contenta de me dévisager alors que je ralentissait, puis m’arrêtait à deux mètres de lui, les mains légèrement crispées le long de mon corps, les doigts jouant avec le bord de sa nuisette.

Un silence. Puis je lui dit, excuse moi, je suis en manque de sexe. Je voudrais bien te sucer et que tu finnise sur moi.

Il ne répondit pas. Pas avec des mots. Ses lèvres s’entrouvrirent légèrement, juste assez pour que la pointe de sa langue rose vienne humecter sa lèvre inférieure, lentement, comme si il goûtait déjà quelque chose. Ses yeux—noirs, liquides—ne quittèrent pas les miens. Puis, il me fit signe de m'approché. Je descendit. D’abord un genou qui touchait le sol dur, puis l’autre, la nuisette remontant juste assez pour révéler l’absence de culotte, la chair pâle de mes fesses effleurée par le vent. Mes mains, se posèrent sur ses cuisses, les doigts écartés pour bien prendre appuie.
Ses doigts vinrent défaire la boucle de sa ceinture avec une lenteur calculée, le métal cliquetant dans le silence. Son jean s’ouvrit, et son sexe en émergea, déjà dur et gonflé, la peau tendue les veines saillantes. Il n’était ni monstrueux ni minuscule—juste assez pour que je sente ma bouche se remplir de salive, juste assez pour que mon estomac se serre d’anticipation. Je n’attendit pas. Mes doigts se refermèrent autour de sa base, et j'inclina la tête, ouvrant grand la bouche avant de l’avaler d’un coup, sans préliminaires, sans douceur.

— Putain.Le juron lui échappa

Ma gorge se contracta autour de son gland, mes lèvres serrées contre sa hampe. Je restai là, immobile, le nez presque collé à la toison sombre de son pubis, respirant son odeur l’esprit déjà brouillé par le goût du pré-sperme qui perla sur ma langue. Puis je commençis à bouger. quelque coups brutaux et profonds, comme si je voulait le sentir partout en moi, dans ma gorge, contre mon palais, entre mes lèvres gonflées. Mes mains glissèrent vers ses couilles, les pesant, les massant doucement, les doigts effleurant la peau ridée de son périnée. Je fis des vas et vient de plus en plus ample et rapide.
Ses muscles se tendirent, ses doigts se crispèrent dans mes cheveux, , juste assez pour me guider, m’encourager. J'accélérais, ma salive coulant le long de sa verge, dégoulinant sur mes cuisses, imprégnant legerement le tissu de ma nuisette.

Puis il grogna, un son guttural, animal, et ses doigts se refermèrent vraiment cette fois, tirant mes cheveux en arrière juste assez pour que je doive creuser la nuque, avaler encore plus profond son sexe. Son corps tout entier se raidit, et je sentit le premier jet me frapper le fond de la gorge, épais, chaud. Je ne reculais pas. Avalais. Encore. Encore. Jusqu’à ce que ma bouche déborde, que le sperme coule sur mon menton, mon cou, éclaboussant la nuisette qui collait déjà à ma peau. Il me lâcha enfin, haletant, je reculais lentement, léchant mes lèvres avec un petit sourire.

Sans un mot, je me relevai. La nuisette, maintenant tachée, me collait au ventre, au bas des seins, le tissu transparent là où le sperme l’avait imprégné. Je passa une main sur son visage, étalant ce qui restait de sa semence sur mes joues, mon front. Puis je repartit, les hanches oscillant un peu plus qu’avant, comme si mon corps se souvenait déjà du poids de ses mains, de la chaleur de son sexe.

Je ne cherchai pas longtemps le deuxième. Il était là, plus loin, près d’un container , les jambes écartées. Plus jeune que le premier, peut-être, mais avec des yeux qui promettaient moins de patience. Je m’approchais. Il me dévisagea de haut en bas, s’attardant sur les taches fraîches qui maculaient ma nuisette, sur la façon dont mes tétons durcis perçaient le tissu fin.

— T’es une salope, hein ?

Sa voix était plus claire, plus nette . Je sourit, presque amusé.

— Peut-être lui repondis je

C’est tout ce qu’il fallut. Il m'attrapa a la nuque et me poussa vers le bas, brutalement. Je tombait à genoux, mes mains se posant sur le bitume pour amortir la chute, je ne protesta pas. Au contraire, elle j'ouvrit la bouche avant même qu’il ait sorti son sexe, comme si je savait déjà ce qu’il voulait. Il sortie son sexe. Un pénis, dure comme de la pierre, qui me frappa le palais dès la première poussée, ses mains enserrant mon crâne, me forçant à avaler, à m’étouffer, les larmes me montant aux yeux alors que ma gorge se rebiffait.

— Comme ça, oui… dit-il, les hanches s’agitant par saccades, son bassin cognant contre mes lèvres à chaque coup de rein. Prends-le. Prends-le tout.

J'obéit. Mes doigts se crispèrent sur ses cuisses, les ongles s’enfonçant dans sa chair à travers son jean, cherchant un ancrage alors que ma bouche était envahie, violée, utilisée. J'étouffait, bavant, la salive et les larmes coulant sur mes joues, mélangeant leurs fluides en une traînée visqueuse qui maculait encore davantage ma nuisette. Je ne pouvait plus respirer. Ne pouvait plus penser. Il n’y avait que que le goût du latex du preservatifet la pression de ses doigts dans mes cheveux, tirant, forçant. Apres quelque gorge profond.

Il recula d’un coup, arrachant sa bite de ma bouche avec un bruit de succion humide, et se branla furieusement, les yeux rivés sur mon visage, avant que les premiers jets ne m'éclatent en plein front. Je fermi les yeux, sentit le sperme couler sur mes cils, mes joues, mes lèvres, et s’infiltrer dans le tissu de sa nuisette, pour alourdir encore le poids des souvenirs qu’elle portait. Quand je rouvrit les paupières, il était déjà en train de remettre son sexe dans son pantalon, un rictus satisfait aux lèvres.

— T’es vraiment bonne tu sais .

Je ne répondit pas. Je me contentai de passer ma langue lentement sur mes lèvres, récupérant ce qui restait , avant de me relever. La nuisette, maintenant, était déja bien taché. Collante, transparente, imprégnée de deux hommes différents, leur odeur se mélangeant à la mienne, une odeur douceâtre de sexe s'élevais.
J'en voulait plus.

Le troisième fut un type silencieux, adossé à une voiture, les bras croisés. Il ne dit rien quand je m’approcha de lui pour lui proposer une felation . Rien quand, je m’agenouilla. Rien quand je lui suça le penis avec une lenteur calculée. Celui-là, je le fit durer. Léchai la longueur de son penis avant d’avaler son gland, le suçant comme un bonbon, les joues creusées, les yeux levés vers lui, cherchant une réaction. Il resta de marbre. Alors j'accéléra, mes mains travaillant sa base pendant que ma bouche le pompait avec des bruits obscènes, humides, ma nuisette ballottant à chaque mouvement. Quand il jouit, ce fut sans avertissement, son sperme me gicla en plein visage, me collant les cheveux, et me coulant dans le décolleté.

Le quatrième apres lui avoir proposer sa felation m'attrapa le poignet me tirant dans une ruelle sombre. Celui-là, souleva ma nuisette, et vit mon sexe pendre. Surpis, il fit un pas en arriere.
Mais revient bien vite. Je m'accroupi et commanca à le sucer.D'abord lentement puis de plus en plus rapidementet ardament. Soudain il me stopa et me dit retourne toi. Surpise j'accepte sans tardé. Je me retourne et il me plaqua contre le mur. Enfoncant son pénis bien dur en moi. Chaque va et vient deviennent de plus en plus profond, fort et rapide. A chaque passage ses testicules tapait contre mon cul. Je gémis de bonheur , vas y défonce moi lui dis-je.
Il s'executera en me baiseras encore plus fort. Je sens que le moment va arriver. Son pénis devint de plus en plus dur. Il se retira et éjaculera sur mon dos, le sperme coulant le long de ma colonne vertébrale, s’infiltrant dans le tissu.

Le cinquième… je ne s’en souviendrait presque pas. il voudra juste se branler et ejaculer sur mon ventre, son sperme chaud traversant la nuisette pour atterrir sur ma peau.

Le sixième était un gars plus âgé, avec une barbe et un regard perçant. Il m’avait observée depuis l’autre trotoire, quand je m’approcha pour lui proposer ma fellation habituelle. Il hocha la , me tirant vers une porte cochère pour plus d’intimité. Je m’agenouilla sur le béton froid, sa braguette déjà ouverte. Son pénis était épais, veiné. Je commençai doucement, léchant le bout comme pour le goûter, mes mains caressant ses cuisses.Avant de le prendre délicatement en bouche et de commencé mes va et vient . Mais lui, il voulait du rythme. Il m’attrapa les cheveux, guidant ma tête avec force, me faisant aller et venir plus vite que je ne l’avais prévu. Ma nuisette remonta, exposant mon corps, et je sentis son excitation monter. Il ne tiendra pas longtemps avant de jouir, son sperme éclaboussant ma bouche et coulant sur mon menton, avant de s’écouler sur ma nuisette. Il partit sans un merci, me laissant là, haletante.


Le spetieme était un type bien sapé, costume froissé et cravate desserrée, l’air d’un bureaucrate qui s’était échappé d’un dîner d’affaires. Il m’avait repérée près d’un arret de bus, ses yeux glissant sur ma nuisette souillée comme s’il évaluait un risque . Je lui fis ma proposition habituelle, et il accepta sans sourciller.Nous irons dans une ruelle pas tres loin l’odeur de poubelles qui flottait dans l’air, ne semblait pas le déranger.

Je m’agenouillai sur le sol inégal, mes genoux écorchés par les graviers, et je défis sa braguette avec des gestes experts. Son pénis était droit, pas aussi imposant que les précédents, mais bien entretenu, comme s’il venait d’une vie ordonnée. Je commençai par des léchouilles lentes, savourant le sel de sa peau, mes mains remontant le long de ses jambes pour le faire durcir plus vite. Il respirait fort, ses mains se posant sur mes épaules pour me stabiliser, mais il n’était pas brutal comme les autres. C’était presque clinique, comme s’il voulait juste cocher une case avant de rentrer chez lui.

Je commencais à le sucer doucement et régulièrement pour finir avidement. Je sentais son pénis devenir de plus en plus dur dans ma bouche pour au final ne même plus pouvoir l'enfoncer en entier dans ma gorge. Mon excitation monta d'un crans, il me fallais ce pénis dans mon cul et je décidai de changer la donne. Je me relevai légèrement, lui murmurant à l’oreille que je pouvais lui offrir plus que juste une fellation – peut-être une pénétration rapide, si ça l’intéressait. Il hésita, jetant un coup d’œil autour de nous, mais l’alcool dans son haleine le rendit audacieux. Il accepta, et je me tournai, me mettrait en position de levrette. Il souleva ma nuisette, déjà raide et collante des résidus des précédents, exposant mon corps marqué. Il me pénétra par-derrière, ses coups lents et mesurés au début, comme s’il craignait de se salir. Mais bientôt, il accéléra, ses hanches claquant contre mes fesses dans un rythme endiablé patch patch patch patch, me faisant gémir malgré la fatigue qui me gagnait. Je décidi de me relevé de ma position de levrette pour qu'il puisse mieux m'aggriper au hanche. Ce qu'il fit avant de déchainer ses coup de reins. Ils seront si fort que à chaque impact me fera basculer en avant.

Son orgasme fut silencieux, un grognement étouffé tandis qu’il se retirait et éjaculait sur le bas de ma nuisette, ajoutant une nouvelle couche à la toile de fluides qui la recouvrait. Il s’essuya avec un mouchoir tiré de sa poche, me lança un billet froissé et disparut dans la nuit sans un mot, comme s’il effaçait déjà l’incident de son esprit.

Ma nuisette était maintenant un fardeau, lourde et translucide, collée à moi. Les taches s’étalaient en motifs abstraits, un mélange de sperme, de sueur et de salive qui me faisait ressembler à une pot de sperm vivant en sachant que la nuit n'était pas fini.


Le huitième. Assis sur un banc dans un parc, les avant-bras posés sur le fer forgé. Il avait une façon de me fixer comme s’il évaluait déjà la taille de ma bouche. Je me suis approchée en faisant rouler mes hanches. Quand je me suis arrêtée devant lui, je n'avais même plus besoin de parler. Il avait juste un sourire en coin.

— Tu cherches quelque chose? dit-il.

J’ai posé une main sur son épaule, laissant mes doigts effleurer sa nuque avant de descendre, lentement, vers son entrejambe. Il n’avais pas bougé. Juste inspiré un peu plus fort quand j’ai pressé ma paume contre son jean, sentant déjà la chaleur qui irradiait de son sexe.

— Je cherche une bouche à occuper, ai-je murmuré en me penchant, mes lèvres frôlant son oreille. Et toi, tu as l’air d’avoir exactement ce qu’il me faut.

Il a ri, et se leva d’un coup.

Sans attendre, je me suis mise à genoux devant lui. J’ai défit le bouton de son jean, baissa la braguette, et son sexe a jailli, grosse, veineuse, déjà dure comme du bois. Un frisson m’a parcourue. J’ai léché mes lèvres avant de plonger.

Ma bouche s’est referma autour de son gland,ses doigts s’enfonçant immédiatement dans mes cheveux. J’ai commencé lentement, savourant la façon dont sa bite tressaillait contre ma langue. Je l’ai prise plus profond, jusqu’à ce que le bout touche le fond de ma gorge, ses hanches ont sursauté.


J'accélérait le rythme, ma tête allant et venant sur sa queue, ma salive coulant le long de ses testicules, humide et chaude. Mes mains agrippaient ses cuisses, mes ongles s’enfonçant dans son jean. J’ai ralenti soudain, traçant des cercles avec ma langue autour de son frein comme pour une sucette.
J'ouvris en grand ma bouche pour l’avaler tout entier, mes yeux larmoyant légèrement sous l’effort.

Quand j’ai reculé, un filet de bave a relié mes lèvres à son gland luisant, et j’ai entendu un rire étouffé derrière moi.

Un inconnue plus jeune étais venu voir ce qui se passait. Je continuait a faire ma félation quand j'entendis encore du bruit.
J’ai tourné la tête juste assez pour voir un groupe d’hommes s’être formé en demi-cercle, certains la main déjà sur leur propre bite à travers leur pantalon, d’autres se caressant sans gêne. Leurs yeux brillaient, avides. Affamés.

Et puis j’ai replongé, cette fois sans retenue. Ma bouche faisait des bruits obscènes, mes joues creusées, mes lèvres boursouflées. J’alternais les coups de langue rapides et les descentes profondes, ma gorge travaillant son sexe comme si elle avait été faite pour ça. Et pendant ce temps, les autres se rapprochaient. J’entendais des fermetures éclair s’ouvrir, des souffles devenir plus lourds.
Ah un momment j’ai senti une main se poser sur mon épaule, puis glisser le long de mon bras jusqu'a mon poignet. Il le pris et l'emmena vers son sexe. Je commencerais a le branler tous en sucant.
Une autre main a attrapé mes cheveux, tirant ma tête en arrière. Une seconde bite se pressait contre mes lèvres, épaisse, humide à son tour. Je n’ai pas hésité. J’ai ouvert en grand, laissant le premier inconnu glisser hors de ma bouche tandis que je prenais le deuxième, mes doigts enroulant immédiatement la base pour le sucer en rythme.
Derrière moi, quelqu’un a grogné, et j’ai senti des doigts s’appuyer sur ma tête, me poussant en avant comme pour m'aider durant les vas et vient.

Je décidi de changer de position, je me suis retrouvé à quatre pattes sur le banc, ma nuisette remontée sur mes hanches, exposant mon cul nu et mon sexe. Des mains l’ont saisie, pour commencer a me branler délicatement pendant que je continuait de sucer.
Ah un moment et j’ai senti une langue chaude et humide lécher mon sexe avant même que je puisse réagir, je recu a mon tour une félation. J’ai gémis, ma bouche toujours pleine, et le type que je suçais a riai, ses hanches commençant à bouger plus vite, me baisant la bouche sans pitié.

Ma salive coulant sur mon menton, sur ma nuisette, collante et chaude. Puis une autre bite s’est pressée contre ma joue, et j’ai tourné la tête, avide, l’engouffrant sans hésiter. Maintenant, j’avais deux sexe dans la bouche, l’une après l’autre, mes lèvres étirées, ma langue travaillant sans relâche.
Derrière moi, quelqu’un a craché sur mon cul avant de me m'enculer brutalement, et j’ai hurlé autour des bites, ma voix étouffée par la chair qui me remplissait.
A ce moment, j'avait deux sexe en bouche, un sexe dans chaque mains, un dans mon anus et je me faisait sucer. C'étais la premiere fois que j'en toute ces sensation en meme temps. Cela était extraordinaire.

Je ne savais même plus combien ils étaient. Douze, peut-être plus. Leurs mains étaient partout—sur mon sexe, dans mes cheveux, ma tête, serrant ma gorge, écartant mes cuisses. Leurs bites aussi, dures, chaudes, glissant entre mes lèvres, sur ma langue, contre mes joues. Je les prenais tous, un par un, ou deux à la fois, ma bouche une machine à plaisir, ma gorge un fourreau sans fin. Je les suçais lentement, savourant chaque veine, chaque frémissement, ou je les avalais d’un coup, m’étouffant, les larmes coulant sur mes joues tandis que ma salive moussait, blanche et épaisse, dévalant sur mon menton, sur ma nuisette, collant le tissu à ma peau.Tous en me faisant défoncer le cul par eux a tour de role. Certain doux et d'autre était plus violent, des coups reins à vous brisez en deux.

Quelqu’un a attrapé mes cheveux,pour me dirigé vers son sexe bien chaud, il le pressa contre ma joue, puis mon front, puis mes lèvres.Il enfonca son sexe dans ma bouche, me baisant celle ci avec des coups de reins, ses testicules claquant contre mon menton à chaque poussée. J’ai grogné, mes mains agrippant ses hanches, l’encourageant, et puis j’ai senti son sexe durcir, ca y es le premier était pret.

J’ai reculer ma tête, aussi bien que j’ai pu, et puis j’ai senti le premier jet. Chaud, épais, collant. Il m’a frappée en plein visage, une traînée blanche qui a coulé de mon front à ma lèvre, je repris de suite un autre sexe en bouche . Leur yeux brillant de me voir, les sucer avec ce sperm qui me coulait sur le visage.

Ils ont continué à venir, l’un après l’autre. Certains m’ont tenu la tête, me forçant à avaler chaque goutte, d’autres ont préféré me couvrir le visage, la nuisette, me laissant trempée ruisselante, collante, puante. Ma nuisette était maintenant toute transparente , collée à ma peau par le sperm frais, et je pouvais sentir leurs regards sur moi, leurs mains qui me touchaient , comme s’ils ne pouvaient pas s’arrêter.
Il n'en resta plus que un a faire venir. Il me pris par la taille, me serra fort et m'encula frénétiquement. Un vrais marteaux piqueur, des coup de reins brutaux, profond, rapide.A chaque choc de ces testicules contre mon corps, je fit un bon avant qu'il ne me retire en arrière pour m'écraser contre lui. M'empalant sur son énorme sexe . Je décidi de me relevé. Nous somme maintenant debout, je suis pancher légèrement en avant, les bras tendu en arrière qu'il tient fermement. Et il recommanca a ma pilonner le cul. Je gémis de plaisir devant tous les inconues qui étaient rester la pour me voir me faire détruire.
Je le senti ralentir la cadence , je sens qu'il va venir. Il se retir et éjacule sur mon cul et replace délicatement ma nuisette sur son sperm.


Puis, aussi vite qu’ils étaient venus, ils sont partis. Un à un, ils ont remonté leur braguette, essuyé leurs sexe avant de disparaître dans la nuit, me laissant là, le souffle court, le corps couvert de leurs traces.

J’ai souri.

Les premières lueurs de l’aube ont commencé à apparaitre, je suis retourner à mon appartement de location, je me suis traînée jusqu’à la salle de bain, mes jambes tremblantes, ma nuisette collée à ma peau comme une seconde épiderme. Le miroir m’a renvoyé un reflet qui m’a presque arrêtée. : mes cheveux, autrefois lisses, étaient maintenant raides de sperme séché, collés en mèches rebelles sur mon front, mes joues. Ma peau brillait par endroits, puis là où le sperm à commencé à sécher, des traînées blanches formant des croûtes fines et translucides sont apparus. Ma nuisette… Mon dieu, ma nuisette. Le tissu crème était maintenant tacheté de blanc , jaune, colante, rigide par endroits, comme si on avait versé de la colle dessus.
En voyant cela une excitation monti en moi. Je commencais a me carreser et me masturber delicatement avec d'accelerer les mouvements de va et vient. Je ne mis pas longtemps à venir à mon tour sur ma nuisette.

Avec des gestes lents, j’ai tenter de faire glisser ma nuisette de mes épaules envient , je dus la décoler délicatement de ma peau, avant de la laisser tomber par terre . Elle a atterrira dans un tas informe, le tissu moyennement raide, craquela par endroits où le sperme avait séché. Je me suis pencha, la ramassa. L’odeur était encore intense, chaude, animale. J’ai fermé les yeux, laissant le souvenir de la nuit me submerger : leurs mains sur moi, leurs sexes dans ma bouche, leurs grognements.

Puis, doucement, je la pliais. Pas soigneusement—non, je voulais garder les plis, les traces de leurs doigts, les endroits où le tissu salis par leur sperm. Je l’ai posée dans un tiroir, là où je garde mes autres trophées, ceux que je sort de temps en temps les soirs pour me rappeler à quel point je suis une vraie chienne, faite pour être utilisée, couverte, et laissée trempée.

Je me suis regardée une dernière fois dans le miroir, passant une main sur mon ventre, là où une traînée de sperm avait séché en une ligne fine, presque artistique. J’ai souri avant d'aller me coucher dans cette état.
発行者 myxomatose
8ヶ月前
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