L'aide ménagère (2)

Vendredi 10 mai 2024

Cette fois, puisque je l'en ai avertie, je l'accueille directement en string comme si c'était une habitude bien ancrée. Mais j'en ai choisi un plus petit, juste un classique triangle et des ficelles fines. Juste avant qu'elle arrive, j'ai aussi un peu tripoté mes tétons pour qu'ils pointent bien. Elle est encore très gênée, je le constate tout au long de la matinée pendant laquelle je me comporte comme la semaine précédente. D'ailleurs, elle me voit de moins près que l'autre fois car vu le beau temps, je m'installe sur la terrasse pour profiter du soleil.

Elle est tout de même un peu plus détendue car elle n'a pas trop d'hésitation à un moment quand elle vient me demander :
— Dites, vous voulez que je vous fasse la vaisselle du petit-déjeuner ?
— Non, merci, pas la peine, je vais aller la faire moi-même. Concentrez-vous seulement sur le ménage.

Je vais d'ailleurs la faire alors qu'elle est aussi vers la cuisine pour la faire profiter de mes fesses qui cette fois cachent complètement la ficelle qui se perd dans le sillon. J'en rajoute un peu en me mettant comme par maladresse de la mousse de la vaisselle sur les seins, ce qui me permet de les tripoter et d'en profiter pour refaire bien pointer mes tétons quand je me retourne vers elle pour quitter la cuisine.

Quand elle repart, je note qu'elle est enfin plus ou moins résignée à me voir comme ça les prochaines fois où je serai là lors de son passage.


Vendredi 5 juillet 2024

Cette année, j'ai pris mes trois semaines de congés du 29 juin au 21 juillet. Ber travaille encore jusqu'au milieu du mois et prendra du temps entre le 13 et le 21 juillet pour se reposer un peu avant le coup de feu du mois d'août. Je suis donc là quand elle arrive.

J'ai remarqué les fois précédentes qu'elle faisait très bien son travail dans la chambre car elle avait chaque fois déplacé pour faire la poussière sous le lit notre jolies boite en carton d'origine Sonia Rykiel contenant nos jouets et que nous rangeons là car c'est bien pratique Je l'ai donc laissée ouverte la semaine dernière. Elle n'a pu manquer de voir ce qu'elle contenait car j'ai bien constaté que la boite avait été déplacée comme d'habitude. Je l'ai donc encore laissée ouverte cette semaine.

je suis encore en string pour l'accueillir, mais elle semble s'y être non seulement attendue, mais qu'elle s'est fait une raison. Pourtant, cette fois j'ai mis le style micro, à peine un cache-clito doré avec des fils transparents. Elle ne peut s'empêcher de jeter des coups d'œil vers cet accessoire ridicule qui lui montre encore mieux que les autres qu'il n'y a aucun poil sur mon pubis entièrement exposé. De même pour mes tétons dont j'entretiens l'érection dès que je peux en les pinçant quand elle ne me regarde pas.

Quand elle est dans la chambre et que j'entends le glissement de la boite sur le parquet, Je compte quelques secondes puis je rentre sous le prétexte de venir chercher quelque chose dans ma commode. Elle est justement penchée sur nos jouets. Elle se relève en s'excusant :
— Oh pardon, madame. J'aurais peut-être pas dû toucher à vos affaires…
— Mais non, c'est même tout à votre honneur de faire la poussière même sous le lit. C'est moi qui suis fautive d'avoir laissé cette boite ouverte.

Loin de la refermer, j'en profite pour prendre en main nos jouets pour les lui montrer :
— Vous savez ce que c'est, tout de même ?
— Euh, oui. Mais si j'ai regardé, c'est que j'en avais jamais vu en vrai.
— Ah bon ? Et donc vous n'en avez jamais utilisé, forcément.
— Ben non, forcément.
— Si je me rappelle bien, vous êtes divorcée, n'est-ce pas ?
— Oui, comme je vous l'ai dit.
— Et sans vouloir être indiscrète, vous avec un ami ?
— Ben, non.
— Alors comment vous faites pour vous faire plaisir ? Avec les doigts seulement ?
— Oh non ! En fait je fais plus rien depuis longtemps.
— C'est dommage de vous priver. Moi-même bien que mon mari s'occupe bien de moi, il m'arrive souvent de me faire plaisir toute seule.
— Ah bon ?
— Oui, quand ça me titille, alors je me calme avec les doigt ou avec un des jouets. Tiens, je peux vous en prêter pour chez vous…

Pendant ce temps, je caresse suggestivement la bite factice que je tiens en main, ce qui ajoute à son trouble. Je met même en route la vibration qu'on entend clairement. Je lui propose de lui en prêter, mais comme je m'y attendais, elle décline mon offre. Je ne m'arrête pas là :
—Je me dis que finalement, mon maillot riquiqui ou rien, c'est pareil. Et peut-être même que c'est plus suggestif comme ça. De plus, on est juste entre femmes. Alors…

Dans la foulée, j'enlève le cache-sexe et le pose sur la commode avant de la quitter. Puis je sors sur la terrasse : baignade et bronzette, mais cette fois complètement à poil et je m'installe dans le transat, tournée vers la maison. A un moment, elle se retrouve à la baie vitrée qui donne sur la terrasse et tique de me voir totalement nue et mes jambes négligemment ouvertes.


Elle me laisse faire sans plus protester et jette un dernier regard un peu affolé vers ma fente totalement épilée avant d'aller continuer son travail sans plus s'occuper de moi. Et quand elle a terminé, je la rejoins pour la raccompagner toujours à poil jusqu'à la porte.


Vendredi 12 juillet 2024

Cette fois, je l'accueille directement à poil, n'ayant plus envie de me gêner. Et pour en rajouter un peu, je me suis encore tripoté les tétons pour qu'ils pointent allègrement. Elle marque un peu le coup, mais pas trop car elle devait certainement s'y attendre de ma part, vu les fois précédentes. Je me justifie tout de même un peu :
— Bon, allez, vous m'avez déjà vue comme ça, et avec cette canicule qui sévit…
—C'est vrai qu'il fait bien chaud !

Elle commence à se préparer pour attaquer le ménage. Comme elle enfile sa blouse sur son T-shirt et son jean, je lui propose :
— Dites, comme on est entre femmes et qu'on commence à se connaitre, si vous vous mettiez un peu plus à l'aise ?
— Comment çà plus à l'aise ? Pas comme vous, quand même ?
— Non, bien, sûr, sauf si vous voulez. Mais par exemple en ne gardant que vos sous-vêtements sous votre blouse ? On verra pas la différence, surtout qu'il n'y a personne à part moi, mais vous aurez bien moins chaud.

Elle bataille un peu puis accepte. Elle va se changer dans la chambre en face de la notre. Sous sa blouse jaune paille on voit bien sa culotte classique en coton noir et son soutif assorti. Je demande :
—Alors, on est pas plus confortable pour travailler, comme ça ?
— Oui, je dois dire que j'ai beaucoup moins chaud.
— Et encore, si vous enleviez tout, ce serait encore plus confortable…
— Oh, Madame, je suis pas chez moi !
— Tiens, d'ailleurs, comment vous faites chez vous ?
— C'est vrai que ça m'arrive de rester en sous vêtements, mais c'est chez moi.
— Eh bien, faites comme à la maison !

Une fois qu'elle a bien fait les chambres et le salon, elle va d'habitude faire la salle de bains. Je rentre donc de la terrasse pour lui faire une autre suggestion. D'abord elle reconnait de nouveau qu'elle est bien plus confortable sans son pantalon et son T-shirt. Je lui demande alors :
— Dites, chez vous, vous vous mettez parfois toute nue, non ?
— Euh, oui, Dans la salle de bains pour me laver. Ou alors quand je me change dans la chambre.
— Justement, dans la salle de bains, j'ai remarqué que les autres fois, vous en êtes ressortie avec pas mal de tâches humides sur votre tenue. C'est vachement plus pratique de se mettre comme si on allait se laver soi-même pour la nettoyer sans mouiller ses affaires. Vous devriez essayer.
— Oh, Madame…
— Non, je suis sérieuse. Et pas que chez vous, ici aussi si vous voulez essayer. Vous ne risquez rien, vous serez seule, la porte fermée, et je serai sur la terrasse pendant ce temps. Et personne d'autre à l'horizon. C'est un peu comme si vous étiez chez vous en train de faire votre toilette.

Elle finit par accepter d'essayer. Je fais comme j'ai dit, je la laisse tranquille en allant me poser dans un transat dehors. Quand elle revient vers moi, elle a remis sa blouse et ses sous-vêtements. Elle reconnait :
— C'est vrai que c'était bien plus pratique, mais j'y avais jamais pensé, ni chez moi, ni à plus forte raison chez mes autres clients.
— Eh bien, au moins vous avez gagné quelque chose en venant ici.
— Mais je sais pas si je le ferais ailleurs.
— Vous verrez, c'est vous qui choisissez. Surtout si les clients sont pas là.
— Oh oui, j'oserais pas leur demander, surtout à certains.
— Et sinon, vous avez recommencé à vous faire un peu plaisir, à la maison ?
— Oh, madame !
— Ben quoi, on en a parlé déjà. C'est tout à fait naturel.
— Peut-être, mais non, j'ai rien fait.
— Laissez-vous aller et ça viendra tout seul. Moi-même, là, j'ai un peu envie. Alors si vous pouviez ne pas revenir dans ma chambre que vous avez déjà faite…
— Euh… vous voulez dire que…
— Exactement.

Donc je la laisse se diriger vers la cuisine qui lui reste à nettoyer. Je profite du fait qu'elle en a pour un petit moment pour me faire un peu plaisir avec un de mes vibros car tout ça m'a assez excitée. Je ne me retiens pas quand je jouis, histoire de la faire profiter du son.

C'est donc avec les tétons encore bien érigés et la fente humide que je la raccompagne à la porte.


A suivre…
発行者 K-r0
6ヶ月前
コメント数
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