Sous leurs yeux…
Il y a quelque chose d’enivrant dans l’idée d’être regardée.
Tom le sait, il le sent dans chacun de mes frissons, dans mes gémissements qui deviennent plus forts quand je sais que d’autres hommes m’imaginent, qu’ils me désirent.
Ce soir-là, nous avons laissé la porte entrouverte, juste assez pour que le monde extérieur puisse deviner, entendre… rêver.
Tom m’a installée devant le miroir, à quatre pattes, mon gros cul bien offert à sa vue, mais aussi à celle de quiconque oserait regarder.
Je pouvais presque sentir leurs regards invisibles.
Tom, derrière moi, a caressé mes hanches rondes avant de me pénétrer lentement, profondément.
Ses yeux croisaient les miens dans le miroir : son sourire complice, son souffle court.
Il me baisait comme pour me montrer, comme pour m’exhiber.
— Regarde-toi… tu es à moi, et eux, ils te veulent, chuchota-t-il à mon oreille.
Ses mots m’ont électrisée.
Je me cambrais davantage, offrant ma chatte trempée et mon cul rebondi à ce fantasme partagé.
Chaque coup de reins résonnait comme une provocation pour ceux qui nous imaginaient derrière cette porte.
Mon corps vibrait, mes seins se balançaient, mes cris emplissaient la pièce.
Et Tom, dominant mais tendre, me tenait fermement, comme pour rappeler que c’était lui qui me donnait en spectacle.
L’idée de ces regards brûlants m’a fait jouir plus fort que jamais.
Sous ses assauts, j’ai explosé, hurlant son prénom, sachant que quelque part, quelqu’un avait peut-être entendu.
Tom a joui juste après moi, se répandant en moi avec puissance.
Puis il m’a caressée doucement, collant son front au mien.
— Tu vois, murmura-t-il, c’est ça notre plaisir… Toi, offerte. Moi, fier de toi. Eux, à genoux devant nous, même dans l’ombre.
Ce soir-là, j’ai compris que notre fantasme n’était pas qu’un rêve… mais une réalité que nous savions créer, encore et encore.
Tom le sait, il le sent dans chacun de mes frissons, dans mes gémissements qui deviennent plus forts quand je sais que d’autres hommes m’imaginent, qu’ils me désirent.
Ce soir-là, nous avons laissé la porte entrouverte, juste assez pour que le monde extérieur puisse deviner, entendre… rêver.
Tom m’a installée devant le miroir, à quatre pattes, mon gros cul bien offert à sa vue, mais aussi à celle de quiconque oserait regarder.
Je pouvais presque sentir leurs regards invisibles.
Tom, derrière moi, a caressé mes hanches rondes avant de me pénétrer lentement, profondément.
Ses yeux croisaient les miens dans le miroir : son sourire complice, son souffle court.
Il me baisait comme pour me montrer, comme pour m’exhiber.
— Regarde-toi… tu es à moi, et eux, ils te veulent, chuchota-t-il à mon oreille.
Ses mots m’ont électrisée.
Je me cambrais davantage, offrant ma chatte trempée et mon cul rebondi à ce fantasme partagé.
Chaque coup de reins résonnait comme une provocation pour ceux qui nous imaginaient derrière cette porte.
Mon corps vibrait, mes seins se balançaient, mes cris emplissaient la pièce.
Et Tom, dominant mais tendre, me tenait fermement, comme pour rappeler que c’était lui qui me donnait en spectacle.
L’idée de ces regards brûlants m’a fait jouir plus fort que jamais.
Sous ses assauts, j’ai explosé, hurlant son prénom, sachant que quelque part, quelqu’un avait peut-être entendu.
Tom a joui juste après moi, se répandant en moi avec puissance.
Puis il m’a caressée doucement, collant son front au mien.
— Tu vois, murmura-t-il, c’est ça notre plaisir… Toi, offerte. Moi, fier de toi. Eux, à genoux devant nous, même dans l’ombre.
Ce soir-là, j’ai compris que notre fantasme n’était pas qu’un rêve… mais une réalité que nous savions créer, encore et encore.
6ヶ月前