2025 - Mme Leprince (1)
Chapitre I - Présentation
Je suis Albert… J’ai maintenant 30 ans… Je suis Chef de Projet en Informatique…
Je vais vous conter quelques-unes de mes expérience de vie, et comment j’ai connu Mme Leprince…
Au début, de ce que je me souviens, tout était simple…
Biberon, dodo, école, jeux, copains…
Mes parents habitaient au 5ème étage d’un immeuble, dans un quartier calme, animé pendant la journée par des bureaux, et quelques magasins de bouche…
Mes premiers souvenirs, quand on me promenait dans le parc voisin, je trouvais la fraîcheur des arbres, un lac qui me semblait immense, j’y rencontrais d’autres enfants…
Petit à petit, je me suis fait des copains, partageant les jeux, le bac à sable, les cordes à grimper, puis patins à roulettes sur les allées goudronnées, et après-midis relax étendus dans l’herbe, au bord du lac…
J’y vivais mes premiers tourments, en faisant du vélo, je rentrais amoureux pour la vie !…
Quand je pris de l’assurance et quelques poils, je continuais à aimer ce parc, dans lequel on se rejoignait, entre copains et copines du quartier, pour nous sentir entre nous, et refaire le monde… Un lieu incontournable pour nos rendez-vous secrets, nos premières histoires d’amour…
J’y appris à devenir un jeune homme, séduisant, séducteur, et fis quelques conquêtes plus sérieuses, plus intenses, découvrant de nouveaux tourments et des moments agréables de la vie…
Je grandissais ainsi, partais en vacances en montagne avec mes parents, rejoignant notre famille maternelle…
J’y croisais d’autres personnes…
Je jouais aux mêmes jeux que dans mon parc, dans des granges et dans les prés, en pleine nature…
Je restais béat en revenant en ville…
Je trouvais les gens tristes, on ne se parlait pas autant que dans ces petits villages où tout le monde se connait et où tout se savait…
Je me suis mis à regarder vivre nos voisins, certains plus bavards que d’autres, de vraies pipelettes, qui nous dévoilaient en détail l’intimité des gens de l’immeuble…
Ainsi, au second, une famille corse, avec une matrone pour mère, dirigeait sa tribu de main de fer…
Le père, petit et sec, plutôt discret, les deux filles déjà adultes, aux formes mises en valeur, une mariée, l’autre fréquentait, comme on disait…
Certains ajoutaient « surtout les bistrots malfamés et les bouges à soldats… »…
Divorce, grossesse, tromperies… Le lot du quotidien…
Plus haut que nous, je croisais Mme Leprince dans l’ascenseur, qui allait faire son marché… Mariée, peu bavarde, tout laps de temps passé en sa compagnie me mettait mal à l’aise…
Plutôt jolie, la quarantaine, mince, souvent vêtue d’un chemisier blanc et d’une jupe verte courte, d’escarpins noirs, parfumée, et bien coiffée…
Pas une gravure de mode, mais elle suscitait en moi, des pensées coquines, avec sa jupe au-dessus du genou, son regard dans le mien, qui me donnait à penser qu’elle n’était pas heureuse…
Une femme sans enfant et sans histoire, dont on me parlait peu, un mari plus âgé...
Une fois, après être descendu avec elle dans l’ascenseur, avec toujours ce goût bizarre dans la bouche, je me suis amusé à la suivre, par jeu, de magasin en magasin…
Sa jupe moulait ses fesses, son chemisier dévoilait ses seins discrets, en transparence, elle arborait un sourire qui ne durait jamais bien longtemps…
Je la trouvais secrète, fuyante, comme si elle gardait un secret…
Au dernier étage, un grand appartement abritait 4 personnes, un couple avec deux enfants plus âgés que moi, de quelques années… Ils m’invitaient parfois chez eux, on partageait des jeux, de la musique et les bons gâteaux de la maman… Le père était ingénieur et souvent en voyage. L’ainé fut le premier à avoir une voiture… Un cabriolet, un rêve…
Un jour, je déambulais dans le jardin, lisant une revue, je vis Mme Leprince passer devant moi...
La même veste légère sur son chemisier blanc, un peu ouvert et la traditionnelle jupe verte, au-dessus du genou…
Un tableau printanier, qui arrivait face à moi…
Perdue dans ses pensées, son regard figé devant elle…
Elle semblait en peine…
- Bonjour Madame…
- Oh, pardon, Albert, bonjour, je… oui… je ne t’avais pas vu…
- Vous profitez du printemps aujourd’hui ? Je ne vous croise pas souvent ici…
- Oui, je suis sortie prendre l’air… Mon mari ne va pas très bien…
- Si je peux vous aider, entre voisins… Vous pouvez vous confier à moi… Je serai une tombe…
Je crois que j’ai gaffé… C’était pas le mot à dire… Elle se mit à pleurer à chaudes larmes…
Elle se raconta un peu…
Son mari avait 20 ans de plus qu’elle, traversait une période difficile.
Il n’était pas en bonne santé, arrivait à la retraite, et il devenait très désagréable…
Il semblait se détacher d’elle, du monde, de la vie…
Ils n’avaient que peu d’amis ici, lui est originaire des Pyrénées, et elle de Lorraine…
Sans enfant, leur vie tranquille devenait triste et banale…
- Je sais que nous avons une différence d’âge, mais je contribue à votre peine, être dénigrée, pour une belle femme comme vous, doit être pénible… Je pense que votre amour souffre de ce contexte de maladie… Il doit être en colère, triste, et rejette sa peine sur vous… la personne la plus proche devient un souffre-douleur…
- Oui, je sais, je me le dis… Cela fait plus d’une année qu’il ne va pas bien… Je prends sur moi de l’aider, de l’accompagner, d’être à son chevet, parfois la nuit entière…
Elle tourne la tête vers moi… Ses yeux gris, sont embués de larmes…
Elle me sourit, je sens que cela lui fait du bien de parler, de se libérer…
- On ne se croise pas souvent, mais je vous trouve charmante et agréable quand on se rencontre dans l’ascenseur… J’ai bientôt 21 ans, je commence à connaitre la vie, je suis toujours étudiant, mais travaille à temps réduit… Parler est essentiel, porter sa peine seul est difficile… Alors ne vous gênez pas, laissez vos ennuis de côté, je vous aiderai en toute amitié…
- Merci Albert, tu es une personne discrète, un jeune homme agréable que j’ai vu grandir au fil du temps… Tu es le premier avec lequel je converse depuis longtemps… Les gens du sud sont si volages, si légers… Je n’aime pas parler pour rien dire, encore moins parler de moi…
- Les gens d’ici plaisantent souvent… Cela a aussi un bon côté… Mais vous pouvez tout me dire… J’aimerais en faire un peu mon métier, dans le monde social, la santé, je me cherche encore…
- J’ai fait des études d’infirmière, un peu de psy aussi… Peut-être pour ça que je suis taciturne… Même ennuyeuse… Non ?
- Mais pas du tout… Au contraire, si je peux vous délivrer de ce poids qui vous empêche de voir le bon côté des choses… Même dans votre cas actuel… J’aime toujours positiver… Si vous êtes libre cet après-midi, on pourrait visiter le zoo, pas très loin, j’aime le contact des animaux…
- Oh, quelle bonne idée ! Mais je ne sais pas si j’aurais le temps… Je dois préparer les repas, aller à la pharmacie…
1) Discothèque et fantasmes
Une semaine passe, je suis mes cours avec application, je veux réussir mon année…
Il m’en reste 2…
Samedi, je suis sorti avec ma bande de copains, en discothèque…
J’ai dansé, rencontré une jeune femme, je lui plaisais bien…
On s’est rapprochés… Elle m’a parlé d’elle…
On s’est embrassés sur la piste, puis en sirotant nos verres…
Quand je l’ai serrée contre moi, le visage de Madame Leprince m’est apparu, comme un mirage…
J’ai ressenti ce même sentiment que dans l’ascenseur avec elle…
Quelque chose dans ma poitrine… Une oppression…
On a flirté, dans sa voiture, j’ai caressé des seins…
J’imaginais ceux de Madame Leprince en caressant les siens, en me laissant aller entre ses bras… Je regardais sa jupe se soulever sur ses cuisses…
Nos baisers devenaient très coquins, nos caresses se précisaient…
J’avais envie d’elle, oui, comme chaque samedi…
C’était mon jour de drague, dans le but de soigner ma libido…
Ce n’était jamais la même ou pas souvent…
- J’ai un studio, je suis en coloc avec une copine… Ma chambre est isolée… On peut être tranquilles… Je suis venue avec elle, j’ai ma clé…
Je l’ai raccompagnée… Puis j’ai passé la nuit…
23 ans, un corps de jeune fille, des seins plus pleins que ceux de ma voisine…
Elle a commencé la première, excitée et savoureuse, assez directe…
Elle a enchanté ma bite, d’abord en bouche, puis à cheval, se prenant sans pudeur, me chevauchant avec art… Ensuite, j’ai pris les rênes, et conduite à l’orgasme suprême, en levrette, bien cambrée, enchaînant les onomatopées…
Un acte en parfaite harmonie, jusqu’à un gémissement génial, la comblant de mon sperme…
2) La voix
Un temps de repos mérité, et le visage de ma voisine revient, ses lèvres qui me parlent, mais je n’entends rien, quand une bouche vorace me prodigue une douceur…
Vas-y Albert, laisse-toi faire, tu le mérites, tu en as besoin…
Fais l’amour avec cette jolie femme qui a de la chance de t’avoir rencontré…
Suce sa chatte avec passion, moi qui suis en manque…
Emmène-la au nirvana, fais la jouir comme j’aimerai le faire…
Tu es doux et tendre, et tu l’aimes en la respectant…
Elle te veux en elle, elle veut jouir de toi, elle est là pour ça, elle veut ce qu’elle ne donne que rarement…
Moi, je n’ai jamais connu ça… Principes religieux obligent…
Regarde-la se tordre de désir, s’ouvrir pour toi, s’offrir en amoureuse des plaisirs…
Oh, oui ! Glisse ton dard lentement dans son anus détrempé, prend-la avec délicatesse… Caresse sa chatte en même temps, fais-la rugir de plaisir…
Donne-lui de ta tendresse, guide-la avec art vers le summum de l’extase…
Fais-lui l’amour sauvage, l’amour macho, l’amour complet…
Excite son clitoris avant de lui donner l’assaut final !
Lâche-toi dans son rectum, elle en jouit en tigresse, savoure cet instant de complicité entre vous…
Elle se donne à toi le premier soir, marque de confiance, marque d’amour, de besoin…
Fais-la craquer maintenant…
Explose sa rondelle, oui, elle jouit avec passion, elle aime tout dans le sexe…
Elle perd le contrôle, elle crie son plaisir, te veux dans son corps !
Inonde-la de ta semence, je suis folle de penser à toi ainsi, dans ce moment magique…
Mais que j’aimerais être à sa place !...
- Chéri, je suis aux anges… Tu es un amant merveilleux, tendre, épuisant, un amant de rencontre, oui, et j’ai joui comme jamais…
- Tu es belle… Tu es sensuelle, je n’ai fait que mon devoir d’homme, te satisfaire, te bercer, te porter à l’extase, guidé par un désir immense…
- Tu baises chaque fois comme ça ?
- Non, j’étais guidé par une voix, le désir de te combler comme tu le mérites…
On le refait au matin…
La voix s’est éteinte, mais la passion est bien présente, et nos sexes se cherchent, s’assemblent, se donnent, se prennent, se délirent…
Elle me vide, me comble de ses faveurs, je le lui rends…
Elle se sent libérée, elle est belle, nue et insouciante…
Amazone des temps modernes, de l’amour libre, avide de jouir de tout…
- Tu n’as plus de sperme, J’ai tout nettoyé, tout avalé, tout vidé…
- Comment je vais faire pour les autres ?
- Tu as un date ? Non ! Je te veux encore, reviens !...
- Tu m’as lessivé, comment pourrais-je avoir encore envie ?
Elle me glisse son numéro, je pars en sifflotant…
Dans la voiture, la voix revient…
Je la sens près de moi… Je rentre doucement…
« Un exploit… Grâce à moi ? »
A suivre...
Je suis Albert… J’ai maintenant 30 ans… Je suis Chef de Projet en Informatique…
Je vais vous conter quelques-unes de mes expérience de vie, et comment j’ai connu Mme Leprince…
Au début, de ce que je me souviens, tout était simple…
Biberon, dodo, école, jeux, copains…
Mes parents habitaient au 5ème étage d’un immeuble, dans un quartier calme, animé pendant la journée par des bureaux, et quelques magasins de bouche…
Mes premiers souvenirs, quand on me promenait dans le parc voisin, je trouvais la fraîcheur des arbres, un lac qui me semblait immense, j’y rencontrais d’autres enfants…
Petit à petit, je me suis fait des copains, partageant les jeux, le bac à sable, les cordes à grimper, puis patins à roulettes sur les allées goudronnées, et après-midis relax étendus dans l’herbe, au bord du lac…
J’y vivais mes premiers tourments, en faisant du vélo, je rentrais amoureux pour la vie !…
Quand je pris de l’assurance et quelques poils, je continuais à aimer ce parc, dans lequel on se rejoignait, entre copains et copines du quartier, pour nous sentir entre nous, et refaire le monde… Un lieu incontournable pour nos rendez-vous secrets, nos premières histoires d’amour…
J’y appris à devenir un jeune homme, séduisant, séducteur, et fis quelques conquêtes plus sérieuses, plus intenses, découvrant de nouveaux tourments et des moments agréables de la vie…
Je grandissais ainsi, partais en vacances en montagne avec mes parents, rejoignant notre famille maternelle…
J’y croisais d’autres personnes…
Je jouais aux mêmes jeux que dans mon parc, dans des granges et dans les prés, en pleine nature…
Je restais béat en revenant en ville…
Je trouvais les gens tristes, on ne se parlait pas autant que dans ces petits villages où tout le monde se connait et où tout se savait…
Je me suis mis à regarder vivre nos voisins, certains plus bavards que d’autres, de vraies pipelettes, qui nous dévoilaient en détail l’intimité des gens de l’immeuble…
Ainsi, au second, une famille corse, avec une matrone pour mère, dirigeait sa tribu de main de fer…
Le père, petit et sec, plutôt discret, les deux filles déjà adultes, aux formes mises en valeur, une mariée, l’autre fréquentait, comme on disait…
Certains ajoutaient « surtout les bistrots malfamés et les bouges à soldats… »…
Divorce, grossesse, tromperies… Le lot du quotidien…
Plus haut que nous, je croisais Mme Leprince dans l’ascenseur, qui allait faire son marché… Mariée, peu bavarde, tout laps de temps passé en sa compagnie me mettait mal à l’aise…
Plutôt jolie, la quarantaine, mince, souvent vêtue d’un chemisier blanc et d’une jupe verte courte, d’escarpins noirs, parfumée, et bien coiffée…
Pas une gravure de mode, mais elle suscitait en moi, des pensées coquines, avec sa jupe au-dessus du genou, son regard dans le mien, qui me donnait à penser qu’elle n’était pas heureuse…
Une femme sans enfant et sans histoire, dont on me parlait peu, un mari plus âgé...
Une fois, après être descendu avec elle dans l’ascenseur, avec toujours ce goût bizarre dans la bouche, je me suis amusé à la suivre, par jeu, de magasin en magasin…
Sa jupe moulait ses fesses, son chemisier dévoilait ses seins discrets, en transparence, elle arborait un sourire qui ne durait jamais bien longtemps…
Je la trouvais secrète, fuyante, comme si elle gardait un secret…
Au dernier étage, un grand appartement abritait 4 personnes, un couple avec deux enfants plus âgés que moi, de quelques années… Ils m’invitaient parfois chez eux, on partageait des jeux, de la musique et les bons gâteaux de la maman… Le père était ingénieur et souvent en voyage. L’ainé fut le premier à avoir une voiture… Un cabriolet, un rêve…
Un jour, je déambulais dans le jardin, lisant une revue, je vis Mme Leprince passer devant moi...
La même veste légère sur son chemisier blanc, un peu ouvert et la traditionnelle jupe verte, au-dessus du genou…
Un tableau printanier, qui arrivait face à moi…
Perdue dans ses pensées, son regard figé devant elle…
Elle semblait en peine…
- Bonjour Madame…
- Oh, pardon, Albert, bonjour, je… oui… je ne t’avais pas vu…
- Vous profitez du printemps aujourd’hui ? Je ne vous croise pas souvent ici…
- Oui, je suis sortie prendre l’air… Mon mari ne va pas très bien…
- Si je peux vous aider, entre voisins… Vous pouvez vous confier à moi… Je serai une tombe…
Je crois que j’ai gaffé… C’était pas le mot à dire… Elle se mit à pleurer à chaudes larmes…
Elle se raconta un peu…
Son mari avait 20 ans de plus qu’elle, traversait une période difficile.
Il n’était pas en bonne santé, arrivait à la retraite, et il devenait très désagréable…
Il semblait se détacher d’elle, du monde, de la vie…
Ils n’avaient que peu d’amis ici, lui est originaire des Pyrénées, et elle de Lorraine…
Sans enfant, leur vie tranquille devenait triste et banale…
- Je sais que nous avons une différence d’âge, mais je contribue à votre peine, être dénigrée, pour une belle femme comme vous, doit être pénible… Je pense que votre amour souffre de ce contexte de maladie… Il doit être en colère, triste, et rejette sa peine sur vous… la personne la plus proche devient un souffre-douleur…
- Oui, je sais, je me le dis… Cela fait plus d’une année qu’il ne va pas bien… Je prends sur moi de l’aider, de l’accompagner, d’être à son chevet, parfois la nuit entière…
Elle tourne la tête vers moi… Ses yeux gris, sont embués de larmes…
Elle me sourit, je sens que cela lui fait du bien de parler, de se libérer…
- On ne se croise pas souvent, mais je vous trouve charmante et agréable quand on se rencontre dans l’ascenseur… J’ai bientôt 21 ans, je commence à connaitre la vie, je suis toujours étudiant, mais travaille à temps réduit… Parler est essentiel, porter sa peine seul est difficile… Alors ne vous gênez pas, laissez vos ennuis de côté, je vous aiderai en toute amitié…
- Merci Albert, tu es une personne discrète, un jeune homme agréable que j’ai vu grandir au fil du temps… Tu es le premier avec lequel je converse depuis longtemps… Les gens du sud sont si volages, si légers… Je n’aime pas parler pour rien dire, encore moins parler de moi…
- Les gens d’ici plaisantent souvent… Cela a aussi un bon côté… Mais vous pouvez tout me dire… J’aimerais en faire un peu mon métier, dans le monde social, la santé, je me cherche encore…
- J’ai fait des études d’infirmière, un peu de psy aussi… Peut-être pour ça que je suis taciturne… Même ennuyeuse… Non ?
- Mais pas du tout… Au contraire, si je peux vous délivrer de ce poids qui vous empêche de voir le bon côté des choses… Même dans votre cas actuel… J’aime toujours positiver… Si vous êtes libre cet après-midi, on pourrait visiter le zoo, pas très loin, j’aime le contact des animaux…
- Oh, quelle bonne idée ! Mais je ne sais pas si j’aurais le temps… Je dois préparer les repas, aller à la pharmacie…
1) Discothèque et fantasmes
Une semaine passe, je suis mes cours avec application, je veux réussir mon année…
Il m’en reste 2…
Samedi, je suis sorti avec ma bande de copains, en discothèque…
J’ai dansé, rencontré une jeune femme, je lui plaisais bien…
On s’est rapprochés… Elle m’a parlé d’elle…
On s’est embrassés sur la piste, puis en sirotant nos verres…
Quand je l’ai serrée contre moi, le visage de Madame Leprince m’est apparu, comme un mirage…
J’ai ressenti ce même sentiment que dans l’ascenseur avec elle…
Quelque chose dans ma poitrine… Une oppression…
On a flirté, dans sa voiture, j’ai caressé des seins…
J’imaginais ceux de Madame Leprince en caressant les siens, en me laissant aller entre ses bras… Je regardais sa jupe se soulever sur ses cuisses…
Nos baisers devenaient très coquins, nos caresses se précisaient…
J’avais envie d’elle, oui, comme chaque samedi…
C’était mon jour de drague, dans le but de soigner ma libido…
Ce n’était jamais la même ou pas souvent…
- J’ai un studio, je suis en coloc avec une copine… Ma chambre est isolée… On peut être tranquilles… Je suis venue avec elle, j’ai ma clé…
Je l’ai raccompagnée… Puis j’ai passé la nuit…
23 ans, un corps de jeune fille, des seins plus pleins que ceux de ma voisine…
Elle a commencé la première, excitée et savoureuse, assez directe…
Elle a enchanté ma bite, d’abord en bouche, puis à cheval, se prenant sans pudeur, me chevauchant avec art… Ensuite, j’ai pris les rênes, et conduite à l’orgasme suprême, en levrette, bien cambrée, enchaînant les onomatopées…
Un acte en parfaite harmonie, jusqu’à un gémissement génial, la comblant de mon sperme…
2) La voix
Un temps de repos mérité, et le visage de ma voisine revient, ses lèvres qui me parlent, mais je n’entends rien, quand une bouche vorace me prodigue une douceur…
Vas-y Albert, laisse-toi faire, tu le mérites, tu en as besoin…
Fais l’amour avec cette jolie femme qui a de la chance de t’avoir rencontré…
Suce sa chatte avec passion, moi qui suis en manque…
Emmène-la au nirvana, fais la jouir comme j’aimerai le faire…
Tu es doux et tendre, et tu l’aimes en la respectant…
Elle te veux en elle, elle veut jouir de toi, elle est là pour ça, elle veut ce qu’elle ne donne que rarement…
Moi, je n’ai jamais connu ça… Principes religieux obligent…
Regarde-la se tordre de désir, s’ouvrir pour toi, s’offrir en amoureuse des plaisirs…
Oh, oui ! Glisse ton dard lentement dans son anus détrempé, prend-la avec délicatesse… Caresse sa chatte en même temps, fais-la rugir de plaisir…
Donne-lui de ta tendresse, guide-la avec art vers le summum de l’extase…
Fais-lui l’amour sauvage, l’amour macho, l’amour complet…
Excite son clitoris avant de lui donner l’assaut final !
Lâche-toi dans son rectum, elle en jouit en tigresse, savoure cet instant de complicité entre vous…
Elle se donne à toi le premier soir, marque de confiance, marque d’amour, de besoin…
Fais-la craquer maintenant…
Explose sa rondelle, oui, elle jouit avec passion, elle aime tout dans le sexe…
Elle perd le contrôle, elle crie son plaisir, te veux dans son corps !
Inonde-la de ta semence, je suis folle de penser à toi ainsi, dans ce moment magique…
Mais que j’aimerais être à sa place !...
- Chéri, je suis aux anges… Tu es un amant merveilleux, tendre, épuisant, un amant de rencontre, oui, et j’ai joui comme jamais…
- Tu es belle… Tu es sensuelle, je n’ai fait que mon devoir d’homme, te satisfaire, te bercer, te porter à l’extase, guidé par un désir immense…
- Tu baises chaque fois comme ça ?
- Non, j’étais guidé par une voix, le désir de te combler comme tu le mérites…
On le refait au matin…
La voix s’est éteinte, mais la passion est bien présente, et nos sexes se cherchent, s’assemblent, se donnent, se prennent, se délirent…
Elle me vide, me comble de ses faveurs, je le lui rends…
Elle se sent libérée, elle est belle, nue et insouciante…
Amazone des temps modernes, de l’amour libre, avide de jouir de tout…
- Tu n’as plus de sperme, J’ai tout nettoyé, tout avalé, tout vidé…
- Comment je vais faire pour les autres ?
- Tu as un date ? Non ! Je te veux encore, reviens !...
- Tu m’as lessivé, comment pourrais-je avoir encore envie ?
Elle me glisse son numéro, je pars en sifflotant…
Dans la voiture, la voix revient…
Je la sens près de moi… Je rentre doucement…
« Un exploit… Grâce à moi ? »
A suivre...
6ヶ月前