L'aide ménagère (3)
Vendredi 19 juillet 2024
Puisque j'ai constaté la semaine dernière qu'elle avait définitivement accepté le fait de me voir évoluer totalement à poil, autant continuer ma progression. Depuis que j'ai raconté la situation à Véro, elle a tenu à être là. Depuis le temps qu'elle l'a comme femme de ménage, elle n'a jamais eu l'idée de se montrer à poil devant elle. Mais elle est partante pour que ça change maintenant qu'elle est au courant de mes frasques.
Donc aujourd'hui elle a laissé Cendrillon chez elle une demi-heure avant la fin de son créneau de ménage pour venir à la maison. Elle est maintenant installée avec Ber dans des transats sur la terrasse, à poil tous les deux.
N'ayant pas vue sur l'extérieur depuis l'entrée, Cendrillon se met dans la même tenue que la semaine dernière et commence son travail. Je la laisse œuvrer et rejoins les autres. Au bout d'un petit moment, elle est enfin dans le salon avec une vue panoramique sur l'extérieur. Elle sort, certainement pour me demander quelque chose, mais sans voir directement les deux autres car ils tournent le dos à la maison et qu'elle est trop hypnotisée pas ma fente lisse qui lui fait face. Elle est toute surprise en arrivant au milieu de nous trois de trouver son autre cliente dans la même tenue que moi alors qu'elle l'a toujours vue habillée, ainsi que Ber qui est aussi à poil, mais très tranquille, pas du tout en érection.
Je fais les présentations, surtout pour mon mari qu'elle n'a encore jamais rencontré, même lors de son embauche. Elle tique tout de même quand ce dernier se lève et s'approche d'elle pour lui serrer la main, mais il la joue décontracté et avec le sourire. Elle est déboussolée de se trouver si près d'un homme à poil juste devant elle et qu'en plus elle ne connaissait pas du tout auparavant. Mais je constate qu'elle ne peut s'empêcher de jeter de rapides et discrets coups d'œil vers ce service trois pièces, imposant même au repos, surmonté par un tout petit plumeau de poils. De même, elle ne sais pas quelle contenance prendre devant Véro qui ne cache rien de sa généreuse poitrine ornée de gros cabochons et de son ticket de métro bien exposé qui surmonte sa fente bien lisse. Mais finalement, comme il n'y a aucun geste équivoque, elle nous quitte pour se remettre à son travail sans s'occuper de nous. Elle en a même oublié ce pourquoi elle était venue me voir sur la terrasse.
Dans tous les cas, on avait décidé dès le début avec Ber de ne pas aller trop loin avec elle. Juste jouer les naturistes cool, pas de geste sexuels. Donc c'est tout juste si à un moment il lui passe tranquillement devant pour aller chercher des boissons à la cuisine, bite au vent ballotant sur ses couilles. Il a fait en sorte de prendre un peu de volume, mais pas trop pour que sa queue reste pointée vers le bas.
Un peu plus tard, Véro va la voir et lui annonce :
— Quand mon amie m'a raconté que vous ne voyiez aucune objection à la laisser pratiquer le naturisme, ça m'a bien intéressée car moi aussi je le pratique à la maison. Donc il en sera désormais de même chez moi.
— Bon, d'accord Madame.
— Et bien évidemment, vous pourrez aussi vous mettre à l'aise, comme ici.
Quand Cendrillon finit son service et nous quitte, Véro se dit que ce serait dommage d'avoir fait cette visite sans en profiter. Elle le fait savoir en commençant par mettre Ber en forme de la main. Alors nous nous offrons une petite partie à trois un peu plus qu'amicale. Inutile que le vous fasse une description, vous nous connaissez déjà assez bien pour imaginer ce qu'on fait avant de déjeuner.
Vendredi 16 août 2024
Nouveau pont, donc nouvelle étape. Je suis à poil d'entrée, évidemment, et elle-même n'hésite plus à ne mettre que sa blouse par-dessus ses dessous. Elle a apparemment aussi bien pris l'habitude de faire la salle de bains à poil puisque je la vois commencer à défaire sa blouse en y allant, sans même attendre que je le lui suggère. Je lui en fais la remarque, d'ailleurs quand elle en revient :
— Dites, il me semble que vous vous êtes bien habituée à vous mettre nue pour faire la salle de bains, non ?
— Ben oui, finalement vous aviez raison, c'est beaucoup plus pratique. D'ailleurs je le fais maintenant aussi chez moi, forcément, mais même chez votre amie au coin de la rue avec qui je n'ai plus du tout de gêne pour ça. C'est elle qui m'a dit que vous l'aviez mise au courant, et elle tient à ce que je fasse pareil chez elle, que ça la gênait pas du tout.
— Parfait ! Et sinon, vous avez essayé de rester un peu nue, chez vous ?
— Ben, puisque nous en parlez, justement pas plus tard que la semaine dernière à la maison, je me suis pas rhabillée tout de suite en sortant de la salle de bains parce qu'il faisait vraiment trop chaud.
— Et alors ?
— Eh bien, depuis je continue. Je m'y habitue petit à petit. Et c'est vrai que c'est agréable, si on sait que personne peut vous voir.
— Oh, moi ça ne me dérange pas d'être vue, la preuve.
— Oui, je sais, mais pour moi c'est déjà beaucoup.
— Et ça vous a toujours pas donné envie de vous faire un peu plaisir ?
— Oh, madame…
— C'est dommage, vous vous privez pour rien. D'ailleurs, à ce propos, si vous pouviez ne pas venir sur la terrasse…
— Euh… d'accord.
Elle a bien compris ce que je voulais dire et pour la conforter dans cette idée, je vais m'installer jambes grandes ouvertes dans un transat qui est tourné vers la maison. Au moment où j'envoie ma main vers mon entre-jambes, elle s'éclipse.
Quand elle prend congé, je lui propose :
— Teins, puisqu'on risque de ne plus se rencontrer avant au moins la fin de l'année étant donné qu'il n'y a plus de ponts tombant un vendredi, essayez d'en profiter pour continuer à faire ici comme chez vous.
— C'est-à-dire ?
— Ben, étant seule, vous n'avez qu'à faire tout le ménage toute nue, pas seulement la salle de bains.
— Oh ! Je sais pas si j'oserais, même toute seule. C'est quand même pas chez moi.
— Mais non, pas de problème. Ou au moins, mettez seulement la blouse, sans rien dessous, pour commencer. Enfin, vous verrez vous-même.
Sur ce elle s'en va.
Vendredi 27 décembre 2024
Après un début d'hiver très sage avec elle car je n'ai plus eu l'occasion de la revoir, je reprends mon petit manège.
je l'accueille à poil comme c'est maintenant l'habitude. Et comme elle commence à se déshabiller, je la questionne un peu :
— Alors, finalement, vous l'avez fait, l'été dernier ?
— Quoi donc ?
— Ben, faire le ménage ici toute nue.
— J'ai un peu essayé, mais finalement j'ai préféré mettre au moins la blouse.
— C'est très bien. Donc ne vous gênez pas pour faire pareil maintenant, la maison est bien chauffée.
Elle hésite un peu, puis finit par garder tout de même sa blouse, mais sans ses dessous.
J'attends qu'elle revienne pour lancer la conversation sur Noël. Elle me raconte qu'elle l'a passé chez son ainé, avec le reste de la famille. Je lui relate le nôtre :
— Eh bien nous, on l'a fait tranquillement à deux.
— Ah bon ? C'est un peu dommage.
—Mais c'est parce que tout le monde était assez pris de son côté. Par contre, ma fille et mon gendre arrivent ce soir pour passer le week-end. Donc il y aura les beaux-parents, mes voisins que vous connaissez. Et enfin il y aura aussi ma cousine avec ses jumeaux et son mari.
— Ah voila, ça c'est mieux. Ce sera la fête.
— Oui, vraiment. Et en plus on fait attention à ce que tout soit dans l'ambiance. D'ailleurs, vous pouvez voir le sapin décoré, la crèche, etc.
— Oui, c'est beau.
— Et même moi, je me mets dans le thème chaque année avec ma tenue de mère Noël.
— Ah comment ça ?
— Attendez, je vais vous montrer !
Je vais vite dans la chambre où j'ai préparé le nécessaire : mon string ficelle dont le devant est un cœur rouge bordé de dentelle blanche, deux cache-tétons adhésifs assortis mais plus petits, et un bonnet rouge avec la bordure et le pompon blancs. Elle marque le coup devant mon apparition :
— Euh, vous allez les recevoir comme ça ?
— Ben oui, de toute façon, on se voit toujours tous à poil. Eux non plus n'auront pas grand chose sur le dos.
— Tout de même…
A suivre…
Puisque j'ai constaté la semaine dernière qu'elle avait définitivement accepté le fait de me voir évoluer totalement à poil, autant continuer ma progression. Depuis que j'ai raconté la situation à Véro, elle a tenu à être là. Depuis le temps qu'elle l'a comme femme de ménage, elle n'a jamais eu l'idée de se montrer à poil devant elle. Mais elle est partante pour que ça change maintenant qu'elle est au courant de mes frasques.
Donc aujourd'hui elle a laissé Cendrillon chez elle une demi-heure avant la fin de son créneau de ménage pour venir à la maison. Elle est maintenant installée avec Ber dans des transats sur la terrasse, à poil tous les deux.
N'ayant pas vue sur l'extérieur depuis l'entrée, Cendrillon se met dans la même tenue que la semaine dernière et commence son travail. Je la laisse œuvrer et rejoins les autres. Au bout d'un petit moment, elle est enfin dans le salon avec une vue panoramique sur l'extérieur. Elle sort, certainement pour me demander quelque chose, mais sans voir directement les deux autres car ils tournent le dos à la maison et qu'elle est trop hypnotisée pas ma fente lisse qui lui fait face. Elle est toute surprise en arrivant au milieu de nous trois de trouver son autre cliente dans la même tenue que moi alors qu'elle l'a toujours vue habillée, ainsi que Ber qui est aussi à poil, mais très tranquille, pas du tout en érection.
Je fais les présentations, surtout pour mon mari qu'elle n'a encore jamais rencontré, même lors de son embauche. Elle tique tout de même quand ce dernier se lève et s'approche d'elle pour lui serrer la main, mais il la joue décontracté et avec le sourire. Elle est déboussolée de se trouver si près d'un homme à poil juste devant elle et qu'en plus elle ne connaissait pas du tout auparavant. Mais je constate qu'elle ne peut s'empêcher de jeter de rapides et discrets coups d'œil vers ce service trois pièces, imposant même au repos, surmonté par un tout petit plumeau de poils. De même, elle ne sais pas quelle contenance prendre devant Véro qui ne cache rien de sa généreuse poitrine ornée de gros cabochons et de son ticket de métro bien exposé qui surmonte sa fente bien lisse. Mais finalement, comme il n'y a aucun geste équivoque, elle nous quitte pour se remettre à son travail sans s'occuper de nous. Elle en a même oublié ce pourquoi elle était venue me voir sur la terrasse.
Dans tous les cas, on avait décidé dès le début avec Ber de ne pas aller trop loin avec elle. Juste jouer les naturistes cool, pas de geste sexuels. Donc c'est tout juste si à un moment il lui passe tranquillement devant pour aller chercher des boissons à la cuisine, bite au vent ballotant sur ses couilles. Il a fait en sorte de prendre un peu de volume, mais pas trop pour que sa queue reste pointée vers le bas.
Un peu plus tard, Véro va la voir et lui annonce :
— Quand mon amie m'a raconté que vous ne voyiez aucune objection à la laisser pratiquer le naturisme, ça m'a bien intéressée car moi aussi je le pratique à la maison. Donc il en sera désormais de même chez moi.
— Bon, d'accord Madame.
— Et bien évidemment, vous pourrez aussi vous mettre à l'aise, comme ici.
Quand Cendrillon finit son service et nous quitte, Véro se dit que ce serait dommage d'avoir fait cette visite sans en profiter. Elle le fait savoir en commençant par mettre Ber en forme de la main. Alors nous nous offrons une petite partie à trois un peu plus qu'amicale. Inutile que le vous fasse une description, vous nous connaissez déjà assez bien pour imaginer ce qu'on fait avant de déjeuner.
Vendredi 16 août 2024
Nouveau pont, donc nouvelle étape. Je suis à poil d'entrée, évidemment, et elle-même n'hésite plus à ne mettre que sa blouse par-dessus ses dessous. Elle a apparemment aussi bien pris l'habitude de faire la salle de bains à poil puisque je la vois commencer à défaire sa blouse en y allant, sans même attendre que je le lui suggère. Je lui en fais la remarque, d'ailleurs quand elle en revient :
— Dites, il me semble que vous vous êtes bien habituée à vous mettre nue pour faire la salle de bains, non ?
— Ben oui, finalement vous aviez raison, c'est beaucoup plus pratique. D'ailleurs je le fais maintenant aussi chez moi, forcément, mais même chez votre amie au coin de la rue avec qui je n'ai plus du tout de gêne pour ça. C'est elle qui m'a dit que vous l'aviez mise au courant, et elle tient à ce que je fasse pareil chez elle, que ça la gênait pas du tout.
— Parfait ! Et sinon, vous avez essayé de rester un peu nue, chez vous ?
— Ben, puisque nous en parlez, justement pas plus tard que la semaine dernière à la maison, je me suis pas rhabillée tout de suite en sortant de la salle de bains parce qu'il faisait vraiment trop chaud.
— Et alors ?
— Eh bien, depuis je continue. Je m'y habitue petit à petit. Et c'est vrai que c'est agréable, si on sait que personne peut vous voir.
— Oh, moi ça ne me dérange pas d'être vue, la preuve.
— Oui, je sais, mais pour moi c'est déjà beaucoup.
— Et ça vous a toujours pas donné envie de vous faire un peu plaisir ?
— Oh, madame…
— C'est dommage, vous vous privez pour rien. D'ailleurs, à ce propos, si vous pouviez ne pas venir sur la terrasse…
— Euh… d'accord.
Elle a bien compris ce que je voulais dire et pour la conforter dans cette idée, je vais m'installer jambes grandes ouvertes dans un transat qui est tourné vers la maison. Au moment où j'envoie ma main vers mon entre-jambes, elle s'éclipse.
Quand elle prend congé, je lui propose :
— Teins, puisqu'on risque de ne plus se rencontrer avant au moins la fin de l'année étant donné qu'il n'y a plus de ponts tombant un vendredi, essayez d'en profiter pour continuer à faire ici comme chez vous.
— C'est-à-dire ?
— Ben, étant seule, vous n'avez qu'à faire tout le ménage toute nue, pas seulement la salle de bains.
— Oh ! Je sais pas si j'oserais, même toute seule. C'est quand même pas chez moi.
— Mais non, pas de problème. Ou au moins, mettez seulement la blouse, sans rien dessous, pour commencer. Enfin, vous verrez vous-même.
Sur ce elle s'en va.
Vendredi 27 décembre 2024
Après un début d'hiver très sage avec elle car je n'ai plus eu l'occasion de la revoir, je reprends mon petit manège.
je l'accueille à poil comme c'est maintenant l'habitude. Et comme elle commence à se déshabiller, je la questionne un peu :
— Alors, finalement, vous l'avez fait, l'été dernier ?
— Quoi donc ?
— Ben, faire le ménage ici toute nue.
— J'ai un peu essayé, mais finalement j'ai préféré mettre au moins la blouse.
— C'est très bien. Donc ne vous gênez pas pour faire pareil maintenant, la maison est bien chauffée.
Elle hésite un peu, puis finit par garder tout de même sa blouse, mais sans ses dessous.
J'attends qu'elle revienne pour lancer la conversation sur Noël. Elle me raconte qu'elle l'a passé chez son ainé, avec le reste de la famille. Je lui relate le nôtre :
— Eh bien nous, on l'a fait tranquillement à deux.
— Ah bon ? C'est un peu dommage.
—Mais c'est parce que tout le monde était assez pris de son côté. Par contre, ma fille et mon gendre arrivent ce soir pour passer le week-end. Donc il y aura les beaux-parents, mes voisins que vous connaissez. Et enfin il y aura aussi ma cousine avec ses jumeaux et son mari.
— Ah voila, ça c'est mieux. Ce sera la fête.
— Oui, vraiment. Et en plus on fait attention à ce que tout soit dans l'ambiance. D'ailleurs, vous pouvez voir le sapin décoré, la crèche, etc.
— Oui, c'est beau.
— Et même moi, je me mets dans le thème chaque année avec ma tenue de mère Noël.
— Ah comment ça ?
— Attendez, je vais vous montrer !
Je vais vite dans la chambre où j'ai préparé le nécessaire : mon string ficelle dont le devant est un cœur rouge bordé de dentelle blanche, deux cache-tétons adhésifs assortis mais plus petits, et un bonnet rouge avec la bordure et le pompon blancs. Elle marque le coup devant mon apparition :
— Euh, vous allez les recevoir comme ça ?
— Ben oui, de toute façon, on se voit toujours tous à poil. Eux non plus n'auront pas grand chose sur le dos.
— Tout de même…
A suivre…
6ヶ月前