L'aide ménagère (5)
Vendredi 1er août 2025
Quand elle arrive, je lui annonce :
— Ma cousine est venue passer quelques jours chez nous. Alors ne soyez pas étonnée si vous croisez un visage inconnu. Et vu qu'elle aussi est naturiste, que ça ne vous empêche pas de faire comme les dernières fois. Et c'est même beaucoup plus simple si tout le monde est nu, c'est moins gênant que si certains restent habillés.
Donc elle se met au travail, non sans avoir obéi à ma demande de se déshabiller entièrement comme les fois précédentes. Pour l'instant elle n'a encore vu ni ma cousine ni mon mari puisqu'ils sont dans la piscine. En fait, Valy est dans la piscine en train de sucer Ber assis sur le rebord, le dos tourné à la maison et Cendrillon attaque le ménage tandis que je me dirige vers la salle de bains.
Ce n'est qu'au bout d'une bon moment, quand je reviens, que je la retrouve près de la baie vitrée qui donne sur la piscine. De là où elle est, même si elle ne voit pas complètement ce qui se passe, elle se rend compte que ma cousine a la tête bien près du centre de gravité de mon mari entre ses cuisses et que cette tête est en train de monter et descendre en cadence. Je la rejoins et regarde dans la même direction. Elle sursaute et s'empresse :
— Oh, pardon Madame. je voulais pas être indiscrète.
— Mais non, c'est moi qui vous présente mes excuses. Je me rends compte que j'ai oublié de prévenir ma cousine que c'était votre jour de ménage et de le rappeler à mon mari.
— Euh oui, mais tout de même. Pardon si je je suis trop curieuse, mais ils font ce que je crois ?
— Oui, ma cousine est bien en train de faire une fellation à mon mari. Vous savez ce que c'est puisque vous m'en parlez ?
— Euh, oui.
— Et vous en avez certainement fait dans votre vie amoureuse, je parie ?
— Ben oui, mais pas souvent. Mais là, vous m'avez dit que c'est votre cousine, non ?
— Oui, c'est bien ma cousine.
—Oh ! Et ça ne vous fait rien qu'elle… ?
— Non, on n'est pas jaloux, on aime bien partager des petits plaisirs en famille.
— Tout de même… Mais bon, je vais pas me permettre de juger vos habitudes.
— Merci beaucoup.
A cet instant, la sonnette d'entrée retentit. J'annonce :
— Tiens, ce doit être mon amie et son mari. Ils ont dû vous dire tout à l'heure quand vous étiez chez eux qu'ils venaient manger chez nous aujourd'hui.
— Oui, ils m'ont prévenue.
— On fait un barbecue. Il y en aura de trop, comme d'hab'. Donc si vous voulez nous accompagner.
— Non, merci. De toute façon, j'ai à peine un peu de temps pour manger, j'ai encore des clients l'après-midi, juste après vous.
Je n'insiste pas. Je vais ouvrir la porte d'entrée où j'accueille Véro et Hervé qui se déshabillent tout de suite et lui font un petit signe en passant devant elle pour aller sur la terrasse et plonger directement dans la piscine où Valy continue sa sucette tranquillement. Je détourne Cendrillon sur le sujet de nos voisins :
— Donc ça y est, vous êtes habituée à les voir nus eux aussi.
— Eh bien, oui. Mais même si j'ai pris l'habitude d'être nue avec Madame, c'était la première fois ce matin que je voyais aussi Monsieur et que lui me voyait. Donc c'était un peu gênant, mais bon, ça va.
— Oui apparemment vous n'aviez pas l'air trop mal à l'aise quand ils se sont mis nus à l'instant. Vous vous y faites petit à petit.
Comme j'ai fait en sorte de la garder près de la baie vitrée, elle est aux premières loges pour voir Valy laisser sa place à Véro et prendre place entre les cuisses d'Hervé qui s'est assis à côté de Ber. Je plaisante :
— Vous voyez, on aime bien se faire plaisir avec la famille, mais avec les amis aussi…
— Euh, je vois, mais si ça vous dérange pas, je vais continuer mon travail. J'ai encore pas mal de chose à faire.
— Alors, vous voulez toujours pas profiter du barbecue ?
— Non, vraiment, merci, mais j'ai pas assez de temps le midi.
— Bon, une autre fois peut-être. Je vous laisse travailler tranquille. Je vais rejoindre mes invités pour m'occuper un peu d'eux. Vous fermerez vous-même quand vous partirez.
Quand je l'entends partir, je rigole intérieurement car j'ai profité d'un moment où elle était dans la salle de bains pour mettre dans son sac fourre-tout un de mes vibros, de forme très réaliste, avec les veines et un beau gland, mais d'un calibre moyen. Si elle ne veut toujours pas l'essayer, tant pis pour elle, elle me le rendre certainement la prochaine fois.
Dans l'autre cas, ça peut devenir intéressant.
Vendredi 15 août 2025
Martine et François sont venus nous rendre visite pour ce week-end de trois jours. Ils sont arrivés hier soir de Toulouse et nous avons aussi invité Véro et Hervé. Je vous laisse imaginer la soirée torride que nous avons passée.
Ce matin, avec Ber nous nous levons vers neuf heures et préparons le petit déjeuner. Nous faisons assez de bruit pour réveiller nos invités. Pendant que nous reprenons des forces, nos mains se baladent et tout le monde se retrouve vite en bon état d'excitation. C'est là qu'on entend la porte d'entrée s'ouvrir.
Je vais voir et comme je l'avais deviné j'y trouve Cendrillon qui commence à se déshabiller. Je lui demande :
— Tiens, comme c'est un jour férié, je pensais pas que vous alliez venir aujourd'hui.
— Oh vous savez, moi, un jour férié ou pas, c'est tout pareil.
— Bon, d'accord, pas de problème.
Elle finit de se mettre à poil tranquillement. Voyant que cette habitude est bien ancrée dans sa tête, j'enchaîne :
— Au fait, vous avez fini par vous servir du jouet que j'ai glissé dans votre sac la dernière fois ?
— Euh… J'ai d'abord été surprise de le trouver en vidant mon sac chez moi.
— Et alors ?
— Eh bien oui, je l'ai essayé.
—Et alors ?
—Eh bien, j'avoue que ça m'a fait du bien.
—Ah, vous voyez !
— Oui, j'ai retrouvé des sensations que j'avais oubliées. Mais bon, je vous l'ai ramené. Le voici.
— Oh, vous pouvez le garder encore, j'en ai d'autres comme vous le savez. Et donc, qu'es-ce qui vous a décidé ?
— Ben, au début j'ai beaucoup hésité. Surtout à cause de la taille du… truc. Et puis la curiosité…
— Ah bon ? pourtant, je vous ai mis un modèle standard, pas un monstre. Votre mari était moins bien monté ?
— Ben oui, je me rends compte maintenant qu'il était plutôt petit de ce côté-là.
— Dites, vous êtes donc d'abord passée chez mes amis, si je comprends bien ?
— Oui, mais il y avait personne. Alors j'ai fait le ménage comme d'habitude et maintenant je suis là.
— Eh bien justement, ils ont là depuis hier soir car on a un couple d'amis qui nous a rendu visite pour ces trois jours. Venez, que je vous présente, on en est au petit-déjeuner. Vous prendrez bien un café avant de commencer ? Mais ne soyez pas surprise de l'ambiance, on s'attendait pas du tout à ce que vous veniez ce matin.
Je l'entraîne sans lui demander son avis et elle tombe sur une scène sans équivoque mais pas trop poussée. Toute l'action s'est arrêtée, mais Véro a encore en main la queue de François qu'elle était en train de branler pendant que Martine a la sienne autour de celle de Ber. Cendrillon en reste muette, le gode toujours à la main. Elle en oublie même des masquer les parties exposées, oubliant sa propre nudité. J'appelle mon mari :
— Tiens, chéri, viens un peu ici.
— Oui ?
— Cendrillon a trouvé un peu gros le gode que je lui ai prêté. Viens un peu par ici que je lui montre la différence.
Martine le lâche et il se lève sans hésiter, sa bite bien raide et arquée pointée vers nous. Cendrillon a l'air vraiment impressionnée par le calibre de la bite qui lui fait face, le gland bien décalotté. Je prends en main cette tige et de l'autre je prends le gode dans celle de Cendrillon qui se laisse faire, abasourdie. Je les mets côte-à-côte :
— Vous voyez, ça oui, c'est déjà plus imposant. Encore qu'il en existe des beaucoup plus volumineuses et des bien plus longues.
Elle est estomaquée par ce que je suis en train de faire mais ne peut retirer son regard de ce spectacle. Je continue :
— Tenez, tâtez la différence par vous-même !
Toujours sous le choc, elle me laisse lui prendre la main et la poser sur la queue de mon mari. Elle proteste tout de même :
— Oh, madame… c'est pas bien !
— Mais oui, puisque c'est de bon cœur.
Je lui referme les doigts autour et lui donne un petit mouvement le long de la hampe. Complètement hypnotisée, elle ne pense même pas à la relâcher quand je retire ma main, et même semble prolonger seule ce petit début de branlette. Je les quitte en disant :
— Bon, je vous laisse continuer. Moi, je vais un peu m'occuper de ce pauvre Hervé qui est bien seul.
Ber met sa grande main autour ce celle de Cendrillon avant qu'elle ne tente de se retirer et lui imprime un rythme plus fort :
— Voilà, puisqu'on a la permission de ma femme, profitez-en…
— Euh, non, je préfère pas…
Et elle desserre enfin ses doigts qui entouraient bien la colonne érigée. Ber n'insiste pas et la laisse se dégager. Entendant ça, je reviens vers elle et la rassure :
— Non, vraiment ?
— Non, je peux pas, là, comme ça, devant tout le monde.
—Bon, tant pis, mais c'était de bon cœur.
— Et dans tout ça, j'ai même pas commencé le ménage !
— C'est pas grave. On le comptera tout de même.
— Non, mais je vais quand même le faire, si ça vous dérange pas.
— C'est comme vous le voulez. Mais nous, on est trop lancés pour attendre que vous ayez fini. Donc pendant ce temps on va continuer ce qu'on avait commencé. Mais pour pas vous gêner trop, on va se mettre dehors, un peu à l'écart.
J'ai bien remarqué que cette petite séance ne l'a pas laissée de bois car ses joues sont bien rouges et ses tétons sont gonflés à bloc. Mais effectivement, elle se met à l'œuvre en essayant de ne pas trop tenir compte de nous.
A suivre…
Quand elle arrive, je lui annonce :
— Ma cousine est venue passer quelques jours chez nous. Alors ne soyez pas étonnée si vous croisez un visage inconnu. Et vu qu'elle aussi est naturiste, que ça ne vous empêche pas de faire comme les dernières fois. Et c'est même beaucoup plus simple si tout le monde est nu, c'est moins gênant que si certains restent habillés.
Donc elle se met au travail, non sans avoir obéi à ma demande de se déshabiller entièrement comme les fois précédentes. Pour l'instant elle n'a encore vu ni ma cousine ni mon mari puisqu'ils sont dans la piscine. En fait, Valy est dans la piscine en train de sucer Ber assis sur le rebord, le dos tourné à la maison et Cendrillon attaque le ménage tandis que je me dirige vers la salle de bains.
Ce n'est qu'au bout d'une bon moment, quand je reviens, que je la retrouve près de la baie vitrée qui donne sur la piscine. De là où elle est, même si elle ne voit pas complètement ce qui se passe, elle se rend compte que ma cousine a la tête bien près du centre de gravité de mon mari entre ses cuisses et que cette tête est en train de monter et descendre en cadence. Je la rejoins et regarde dans la même direction. Elle sursaute et s'empresse :
— Oh, pardon Madame. je voulais pas être indiscrète.
— Mais non, c'est moi qui vous présente mes excuses. Je me rends compte que j'ai oublié de prévenir ma cousine que c'était votre jour de ménage et de le rappeler à mon mari.
— Euh oui, mais tout de même. Pardon si je je suis trop curieuse, mais ils font ce que je crois ?
— Oui, ma cousine est bien en train de faire une fellation à mon mari. Vous savez ce que c'est puisque vous m'en parlez ?
— Euh, oui.
— Et vous en avez certainement fait dans votre vie amoureuse, je parie ?
— Ben oui, mais pas souvent. Mais là, vous m'avez dit que c'est votre cousine, non ?
— Oui, c'est bien ma cousine.
—Oh ! Et ça ne vous fait rien qu'elle… ?
— Non, on n'est pas jaloux, on aime bien partager des petits plaisirs en famille.
— Tout de même… Mais bon, je vais pas me permettre de juger vos habitudes.
— Merci beaucoup.
A cet instant, la sonnette d'entrée retentit. J'annonce :
— Tiens, ce doit être mon amie et son mari. Ils ont dû vous dire tout à l'heure quand vous étiez chez eux qu'ils venaient manger chez nous aujourd'hui.
— Oui, ils m'ont prévenue.
— On fait un barbecue. Il y en aura de trop, comme d'hab'. Donc si vous voulez nous accompagner.
— Non, merci. De toute façon, j'ai à peine un peu de temps pour manger, j'ai encore des clients l'après-midi, juste après vous.
Je n'insiste pas. Je vais ouvrir la porte d'entrée où j'accueille Véro et Hervé qui se déshabillent tout de suite et lui font un petit signe en passant devant elle pour aller sur la terrasse et plonger directement dans la piscine où Valy continue sa sucette tranquillement. Je détourne Cendrillon sur le sujet de nos voisins :
— Donc ça y est, vous êtes habituée à les voir nus eux aussi.
— Eh bien, oui. Mais même si j'ai pris l'habitude d'être nue avec Madame, c'était la première fois ce matin que je voyais aussi Monsieur et que lui me voyait. Donc c'était un peu gênant, mais bon, ça va.
— Oui apparemment vous n'aviez pas l'air trop mal à l'aise quand ils se sont mis nus à l'instant. Vous vous y faites petit à petit.
Comme j'ai fait en sorte de la garder près de la baie vitrée, elle est aux premières loges pour voir Valy laisser sa place à Véro et prendre place entre les cuisses d'Hervé qui s'est assis à côté de Ber. Je plaisante :
— Vous voyez, on aime bien se faire plaisir avec la famille, mais avec les amis aussi…
— Euh, je vois, mais si ça vous dérange pas, je vais continuer mon travail. J'ai encore pas mal de chose à faire.
— Alors, vous voulez toujours pas profiter du barbecue ?
— Non, vraiment, merci, mais j'ai pas assez de temps le midi.
— Bon, une autre fois peut-être. Je vous laisse travailler tranquille. Je vais rejoindre mes invités pour m'occuper un peu d'eux. Vous fermerez vous-même quand vous partirez.
Quand je l'entends partir, je rigole intérieurement car j'ai profité d'un moment où elle était dans la salle de bains pour mettre dans son sac fourre-tout un de mes vibros, de forme très réaliste, avec les veines et un beau gland, mais d'un calibre moyen. Si elle ne veut toujours pas l'essayer, tant pis pour elle, elle me le rendre certainement la prochaine fois.
Dans l'autre cas, ça peut devenir intéressant.
Vendredi 15 août 2025
Martine et François sont venus nous rendre visite pour ce week-end de trois jours. Ils sont arrivés hier soir de Toulouse et nous avons aussi invité Véro et Hervé. Je vous laisse imaginer la soirée torride que nous avons passée.
Ce matin, avec Ber nous nous levons vers neuf heures et préparons le petit déjeuner. Nous faisons assez de bruit pour réveiller nos invités. Pendant que nous reprenons des forces, nos mains se baladent et tout le monde se retrouve vite en bon état d'excitation. C'est là qu'on entend la porte d'entrée s'ouvrir.
Je vais voir et comme je l'avais deviné j'y trouve Cendrillon qui commence à se déshabiller. Je lui demande :
— Tiens, comme c'est un jour férié, je pensais pas que vous alliez venir aujourd'hui.
— Oh vous savez, moi, un jour férié ou pas, c'est tout pareil.
— Bon, d'accord, pas de problème.
Elle finit de se mettre à poil tranquillement. Voyant que cette habitude est bien ancrée dans sa tête, j'enchaîne :
— Au fait, vous avez fini par vous servir du jouet que j'ai glissé dans votre sac la dernière fois ?
— Euh… J'ai d'abord été surprise de le trouver en vidant mon sac chez moi.
— Et alors ?
— Eh bien oui, je l'ai essayé.
—Et alors ?
—Eh bien, j'avoue que ça m'a fait du bien.
—Ah, vous voyez !
— Oui, j'ai retrouvé des sensations que j'avais oubliées. Mais bon, je vous l'ai ramené. Le voici.
— Oh, vous pouvez le garder encore, j'en ai d'autres comme vous le savez. Et donc, qu'es-ce qui vous a décidé ?
— Ben, au début j'ai beaucoup hésité. Surtout à cause de la taille du… truc. Et puis la curiosité…
— Ah bon ? pourtant, je vous ai mis un modèle standard, pas un monstre. Votre mari était moins bien monté ?
— Ben oui, je me rends compte maintenant qu'il était plutôt petit de ce côté-là.
— Dites, vous êtes donc d'abord passée chez mes amis, si je comprends bien ?
— Oui, mais il y avait personne. Alors j'ai fait le ménage comme d'habitude et maintenant je suis là.
— Eh bien justement, ils ont là depuis hier soir car on a un couple d'amis qui nous a rendu visite pour ces trois jours. Venez, que je vous présente, on en est au petit-déjeuner. Vous prendrez bien un café avant de commencer ? Mais ne soyez pas surprise de l'ambiance, on s'attendait pas du tout à ce que vous veniez ce matin.
Je l'entraîne sans lui demander son avis et elle tombe sur une scène sans équivoque mais pas trop poussée. Toute l'action s'est arrêtée, mais Véro a encore en main la queue de François qu'elle était en train de branler pendant que Martine a la sienne autour de celle de Ber. Cendrillon en reste muette, le gode toujours à la main. Elle en oublie même des masquer les parties exposées, oubliant sa propre nudité. J'appelle mon mari :
— Tiens, chéri, viens un peu ici.
— Oui ?
— Cendrillon a trouvé un peu gros le gode que je lui ai prêté. Viens un peu par ici que je lui montre la différence.
Martine le lâche et il se lève sans hésiter, sa bite bien raide et arquée pointée vers nous. Cendrillon a l'air vraiment impressionnée par le calibre de la bite qui lui fait face, le gland bien décalotté. Je prends en main cette tige et de l'autre je prends le gode dans celle de Cendrillon qui se laisse faire, abasourdie. Je les mets côte-à-côte :
— Vous voyez, ça oui, c'est déjà plus imposant. Encore qu'il en existe des beaucoup plus volumineuses et des bien plus longues.
Elle est estomaquée par ce que je suis en train de faire mais ne peut retirer son regard de ce spectacle. Je continue :
— Tenez, tâtez la différence par vous-même !
Toujours sous le choc, elle me laisse lui prendre la main et la poser sur la queue de mon mari. Elle proteste tout de même :
— Oh, madame… c'est pas bien !
— Mais oui, puisque c'est de bon cœur.
Je lui referme les doigts autour et lui donne un petit mouvement le long de la hampe. Complètement hypnotisée, elle ne pense même pas à la relâcher quand je retire ma main, et même semble prolonger seule ce petit début de branlette. Je les quitte en disant :
— Bon, je vous laisse continuer. Moi, je vais un peu m'occuper de ce pauvre Hervé qui est bien seul.
Ber met sa grande main autour ce celle de Cendrillon avant qu'elle ne tente de se retirer et lui imprime un rythme plus fort :
— Voilà, puisqu'on a la permission de ma femme, profitez-en…
— Euh, non, je préfère pas…
Et elle desserre enfin ses doigts qui entouraient bien la colonne érigée. Ber n'insiste pas et la laisse se dégager. Entendant ça, je reviens vers elle et la rassure :
— Non, vraiment ?
— Non, je peux pas, là, comme ça, devant tout le monde.
—Bon, tant pis, mais c'était de bon cœur.
— Et dans tout ça, j'ai même pas commencé le ménage !
— C'est pas grave. On le comptera tout de même.
— Non, mais je vais quand même le faire, si ça vous dérange pas.
— C'est comme vous le voulez. Mais nous, on est trop lancés pour attendre que vous ayez fini. Donc pendant ce temps on va continuer ce qu'on avait commencé. Mais pour pas vous gêner trop, on va se mettre dehors, un peu à l'écart.
J'ai bien remarqué que cette petite séance ne l'a pas laissée de bois car ses joues sont bien rouges et ses tétons sont gonflés à bloc. Mais effectivement, elle se met à l'œuvre en essayant de ne pas trop tenir compte de nous.
A suivre…
6ヶ月前