2025 - Mme Leprince (3)

Chapitre III - Jeanne !

Le tourbillon de la nouveauté, on change tout dans mon appartement, elle commande, meuble, peinture, décorations, c’est jeune, coloré, comme notre amour naissant…
La vie passe, avec des nouvelles d’Huguette qui s’est installée dans sa nouvelle vie, belle maison, cadre magnifique, soleil de Californie, tout est beau, et elle pense à nous souvent…

On communique par WhatsApp, elle est heureuse pour nous, nous voit dans son ancien appartement qui a bien changé…
Jeanne a loué le sien, un revenu intéressant, je vais finir mon année, un dernier examen…

J’ai été recruté par une société informatique dans le monde Automobile, spécialisée dans les communications et les aides à la conduite…
Basé non loin de chez moi, c’est le rêve…

Jeanne vit enfin avec moi au grand jour…
Mes parents l’on invitée dimanche, un repas officialisant notre couple…
C’est aussi son jour d’anniversaire…
Ils ont mis du temps à se faire à l’idée…
Mais ils ont compris que c’est l’amour qui choisit…
A 41 ans, elle rayonne devant nos cadeaux…

Je vais en avoir 31 le mois prochain…
10 ans qui ne se remarquent pas, tant elle est lumineuse depuis que tout est clair entre nous…
Elle sort parfois avec ma mère, en ville, faire du shopping, un restaurant…
Papa, lui c’est la pétanque… Discret et taciturne…

Tard dans la nuit, mon portable sonne…

- Huguette ?
- Oui… Il est tard pour toi, je sais… Hier c’était un cauchemar…
J’ai tout pour me sentir heureuse, ma fille est aux petits oignons, on est bien installés… La Californie est magique, mais chaude et les feux de forêt sont légion… Notre zone est à l’abri… Je suis seule à la maison… C’est rare, alors je profite pour t’appeler… Tu es seul ?
- Non…
- Ah ? Jeanne… Vous êtes ensemble ?
- Oui, depuis 15 jours…
- C’est beau, c’est grâce à nous…
- Un peu, oui, grâce à toi… Elle t’adore et elle a aimé notre trio… Elle se sent plus femme… Elle m’a même dit hier, que tu lui manques… Elle avait regardé des vidéos entre femmes… Tu ne pouvais pas mieux commencer…
- Si je reviens, vous pourriez me loger ?
- Tu aimerais revenir en vacances ?
- Euh… Non, revenir tout court… Michel m’a trompée… Une voisine…
- Pourtant vos accords…
- Je sais, mais là c’est autre chose, c’est plus que du sexe entre adultes… Il veut me larguer… Et partir avec sa conquête… Elle est riche, veuve, belle, elle a tout et de plus 20 ans de moins que moi…… Je me sens bafouée…
- Oh !... C’est dément ! C’est le retour d’âge, le démon de minuit… Il ne va pas tenir la distance…
- Je sais, oui, elle a des besoins bien plus importants… On avait craqué lors d’une soirée…. Un trio… Et voilà !... C’est une salope sans moralité… Je me suis faite avoir… Elle m’a draguée pour l’avoir lui…
- Et toi, tu n’as personne ?
- Non… J’ai toi… Tu es toujours au fond de mes yeux… Je te parle, je te rêve…
- Tu crois que tu m’aimes ?
- J’en suis certaine, toi et Jeanne… Venez me voir avant que je parte d’ici…
J’aimerais vous montrer ma maison, l’océan Pacifique, la vie d’ici… J’aimerais vous inviter tous les deux, vous faire l’amour…
J’aimerais lui montrer ce dont je suis capable… Le remplacer par vous deux !...
Toi, mon chéri, pour ton sexe, et Jeanne pour sa tendresse et sa sensualité, je vous aime tant !... Je me caresse… Oh ! Que c’est bon !

Elle est d’accord…
15 jours plus tard, Jeanne est prête, j’ai demandé un congé exceptionnel, open…
Les papiers du deuil sont terminés, nos visas validés…
On est comme des fous !
On a juste dit à mes parents que l’on fait un voyage de pré-noces… Comme un galop d’essai… Enfin, c’est une image…

Je me vois les regarder toutes les deux, se retrouver…
Deux femmes magnifiques, rien que pour moi !...
Pourvu que je sois en forme !

- Cela ne te fait rien de me revoir avec elle, de la baiser devant toi ?
- Non, je sais que c’est du sexe… De l’amitié aussi, du partage… Je pourrais un jour me retrouver aussi avec son amant… Tu me regarderais alors toi aussi, tu entendrais mes râles de plaisir… Je me donnerais à lui, comme à toi !... On deviendrait libertins, échangistes, des couples modernes…
- Je crois que je t’aimerais quoi qu’il arrive…
- Moi aussi, on a tant de choses en commun, maintenant, des secrets…
- On pourrait se marier à Las Vegas…
- Pour de vrai ? Le mariage sera reconnu en France ?
- Oui, il suffit de prendre contact auprès du County Court House Clark County - Civil Marriages, à Las Vegas…
Et on sera mari et femme sur la terre entière et pour la vie…
- Wouahou ! Tu me ferais ce cadeau ?
- Oui, on pourra toujours aller à Reno pour divorcer !!!
- Salaud ! Tu as pensé à tout !

Je me mets en quête de cette folie de dernière minute, tout se passe par messagerie sécurisée… 10 jours…

Jeanne pleure de bonheur lorsque je lui annonce la date de notre mariage…
J’ai mis Huguette dans la confidence, elle sera notre témoin, je change les billets pour Las Vegas ! Départ dans 8 jours !!!

On fait l’amour tous les soirs, elle rayonne de bonheur…
Elle se projette dans l’avenir, pense à un enfant… On pourrait adopter…
J’ajoute qu’on pourrait vivre dans un petit port, au calme, mais pas trop, avec la mer à côté, une belle maison pour recevoir nos amis, et nos parents…

On louerait nos deux appartements… Ou on les vendrait…

Je deviens accro à son corps, à son sourire…
Je bosse la nuit pour rattraper mes cours…
On m’attend dans 3 jours au siège de mon futur employeur…

C’est fait le contrat est préparé…
Je commence le 1er Janvier… Cela nous donne le temps…

On vit des jours merveilleux tous les 3, dans un hôtel sans casino, par précaution…
Le mariage a été une formalité, beaucoup de démarches, mais Huguette parle anglais couramment… Nous recevrons les certificats définitifs validés par le consulat français…

On retourne chez elle, et c’est de la folie…
On a été assez sages jusque-là…
Elles se sont isolées quelques minutes, pendant le premier soir…
Puis on a dormi tous les trois ensemble… Enfin, dormi !...
Huguette en pleurait de plaisir, nous étions devenus un couple, elle n’arrêtait pas de vouloir nous regarder… De vouloir qu’on s’aime devant elle, contre elle, et elle en profitait pour se joindre à nos ébats, avec une tendresse infinie, et des doigts magiques…

Elle était excitée en permanence, se vengeait de son mari avec nous, avait envie de rattraper le temps perdu… Elle alla jouer au casino un soir…
Elle entra dans la salle de roulette…
Elle commença à miser… On la regardait fermer les yeux… Jeanne semblait lui parler…
J’entendais leurs voix…

« Vas-y, le 5 rouge, oui… »
« Bravo !!! »
« Maintenant mise sur le noir, 500 dollars au moins »
« Oui ! C’est géant, je gagne chaque fois ! »

Elle gagna une année de salaire moyen…
Ce que je ne m’explique pas c’est la voix…

Ce soir….
On a pris l’habitude de dormir dans un immense lit de 220 cm de large…
Chaque nuit, on se couche, on parle de notre journée, chacun à sa façon, ce qui nous a marqué, nos fous-rires, nos pensées, nos désirs…

Par habitude, je reste sur le côté, Huguette au centre…
Je les laisse s’embrasser, se caresser, vibrer leurs échanges, haleter, gémir…
Puis elles viennent contre moi, m’encadrent et recommencent, avec moi…

Elles se donnent, s’empalent à tour de rôle, s’offrent ce plus de plaisir masculin, après leurs échanges lesbiens…
Huguette vient souvent sur moi, vers la fin, s’écarteler sur ma bite, se faire sodomiser, fesses ouvertes par ses mains… Je n’ai qu’à pousser…
Et c’est un festin qu’elle me propose, se faire baiser en salope, jouir devant Jeanne, ma bite la pénétrant en cadence, avec ses hurlements de hyène !
Elle aime ça, elle se punit… Un rituel…

- Oh ! Oui !... Oh putain ! Arch… Ouf ! Hug ! Ouais !..... Ouiiiiiiiiii !... Je suis ta salope de service Albert ! J’aime quand tu me domines ! Je suis ta soumise !... Je suis à vous 2... Jeanne, aime-moi… Fourre ta langue dans ma chatte… J’aime quand nos vulves se frottent, quand nos nectars se mélangent… Quand on jouit toutes les deux, les yeux révulsés, nos clitoris martelés, nos seins malmenés !… Puis quand on échange nos places, qu’Albert vient entre nous, nous baise en alternance, partageant son temps entre nos chattes affamées… Puis quand je dirige son dard vers mon antre, quand je me donne à lui, que je te l’emprunte quelques minutes, pour un plaisir macho, où je me sens fautive, de te le voler, mais avec ta permission…
J’ai besoin de sa bite dans mon cul de salope, pour me sentir femme… Je deviens esclave, soumise, je me donne, je m’avilis, je deviens son jouet, je l’aime aussi…

Oh, oui, Albert !…. Dégorge ton poireau dans mes entrailles, griffe mes hanches avec passion, laboure mon derrière, j’ai soif de queue… Celle de mon mec est usée, elle ne vaut plus rien !
Oui, je suis une autre, une salope, un pot à foutre, une dévergondée, comme celles que tu baisais le samedi soir pour assouvir tes besoins sexuels…

Mariage, repas entre nous 3, elle s’éclate avec nous, nous redemande nos faveurs, le soir-même de nos noces…
Une lune de miel qui sent le sperme frais, le nectar de nos chattes, une passion salutaire pour mes deux amantes…

Je les gave de plaisir, de tendres baisers, de doux regards… On nous regarde, on nous sourit, même dans l’avion qui nous ramène en France…

Les hôtesses deviennent complices de notre amitié amoureuse, d’un trio parfait, Huguette s’enferme un moment avec la blonde, ressort souriante, échevelée, et s’assoit entre nous, comme une enfant prise sur le fait…

- C’était bon ?
- Un délire… Une sacré salope !... Comme avant, en discothèque… Arcboutée sur les toilettes, le cul bien ouvert, la chatte à ma hauteur, une vulve surexcitée…

Je termine mon parcours étudiant, passe mes derniers examens avec brio, mon avenir s’éclaire quand mon patron me reçoit…
J’ai carte blanche, une équipe de 5 personnes et 2 ans pour sortir quelque chose de fabuleux…
Je suis ingénieur process, je suis aussi chercheur, avec des idées collectées ensemble, mais cela ne fonctionne pas et je dois revoir tout depuis le début en ajoutant mes idées…
Réunion chaque lundi matin, pointage des travaux validés et évolutions en cours…

Je ne dois pas me louper… Huguette est adorable, Jeanne en plein rêve…
Elles sont souvent ensemble, me parlent de leurs loisirs, elles sont envie de prendre un magasin, genre boutique de prêt à porter, et autres accessoires…

Je reste parfois 2 ou 3 jours sans rentrer…
Quand je rentre, je suis vanné…
Puis mes amantes viennent me donner des idées, que je développe aussitôt…
Les voisins ne se plaignent pas, mais moi, je suis encore plus fatigué qu’au début !

Elles inaugurent le magasin sans moi, impossible de me libérer…
La suite est un succès, porté par la presse, les réseaux sociaux et les radios locales…

Elles manquent de marchandise, recommandent en urgence, montent en Bretagne, vont en Belgique, puis en Espagne…

Quand elles sont avec moi, ma vie est un rêve…
Quand elles sont toutes les deux, je me recroqueville sur moi-même, je ne suis plus Albert 1er !

5) Sylvette

Alors, un samedi soir, je repasse devant mon club privé favori, ce club que je fréquentais cherchant une aventure du soir…

Je me gare et entre…

« Vas-y ! Pousse la porte Albert ! Certaines te reconnaitrons certainement, tu les as marquées… »

Le voix de Jeanne… De nouveau…
Au bar, on me redit bonjour, mais je ne me tourne pas vers la piste comme avant… Je regarde mon verre… Je me contemple dans la glace, derrière les bouteilles…

Je suis marié, j’ai une maîtresse attitrée, validée, qui vit avec nous…
Nous sommes un trouple…
Sur le plan sexe, je n’ai aucun besoin… Sauf quelquefois, lorsqu’elles partent en recherche de produits, visitent les usines européennes, étendent leur réseau… Depuis elles ont ouvert 2 nouveaux magasins et créé une licence…

« Albert, tu penses me tromper en venant ici ? Tu te remémores tes plans Q d’antan ?
Le dernier t’avait bien plu ! Belle, sensuelle, tu avais vite craqué… Elle t’avait emmené chez elle, et tu avais eu droit à tous les plans sexe réunis…
Une furie, qui t’avait emporté au Nirvana…
Tu glissais dans sa chatte comme dans un écrin, tu avais résisté, te retenant de jouir, elle s’était éclatée, elle avait apprécié, prenant son pied au maximum, puis t’avait offert son sanctuaire en récompense…
Délicieuse amante, profitant de ton dard en macho, Sylvette était une jouisseuse, une fêtarde, que rien ne rebutait…
Tu étais reparti épuisé, vidé… Une femme comme il est rare d’en rencontrer… »

Ces paroles résonnent… Je l’aperçois, on se reconnait…
Elle vient vers moi…

- Albert ! Je t’ai espéré bien des samedis… Tu es une perle rare, trop rare pour l’oublier… Mais je me faisais à l’idée, que malgré la magnifique nuit que nous avions passé, tu étais pris, et je trouvais ça décevant pour ma libido, mais normal dans un monde de respect…
- Sylvette, je te t’ai pas oubliée non plus et tu restes ma plus belle rencontre, de mes samedis d’évasion… Oui, ma vie a changé depuis, j’ai une bague au doigt, un travail, et peu de place pour le reste… En amour, en amitié, je suis fidèle… Je suis entré ici, ce soir, pour me baigner à nouveau dans cette ambiance… J’ai connu d’autres personnes, d’autres nuits d’amour, mais tu es le symbole de ma vie de jeune loup. Une déesse irremplaçable…
Et tu es toujours aussi belle et désirable, dans ta robe légère, et ton sourire craquant…
- Merci… Je n’ai pas déménagé non plus… Je suis toujours en coloc, mais avec moi-même… Mon lit est toujours vide…
- Je ne suis pas venu pour un plan sexe… J’ai ce qu’il me faut…
- Ah ! Oui ! Jeanne et Huguette ?

« Et oui Albert… Je suis toujours là pour te guider… Je suis ta femme, je suis Jeanne… Huguette est ta maîtresse, on partage ta vie en trouple, tu nous aimes et nous respectes…

Je parle à l’oreille de ton dernier coup d’un soir, Sylvette, tu as bon goût…
Elle est nature, franche, sympa… Elle est surtout sincère…

Oui, Sylvette vit sa vie de femme libre, légère, elle choisit ses rencontres, mais depuis toi, rien de bien fou… Tu l’avais enchantée…
Et si tu n’avais pas rencontré Huguette, tu serais retourné la voir… Tu serais sans doute avec elle, marié, aussi heureux que nous…

Nous sommes loin de toi et tes pas t’ont conduits ici… C’est le destin… Un peu lui, et un peu moi…

Je vais être franche…
Nous aussi, il nous arrive de nous ennuyer loin de toi… De penser au plaisir…
Huguette aime la vie, et elle est son carburant…
Elle est naturelle, sans complexe, et elle pousse des portes pour notre commerce…
Elle se donne du mal…
Alors je la suis et l’encourage…
Rien de méchant dans nos recherches, rien de sentimental, juste du business, des discussions, des choix de partenaire, de la nouveauté, et même de l’inédit…
On choisit en conséquence, il faut souvent agir vite, pour nous sentir fortes…

Parfois, cela va au-delà d’un contexte mercantile, selon l’ambiance et les circonstances, quand on se sent désirée, une coupe de champagne en main, en veuve de quarante ans passés, ou en femme de tête avérée pour Huguette…

On ne cherche jamais rien, ce sont les conjonctures qui mettent le feu aux poudres, qui nous entrainent…
Car on ne doit pas manquer une opportunité, les bonnes affaires sont rares, il faut réagir vite, décider, peser sur la balance, trouver la solution…
Remporter le contrat, le marché, l’exclusivité…

Nous nous fions à notre jugement, le bon sens féminin, qui est dans nos gènes.
On met alors toutes nos chances de notre côté, ajoutant parfois notre charme, s’il le faut, pour coiffer la concurrence…
La signature est alors assujettie à des sous-entendus, que nous acceptons en tout conscience, pour nous retrouver dans une suite princière, dans un yacht de luxe, un restaurant gastronomique, avec nos nouveaux partenaires…

On aime la vie avec toi, on aime vivre nos passions, et depuis la création de notre Label, nous profitons de plus en plus du luxe, de ces quelques rares moments d’évasion, un peu comme un trip…
Un combat essentiel pour notre réussite…
Il nous faut aller de l’avant…

Regarde ses yeux, Albert, ils ne mentent pas, il s’embrument pour toi, et sa posture traduit son désir… Elle est tombée amoureuse cette nuit-là…
Elle a cherché à te joindre…
Elle est même allée à ta Fac… Elle t’a raté de peu, une fois, un visage furtif dans un tram…

Elle n’a jamais recroisé un homme comme toi, et jamais fait l’amour avec autant de passion et d’abandon, en récoltant un maximum de plaisir…
Ses yeux t’aiment, elle cherche à te séduire, elle change souvent de posture, elle frotte ses mains, croise ses doigts…
Elle n’ose pas se jeter dans tes bras…
Elle aimerait que tu l’invites pour danser un slow et sentir ta chaleur…
Mais tu parles de toi… Elle te sourit, t’écoute, ouvre grand ses yeux…
Elle se tortille sur son siège, impatiente…
Sa robe remonte sur ses cuisses…
C’est discret, ce recoin du bar, où vous discutez en toute intimité…
Tu remarques enfin son bronzage, tu te souviens de ses longues jambes fines et de ses cuisses qui s’enroulaient autour de tes hanches…

Elle descend du tabouret, vient vers toi, te souris et t’embrasse…
Un baiser brûlant, tendre, un baiser d’amour, un baiser plein de promesses…
Rends-lui ce baiser, et donne-lui ce qu’elle attend de toi…
Serre-la dans tes bras, comme si c’était hier, la dernière fois…
Accepte de la suivre chez elle, je guide sa pensée… »

J’obéis, elle m’emmène sur la piste…
En un instant, elle se colle contre moi, son parfum arrive à mes narines…
Je suis comme emporté…

Ses lèvres sont douces, son ventre contre le mien est sans équivoque…
Elle ressent ce qu’elle provoque en moi… Je ne peux cacher mon désir !...

- Une voix vient de me dire ce que je dois faire… Me coller à toi, t’embrasser, te dire combien j’ai envie de toi !...
- Je sais, j’ai la même voix, qui me dit de te suivre…

Le lit n’a pas changé, mais je ne vois pas le petit objet sur la table de nuit…

En deux minutes, je suis en elle…
Ecartelée devant moi, genoux repliés, j’obéis à perdre haleine…
Je la porte au nirvana…
C’est merveilleux !... Sensuel, divin, une étreinte surnaturelle…

Je la ressens dans tout mon être, elle vibre, se donne, elle fait corps avec moi, m’enlace, m’embrasse, ses cuisses enroulées autour de mes hanches, elle se gave de mon sexe, jouit comme une folle, pleure de plaisir, de bonheur, et remercie la voix…
Elle me dit avoir souvent rêvé de moi, qu’elle aime chérir mon membre, entre ses seins, dans sa bouche, dans son vagin, le bercer en jouissant, me transmettre son plaisir, en resserrant ses muscles, déclencher le mien…

Je bande comme un taureau… Elle crie, monte sur moi, se prend en amazone…
Je masse ses seins, les empaume, triture ses bouts érigés par le désir…
Elle me chevauche avec art, douceur, ardente et passionnée…

Elle s’offre en levrette… Son vagin détrempé laisse échapper des sonorités burlesques…
Je la martèle, lui donne l’assaut, la fait vrombir ses orgasmes…
Elle gémit sans relâche, se tort, se cambre, je suis au bout… Elle enserre mon membre, lui fait une camisole, le comprime… Je me laisse aller en elle, expulsant ma semence avec fougue…

Que c’est bon de faire l’amour avec une telle femme !...
Une complicité si intense, un partage, du sentiment, autant que de sexe…

- Je t’aime, Albert. Je suis folle de toi, de ton sexe, de tes baisers… La voix me demande de recommencer… De tout te donner… Comme la dernière fois… Être ta soumise, ta passionaria !

Allongés sur le côté, elle entrouvre ses cuisses, dévoilant son intimité sans pudeur…
Je passe une main, balayant et flirtant avec sa féminité offerte…
J’introduis une phalange dans son anus… Elle se détend, calme, sereine…
Elle masse mon sexe… Le pose sur sa cible…
Mon gland glisse dans son sillon, excite et provoque ses orifices…
Elle gémit…

- Oui !… Je te veux ! Viens en moi… Personne d’autre que toi ne m’a prise par-là… La voix me l’avait interdit !!!
J’espérais tant te revoir, que j’ai respecté l’interdit… Je n’avais même plus envie de relations intimes… Je pensais à toi et ma libido revenait, je me caressais, je me prenais, me faisais jouir…
Hier, la voix m’a dit que tu allais revenir au club… Que je pouvais tout faire, me donner sans répit, profiter de ton sexe, jouir toute une nuit, puis le lendemain encore, pleurer à chaudes larmes en te sentant en moi… Partir sur mon nuage, vivre avec ton sexe des heures de plaisir tendresse, de plaisir amour, de plaisir tout court…
Je ferais tout pour te garder contre moi… Je ferais tout pour vivre avec toi… Mais la voix me gronde… Me dit que c’est contre sa loi… Alors je me sens triste si tu pars loin de moi…
- Je vais parler à la voix… Aimes-tu les femmes en général ? As-tu connu des femmes ?
- Oui, lorsque le gibier s’avère trop rare ou trop pauvre à mon goût… Je me tourne vers ces dames, regarde leurs cuisses se découvrir en dansant, leurs gestes, leur regard qui cherche l’amour… Certaines d’entre elles me regardent danser en solitaire, user de mes formes, de mes yeux, pour les séduire, elles se rapprochent de moi…
La demande est dans leurs yeux, sur leur bouche, il me suffit d’ouvrir mes bras…
Ces premiers instants sont si intenses, que nous transpirons des mains…
Quelques mots dans le creux de l’oreille, il n’y a pas d’erreur…
Nos ventres se frottent, nos cuisses se croisent, nos bouches se cherchent et scellent notre entente… Parfois on se dirige vers les toilettes, pour se tester, ou on sort vers le parking, pour s’isoler dans une voiture, sur un banc, un bosquet…
J’ai passé des moments fort agréables avec quelques-unes…
Je trouvais d’autres sensations, un désir nouveau, de l’interdit, du sentiment, et ce partage sans égal, cette complicité qui nous portait à une jouissance nouvelle…
Rien que flirter sur la piste de danse, m’apportait un plaisir intense…
Faire l’amour lesbien devenait mon paradis…
Certaines, comme moi, découvraient ce monde, osaient pour la première fois soutenir mon regard, se rapprocher… Puis se libérer d’années de combat, de doutes, jetant enfin leurs chaines pour venir dans mes bras, connaitre des étreintes si douces et enivrantes, qu’elles en redemandaient…
Pas d’âge précis, pas d’apriori, souvent leurs yeux me parlaient pour elles…
Un regard méfiant, un peu triste, qui aimerait faire le premier pas, mais comment faire ?
Sa façon de s’exprimer, avec le regard, regarder mes seins comme un homme, sentir son désir, se rapprocher pour parler, quelques mots hésitants, se regarder face à face… Danser, se blottir l’une contre l’autre, ressentir ses formes, son impatience, sa timidité…
Lui rendre ses appels de phares… Se serrer sans équivoque, rapprocher nos lèvres des siennes…
Percevoir sa respiration haletante, partager un premier baiser dans un moment d’abandon…
Goûter sa salive, apprivoiser sa langue, caresser ses formes en étouffant un râle…
Quand tout s’enchaîne, que nos sexes coulent un désir improbable…
Glisser ses mains sur nos poitrines, ressentit nos pubis se heurter en dansant, déclencher une fontaine, se caresser sans honte, jusqu’au bout d’une extase commune, et vouloir s’isoler pour continuer…

J’aime faire un 69 avec une femme, titiller, reproduire, calquer nos gestes, s’initier, prendre son temps, ressentir monter le plaisir d’une caresse imitant un sexe…

J’aime aussi flirter nos vulves, à cheval sur son sexe, cuisses en ciseaux, frotter nos clitoris, jusqu’à l’extase d’un orgasme mutuel !...

Je suis exténué quand je rejoins mes pénates, et surprise, mes amantes sont là….
Retrouvailles animées, repas vite expédié, et de nouveau, on rattrape le temps perdu…

Jeanne ne fait aucune allusion à la voix, ni à Sylvette, ni ne parle de ses confessions au sujet de leurs escapades…

6) La voix

Elle s’adorent, elles sont de connivence, certainement rivées sur leurs objectifs, qui compte plus que tout, maintenant…

- Albert, tu es un amour… Tu nous supportes, maintenant que nous avons un objectif toutes les deux et que nos plannings dévorent notre présence avec toi… Tu te sens exclu… C’est pour cela que j’ai « engagé » Sylvette pour faire avec toi ce que nous ne te donnons moins… On sait que tu as besoin de tendresse, d’amour, de passion, comme on vient de le faire… C’était magique, comme toujours… Pour notre réseau, nous avons fait un choix. On ouvre des succursales en Espagne, en Belgique, en Italie, et en Allemagne. Cela se fera petit à petit, et Huguette se charge de cette ouverture…
- Mais c’est énorme !
- Oui, notre concept plait, et on en profite… Donc, 2 choses…
La première, c’est que je reste ici, pour notre magasin principal, qui va grossir encore, que je me déplacerai selon les besoins d’Huguette. Nous avons bien cerné cette progression et mesuré ses conséquences sur notre vie, sur nous trois…
Donc, la seconde, Huguette vivra quelques mois, au moins, de pays en pays…
Elle ne sera plus basée ici, ce serait folie, sauf peut-être pour l’Italie, notre contact semble performant.
Toi, tu pâtis de cette séparation, de nos absences…
Sylvette est revenue à ma demande… Je sais combien tu as aimé la retrouver, et combien elle t’aime… Donc, elle remplacera Huguette… Elles sont d’accord… D’autre part, nos séjours pendant notre progression, notre tour de l’Europe, nous a fatiguées… Nous avons dû donner de notre personne, de notre temps, de notre sommeil, pour concrétiser nos avancées, signer des contrats de partenariat, avec des hommes d’affaires… Et parfois… Il nous fallait gagner et donc apporter quelque chose de plus que nos concurrents…
Alors, oui ! On a mis notre charme à contribution, sans arrière-pensées, sans sentiment, juste du sexe…
- Jeanne a raison, nous avons hésité à nous investir sur ce point… L’argent hélas est souvent le point crucial, mais nous pouvions avancer un pion que nos concurrents n’avaient pas… La séduction !
Jeanne est jeune, bien dans le monde des affaires, elle s’y régale, devient coriace en affaires, sait quand il faut se jeter à l’eau…
- Je ne vous blâme pas, je sais que vous vous êtes prise au jeu avec ce réseau de prêt à porte, et je regrette seulement de ne pas avoir été dans la confidence de vos tractations manichéennes… Le sexe est évidemment un atout, vous le détenez et vous savez vous en servir…
- On te jure qu’à aucun moment on a aimé ce que l’on faisait… Accorder nos faveurs pour un contrat, pour une décision, pour mettre en confiance un partenaire…
Une fois par semaine, on faisait un point sur notre développement et passions chez nos investisseurs, notaires, comptables et futurs membres du réseau...
Cela a commencé de façon anodine, avec celui qui dirigeait une banque d’investissement…
On a fêté notre premier contrat en Espagne avec lui…
Un soir, dans un port de la Costa Brava, il nous a invitées sur un yacht…
Du luxe, et nos yeux émerveillés, parlaient pour nous…
Champagne, équipe adorable, des gens de classe, et les pontes à nos pieds…
On a compris à leur attitude… Nous devenions monnaie d’échange…
Nous nous sommes retrouvées entourées…
L’alcool, et sans doute autre chose, nous a déconnecté de la réalité…
Ils nous regardaient comme des proies…
On a compris que c’était le petit plus du contrat…

Il nous a dirigé dans une cabine avec SPA, il s’est montré galant, charmant, glissant ses mains sur nos charmes… Il était à nos pieds… Nous, cela nous a apporté un sentiment de béatitude, on gagnait sur tous les plans… On s’est senties fortes, on l’a éteint à force de le vider…
- Alors, les autres fois, on a recommencé, employant notre charme pour convaincre…
- Tu jouissais Jeanne ?
- Quand tu prends 25 cm de bite dans la chatte, tu te laisses déborder par le plaisir… Et oui, jouir fait partie du deal… Mais sans sentiment amoureux aucun, pas même une attirance, juste une certaine reconnaissance… Du travail bien fait, un sacrifice nécessaire, et partagé… Et pour tout dire, on recommençait entre nous une fois seules…
Et là on se donnait à fond comme les deux lesbiennes que tu pratiques… On a même acheté un gode pour toutes les deux… Si tu veux…

Je me mis à les imaginer…
En robe longue, les yeux fixés sur les attributs de leur proie…
Ou étaient-ce elles ? Des proies bien faciles… Libres et sans trop de licence, dans un monde d’hommes, sans scrupules, guidées aussi par l’argent et le sexe…
Baiser deux clientes, deux belles femmes épanouies, actives, débordantes de charme…
A tour de rôle, ensemble, les faire s’envoler, les conduire à l’Everest du plaisir, les regarder se caresser entre femmes, lui offrir un spectacle lesbien débridé, des positions suggestives, des envolées lyriques d’exception… Et un final érotique, les sodomiser l’une et l’autre, les voir écartelées, anus grand ouvert, suintant sa semence…

Ma main va et vient sur ma hampe…
D’abord en voyant Jeanne, pleine de vie, de ressources, inventive, jouissante, se donner, vibrer, jouir un orgasme, ouvrir la bouche pour introduire ce sexe si imposant !
Puis s’offrir en vestale, seins pendants, le recevant dans sa salle de jeu, perdant toute notion pendant un instant…
Se laissant prendre par derrière, ahaner sa jouissance, garder son équilibre, sous les coups de boutoir de son amant !...

Huguette, partage le spectacle, pour la remplacer en fin de coït, offerte comme elle, les fesses relevées, attendant le bon vouloir de son amant d’un soir !...

Apercevoir une nouvelle silhouette…
Accepter cet arrivant, se laisser caresser, embrasser, découvrir un sexe black…
Un rêve inachevé, qui profite de sa position trop tentante pour des caresses préliminaires…

Il se positionne entre les cuisses, caresse son intimité, mouille et prépare son entrée…
Huguette sent le gland pousser dans sa porte…
Et passe sans encombre, refait une entrée fracassante, puis plonge au plus profond de ses entrailles… Des cris rauques sortent de sa gorge…
Le premier est toujours fiché dans son vagin, doux et patient…
Le second la sodomise sans trop prendre de gants…

Mais le plaisir est plus fort et le douleur s’efface, elle jouit de tout son corps, se cambre, se tient au lit, apercevant Jeanne dans la même position, avec deux amants, un black qui la chevauche, la fait crier comme une truie, la tenant par les hanches, s’enfonçant en cadence dans son fessier grand ouvert !
Tandis que le premier s’enfonce au même rythme dans sa chatte, se délivrant le premier…

Puis elle bascule, roule, se donne au second, s’écartèle, pousse des cris de hyène, en le sentant percuter son utérus, remplir son vagin avec son sexe de concours, la porter plusieurs fois à l’orgasme…
Elle jouit bien plus fort, bien plus longtemps…
Jeanne regarde, l’embrasse, et offre ses faveurs au nouvel arrivant !...

Elle a de l’expérience, sait comment le vider, accompagner ses coups de reins, se laisser prendre sans violence, rugir en sentant des mains masser ses seins, des doigts pinçant son clitoris, l’emportant au nirvana, pour récolter son foutre…

Ils étaient deux en chacune elles, elles en avaient rêvé !...
Elles n’avaient jamais connu ça… Ivres de sexe, vidées, les deux femmes dormaient dans des draps de soie…
Il a signé le lendemain matin… Un contrat magnifique, 4 magasins en Espagne avec l’exclusivité… Huguette est ravie, c’est elle qui s’occupera de ce défi…

« Dis-moi, la voix… Jeanne veux se détacher de la façon de traiter ses affaires… Je veux bien, mais ici, elle sera sevrée de ton amie ? Je serai seul avec elle, Huguette sera partie… »

« Voilà pourquoi Sylvette, Albert… Si tu es d’accord, elle peut s’installer dès la semaine prochaine chez nous… Ce sera une autre Huguette pour moi… Jeanne a juste une dizaine d’années d’écart, je pense que ça ira entre elles, tu lui en as donné l’eau à la bouche… »

Sylvette et Jeanne !... Huguette de temps en temps…
Elle est pas belle la vie ?...

FIN
Marika842010 - septembre 2025
発行者 marika842010
6ヶ月前
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