L'aide ménagère (6)

Vendredi 15 août 2025 (suite)

En jetant un œil de temps en temps vers la maison, je constate qu'elle a tout de même la curiosité de venir de temps en temps jeter un coup d'œil discret dans le coin de la baie vitrée du salon. Ce qui lui donne l'occasion de voir certaines figures de style, comme Martine et moi en soixante-neuf en train de nous faire prendre respectivement par Hervé et François ou Véro qui se fait prendre en double entre Ber et François. Il me semble même à un moment où je tourne la tête vers elle qu'elle se caresse entre-jambes en essayant de rester discrète. Mais elle se prend compte que je la regarde et au lieu de se décider à nous rejoindre, elle s'éclipse.

Je signale ce que j'ai vu à Ber en lui faisant une proposition. Il quitte notre groupe en nous demandant de continuer sans lui et entre dans la maison sous le prétexte d'aller nous chercher à boire quelque chose de frais.

Voilà ce qu'il me raconte quand il revient :

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Cendrillon n'était plus dans le salon, et donc il est allé voir dans le couloir parce qu'il entendait un bruit caractéristique dans la salle de bains. En entrouvrant la porte, il y a trouvé ce qu'il s'attendait à y trouver. Elle était assise au bord de la baignoire en train de se faire du bien avec le vibro qu'elle avait repris dans son sac. Elle l'a aperçu dès qu'il a passé la tête dans l'entre-bâillement et s'est arrêtée net :
— Oh, monsieur, pardon, j'aurais pas dû faire ça…
— Mais non, au contraire, c'est tout à fait normal, vu l'ambiance dans la maison. D'ailleurs, il semblerait que nos ébats avait l'air de vous inspirer.
— Je m'excuse de vous avoir un peu regardés. C'est pas bien.
— Mais non, on est en plein milieu de la cour, sans nous cacher. Et c'est normal de regarder ce qui est exposé sous votre nez.

Il est entré complètement, la bite bien tendue :
— Allez, au point où on en est, venez plutôt nous rejoindre.
— Euh… non, je pourrais pas faire ça. Enfin, je veux dire… devant tout le monde.
—Bon, je vois. Mais si vous n'êtes pas prête à vous lâcher autant, au moins continuez ici ce que vous aviez commencé.
— Comme ça, là, devant vous ?
— Ben oui, maintenant on se connait assez bien, non ? Vous m'avez même tenu la bite tout à l'heure. Tenez, je vais même vous accompagner pour vous montrer que ça me dérange pas du tout que vous vous fassiez plaisir.

Il n'a pas attendu sa réponse pour commencer à se branler tranquillement, debout devant elle. Elle est restée coite un petit moment en regardant ce gland pointé au bout de la colonne que parcourait la main de mon mari, puis n'a plus résisté à l'envie de continuer à se faire du bien en se passant le vibro sur sa fente. Quand elle a bien été remise sur orbite et qu'elle se ramonait de nouveau sans retenue avec le jouet en haletant, il lui a proposé :
— Tiens, j'ai une idée. Ce serait bien mieux pour tous les deux si je vous aidais directement. Non ?
— Oh, monsieur, c'est pas bien. Surtout vis-à-vis de madame.
— mais non. D'ailleurs, c'est elle-même qui vous l'a proposé tout à l'heure.
— Oui, je sais. mais tout de même…
—Allez, pas de chichis entre nous.

Elle s'est laissée faire quand il l'a positionnée accoudée au lavabo et l'a embrochée en douceur en levrette :
— Voilà, c'est mieux qu'un morceau de plastique, non ?
— Ah ! Oh oui ! Ouiiii !

Il l'a pilonnée en grand avec une belle cadence et elle a fini par larguer les amarres en clamant sa jouissance. Il l'a libérée et a enchaîné pendant qu'elle s'asseyait au bord ed la baignoire :
— Alors, ça fait du bien, non ?
— Euh… oui. Si je m'attendais à ça en arrivant ce matin…
— Eh bien voilà, le premier pas est franchi. C'était une bonne surprise, hein ?
— Oui, c'est vrai. Mais qu'est-ce qu'on va penser de moi après ça ?
— Ne vous inquiétez pas, ça restera entre nous trois : vous, ma femme et moi. Bon, on va rejoindre les autres ?
— Non, je suis pas encore prête à ça. Faire ça en public…
— Dommage, vous auriez pu aussi recevoir une gratification de votre autre employeur. Mais vous avez raison, prenez votre temps, ça viendra bien un jour.
— Merci de pas me pousser trop vite.
— Mais on n'est pas de bêtes avec ma femme, juste on aime se faire plaisir et faire plaisir aux autres.

Ce faisant, il ne se gênait pas de lui mettre sa queue toujours bien raide sous le nez et elle ne pouvait s'empêcher de regarder ce gland décalotté et encore humide de mouille. Il lui fit remarquer :
— D'ailleurs, à propos de faire plaisir… Vous avez bien joui à l'instant, mais moi pas encore. Vous allez bien m'aider à finir, j'espère ?
— Euh comment ça ?
— Eh bien, je sais pas moi, vous avez le choix entre me sucer, ce que j'aimerais bien, et me branler.
— Ben, sucer, j'aimais déjà pas trop avec mon mari. Mais branler je veux bien.
— Tiens, on va couper la poire en deux : je vais me branler entre vos seins !
— Ah bon ? J'ai jamais fait ça.
— Vous inquiétez pas, vous avez qu'à me laisser faire.

Sans attendre qu'elle réfléchisse trop, il s'est positionné face à elle et lui a cramponné les seins dont les bouts pointaient encore durement. Comme elle ne protestait plus, il les a serré autour de sa bite et a commencé à faire des aller-retours lents, puis de plus en plus rapides. Il n'a pas cherché à durer trop longtemps et lui a simplement demandé :
— Caressez-moi les couilles pendant ce temps. Oui, c'est ça. Attention, je vais venir !

Et il lui a libéré les seins, finissant lui-même à la main pour diriger ses giclées puissantes sur le cou et le menton de Cendrillon. Puis il l'a laissée en disant :
— Merci, c'était parfait. Et maintenant comme çà vous allez pouvoir vous nettoyer en même temps que la salle de bains.


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C'est là qu'il nous rejoint avec un plateau chargé de boissons et de verres. Ça nous donne l'occasion de faire une pause pendant laquelle il me met discrètement au courant de ce qu'il s'est passé dedans. Puis le temps passant, nous nous rendons compte que c'est la fin de son service. Je vais dans le hall où je la trouve en train de ranger le matériel de ménage. Pendant qu'elle se rhabille, je lui annonce :
— Vous me direz quand ça vous ira et un de ces jours, je ferai en sorte que mon mari soit ici en dehors de vos heures de travail. Comme ça vous pourrez encore en profiter sans témoins. A moins que vous préfériez que je sois là moi aussi ? Moi, ça me plairait. Dans tous les cas, je vous promets que tout ça changera rien entre nous du point de vue de votre travail. Vous le faites très bien, donc ça nous fait plaisir de vous faire plaisir.

Je la raccompagne à la porte et elle repart encore un peu sonnée. Je pense qu'elle va avoir maintenant quelques idées pour s'occuper chez elle avec le vibro. Je rejoins les autres qui ont repris leurs galipettes. Quand nous somme bien vidés, je nous laisse nous reposer dans la piscine en ne tenant pas la promesse de Ber puisque je leur raconte les dernières aventures de Cendrillon, version adultes !


Fin ?
発行者 K-r0
6ヶ月前
コメント数
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