Ça devait m'arriver à force d'allumer le

Hier sur une route de l'intérieur de l'île, un fourgon derrière moi me fait des appels de phares, le conducteur me fait des signes indiquant l'arrière droit de ma voiture. Arrivée sur une esplanade, je m'arrête, le fourgon aussi, je descends sans me méfier, pensant que j'ai un problème à la roue. Quand je passe à côté du fourgon, la porte latérale s'ouvre et une main me tire à l'intérieur, je trébuche et tombe sur le plancher moquetté. J'ai pas le temps de réagir qu'un mec dit :

— J'ai vu que tu es bonne au premier coup d'œil, on va passer un bon moment avec toi.

À ce moment-là, je comprends que je suis tombée dans un traquenard et je le reconnais, c'est un type qui faisait le plein en même temps que moi à la station-service et que j'ai un peu allumé comme j'aime le faire. Il est balaise et a une tête de brute. Encore sous l'effet de la surprise, j'essaye de me relever, c'est un fourgon aménagé genre caravane. Quand je réussis à me mettre debout, il me pousse sur le matelas qu'il y a au fond, je tombe sur ce lit les quatre fers en l'air, ce qui fait que ma jupe se retrousse sur mon ventre, laissant le spectacle de mes cuisses gainées dans des bas coutures, du porte-jarretelles qui les tient tendus et de ma petite culotte de dentelle blanche. Affolée, j'essaye en vain de remettre de l'ordre dans ma tenue. Le type qui rit de me voir dans cette position gênante remarque mon sexe sous la dentelle. Il dit à son copain qui était toujours sur le siège avant parlant au téléphone dans une langue que je ne comprends pas. A leur accent je pense qu'ils doivent être russes ou Ukrainiens ;

— Putain t'as vu mec, c'est une vieille trav.

— On va se la faire, elle est encore bonne, dit l'autre en arrachant ma petite culotte qui se déchire facilement sous sa force.

Je n'ai pas le temps de réagir que son pote a baissé son pantalon et me fourre sa bite dans la bouche.

— Suce-moi salope !

J'essaie de me dégager pour tenter de m'échapper mais c'est impossible, l'autre qui s'est déshabillé me retourne sur le lit et commence à me pelotter les fesses.

— Elle a un bon cul, dit-il en ricannant pendant que son pote continue à m'enfoncer sa queue dans la bouche.

Je me débats tant que je peux en bougeant mes jambes comme si je pédalais mais rien à faire, au contraire mes mouvements l'aident à me mettre un doigt dans mon petit trou. Je comprends que je ne m'en sortirai pas et qu'il vaut mieux me laisser faire que je risque de me faire mal ou de les mettre de mauvaise humeur. Le premier a pris ma tête entre ses mains et me fait sucer sa bite virilement. Une fois la peur passée, j'aime tellement sucer que je commence à y prendre du plaisir, il a une queue de bonne dimension et bien raide avec un gland charnu. Je mets donc mes lèvres et ma langue en action pour lui tailler une bonne pipe, quitte à passer à la casserole, autant le faire en prenant du plaisir.

— Tu suces bien ma salope, on voit que tu aimes ça, vas-y fais-moi voir ce que tu sais faire.

Ça doit exciter l'autre qui, après m'avoir bien doigté, commence à me bouffer le cul voracement. Moi qui aime normalement la douceur et la sensualité dans les rapports sexuels, je finis par succomber au plaisir de leur rudesse et à l'idée de me faire baiser sans ménagement. J'écarte mes fesses tant que je peux et ondule mon bassin pour accompagner ses coups de langue qui fouillent mon anus qui s'est dilaté sous la caresse rugueuse de sa langue.

— Tu m'excites, chienne, je vais t'enculer comme la salope que tu es.

Il agrippe mon porte-jarretelles de chaque côté de mes hanches et me pénètre rudement d'un grand coup de rein. Heureusement que sa langue avait laissé beaucoup de salive pour lubrifier le passage. Il se met à me limer sans douceur, poussant un ahanement à chaque fois qu'il s'enfonce jusqu'à la garde entre mes fesses. L'autre a lâché ma tête depuis que j'ai pris l'initiative de la pipe, seulement de temps à autre il appuie sur ma nuque pour me faire garder sa bite au fond de ma gorge jusqu'à ce que je commence à suffoquer, là il me laisse respirer, sortant sa queue pleine de bave gluante avant de me remettre à sucer.

J'entends un véhicule s'arrêter, je me dis que c'est la police qui vient me délivrer et ne peux m'empêcher de penser que c'est dommage quand ils toquent à la porte, car je prends du plaisir même dans cette situation. Celui qui m'encule grogne quelque chose qui doit être « Entrez ». C'est à ce moment-là que je comprends que ce ne sont pas les flics, sinon quatre lascars de plus qu'il était certainement en train d'appeler quand il était au téléphone. Ils parlent en ricannant dans leur langue pendant qu'ils se foutent tous à poil. Je pense en moi-même : « Ça va être ta fête, ma belle, à force de jouer l'allumeuse, ça devait t'arriver. »

Aussitôt je me retrouve entourée de bites raides, il y en a deux qui se branlent de chaque côté de celui que je suce. Celui qui est à sa droite a une queue qui ressemble à un champignon, elle est plutôt petite avec un gland énorme, il me prend par les cheveux en disant :

— Occupe-toi de la mienne un peu.

Je ne résiste pas, je lache l'autre et prends son gros gland entre mes lèvres, passe ma langue tout autour de ce chapeau conique qui n'a pas de frein de prépuce, jouant un moment avec avant de l'aspirer pour prendre toute sa hampe dans ma bouche, je serre mes lèvres autour et remonte jusqu'à ce que son gland soit en contact avec l'interieur de mes lèvres, j'insiste un peu relevant le chapeau de ce délicieux champignon avant de l'avaler de nouveau, après quelques minutes de pompage le troisième en veut aussi, je passe donc à la queue de celui de gauche, il a une bite énorme que je suce avidement sans pouvoir la prendre entière en bouche avant de passer au quatrième dont la bite d'une quinzaine de centimetres est courbée comme une banane. Ensuite, chaque 4 ou 5 minutes, je change de bite entre les quatre que j'ai à portée de lèvres.

Pendant ce temps le premier qui me lime toujours pousse un râle roque en déchargeant tout son sperme dans mon cul, j'ai l'impression qu'il n'en finit pas, à chaque coup de rein il en remet une bonne rasade. Quand il se retire, le sixième larron qui est allongé sur le bord du lit, un colosse type culturiste avec des bras plus gros que mes cuisses me saisit sous les aisselles et me soulève comme une plume pour m'assoir sur sa queue qui paraît pas très grande à côté de ses muscles, mais quand il m'empale dessus je sens qu'elle est de bonne dimension et bien dure. Je la sens s'enfoncer dans le foutre de son pote, ça glisse tout seul et c'est bon, quand il commence à me faire danser sur sa bite les autres sont de nouveau face à moi pour mettre leurs pines dans la bouche, y compris celui qui vient de m'enculer, sa queue ramollie est encore couverte de sperme, je la nettoie à grands coups de langue, ce qui le fait rebander. Les bites recommencent à s'alterner dans ma bouche et je dois reconnaître que ça m'excite, j'avais souvent rêvé que j'étais le jouet d'un gangbang et me voici à la merci de 6 inconnus qui m'utilisent à leur gré, ça m'excite tellement que j'en bande, ma bite raide bat la mesure comme un métronome au rythme que le culturiste m'empale sur sa queue.

Un d'eux s'en rend compte et dit :

— Tu y prends goût ma salope, tu bandes dur.

Ça a l'air de lui plaire car il se met à me masturber pendant que je suce ses copains et que monsieur Muscle me taraude le cul. J'en deviens encore plus gourmande, je suis avide de sexe, je branle les bites qui ne sont pas dans ma bouche et, échappant aux mains de mon enculeur, je chevauche sa bite frénétiquement. Celui qui me masturbe, excité lui aussi, s'enhardit à sucer ma bite qui n'attendait que ça. Putain que c'est bon d'avoir des bites entre les lèvres, une autre dans le cul et la mienne dans une bouche gourmande, tellement que je ne résiste pas plus d'une quinzaine de minutes avant d'éjaculer dans sa bouche sans le prévenir. Surpris, il en avale une partie avant que je me retire sans attendre que je finisse de décharger le reste de mon foutre qui gicle sur son visage.

— La salope elle a joui dans ma bouche, s'exclame-t-il, vexé de s'être laissé surprendre avant de rajouter aussitôt en se léchant les lèvres :

— Mais je comprends pourquoi elle aime sucer cette salope, c'est bon.

Les autres rient en le voyant faire et un d'eux lui dit :

— Tu vas finir pédé mec.

Puis un autre s'adresse au colosse ;

— Passe-moi ça, j'ai envie de l'enculer moi aussi.

Aussitôt ils me remettent à quatre pattes, c'est celui de la bite champignon qui vient derrière moi le premier et me pénètre d'un coup sec, je pousse un petit cri quand son énorme gland s'enfonce en moi mais quand il revient en arrière c'est trop bon, le chapeau s'ouvre et ramone ma cheminée encore pleine de sperme du premier, les autres viennent se faire sucer, les bites se succèdent entre mes lèvres, je ne vois pas qui je suce mais j'essaye de les reconnaître à la forme de leur bite. Ils commencent à tourner dans mon cul aussi, après le champignon c'est la grosse bite que je prends entre mes fesses puis la banane courbée et ainsi de suite… Le culturiste est le suivant à jouir dans mon cul peu avant que le champignon que je suis en train de sucer décharge dans ma bouche. Plus tard je prends une autre giclée dans mes entrailles et les autres bites éjaculent les unes après les autres entre mes lèvres, au moins deux d'entre eux ont joui deux fois. Quand mes 6 loulous n'en peuvent plus, je suis repue de sperme et j'en ai partout.

Je nettoie mon visage et mes fesses avec les lambeaux de ma petite culotte et remets un peu d'ordre dans ma tenue, il manque deux boutons à mon chemisier, une bretelle de mon soutif est cassée, un bas filé et je n'ai plus de culotte.

Avant de me laisser sortir, le meneur me dit, en sortant une liasse d'un videpoche :

— Combien tu veux pour fermer ta gueule sur ce qui s'est passé ?

Moi qui ne suis pas vénale et n'ai jamais baisé pour du fric, je me surprends à dire comme une vraie pute professionnelle :

– Pour les 6, c'est 300€ prix d'amis.

Il me met les billets dans mon décolleté en disant :

— Si tu parles, on te retrouvera, j'ai le numéro de ta bagnole.

— Ne vous en faites pas les mecs, je ne dirai rien, j'y ai pris du plaisir moi aussi.

Je descends du fourgon et me dirige vers ma voiture en tortillant du cul comme une vulgaire pute de banlieue. Je les entends dire ;

— Quelle belle salope, elle part contente après en avoir pris plein son cul et sa gueule.

Je les salue une dernière fois en me penchant en avant et relevant ma jupe, montrant mon cul sans culotte avant que je monte dans ma voiture. En chemin je rie toute seule en pensant que je suis devenue une pute qui a gagné 300€ avec son cul et une salope d'avoir pris du plaisir dans cette situation, maintenant il faut que je pense comment rentrer à la maison et aller me doucher et me changer sans que Fredo ne se rende compte de ce qui vient de se passer, il est compréhensif et sait que j'ai des aventures mais il serait furieux sachant que ces voyous m'ont utilisée comme une pute.
発行者 sensual2011
5ヶ月前
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