Sodomisée en catimini
Enfin! Enfin je te retrouve, toi, mon amant, mon Jules, mon mec, après six longues semaines sans sentir tes mains sur moi, sans sentir ta queue qui pilonne ma chatte ou s’enfonce au fond de ma orge. J’en ai sucé, j’en ai pris dans le cul, mais il n’y a rien à faire: c’est toi qui me baises le mieux. Pourtant, il a fallu ruser, pour se revoir! Ton employée est là, alors que je me change en salope, robe et sous-vêtements rouges, sur mes talons blancs. Pendant qu’elle officie ailleurs, prétextant un coup de fil, tu me rejoins dans ta chambre. J’ai même été jusqu’à me garer devant la mairie pour ne pas te compromettre, rejoignant ta grande maison de maître à pied, traversant l’unique rue du village avec mes affaires de fille dans un sac!
Mais tout cela en valait la peine, je le sais, mon corps me le dit, alors que tu te colles dans mon dos, que tes grandes mains me caressent et m’explorent, que tes bras puissants d’ex-para m’enserrent, et que tu m’embrasses avec passion au creux du cou. Et moi, grande, blonde et féminine, instantanément soumise à ton désir, je me mets à bander, à l’étroit dans mon string vermillon!
Les chuchotements, les caresses , le bonheur de se toucher à nouveau. Tout est parfait. j’ai deux heures devant moi avant de repartir au travail. Dans la glace, je te vois, grand balèze, plonger tes doigts dans la dentelle rouge entre mes jambes, en extraire ma verge en érection. Abandonnée contre toi, longiligne, je me laisse faire. “Regarde”, me dis-tu, regarde comme tu es belle. regarde comme c’est beau. Oui, branle-moi, chéri, masturbe ma queue, profite. Je veux déjà m’agenouiller et donner à ta tige toute la passion qui me dévre déjà.
Alors oui, je te suce. Je t’avale en gorge profonde, ravie enfin de ton endurance, de ta dureté. En chienne, sur le carrelage de ta chambre conjugale, je recule et je m’encule sur ta grosse tige, qui s’insinue aux tréfonds de moi, Oh oui, je me baise sur ta queue, je prends de belles claques sonores sur mes fesses pendant que je me fais sodomiser. Mais rien de tout cela n’approche ce que tu m’offres ensuite. Cambrée, cul en l’air, le visage collé au sol, tes mains viriles qui prennent appui sur ma taille, tu es au-dessus de moi. Tu m’enjambes. Et tu m’encules, avec une rage, une profondeur, une énergie qui me comblent, qui font de moi ta femme. Ta pute. Ta chienne. Je te le souffle, d’ailleurs, entre deux halètements de femelle que son mâle enfonce, sans pité. Et pourtant, avec tant de savoir-faire.
Te’s magnifique, il y en a très peu qui prennent la bite comme toi, Je ne bande même plus, je suis ta femme, tu me baises dans notre chambre, au seuil de la porte de la salle de bains, et je suis ta salope, qui te chuchote des “vas-y, vas-y, mon chou, encule-moi encore, tu sais que j’aime ça”.
Et lorsque je me mets en levrette devant le miroir, c’est toi, pour une fois, incandescent, qui pars le premier: tu jouis dans mon cul. Longtemps, tu te vides de ta semence en moi.Et à regrets, je dois te laisser partir rejoindre ton ouvrière, qui doit ignorer tout de nos ébats sauvages.
Alors, seule, libérée de tout, dans la chambre, devant le miroir, je monte sur mon grand godemichet. Sensuelle, précise, avec des coups de reins très lents, je le laisse pénétrer jusqu’à des profondeurs inédites, encore, plus, plus loin… et je jouis à mon tour.
Enfin je t’ai retrouvé!
Je vais dire non à tous les autres, cette semaine: je sais que je serais forcément déçue, après une séance si puissante.
Mais tout cela en valait la peine, je le sais, mon corps me le dit, alors que tu te colles dans mon dos, que tes grandes mains me caressent et m’explorent, que tes bras puissants d’ex-para m’enserrent, et que tu m’embrasses avec passion au creux du cou. Et moi, grande, blonde et féminine, instantanément soumise à ton désir, je me mets à bander, à l’étroit dans mon string vermillon!
Les chuchotements, les caresses , le bonheur de se toucher à nouveau. Tout est parfait. j’ai deux heures devant moi avant de repartir au travail. Dans la glace, je te vois, grand balèze, plonger tes doigts dans la dentelle rouge entre mes jambes, en extraire ma verge en érection. Abandonnée contre toi, longiligne, je me laisse faire. “Regarde”, me dis-tu, regarde comme tu es belle. regarde comme c’est beau. Oui, branle-moi, chéri, masturbe ma queue, profite. Je veux déjà m’agenouiller et donner à ta tige toute la passion qui me dévre déjà.
Alors oui, je te suce. Je t’avale en gorge profonde, ravie enfin de ton endurance, de ta dureté. En chienne, sur le carrelage de ta chambre conjugale, je recule et je m’encule sur ta grosse tige, qui s’insinue aux tréfonds de moi, Oh oui, je me baise sur ta queue, je prends de belles claques sonores sur mes fesses pendant que je me fais sodomiser. Mais rien de tout cela n’approche ce que tu m’offres ensuite. Cambrée, cul en l’air, le visage collé au sol, tes mains viriles qui prennent appui sur ma taille, tu es au-dessus de moi. Tu m’enjambes. Et tu m’encules, avec une rage, une profondeur, une énergie qui me comblent, qui font de moi ta femme. Ta pute. Ta chienne. Je te le souffle, d’ailleurs, entre deux halètements de femelle que son mâle enfonce, sans pité. Et pourtant, avec tant de savoir-faire.
Te’s magnifique, il y en a très peu qui prennent la bite comme toi, Je ne bande même plus, je suis ta femme, tu me baises dans notre chambre, au seuil de la porte de la salle de bains, et je suis ta salope, qui te chuchote des “vas-y, vas-y, mon chou, encule-moi encore, tu sais que j’aime ça”.
Et lorsque je me mets en levrette devant le miroir, c’est toi, pour une fois, incandescent, qui pars le premier: tu jouis dans mon cul. Longtemps, tu te vides de ta semence en moi.Et à regrets, je dois te laisser partir rejoindre ton ouvrière, qui doit ignorer tout de nos ébats sauvages.
Alors, seule, libérée de tout, dans la chambre, devant le miroir, je monte sur mon grand godemichet. Sensuelle, précise, avec des coups de reins très lents, je le laisse pénétrer jusqu’à des profondeurs inédites, encore, plus, plus loin… et je jouis à mon tour.
Enfin je t’ai retrouvé!
Je vais dire non à tous les autres, cette semaine: je sais que je serais forcément déçue, après une séance si puissante.
5ヶ月前