Gwendoline / Ma punition d'octobre
Aujourd’hui je vous écris ce nouveau billet pour vous annoncer que les Maîtres du groupe ont commencé mon programme de punitions...
Je me dois de l’écrire alors que je suis encore tout endolirie de la séeance d’hier soir et aussi dans un état d’épuisement du à une nuit de sommeil très courte. Le texte que je vais rédigée risque d’être assez long. J’espère que vous prendrez du plaisir à le lire, sachez que j’ai appréciée le traitement qui m’a été réservé et que je remercie Maître et les Maîtres présent pour leur implication, leurs dextérités, leur savoir faire, et le temps qu’il accordent a réaliser ce travail sur moi.
Hier soir sur les coup de 22H00 quatre Maîtres sont venues nous rendre visite à la maison. Dans un premier temps j’ai été surprise de les voir débarquer, je ne m’y attendais pas du tout et j’ai vite compris ce qui se tramais et ce pourquoi ils étaient venus. J’ai ressentis une vague d’angoisse mélangée a un plaisir très agréable tordre mon ventre, j’ai sentis aussi le besoins d’aller uriner aux toilettes mais je n’ai pas eu l’autorisation de le faire. Maître m’a demandé de me rendre dans la salle de jeux pour les attendres, il m’a aussi été donné l’ordre de me déshabiller entièrement, je devais être nue, sans rien sur moi, juste mon collier, mon bondage de seins et les cadenas sur les lèvres de ma chatte. Je me suis executée, une fois dans la salle des jeux je me suis déshabillée entierment suivant l’ordre qui m’avait été donnée et je me suis placé en position d’attente juste devant la porte d’entrée, a genoux les jambes écarté et les mains derrière la tête. L’attente me paru longue et mon excitation ne cessait de me titiller, je sentais mes seins durcir et gonfler sous le bondage, mes tétons étaient bien dressés et ma chatte s’ouvrait sous mes cadenas. Mon envie d’uriner devenais douloureuse, j’essayais de me retenir mais je sentais bien que je ne pourrais le faire trop longtemps. Arriverais je à attendre l’entré des Maître pour me soulager et leur offrir ce spectacle. Malgrès tout les effort que j’avais pu faire je n’ai pas réussi a retenir mon urine dans ma vessie et je me suis vidée sur le sol. Maintenant j’étais a genoux les jambes écartées, les seins gonflés sous mon bondage, mes tétons dressés, ma chatte mouillée et les mains derrière la tête le tout dans une flaque de mon urine, voila le spéctacle que j’allais donner aux Maître dès qu’il entreraient dans la pièce...
Maître est entré dans la salle accompagé des quatre Maîtres, ils se sont amusé de me découvrir dans la position que j’avais prise et aussi de mon état d’excitation bien visible. Je regardais droit devant moi les yeux fixes avec une regard vide, un léger brouillard tournait dans ma tête, j’étais la sans être vraiment là. Ils m’on parlé mais ma mon cerveau ne semblais pas enregistrer ce qu’il disait, des mots ont raisonné dans ma tête, chienne, chaleurs, souillée, mouillée, pissée, dressée, objet, plaisir, punitions, orgasmes, jouir, salir, marquer... Je savourais le moment présent, l’état dans lequel je me trouvais, la chance que j’avais de pouvoir vivre ma soumission. Maître m’a annoncé le programme de la soirée, je ne m’étais pas trompée il s’agissait bien de mes punitions en attente, j’ai du faire un effort pour me concentrer ce qu’il me disait.
Le programme :
- 10 coups de badine entre mes cuisses pour avoir été aux toilettes en sa présence sans lui avoir demandé son accord, un des Maîtres présent a proposé de doubler la punitions pour m’être soulager dans la pièce sans attendre leur arrivé. Proposition validé par la majorité et Maître qui a le dernier mot. Donc 10 coups supplémentaires
- 25 coups sur chaque fesses avec un paddle en bois a pointes pour ne pas avoir acceuillie comme il se doit Maître à quatre reprises
- 15 coups de badine sur les seins pour m’être levée trois fois en retard.
Et pour finir une séance d’orgasmes forcés avec vibros masseurs jusqu’a épuisement totale pour avoir dépassé le nombre d’orgasmes solitiare mensuel autorisé par Maître.
Tout a raisoné dans ma tête, j’ai bien enregistrée ce qui m’attendait malgrès mon état second. Maître m’a aidé a me mettre debout, les autres Maître se sont affairés a prendre des bracelets en fer et de la chaîne lourde. Mes poignet ont été entravé, le poids de la chaîne a chacun de mes poignet restreignait mes mouvement, une grosse chaîne a également été positionné autout de mon coup, toutes les chaînes pendaient jusque sur le sol. Ca faisait beaucoup de poids sur moi, les mouvements de mes bras étaient très restreint et c’est dans ces condition que j’allais subir mes puitions...
Les Maîtres on commencés par mes seins, Maître a retirer mon bondage, j’ai ressentis une drole de senssation difficile a décrire comme si mes seins devenaient plus léger, ça fesait déjà onze jours qu’ils étaient entravés par la corde et je m’aitais habituée à celà comme quelque chose de naturel. Un Maître positionné derrière moi m’a prise par sous les bras et ma bien redressée, il a fait une pression sur mon visage avec ses mains de façon a ce que je garde la tête en arrière tout en me cachant le vue. Dans cette position ma poitrine était bien exposée pour faire ce qu’il avait prévue. Seule la grosse chaîne qui pendait de mon cou devant moi pouvait encore un peut me protéger. J’ai entendu siffler quelques badines dans l’air, je ne pouvais rien voir juste entendre les bruit autour de moi, aussi mon cervean s’était déconnecté et un brouillar remplissait ma tête, je percevais des son et je n’enregistrais plus les mots prononcés autour de moi, j’étais plongée dans une bulle, mon excitation etait au plus fort et résonnait dans mon bas ventre, ma respiration était régulière et profonde. Le premier coup est tombé, je ne peux pas dire si c’était mon seins droit ou gauche tellement je m’étais déconnectés, je n’avais pas non plus reçu l’ordre de compter les coup. La douleur se melangeait déliceusement au plaisir, j’avais poussé un cris de sur prise, les autres coups se sont enchaînés de façon régulière mais suffisement espacés pour laisser le temps a la douleur de bien se diffuser, avant que ça se termine j’ai sentis mes yeux se mouiller sous les mains du Maître qui me maintenait fermement, je ne me contrôlais plus vraiment et je ne cherchais pas à le faire, je savourais toutes les senssations qui me traversaient, les coups étaient appliqués avec fermeté, ma peau me semblait se déchirer a chaque fois, mais la réalité était moins pire que ce que je percevais dans ma tête...
Le Maître derrière moi avait relaché sa prise, le poid de la grosse chaîne autour de mon coup m’a fait me pencher sur l’avent, je me sentais affaiblie et lourde. J’ai pu voir mes seins strié de marques rouge, la douleur était agréable, j’avais chaud, toute ma poitrine semblais en feux, des vague de plaisir tournaient dans mon bas ventre. Un Maître a fait remarqué je coulais de la chatte comme une chienne en chaleur. Ils ne me pas trop laissé le temps de vraiment récupérer, j’ai été saisie par les cheveux derrière la tête et positionnée à quatre patte, des doigts se sont frayés un passage entre les cadenas et ma chatte, j’ai sentis des frissons me parcourir, j’étais prête à acceuillir un orgasme mais l’ordre me fût donné de ne pas jouir. un doigt m’à été placé devant ma bouche, j’ai du le lécher, il était recouvert de ma sécrétion vaginale, je l’ai lécher comme une chienne, a quatre pattes sur le sol avec la grosse chaine qui pesait sur mon cou. Alors que j’étais occupée à lécher les doigts d’un des Maîtres un coup est tombé sur ma fesse, j’ai ressentis comme une morsure puis ça s’est diffusé dans toute ma fesse, les coups qui ont suivit me donnait l’impression de me déchirer tout l’arrière trains, en même temps je de vais continuer a lécher les doigts du Maître qui me faisait face. Ce coup si les Maître derrière mois comptaient a voix haute les coups qu’ils appliquaient. Comme avec mes seins ils laissaient du temps avant chaques coups, mes fesses commençaient a me brûler, je sentais bien les pointes des paddles s’incruster dans ma chair... Ils ne leurs restaient que cinq ou six coup à appliqué quand j’ai sentis mon ventre se contracter, j’ai tentée de me retenir au maximum mais l’enchaînement d’orgasmes qui m’a traversé à été plus fort que moi. Je me suis retrouvée a plat ventre sur le sol, seccouée par des vagues de plaisir forte, ma chatte a giclée une grosse quantité de liquide a plusieur reprise, j’ai aussi été sumerger par les larmes... Dès que j’ai pu reprendre mes esprits ils m’ont aidés à me remettre à quatres pattes pour finir le travail qu’ils avaient commencé. Mes fesses et mes seins étaient en feux me baignant dans un plaisir doux et lancinant. Je me suis relevée sur les genoux et je leur ai fait signe que j’avais besoin d’une pause avant de passer à la suite, ils me l’on accordé...
Je me suis retrouvée alongée sur le dos a même le sol dans les souillures que j’avais laissée et avec les grosses chaîne sur le corps. Je n’étais plus vraiment présente, plongée dans un brouillard profond mélangé a une excitation lancinante et agréable. J’étais présnente sans être vraiment présente. J’avais également perdu totalement notion du temps, il me semblais que ça fasait une éternité que j’étais là à leur merci.
Petite parentèse : J’aime les traitements extrèmes et me retrouver plongée dans un état second, je suis très résistante aussis et je peux supporter bien plus que ce qui m’a été fait jusqu’ici. Maître le sais, je suis une chienne masochiste aussi bien cérébralement que physiquement. Ces dans ces circonstances que je peux réellement prendre du plaisir et jouir profondément. C’est ma nature, je suis comme ça et je ne le subit pas ça fait partit de mon équilibre, j’ai besoins de ça.
La pause a été de courte durée, mes jambes ont étés largement écartées, mon regard fixait le plafond, mais j’avais le regard vide et le cerveau toujours embrumé. A ce state je devais encore recevoir dix coups de badine entre les cuisses mais vu que ma peine avait été doublée, ils m’en administreraient vingt. Les Maîtres parlaient autour de moi mais je n’entendais pas vraiment les propos qu’ils tenaient, juste quelques brives que mon cerveau acceptait de recevoir. J’étais rabaissée, je n’étais plus qu’une chose qui prenait du plaisir et qu’il leur en donnait aussi car j’imagine que ça devait très jouissif pour eux de me traiter comme ça. J’ai confiance en Maître et en eux aussi, ils savent jouer, ils savent ou se situe les limites a ne pas dépasser. Les coups de badine on commencée leur ballais entre mes cuisses, au même rythme que ceux plus tôt sur mes seins et aussi sur mes fesses. J’ai entendu des bruits de vibrations, je suis accro aux vibrations sur ma chatte, rien qu’a en entendre le bruit et tout mon corps réagit, chair de poule, excitation dans le bas ventre, respiration qui s’accelère, bouffées de chaleurs. Un vibreur a été posé sur ma chatte, mes cadenas n’avaient pas été retirés, ils se sont mis a vibrer égalment augmentant la senssation entre mes cuisses et en même temps l’intérieur de mes cuisses se faisait marquer par la badine. Je me suis retrouvée au bord de l’orgasme, je savais que je ne pourrais rien faire d’autre que de le laisser me traverser, je sentais qu’il serait puissant, mon corps entier avait prit le contrôle, mon cerveau de décidait plus de rien. Vibrations sur mes tétons, mon ventre qui se contracte, mes cuisses prise de tremblement, ma respiration qui se bloque toute seule. Une série d’orgasmes m’on traversé, j’ai giclé impudiquement devant tout les Maîtres présent dans des long gémissements, le vibreurs de ma chatte s’est retiré, pas ceux sur mes tétons, les coups de badines entre mes cuisses et les vibrations sur mes tétons m’on refait monter, d’autre orgasmes prenaient naissance dans le bas de mon ventre, ils y sont resté un moment avant d’éclater, le vribreur est revenu sur ma chatte et tout s’est redéclenché, encore une vague en cascade et à répétition, j’ai encore giclée, plus fort cette fois ci. J’étais loin, plus là, plongée dans un autre monde sauvage et délicieux à la fois, mon ventre me faisait mal mais les contractions on repris de plus belle, la vague qui s’est déclanché était douloureuse, je me suis entendu gémir, je n’entendais plus que ça mes gémissements, cette fois je n’ai pas giclé mais ce fut plus fort encore. J'ai ue d'autres vagues qui m’ont traversées tordu douloureusement mon ventre mais mon cerveau n’enregistrait plus rien, combien d'orgasme on suivit ? Deux, trois, quatre cinq ?impossible a dire...
Je me suis reveillée épuisée, les Maîtres étaint autour de moi, ils contemplaient leur oeuve, mes esprits revenaient, j’ai sentis quelque chose entre mes mais, c’était poisseux, je me suis alors souvenue les avoir tous vidés avec mes mains. Mon cerveau se réveillait doucement, mon corps me brûlait mais ce n’était pas désagréable, j’étais vidée et en même temps je me sentais bien, j’ai fermée le yeux et je me suis laissée prendre par le sommeil...
Ils m’on laisser finir la nuit à même le sol, dans la souillure et avec les grosses chaînes... Quand j’ai ouvert les yeux ce matin, j’ai d’abord resentis le manque de sommeil. J’étais seule, je me suis relevée, les chaînes pesaient lourd, Maître avait mis les clés dans les serrures des cadenas qui les verrouillaient sur moi, j’ai pu me libérer. Je me suis assise un moment dans un fauteuil de la salle de jeux, j’ai sentis de la douleur au niveau de mes fesses, forcément je vais en avoir pour quelques jours. J’ai regardée le sol souillé et les chaînes que j’avais reposée sur le sol, mes vêtements étaient rangés et pliés dans un coin au sol. Je me suis remémorée la scène de cette nuit dans ma tête, tout me revenait avec des passage très net et d’autre très flou, j’étais bien malgrès le fatigue. Je me suis levée pour me rendre dans ma salle de bain, je me suis douchée avec de l’eau chaude, puis je me suis préparée comme il se doit pour retrouver Maître.
Je porte de nouveau des marques sur mes seins, j’en ai également entre mes cuisses, des striures encore bien rouges. Mes fesses aussi sont bien marquées, plus que mes seins et l’intérieure de mes cuisses. Je vais porter ces marques avec fiertée car elle sont le témoin de ma soumission et aussi du plaisir que j’ai pris...
J’ai retrouvée Maître au salon, j’étais habillée dans ma robe de la veilles avec mes bas résilles mes bracelet de cuisses et mon maquillage habituel. Il s’est approché de moi, il a déboutonné ma robe sur le devant pour me la baisser au niveau du ventre, il a contemplé les striures sur mes seins un moment et il m’a refais mon bondage mammaire sans dire un mot.
Gwendoline chienne soumise et maso
Je me dois de l’écrire alors que je suis encore tout endolirie de la séeance d’hier soir et aussi dans un état d’épuisement du à une nuit de sommeil très courte. Le texte que je vais rédigée risque d’être assez long. J’espère que vous prendrez du plaisir à le lire, sachez que j’ai appréciée le traitement qui m’a été réservé et que je remercie Maître et les Maîtres présent pour leur implication, leurs dextérités, leur savoir faire, et le temps qu’il accordent a réaliser ce travail sur moi.
Hier soir sur les coup de 22H00 quatre Maîtres sont venues nous rendre visite à la maison. Dans un premier temps j’ai été surprise de les voir débarquer, je ne m’y attendais pas du tout et j’ai vite compris ce qui se tramais et ce pourquoi ils étaient venus. J’ai ressentis une vague d’angoisse mélangée a un plaisir très agréable tordre mon ventre, j’ai sentis aussi le besoins d’aller uriner aux toilettes mais je n’ai pas eu l’autorisation de le faire. Maître m’a demandé de me rendre dans la salle de jeux pour les attendres, il m’a aussi été donné l’ordre de me déshabiller entièrement, je devais être nue, sans rien sur moi, juste mon collier, mon bondage de seins et les cadenas sur les lèvres de ma chatte. Je me suis executée, une fois dans la salle des jeux je me suis déshabillée entierment suivant l’ordre qui m’avait été donnée et je me suis placé en position d’attente juste devant la porte d’entrée, a genoux les jambes écarté et les mains derrière la tête. L’attente me paru longue et mon excitation ne cessait de me titiller, je sentais mes seins durcir et gonfler sous le bondage, mes tétons étaient bien dressés et ma chatte s’ouvrait sous mes cadenas. Mon envie d’uriner devenais douloureuse, j’essayais de me retenir mais je sentais bien que je ne pourrais le faire trop longtemps. Arriverais je à attendre l’entré des Maître pour me soulager et leur offrir ce spectacle. Malgrès tout les effort que j’avais pu faire je n’ai pas réussi a retenir mon urine dans ma vessie et je me suis vidée sur le sol. Maintenant j’étais a genoux les jambes écartées, les seins gonflés sous mon bondage, mes tétons dressés, ma chatte mouillée et les mains derrière la tête le tout dans une flaque de mon urine, voila le spéctacle que j’allais donner aux Maître dès qu’il entreraient dans la pièce...
Maître est entré dans la salle accompagé des quatre Maîtres, ils se sont amusé de me découvrir dans la position que j’avais prise et aussi de mon état d’excitation bien visible. Je regardais droit devant moi les yeux fixes avec une regard vide, un léger brouillard tournait dans ma tête, j’étais la sans être vraiment là. Ils m’on parlé mais ma mon cerveau ne semblais pas enregistrer ce qu’il disait, des mots ont raisonné dans ma tête, chienne, chaleurs, souillée, mouillée, pissée, dressée, objet, plaisir, punitions, orgasmes, jouir, salir, marquer... Je savourais le moment présent, l’état dans lequel je me trouvais, la chance que j’avais de pouvoir vivre ma soumission. Maître m’a annoncé le programme de la soirée, je ne m’étais pas trompée il s’agissait bien de mes punitions en attente, j’ai du faire un effort pour me concentrer ce qu’il me disait.
Le programme :
- 10 coups de badine entre mes cuisses pour avoir été aux toilettes en sa présence sans lui avoir demandé son accord, un des Maîtres présent a proposé de doubler la punitions pour m’être soulager dans la pièce sans attendre leur arrivé. Proposition validé par la majorité et Maître qui a le dernier mot. Donc 10 coups supplémentaires
- 25 coups sur chaque fesses avec un paddle en bois a pointes pour ne pas avoir acceuillie comme il se doit Maître à quatre reprises
- 15 coups de badine sur les seins pour m’être levée trois fois en retard.
Et pour finir une séance d’orgasmes forcés avec vibros masseurs jusqu’a épuisement totale pour avoir dépassé le nombre d’orgasmes solitiare mensuel autorisé par Maître.
Tout a raisoné dans ma tête, j’ai bien enregistrée ce qui m’attendait malgrès mon état second. Maître m’a aidé a me mettre debout, les autres Maître se sont affairés a prendre des bracelets en fer et de la chaîne lourde. Mes poignet ont été entravé, le poids de la chaîne a chacun de mes poignet restreignait mes mouvement, une grosse chaîne a également été positionné autout de mon coup, toutes les chaînes pendaient jusque sur le sol. Ca faisait beaucoup de poids sur moi, les mouvements de mes bras étaient très restreint et c’est dans ces condition que j’allais subir mes puitions...
Les Maîtres on commencés par mes seins, Maître a retirer mon bondage, j’ai ressentis une drole de senssation difficile a décrire comme si mes seins devenaient plus léger, ça fesait déjà onze jours qu’ils étaient entravés par la corde et je m’aitais habituée à celà comme quelque chose de naturel. Un Maître positionné derrière moi m’a prise par sous les bras et ma bien redressée, il a fait une pression sur mon visage avec ses mains de façon a ce que je garde la tête en arrière tout en me cachant le vue. Dans cette position ma poitrine était bien exposée pour faire ce qu’il avait prévue. Seule la grosse chaîne qui pendait de mon cou devant moi pouvait encore un peut me protéger. J’ai entendu siffler quelques badines dans l’air, je ne pouvais rien voir juste entendre les bruit autour de moi, aussi mon cervean s’était déconnecté et un brouillar remplissait ma tête, je percevais des son et je n’enregistrais plus les mots prononcés autour de moi, j’étais plongée dans une bulle, mon excitation etait au plus fort et résonnait dans mon bas ventre, ma respiration était régulière et profonde. Le premier coup est tombé, je ne peux pas dire si c’était mon seins droit ou gauche tellement je m’étais déconnectés, je n’avais pas non plus reçu l’ordre de compter les coup. La douleur se melangeait déliceusement au plaisir, j’avais poussé un cris de sur prise, les autres coups se sont enchaînés de façon régulière mais suffisement espacés pour laisser le temps a la douleur de bien se diffuser, avant que ça se termine j’ai sentis mes yeux se mouiller sous les mains du Maître qui me maintenait fermement, je ne me contrôlais plus vraiment et je ne cherchais pas à le faire, je savourais toutes les senssations qui me traversaient, les coups étaient appliqués avec fermeté, ma peau me semblait se déchirer a chaque fois, mais la réalité était moins pire que ce que je percevais dans ma tête...
Le Maître derrière moi avait relaché sa prise, le poid de la grosse chaîne autour de mon coup m’a fait me pencher sur l’avent, je me sentais affaiblie et lourde. J’ai pu voir mes seins strié de marques rouge, la douleur était agréable, j’avais chaud, toute ma poitrine semblais en feux, des vague de plaisir tournaient dans mon bas ventre. Un Maître a fait remarqué je coulais de la chatte comme une chienne en chaleur. Ils ne me pas trop laissé le temps de vraiment récupérer, j’ai été saisie par les cheveux derrière la tête et positionnée à quatre patte, des doigts se sont frayés un passage entre les cadenas et ma chatte, j’ai sentis des frissons me parcourir, j’étais prête à acceuillir un orgasme mais l’ordre me fût donné de ne pas jouir. un doigt m’à été placé devant ma bouche, j’ai du le lécher, il était recouvert de ma sécrétion vaginale, je l’ai lécher comme une chienne, a quatre pattes sur le sol avec la grosse chaine qui pesait sur mon cou. Alors que j’étais occupée à lécher les doigts d’un des Maîtres un coup est tombé sur ma fesse, j’ai ressentis comme une morsure puis ça s’est diffusé dans toute ma fesse, les coups qui ont suivit me donnait l’impression de me déchirer tout l’arrière trains, en même temps je de vais continuer a lécher les doigts du Maître qui me faisait face. Ce coup si les Maître derrière mois comptaient a voix haute les coups qu’ils appliquaient. Comme avec mes seins ils laissaient du temps avant chaques coups, mes fesses commençaient a me brûler, je sentais bien les pointes des paddles s’incruster dans ma chair... Ils ne leurs restaient que cinq ou six coup à appliqué quand j’ai sentis mon ventre se contracter, j’ai tentée de me retenir au maximum mais l’enchaînement d’orgasmes qui m’a traversé à été plus fort que moi. Je me suis retrouvée a plat ventre sur le sol, seccouée par des vagues de plaisir forte, ma chatte a giclée une grosse quantité de liquide a plusieur reprise, j’ai aussi été sumerger par les larmes... Dès que j’ai pu reprendre mes esprits ils m’ont aidés à me remettre à quatres pattes pour finir le travail qu’ils avaient commencé. Mes fesses et mes seins étaient en feux me baignant dans un plaisir doux et lancinant. Je me suis relevée sur les genoux et je leur ai fait signe que j’avais besoin d’une pause avant de passer à la suite, ils me l’on accordé...
Je me suis retrouvée alongée sur le dos a même le sol dans les souillures que j’avais laissée et avec les grosses chaîne sur le corps. Je n’étais plus vraiment présente, plongée dans un brouillard profond mélangé a une excitation lancinante et agréable. J’étais présnente sans être vraiment présente. J’avais également perdu totalement notion du temps, il me semblais que ça fasait une éternité que j’étais là à leur merci.
Petite parentèse : J’aime les traitements extrèmes et me retrouver plongée dans un état second, je suis très résistante aussis et je peux supporter bien plus que ce qui m’a été fait jusqu’ici. Maître le sais, je suis une chienne masochiste aussi bien cérébralement que physiquement. Ces dans ces circonstances que je peux réellement prendre du plaisir et jouir profondément. C’est ma nature, je suis comme ça et je ne le subit pas ça fait partit de mon équilibre, j’ai besoins de ça.
La pause a été de courte durée, mes jambes ont étés largement écartées, mon regard fixait le plafond, mais j’avais le regard vide et le cerveau toujours embrumé. A ce state je devais encore recevoir dix coups de badine entre les cuisses mais vu que ma peine avait été doublée, ils m’en administreraient vingt. Les Maîtres parlaient autour de moi mais je n’entendais pas vraiment les propos qu’ils tenaient, juste quelques brives que mon cerveau acceptait de recevoir. J’étais rabaissée, je n’étais plus qu’une chose qui prenait du plaisir et qu’il leur en donnait aussi car j’imagine que ça devait très jouissif pour eux de me traiter comme ça. J’ai confiance en Maître et en eux aussi, ils savent jouer, ils savent ou se situe les limites a ne pas dépasser. Les coups de badine on commencée leur ballais entre mes cuisses, au même rythme que ceux plus tôt sur mes seins et aussi sur mes fesses. J’ai entendu des bruits de vibrations, je suis accro aux vibrations sur ma chatte, rien qu’a en entendre le bruit et tout mon corps réagit, chair de poule, excitation dans le bas ventre, respiration qui s’accelère, bouffées de chaleurs. Un vibreur a été posé sur ma chatte, mes cadenas n’avaient pas été retirés, ils se sont mis a vibrer égalment augmentant la senssation entre mes cuisses et en même temps l’intérieur de mes cuisses se faisait marquer par la badine. Je me suis retrouvée au bord de l’orgasme, je savais que je ne pourrais rien faire d’autre que de le laisser me traverser, je sentais qu’il serait puissant, mon corps entier avait prit le contrôle, mon cerveau de décidait plus de rien. Vibrations sur mes tétons, mon ventre qui se contracte, mes cuisses prise de tremblement, ma respiration qui se bloque toute seule. Une série d’orgasmes m’on traversé, j’ai giclé impudiquement devant tout les Maîtres présent dans des long gémissements, le vibreurs de ma chatte s’est retiré, pas ceux sur mes tétons, les coups de badines entre mes cuisses et les vibrations sur mes tétons m’on refait monter, d’autre orgasmes prenaient naissance dans le bas de mon ventre, ils y sont resté un moment avant d’éclater, le vribreur est revenu sur ma chatte et tout s’est redéclenché, encore une vague en cascade et à répétition, j’ai encore giclée, plus fort cette fois ci. J’étais loin, plus là, plongée dans un autre monde sauvage et délicieux à la fois, mon ventre me faisait mal mais les contractions on repris de plus belle, la vague qui s’est déclanché était douloureuse, je me suis entendu gémir, je n’entendais plus que ça mes gémissements, cette fois je n’ai pas giclé mais ce fut plus fort encore. J'ai ue d'autres vagues qui m’ont traversées tordu douloureusement mon ventre mais mon cerveau n’enregistrait plus rien, combien d'orgasme on suivit ? Deux, trois, quatre cinq ?impossible a dire...
Je me suis reveillée épuisée, les Maîtres étaint autour de moi, ils contemplaient leur oeuve, mes esprits revenaient, j’ai sentis quelque chose entre mes mais, c’était poisseux, je me suis alors souvenue les avoir tous vidés avec mes mains. Mon cerveau se réveillait doucement, mon corps me brûlait mais ce n’était pas désagréable, j’étais vidée et en même temps je me sentais bien, j’ai fermée le yeux et je me suis laissée prendre par le sommeil...
Ils m’on laisser finir la nuit à même le sol, dans la souillure et avec les grosses chaînes... Quand j’ai ouvert les yeux ce matin, j’ai d’abord resentis le manque de sommeil. J’étais seule, je me suis relevée, les chaînes pesaient lourd, Maître avait mis les clés dans les serrures des cadenas qui les verrouillaient sur moi, j’ai pu me libérer. Je me suis assise un moment dans un fauteuil de la salle de jeux, j’ai sentis de la douleur au niveau de mes fesses, forcément je vais en avoir pour quelques jours. J’ai regardée le sol souillé et les chaînes que j’avais reposée sur le sol, mes vêtements étaient rangés et pliés dans un coin au sol. Je me suis remémorée la scène de cette nuit dans ma tête, tout me revenait avec des passage très net et d’autre très flou, j’étais bien malgrès le fatigue. Je me suis levée pour me rendre dans ma salle de bain, je me suis douchée avec de l’eau chaude, puis je me suis préparée comme il se doit pour retrouver Maître.
Je porte de nouveau des marques sur mes seins, j’en ai également entre mes cuisses, des striures encore bien rouges. Mes fesses aussi sont bien marquées, plus que mes seins et l’intérieure de mes cuisses. Je vais porter ces marques avec fiertée car elle sont le témoin de ma soumission et aussi du plaisir que j’ai pris...
J’ai retrouvée Maître au salon, j’étais habillée dans ma robe de la veilles avec mes bas résilles mes bracelet de cuisses et mon maquillage habituel. Il s’est approché de moi, il a déboutonné ma robe sur le devant pour me la baisser au niveau du ventre, il a contemplé les striures sur mes seins un moment et il m’a refais mon bondage mammaire sans dire un mot.
Gwendoline chienne soumise et maso
4ヶ月前