2025 - Katrin
Je viens d’arriver à Paris…
Et maintenant c’est l’aventure… Cap au sud…
Depuis quelques mois j’avais envie de connaitre ma cousine de France…
Elle avait épousé Charles de Bretagne…
Mon père en parlait parfois, évoquait un château, son usine, je me voyais princesse…
Il nous élevait, mon frère et moi, Maman étant décédée d’un accident, il y a quelques mois, pendant ses vacances, selon ses dires…
Charles avait repris l’affaire de famille, une usine d’outils agricoles…
Il la gérait comme son père avant lui… Avec le même don que lui…
Celui d’enjoliver, de donner confiance aussi, de rêver, de croire en sa bonne étoile…
Il créa, construisit, se fit aider, réussit à grandir…
Il rencontra Hélène, une beauté venue de la ville… Et aussi un père riche, des biens, un beau mariage arrangé…
Elle l’épaula, tenant le château d’une main ferme, pareil que dans les affaires…
Mais bien vite, le couple chancela, il allait souvent à Paris et partout en Europe, ne revenant qu’épisodiquement auprès de sa femme…
Mais il lui reconnaissait son sens des affaires, et lui faisait confiance…
Elle n’avait pas d’enfant…
Hélène, femme de tête, avait su faire prospérer leur usine, s’intéressant à la production, modernisant les machines…
Elle admirait les résultats commerciaux de son mari, les contrats, il créait des filiales à l’étranger…
Elle se passionna pour le côté commerce et décida d’aller elle aussi vendre une nouvelle gamme de produits en France d’abord… Un test… Des machines électriques… D’autres à batterie…
La demande fut exponentielle ! Les chiffres s’envolèrent…
Il souriait quand il pensait à elle… Elle lui avait parlé de ce qu’elle voulait faire, il lui avait donné carte blanche, il la savait têtue, et avait entendu parler de ce nouveau matériel très pratique…
Elle était Madame, une femme à poigne, vous la connaissez, dans les derniers textes publiés ici…
Je suis polonaise, blonde aux yeux bleus, un corps épanoui, un accent de mon pays…
A la gare, je pris un taxi en donnant l’adresse du Château…
La réussite d’Hélène me trottait dans la tête, depuis des lustres…
Je voulais apprendre, savoir ses secrets, et j’étais prête à tout…
20 km de bois, de prés, de champs de blé…
Je sentis le parfum des fleurs depuis mon taxi…
Le château apparut au détour d’une allée…
Magnifique… Pas immense, un castel de contes de fées, posé sur un ilot de verdure…
Mon cœur se mit à exploser de joie, en liesse, mon rêve prenait forme…
Quand j’appris que Charles venait de décéder, le château me revenait, en partie au moins…
Mais je n’étais pas au fait des lois françaises…
A quarante balais, j’avais déjà bien roulé ma bosse…
Partie de chez mes parents jeune, je m’étais vite retrouvée dans des affaires un peu louches…
J’avais évité la prison de justesse, abandonné quelques projets frafelus, trouvé des emplois, puis refait ma vie avec un garçon plus jeune que moi…
La folie de la jeunesse, oubliant dans ses bras mon passé de junkie, de dealeuse et de voleuse… J’étais amoureuse, d’un mirage vivant…
Ma vie sentimentale commençait un renouveau, j’y trouvais une passion délicieuse, du sexe agréable, que j’avais rarement eu le loisir de pratiquer…
Puis la chance a tourné, il était temps de penser à moi et de faire ce dont j’avais envie…
Je marchais tout droit, la tête haute sur le sentier qui traversait les jardins, laissant à gauche des écuries, et à droite les bâtiments délabrés, de l’ancienne usine…
Mais je trouvais porte close…
La lourde porte était fermée à clé… Personne aux alentours…
Je n’avais pas de téléphone, et ne savais rien d’Hélène depuis la mort de Charles…
Je mordillais ma lèvre supérieure, j’aurais dû écrire… Prévenir…
Varsovie – Lyon puis Lyon – Orange…
Ma valise plantée dans le gravier, le taxi repartit…
Je décidais de faire le tour du bâtiment, je trouverais bien une grange pour dormir ce soir…
D’abord vers l’ancienne écurie, puis derrière de château, et enfin j’aperçus une bâtisse rénovée, isolée, séparée du domaine…
Je n’avais pas remarqué la pancarte « A vendre »…
Le château ? Mon château ?
Je ressortis par la grande grille, continuant dans la direction et tombant enfin sur ‘La Chaumière’ !
Etincelante, dans un cocon de verdure, une piscine où des enfants se baignaient en riant…
En me rapprochant, je me rendis compte qu’ils étaient nus, et que ce n’étaient plus des enfants.
Ils jouaient à des jeux d’adultes, ce qui me fis m’arrêter, interloquée, plantée au milieu du chemin !
4 ou 5 personnes, 2 hommes, 2 ou 3 femmes…
Tout ce joli monde était en tenue d’Eve, et batifolait entre piscine et terrasse, où trônaient des parasols, des tables, des bouteilles et aussi des matelas moelleux, sur lesquels ils échangeaient leurs fluides…
J’eus le rouge aux joues, et je sentis une onde me submerger !...
Hélène avait créé un hôtel particulier, libertin… Une gentilhommière ?…
Je connaissais ce genre d’endroit, fréquenté par des hommes riches, des stars, des gens de la Haute, qui venaient oublier leur vie trépidante, avec des dames de petite vertu…
Un grand brun s’activait entre les cuisses d’une belle blonde, à la vue de tous…
L’autre couple en faisait tout autant, sur les coussins, la jeune femme brune, se prenait en amazone, en poussant des orgasmes sonores…
Je n’osais pas bouger…
Mais je fus interpelée vertement !
- Et, vous là ? Que faites-vous ici ? Vous n’avez pas vu les panneaux « Propriété privée » ?
- Je… Je cherchais Mme De Saint Prix… Hélène, femme de Charles de Bretagne…
- Elle est en Italie… Avancez-vous, expliquez-nous… Je vous entends mal…
Il est gentil, lui, il s’avance vers moi, à poil… J’ai un mouvement de recul…
- Oui, bonsoir, pardon… Nous sommes ses amis, on partage la Chaumière…
- Et vous ?
- Je suis sa… nièce, je crois, en français… Ou sa « cousine »… C’est diffus… Je viens de Pologne, je n’ai pas beaucoup dormi depuis hier matin… Excusez mon accent, je n’ai parlé français qu’à l’école et c’est loin… Maman était de la famille de Charles… Le mari d’Hélène… Ils étaient cousins, je crois…
- Oh, oui… Nous n’avons pas connu Charles, encore moins sa famille…
- Si, moi… J’habitais au Château, avec eux… Hélène et Charles vivaient chacun dans une aile… Ils étaient déjà séparés quand ils m’ont embauchée… Je faisais le ménage, la cuisine, et veillais au bon ordre du Château… Ensuite, il y a quelques mois, j’ai rejoint la Chaumière, que j’avais aidé à rénover, avec Christian, le maitre d’œuvre, et Christine son amie décoratrice à qui on doit la pièce à vivre…
- Et maintenant vous vivez ensemble tous les cinq ? Hélène est devenue libertine en étant veuve et esseulée ?
- On peut dire ça… Je suis Christian. Après la mort de Charles, elle a voulu rénover cette bâtisse, car pas question d’habiter seule au château… Elle m’a choisi comme architecte et son premier amant… Le jeune homme, là, c’est Léon, c’est son dernier, elle l’a pécho dans son usine, un jour de fête !
Nous partageons tout, en communauté, en toute liberté de mœurs… Aucune contrainte, juste du bon sens, une bonne dose d’amitié et du respect, pour notre plaisir…
- Wouahou ! Hélène… Libertine… Elle se mélange avec le peuple…
- Tu veux nous rejoindre ? Moi c’est Christine, je suis décoratrice, entre-autres services…
- Je suis fatiguée, je préfèrerais dormir…
- Bon, je vais te conduire à ta chambre… Je suis Tania. Je fais le ménage et la cuisine… Je m’occupe aussi du château, tant qu’il n’est pas vendu. Hélène rentre demain, en principe. Tu fais partie de la famille, alors tu es la bienvenue… Et nos excuses pour cet accueil un peu particulier… Normalement le portail se ferme automatiquement, et nous sommes isolés…
- Je comprends, je te suis… C’est chouette de se tutoyer, vous semblez tous très heureux de votre façon de vivre…
- Oui, tiens, prend celle-là, c’est la mienne… J’ai un « copain »… L’ancien palefrenier. Un homme très gentil, il travaille un peu loin et donc il ne vient que les week-ends…
- Je ne veux pas vous déranger…
- Mais tu es chez toi ici, dans la Chaumière… Hélène aime recevoir, elle sera ravie… Tu l’as prévenue ?
- Non, je pensais juste passer 2 ou 3 jours… Nous ne sommes jamais rencontrées… Je n’étais pas là pour son mariage… J’ai eu une vie assez tumultueuse… J’ai pratiqué ce que vous faites… Mais nous, c’était du n’importe quoi, avec n’importe qui… Je me suis retrouvée là-dedans sans faire exprès… J’avais suivi un garçon… Comme ça… J’ai plongé !... Puis j’ai rencontré une femme, elle m’a aidée à sortir de cette ornière, nous sommes devenues amies… J’ai trouvé du travail honnête…
Maintenant je suis seule, je ne vois pas souvent ma famille qui m’a ignorée… J’ai appris le décès de Charles par les journaux… Je me suis imaginée que c’était un peu mon château… Tu sais ce qu’Hélène veut en faire ?
- Bien d’abord le château est à elle. Charles avait acté ce vœu, et ils avaient un contrat de mariage en sa faveur, car elle avait apporté bien plus que lui… Elle a donc hérité de tous ses biens, propriétés, et sociétés…
Elle a tout repris, mais elle avait fait le travail avant, avait redressé les comptes, elle bossait 20 heures par jour parfois… Elle n’avait pas de vie en dehors de l’usine, et agrandissait, créait, vendait, et démarchait… Femme d’affaires, ingénieuse, qu’on appelait Madame, depuis qu’elle avait pris la direction de l’usine…
- Wouahou ! Je comprends… Je tombe comme un cheveu sur le plat…
- Sur la soupe…
- Ah, oui, sur la soupe ! Le bortsch…
- Oh, oui, je connais… Bon, je te laisse t’installer, la douche est là, prends ce dont tu as besoin dans l’armoire, on fait la même taille, je pense…
- Je…
- Oui ?
- Je m’excuse… Tout ça va si vite… Mais j’ai réagi aux images… Je me sens moins fatiguée… Je pourrai vous rejoindre dans la piscine ? Et si tu as un gâteau, des biscuits, je n’ai pas mangé depuis ce matin…
- Oh, ma pauvre… Je te prépare quoi avec ? Café, thé, chocolat ?
- Un chocolat chaud, oui, merci…
Quand je ressors, en bikini, ils ont rejoint la piscine…
Ils se sont calmés et discutent ensemble…
Je les rejoins, Tania me tend une tasse et une assiette de biscuits…
- Merci, Tania… Merci à tous pour votre accueil… Je ne parle pas trop bien, excusez mes hésitations, je traduis avant de parler… La douche m’a fait du bien… Je me sens mieux… Mais je ne veux pas vous déranger… J’ai passé la quarantaine, j’ai bourlingué… Comme vous j’ai fait des folies, de grosses bêtises aussi, et maintenant je recherche un emploi… J’ai souvent été serveuse, vendeuse, nounou, femme de chambre et j’ai un bon rapport avec les gens…
J’aime mon indépendance, j’aime la vie… et ses plaisirs, moi aussi…
- Pas de soucis avec nous, tu l’as compris… Fais comme tu le sens, tu n’es obligée en rien.
- L’eau a l’air délicieuse…
- Oui, c’est une piscine naturelle, l’eau provient d’une source, elle est filtrée par des plantes en amont, comme dans un étang, avec des grenouilles et des petits poissons… Viens…
Je me glisse dans l’eau… J’avais mis un maillot en cas… Je viens de l’enlever en les regardant… Les hommes sont superbes, Christian à l’air d’un polonais, un peu blond, pas rasé, un sexe qui attire mon regard…
Ils me détaillent tous et toutes…
Je fais quelques brasses… Tania vient contre moi…
Ses lèvres sont douces et ma vulve sort de sa léthargie…
Je suis soudain entourée, caressée…
Alors je leur rends leurs caresses, je me mets à gémir…
Je ferme les yeux savourant cette chance…
On me lèche, on me suce, on me doigte, on malaxe mes seins…
Je me laisse aller, jusqu’à ce je sente un membre érigé…
Je le prends dans ma main… Caresse ancestrale, je le branle avec passion, on s’embrasse… Christian…
J’ai trop envie de le goûter…
Assise sur les escaliers, ma tête va-et-vient en cadence…
J’ai donné le départ d’un moment de partage, comme ils disent…
C’est bon, c’est français, ça me caresse…
On bouge, on change de position… Il est prêt… Il s’allonge sur un matelas…
Je m’empale sur son sexe, écartelée, je comprends ces dames…
C’est doux, soyeux, profond, jouissif, et moi je suis trempée…
Mes deux nouvelles amies s’offrent à l’autre jeune homme, s’embrassent entre elles, partagent son sexe, le sucent chacune leur tour…
Elles gémissent, lui font caresses sur caresses, jusqu’à le reprendre en bouche et partager sa semence…
Je viens de jouir un orgasme… Si j’avais pensé ça ce matin…
Je revis, ça me fait du bien de partout, je me sens regénérée…
Elles viennent vers moi, et c’est le paradis…
Des mains, des bouches, des doigts… Oh, quel pied ! Elles sont expertes… Hélène doit se régaler…
Le jeune homme bande comme un âne !
Il vient derrière moi, elles l’entourent, me préparent… Me positionnent à quatre pattes…
Je sens le sexe contre ma vulve…
Christine l’aide en salivant ma chatte, et caressant mon bouton d’amour…
Il me pénètre doucement, entrant dans mon calice bien huilé…
Il me plante comme un mat, puis, soudain, il bouge !...
De plus en plus vite, de plus en plus profond, Christine m’embrasse, Tania m’offre sa chatte…
Je ne me souviens plus très bien, mais j’orgasme en parlant dans ma langue…
Je les exhorte de continuer à me labourer…
Je n’ai plus eu de rapport depuis mon dernier copain, plusieurs mois, c’est pour cela que j’ai réagi en les voyant baiser, jouir devant moi…
J’étais en jachère… Je ne voulais pas retomber dans mes travers…
Ce jeune Léon est performant, c’est pour cela qu’elle l’a choisi…
C’est une experte !...
Dans quoi suis-je tombée ?
Mais ils ont l’air si détendus, si gentils, si avenants avec moi…
Je vais tomber dans leur bras… Toute rôtie, comme une caille…
Il me fait jouir une troisième fois !...
Son dard sort de ma chatte…
Non ? Mais si… Il me veut toute…
Je préfère le recto…
Il insiste…
Tania me prépare, caresse mon petit trou, le recouvre de mes sécrétions…
Un peu de salive, elle teste une phalange…
Tu parles !
A l’époque, j’ai fait les quatre-cents coups…
Je vivais d’expédients…
Je me donnais facilement, pour oublier, pour un abri, pour quelques pièces…
Son dard pousse, son gland passe ma rondelle… Un jeu d’enfant…
Je n’ai pas rétréci par miracle, et il trouve une autoroute, jusqu’au fond de mes entrailles…
Il s’enfonce, me défonce, s’emballe, rugit, me sodomise… Je participe bruyamment…
Cela attire Christian… Son dard dressé devant lui…
Ils me retournent, me reprennent, m’échangent…
Une double pénétration ! Comme jamais je ne l’avais connue, tendre, silencieuse, bien combinée, pour mon plaisir de femme…
Les filles m’assistent, me caressent, m’excitent…
Je sens les deux bites labourer mon ventre !...
Oh, ce n’est pas la première fois… J’ai eu tant d’aventures…
Mais là, je jouis vraiment, leurs sexes dans mes organes…
Les filles viennent m’offrir leurs chattes, écartelées à tour de rôle devant ma bouche…
Je prends un pied énorme à les découvrir ainsi, les lécher, les sucer, pendant qu’ils me baisent… C’est un concert de gémissements…
Puis ils arrivent au bout, je les sens durcir, prêts à exploser en macho…
Je me prépare, et ils éjaculent ensemble, se vident dans mes méats…
Elles se précipitent pour les sucer…
C’est divin de s’embrasser toutes les 3, en s’échangeant leurs spermes…
Je coule de tous bords, je suis éreintée, en nage… Mon rimmel coule aussi, je dois être laide !
Je glisse dans l’eau, c’est merveilleux…
Je caresse ma vulve, comme pour la remercier de me procurer tant de plaisir…
Faire l’amour sans complexe, nue, en pleine nature, avec des complices, des partenaires extraordinaires, qui m’ont faite jouir comme rarement…
Le soir tombe, je m’endors sur les épais coussins, réchauffée par des corps alanguis contre moi…
A. Hélène
Je me réveille dans le lit de Tania…
Elle est là, elle m’a portée ?
Elle est douce, elle me sourit en ouvrant les yeux…
- Tu es bien de la famille, tu aimes le sexe et ses plaisirs…
- Vous m’avez gâtée… Je n’avais jamais eu un accueil si intense…
- Tu nous as donné du bonheur, de te livrer tout entière, sans complexe, corps et âme.
- J’aime votre partage, la façon dont vous voyez la vie au quotidien… Un principe simple, l’art d’aimer… On vous sent en symbiose, ne voulant que faire plaisir à vos partenaires… Ça, je n’avais jamais connu…
- Nous sommes 6 normalement, mon ami Jules sera là samedi… C’était le palefrenier, il soignait et entrainait les chevaux… Il aime les animaux, il est tendre et doux, Hélène nous a surpris un jour, dans l’écurie, il y a quelques temps déjà, vers mes débuts ici… Cela l’avait marquée… Elle n’avait rien dit à l’époque… Puis quand il est venu chercher son solde de tout compte, après les péripéties de la succession, il y a quelques semaines, elle a craqué à son tour… Par jalousie, par manque de sexe, se rappelant les images de l’écurie…
- Tu me donnes l’eau sur les lèvres…
- On dit : « à la bouche »… Oui… Elle a trompé Christian, mais c’est admis dans notre deal, on est libres… Elle m’a tout raconté, et on est devenues amies et amantes… Je n’étais pas lesbienne, elle m’a convaincue… J’ai adoré… Je passais mes pulsions sur Internet et avec des jouets, maintenant on le fait en vrai, quand on sent le besoin d’autre chose, que la bite d’un homme… C’est bien plus intense, intimement parlant… Quand on s’échange des caresses, qu’on frotte nos sexes en gémissant, jusqu’à l’orgasme, mon cœur s’emballe… J’aime sa façon de se donner à une femme, recherchant le plaisir du partage, de la complicité, de la tendresse, nous caressant toute une nuit…
- Et Christine ?
- Oh, c’est l’amie de Christian… Ils ont flirté un soir, dans la nouvelle pièce… Elle est venue me chercher, on a passé le week-end en trio… Le deal est né ce soir-là, tant nous étions heureux et comblés… Hélène, qui était en voyage, l’a su, elle nous a rejoints peu de temps après…
- Ça me donne des frissons… 3 femmes pour un homme…
- Il était un peu sonné… Et il a mis du temps pour récupérer… On était folles… Alors j’ai pensé à Jules… Je l’avais revu moi aussi…
En ce samedi matin, que du bon à venir…
Je vais enfin connaitre Hélène de Saint Prix, cousine ou tante ?
Nous verrons…
J’ai passé une nuit magique… Après la soirée, Christian m’a portée, Tania m’a couchée…
On a flirté tendrement, c’était divin…
Le café embaumait la Chaumière, Christian et Christine discutaient dehors, tasse en main…
Tania m’accompagna et on les rejoignit…
- Alors Katrin, comment vas-tu ce matin ? Les effets de ton voyage se sont dissipés ? Et les troubles de ton arrivée aussi ?
- Oh !... Oui… Grâce à vous tous… Je me suis sentie chez moi, adoptée, choyée, et je me suis acclimatée à votre deal… Vous êtes tous si naturels, si sincères, que j’en éprouve des regrets de ne pas vous avoir connus plus tôt… J’aurais évité bien des malheurs… Je vais faire la connaissance de ma parente, et on verra ce qu’elle en pense… Tania m’a proposé de rester, de chercher du travail…
- Tania fait beaucoup de choses pour Hélène, le château, bien qu’il soit fermé, la Chaumière, elle nous prépare les repas, on l’aide quand on est là… Mais elle aide aussi Hélène, en reprenant jour par jour, ses rendez-vous, notant les résultats, établissant un résumé… Elle tient son planning, en double avec l’usine, elle n’a pas confiance et elle a souvent évité des erreurs… Notre communauté s’agrandit… Il est normal de tous participer. Tania est payée pour son poste de cuisinière et femme de chambre… Je pense que vous seriez 2, ce ne serait pas un mal…
- Oh ! Mais ce serait parfait !
- Ah, oui, bonne idée, Christine ! Merci… Je vais la soumettre à Madame… Si elle entérine l’idée que Katrin reste ici, pour un temps du moins… Il faut que cela te plaise…
- Je serais comblée… Habiter en France !... Un rêve !...
Quand le taxi arrive, nous sortons tous…
Comme à l’époque des châtelains, et des voitures à cheval, notre demi-cercle accueille Madame…
Elle semble gênée…
Descend…
Nous regardons le taxi refranchir la grille…
- Que me vaut cet honneur ?
- Une de plus… Une visiteuse qui te cherchait… On l’a hébergée cette nuit… Tu la reconnais ?
Hélène n’est pas sotte… Elle me regarde, s’approche, me dévisage…
Yeux bleu, peau claire, blonde… Cela sent nos parents de Pologne…
Un visage qui ressemble à quelqu’un, mais c’est flou… Elle cherche un instant…
- Tu es de la famille de Charles ?
- Oui ! Je pense… Son père était mon parrain et je l’appelais « mon oncle »…
- Mon dieu ! Tu es Katrin ? La sauvageonne comme on te surnommait ! On ne s’est jamais rencontrées… Tu as bien fait de venir, il ne me reste plus beaucoup de parents, tu as encore tes tiens ?
- Je crois…
On rentre dans la chaumière, Hélène me conduit au salon, face au parc…
Christine et Tania, sortent faire des courses pour ce week-end…
- Alors… Quelle surprise !... Je m’attendais un peu à ce que tu reprennes contact avec moi, après la mort de Charles. Je te savais assez perturbée, partie tôt de chez tes parents, aventurière, battante, un fort caractère… Un peu comme moi… Mais tu n’es pas tombée sur le bon cheval…
- Oh, non ! Que des plans foireux, des dégringolades, plus que des bonheurs… Oui j’ai appris le décès de Charles par le journal… Je n’ai plus aucun contact avec ma famille… C’est la contrepartie qui me fait vivre, ma liberté… J’aime la vie, le plaisir… Les plaisirs… Tes amis m’ont expliqué votre complicité… J’ai aimé… En arrivant, je suis rentrée, je te cherchais… Ils batifolaient autour de la piscine, et de les voir nus, cela m’a interloquée… Et ensuite ils sont venus me chercher, et on a partagé un moment très agréable…
- Ah !... Bien !... Tu vois, j’ai changé… Madame se meut en libertine à ses heures… Un choix pour ne pas rester seule… Refaire ma vie, mais sous un mode plaisir… Après je verrai… Et tu désires me voir pour quoi ?
- Bien quand j’ai vu le décès, j’ai rêvé du château dont on parlait quand j’étais jeune… Puis tu as épousé Charles et j’ai été jalouse… Tu réussissais ta vie, entrer dans le grand monde… Je pensais à Sissi, à d’autres femmes belles et riches… J’ai pensé venir ici… Et cela c’est fait 20 ans après… Ai-je des droits dans la succession ? Je ne sais pas… En tous cas, depuis que je suis là, avec tes amis, j’ai oublié le château…
Nous discutons de tout et de rien, de ce que j’aimerais, m’installer en France, devenir française… Rencontrer quelqu’un… Je ne suis plus toute jeune, la quarantaine passée…
Plus d’enfant en vue, une vie bien ordinaire…
Elle me propose de rester ici le temps qu’il faut, de partager le contexte de la Chaumière…
Je suis d’accord, j’ai aimé le principe…
Elle sait tout, Tania lui a tout raconté de nos échanges, c’est son rôle, de la prévenir…
Après le repas du midi, je chile autour de la piscine, quand arrive le fameux palefrenier…
Il me détaille, on me présente, il se met à l’aise…
- Katrin, tu regardes son sexe ? Il te plait ? Ici, tu es libre… Ne te gêne pas… Je vais monter dans ma chambre… avec lui… un moment… C’est long tu sais, une semaine…
- Oh, oui… Je sais…
- Attends quelques minutes et monte nous rejoindre… Je te présenterai…
B. Jules
Quand je tape à la porte en disant mon nom, j’entends un rire et un ‘Oui’ expressif…
Ils sont nus enlacés sur son immense lit…
Elle me fait un signe…
Je me déshabille et je m’allonge entre eux deux…
La bite de Jules est moins imposante que tout à l’heure, mais…
- Viens, tu vas faire sa connaissance, même si je viens de m’en servir, elle a du ressort…
Elle dirige ma main vers elle, me pousse, je la sens durcir, je me pencher, l’embrasse, et la prends en bouche…
Elle sent le sperme frais, mêlé au nectar d’Hélène sans doute, sa mouille, ils viennent de baiser… Elle me le confirme…
- Il était temps… Il était énorme… C’est un phénomène… Empale-toi sur lui…
Quand je me pénètre, je jouis presque…
C’est divin, il me remplit, et tout en me balançant, elle me caresse, j’adore, j’en ai rêvé aussi…
Ils massent mes seins, elle suce mes tétons…
Je le sens au fond de moi, tranquille, serein…
Elle s’occupe de mon clitoris… Je pars en gémissements de lionne…
- Wouahou !... Ouh ! Oh !... Ah !... Oui !; Oui !... Ouiiiiii !
Elle s’allonge, m’attire entre ses cuisses, les ouvre…
Je me place à 4 pattes, offerte à son amant, ma langue dans sa foufoune …
Il me prend vertement, en levrette, s’agrippant à mes hanches, me baisant avec fougue, me portant à plusieurs orgasmes…
Sa queue est devenue un pieu d’acier qui me fourre comme un étalon…
- Oh, oui !... C’est bon !... Encore !... Prends-moi… Tu peux changer de trou…
Le doigt d’Hélène me prépare… Un doigt étale mes sécrétions de femme, autour de mon troufignon…
Il se replace, me vise, pousse, m’empale, je crie de surprise, je gémis de plaisir, il me sodomise avec passion, tendre, doux, il accélère, me porte aux nues…
Je suis sienne… Elle m’assiste, me partage, se caresse, s’offre, écartelée, je bois son nectar, elle jouit de me regarder empalée par le membre de son amant !...
Elle se place comme moi et il se rue en elle ; l’encule comme sa chose, sa soumise, et se vide en elle sans façons…
- Oh que c’est bon de baiser avec vous !... Divines déesses de l’amour… Je vous ai adorées… Deux fourreaux délicieux, des seins magnifiques, qui remplissent mes mains d’amant libertin… Merci les filles ! J’ai une faim de loup ce soir !
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C. Léon
Le repas est montagnard, raclette, jambons, saucissons, du nanan !...
Le vin blanc me fait de l’effet…
Je les regarde se caresser sur les coussins du salon…
Léon, puis Christian viennent honorer mes atours…
Je suis bercée, caressée, embrassée, léchée, sucée… Puis pénétrée doublement…
Dément ! Généreux, ils m’empalent… Je jouis de les sentir fouiller mes entrailles… Exploser ma chatte malmenée et mon cul déjà ouvert…
Ils m’échangent, une pulsion sexuelle monte en moi…
Je participe, les prends en bouche à tour de rôle, les reprends dans mon cul et ma chatte, je me donne, les excite, les invite, ils me démontent en duo !
Mes seins sont griffés par leurs caresses de machos…
Ils éjaculent ensemble, après un ultime orgasme…
Gavée de sperme frais, elles accourent me sucer, me lécher, m’embrasser, partageant mon trophée…
Je prends quelque repos, devant la cheminée, repliée en position fœtale…
Christian et Léon en ont profité pour les saillir l’une et l’autre quand elles étaient penchées sur moi…
Jules s’allonge dans mon dos, me caresse, ouvre mes cuisses, dégageant ma minette…
Je sens son dard pointer sa cible, patauger dans mon nectar, puis s’insinuer entre mes lèvres vaginales…
Que c’est bon ! Il est doux !... Je jouis encore, et encore ! Il est doué, cet homme !
J’ai connu ce genre de séances…
Je n’appréciais pas la vulgarité et l’irrespect de mes partenaires…
Je me sentais humiliée…
Là j’ai joui avec chacun d’eux, j’ai orgasmé autant avec les filles…
Maintenant je me sens bien, détendue, dans le lit d’Hélène…
Je la sens dans mon dos… Collée à moi…
- Tu as été parfaite… Une vrai lesbienne, une amante libertine pour ces messieurs…
- Tu as passé ton examen avec brio !
- Je suis exténuée… Je n’ai plus d’énergie…
- J’ai envie de te caresser, toi et moi…
- Tu peux… J’aime ton corps de Madame… Fais-moi l’amour en princesse…
Enlacées, on se frotte, on se donne, on s’offre, en ciseau, nos vulves échangent leurs sécrétions de femmes… Nos clitos se frottent, se télescopent, nos seins s’emboitent, on se caresse, on s’embrasse tendrement, jusqu’à ressentir les papillons dans nos ventres, dans nos gènes… On fait l’amour en femmes… Toute la nuit, on s’endort, on se réveille, on s’écartèle, pour que des doigts de fées viennent réactiver nos désirs complices…
Elle est sublime… Amante magique, inventive et très sexuelle… Nos vulves coulent nos nectars, on enchaine les positions, 69 jouissif, arbre, poirier, on se donne sans compter…
Couchées sur le côté, face à face, les yeux dans les yeux, on parle à voix basse…
On se confie, on est nues, vidées de nos flux…
- J’ai rarement partagé un moment aussi puissant… D’un érotisme si torride… Du sexe haut de gamme… Une complicité infinie…
- Sincérité, aisance, jouissance, amour…
- Déjà ?
- Oui, celui du corps, l’amour physique… Celui du plaisir, que l’on prend à échanger avec nos délires…
- Je vais réfléchir… Je ne veux pas semer le doute sur mes intentions… Ce que tu proposes est déjà très bien… T’aider, te seconder, partager avec Tania… J’aimerais un jour t’accompagner dans un de tes voyages d’affaires, te voir évoluer, te comprendre… J’ai beaucoup pensé à toi, cherché à découvrir tes secrets pour être riche… Pour bâtir derrière Charles… Il serait si fier de toi…
- On ne parlait plus, mais on s’estimait… Et oui, pourquoi pas ? Devenir mon assistante, m’aider dans mes déplacements, me tenir compagnie aussi, car parfois c’est triste… Ma position me permet de fréquenter de très beaux hommes, riches, et libres…
- Cela ne t’a jamais tenté ?
- Oh, non… J’étais dans mon trip, baiser mes concurrents sur le papier, mais pas au réel…
- Lequel tu préfères là…
- Ah ! la bonne question… Tu réagis en visiteuse… Je n’aime personne plus qu’une autre… J’aime nos amants, les 3 au même titre, chacun avec sa particularité, son empreinte… Les femmes c’est pareil… Tendresse, jeunesse, sensibilité, fidélité… Tu verras, tu vas t’y faire si tu restes ici… Je ne fais plus attention au genre… J’aime tout, et surtout je suis sincère avec chacun…
- J’ai gouté à tous les hommes de façon très coquine, et totale… Pour les femmes, c’est tendre et c’est ce que je recherchais parfois… Là, j’ai une palette devant moi… Je peux mélanger à loisir ou trier, ne choisir qu’une fleur dans ce bouquet, selon l’instant et mon désir… Elles sont toutes géniales… Et toi… Je ne pensais pas que tu sois autant proche d’eux, d’elles, autant aimante, telle leur amante… Mon amante… Tant pis pour la consanguinité s’il y a, on pourrait faire un test ADN…
- Oh, oui… On n’aura pas d’enfant ensemble…
Je prends encore la pilule… Je ne suis pas ménopausée…
- Moi non plus, nous sommes encore fécondables… De vraies chiennes en chaleur…
- Yes ! On peut tomber enceinte… Tania et Christine aussi, elles sont plus jeunes…
- On ne saurait jamais qui est le père, avec nos mœurs de dépravées, en nous faisant sauter par chaque mec, chaque soir…
- Vrai !... Reste l’ADN… Si une de nous tombe enceinte, on fera le test pour connaitre le père…
- Wouahou !...
Le lendemain, dimanche…
On cuisine un peu, puis on passe à table, dressée par Tania et Moi…
Un reste de mes années de serveuse, tandis que les hommes sont partis au village à vélo…
Christine les a rejoints…
Hélène vient nous parler…
Devant moi, elle répète à Tania ce dont elle m’a parlé…
Soit une collaboration entre toutes les deux, pour la tenue de la Chaumière, la cuisine, et d’autre part, lui apporter une assistance, tant qu’elle est gère ses affaires et doit s’absenter…
On discute, je me propose de la décharger du plus courant, ménage et entretien des lieux communs, puis de la seconder en cuisine, avec un bémol, quand elle n’est pas ici, les chambres sont du ressort de chaque colocataire…
Pour moi, je serai la nouvelle, je laisserai donc Tania nous organiser…
Elle est d’accord…
Je commence le week-end prochain… Un temps d’adaptation à nos conventions…
Nous pourrons convenir de 5 jours de travail, soit 40 heures par semaine pour moi, Tania étant embauchée en CDI comme maitre de maison et assistante, touchant un salaire, en plus de son hébergement…
Cela me convient, faire la boniche, je sais et un salaire convenable pour mes débuts…
1500 euros nourrie et logée… Plus les agréments de la vie en communauté…
Un véhicule est à notre disposition, pour faire les courses…
Tania me sourit…
- Tu sais ? Tu fais la même tête que moi quand elle m’a embauchée… C’est super… On va bien s’entendre… sur tous les plans… surtout les plans Q…
- Oh ! Tania ! Tu es bien coquine… La présence de Jules ce soir, en plus d’hier ?
- Oui, il partira de bonne heure lundi… Mais j’ai une nouvelle amie… On va travailler ensemble, et partager notre quotidien et cela me réjouit. Je vais aussi m’occuper un peu plus des sociétés qu’elle dirige, je pense que j’apprendrai beaucoup à ses côtés sur ce point… Je tiens aussi à te dire que j’aimerais partager ces moments avec toi, tu fais partie de la Chaumière, et de plus de la famille de notre Madame…
- Oui, une Mademoiselle en quelque sorte…
- Tu as aimé notre trio avec Jules ?
- Oh, j’ai adoré votre complicité, et ce n’était que la première fois avec moi… On le refait quand tu veux… J’ai été surprise par la taille de son sexe quand je l’ai pris en bouche et excité… Un membre d’exception ! Je te comprends, et Hélène aussi, quand elle l’a essayé et proposé… J’aime me faire défoncer par de tels engins !… J’ai été traitée comme une vulgaire putain pendant des années, par mon premier compagnon… Des bites, j’en ai connu, de tous poils, de toutes tailles, et seulement quelques-unes ont marqué mon esprit… La sienne en fait partie…
- Bon, moi, j’en ai surtout manqué, en venant ici, isolée… M. Charles a essayé… Normal ! Le maître a tous les droits… Mais Madame, Hélène, l’a su et l’a vertement remis en place, il n’a plus jamais recommencé…
- Ah ! Les hommes !... Et c’était bien avec lui ?
- Malheureusement, non… il était paf… Les hommes, il nous en faut ! Pour nous aimer, nous aider à être une femme, une mère, procréer… Avec une employée, c’est facile, on a besoin de travail… Bien des femmes y sont passées… Maintenant, dans ce contexte, j’aime le faire, tu l’as vu. J’aime prendre du plaisir, comme être prise en double, crier mes orgasmes, m’empaler sur leur queue…
- Moi aussi, j’ai aimé comme ça… Avec des hommes sympas et tendres, qui cherchent leur plaisir, mais aussi le nôtre… Personnellement, j’aime bien sucer des sexes comme ceux de Christian et de Jules… Et après ou avant, selon les circonstances être excitée, j’aime les prémices, les préliminaires, puis être pénétrée, varier les positions, et jouir longtemps…
Pour Léon, c’est un autre plaisir… Sa jeunesse, sa fougue, l’excitation, il aime la fourrer partout, dans tous nos méats, dans toutes les positions, jouir entre nos seins, et même être attaché, à notre portée, en libre-service, gavé de caresses et de nos jus de femmes…
- En tous cas, ils aiment tous nous faire l’amour, seuls ou à plusieurs, et c’est le paradis !…
Katrin commence son intégration au groupe, sous la houlette de Tania.
Les deux femmes se complètent, s’apprécient, dorment ensemble, quand Hélène et Jules sont absents…
Ce que Katrin ne connait pas encore, c’est son avenir à la Chaumière…
FIN
Marika842010 - novembre 2025
Et maintenant c’est l’aventure… Cap au sud…
Depuis quelques mois j’avais envie de connaitre ma cousine de France…
Elle avait épousé Charles de Bretagne…
Mon père en parlait parfois, évoquait un château, son usine, je me voyais princesse…
Il nous élevait, mon frère et moi, Maman étant décédée d’un accident, il y a quelques mois, pendant ses vacances, selon ses dires…
Charles avait repris l’affaire de famille, une usine d’outils agricoles…
Il la gérait comme son père avant lui… Avec le même don que lui…
Celui d’enjoliver, de donner confiance aussi, de rêver, de croire en sa bonne étoile…
Il créa, construisit, se fit aider, réussit à grandir…
Il rencontra Hélène, une beauté venue de la ville… Et aussi un père riche, des biens, un beau mariage arrangé…
Elle l’épaula, tenant le château d’une main ferme, pareil que dans les affaires…
Mais bien vite, le couple chancela, il allait souvent à Paris et partout en Europe, ne revenant qu’épisodiquement auprès de sa femme…
Mais il lui reconnaissait son sens des affaires, et lui faisait confiance…
Elle n’avait pas d’enfant…
Hélène, femme de tête, avait su faire prospérer leur usine, s’intéressant à la production, modernisant les machines…
Elle admirait les résultats commerciaux de son mari, les contrats, il créait des filiales à l’étranger…
Elle se passionna pour le côté commerce et décida d’aller elle aussi vendre une nouvelle gamme de produits en France d’abord… Un test… Des machines électriques… D’autres à batterie…
La demande fut exponentielle ! Les chiffres s’envolèrent…
Il souriait quand il pensait à elle… Elle lui avait parlé de ce qu’elle voulait faire, il lui avait donné carte blanche, il la savait têtue, et avait entendu parler de ce nouveau matériel très pratique…
Elle était Madame, une femme à poigne, vous la connaissez, dans les derniers textes publiés ici…
Je suis polonaise, blonde aux yeux bleus, un corps épanoui, un accent de mon pays…
A la gare, je pris un taxi en donnant l’adresse du Château…
La réussite d’Hélène me trottait dans la tête, depuis des lustres…
Je voulais apprendre, savoir ses secrets, et j’étais prête à tout…
20 km de bois, de prés, de champs de blé…
Je sentis le parfum des fleurs depuis mon taxi…
Le château apparut au détour d’une allée…
Magnifique… Pas immense, un castel de contes de fées, posé sur un ilot de verdure…
Mon cœur se mit à exploser de joie, en liesse, mon rêve prenait forme…
Quand j’appris que Charles venait de décéder, le château me revenait, en partie au moins…
Mais je n’étais pas au fait des lois françaises…
A quarante balais, j’avais déjà bien roulé ma bosse…
Partie de chez mes parents jeune, je m’étais vite retrouvée dans des affaires un peu louches…
J’avais évité la prison de justesse, abandonné quelques projets frafelus, trouvé des emplois, puis refait ma vie avec un garçon plus jeune que moi…
La folie de la jeunesse, oubliant dans ses bras mon passé de junkie, de dealeuse et de voleuse… J’étais amoureuse, d’un mirage vivant…
Ma vie sentimentale commençait un renouveau, j’y trouvais une passion délicieuse, du sexe agréable, que j’avais rarement eu le loisir de pratiquer…
Puis la chance a tourné, il était temps de penser à moi et de faire ce dont j’avais envie…
Je marchais tout droit, la tête haute sur le sentier qui traversait les jardins, laissant à gauche des écuries, et à droite les bâtiments délabrés, de l’ancienne usine…
Mais je trouvais porte close…
La lourde porte était fermée à clé… Personne aux alentours…
Je n’avais pas de téléphone, et ne savais rien d’Hélène depuis la mort de Charles…
Je mordillais ma lèvre supérieure, j’aurais dû écrire… Prévenir…
Varsovie – Lyon puis Lyon – Orange…
Ma valise plantée dans le gravier, le taxi repartit…
Je décidais de faire le tour du bâtiment, je trouverais bien une grange pour dormir ce soir…
D’abord vers l’ancienne écurie, puis derrière de château, et enfin j’aperçus une bâtisse rénovée, isolée, séparée du domaine…
Je n’avais pas remarqué la pancarte « A vendre »…
Le château ? Mon château ?
Je ressortis par la grande grille, continuant dans la direction et tombant enfin sur ‘La Chaumière’ !
Etincelante, dans un cocon de verdure, une piscine où des enfants se baignaient en riant…
En me rapprochant, je me rendis compte qu’ils étaient nus, et que ce n’étaient plus des enfants.
Ils jouaient à des jeux d’adultes, ce qui me fis m’arrêter, interloquée, plantée au milieu du chemin !
4 ou 5 personnes, 2 hommes, 2 ou 3 femmes…
Tout ce joli monde était en tenue d’Eve, et batifolait entre piscine et terrasse, où trônaient des parasols, des tables, des bouteilles et aussi des matelas moelleux, sur lesquels ils échangeaient leurs fluides…
J’eus le rouge aux joues, et je sentis une onde me submerger !...
Hélène avait créé un hôtel particulier, libertin… Une gentilhommière ?…
Je connaissais ce genre d’endroit, fréquenté par des hommes riches, des stars, des gens de la Haute, qui venaient oublier leur vie trépidante, avec des dames de petite vertu…
Un grand brun s’activait entre les cuisses d’une belle blonde, à la vue de tous…
L’autre couple en faisait tout autant, sur les coussins, la jeune femme brune, se prenait en amazone, en poussant des orgasmes sonores…
Je n’osais pas bouger…
Mais je fus interpelée vertement !
- Et, vous là ? Que faites-vous ici ? Vous n’avez pas vu les panneaux « Propriété privée » ?
- Je… Je cherchais Mme De Saint Prix… Hélène, femme de Charles de Bretagne…
- Elle est en Italie… Avancez-vous, expliquez-nous… Je vous entends mal…
Il est gentil, lui, il s’avance vers moi, à poil… J’ai un mouvement de recul…
- Oui, bonsoir, pardon… Nous sommes ses amis, on partage la Chaumière…
- Et vous ?
- Je suis sa… nièce, je crois, en français… Ou sa « cousine »… C’est diffus… Je viens de Pologne, je n’ai pas beaucoup dormi depuis hier matin… Excusez mon accent, je n’ai parlé français qu’à l’école et c’est loin… Maman était de la famille de Charles… Le mari d’Hélène… Ils étaient cousins, je crois…
- Oh, oui… Nous n’avons pas connu Charles, encore moins sa famille…
- Si, moi… J’habitais au Château, avec eux… Hélène et Charles vivaient chacun dans une aile… Ils étaient déjà séparés quand ils m’ont embauchée… Je faisais le ménage, la cuisine, et veillais au bon ordre du Château… Ensuite, il y a quelques mois, j’ai rejoint la Chaumière, que j’avais aidé à rénover, avec Christian, le maitre d’œuvre, et Christine son amie décoratrice à qui on doit la pièce à vivre…
- Et maintenant vous vivez ensemble tous les cinq ? Hélène est devenue libertine en étant veuve et esseulée ?
- On peut dire ça… Je suis Christian. Après la mort de Charles, elle a voulu rénover cette bâtisse, car pas question d’habiter seule au château… Elle m’a choisi comme architecte et son premier amant… Le jeune homme, là, c’est Léon, c’est son dernier, elle l’a pécho dans son usine, un jour de fête !
Nous partageons tout, en communauté, en toute liberté de mœurs… Aucune contrainte, juste du bon sens, une bonne dose d’amitié et du respect, pour notre plaisir…
- Wouahou ! Hélène… Libertine… Elle se mélange avec le peuple…
- Tu veux nous rejoindre ? Moi c’est Christine, je suis décoratrice, entre-autres services…
- Je suis fatiguée, je préfèrerais dormir…
- Bon, je vais te conduire à ta chambre… Je suis Tania. Je fais le ménage et la cuisine… Je m’occupe aussi du château, tant qu’il n’est pas vendu. Hélène rentre demain, en principe. Tu fais partie de la famille, alors tu es la bienvenue… Et nos excuses pour cet accueil un peu particulier… Normalement le portail se ferme automatiquement, et nous sommes isolés…
- Je comprends, je te suis… C’est chouette de se tutoyer, vous semblez tous très heureux de votre façon de vivre…
- Oui, tiens, prend celle-là, c’est la mienne… J’ai un « copain »… L’ancien palefrenier. Un homme très gentil, il travaille un peu loin et donc il ne vient que les week-ends…
- Je ne veux pas vous déranger…
- Mais tu es chez toi ici, dans la Chaumière… Hélène aime recevoir, elle sera ravie… Tu l’as prévenue ?
- Non, je pensais juste passer 2 ou 3 jours… Nous ne sommes jamais rencontrées… Je n’étais pas là pour son mariage… J’ai eu une vie assez tumultueuse… J’ai pratiqué ce que vous faites… Mais nous, c’était du n’importe quoi, avec n’importe qui… Je me suis retrouvée là-dedans sans faire exprès… J’avais suivi un garçon… Comme ça… J’ai plongé !... Puis j’ai rencontré une femme, elle m’a aidée à sortir de cette ornière, nous sommes devenues amies… J’ai trouvé du travail honnête…
Maintenant je suis seule, je ne vois pas souvent ma famille qui m’a ignorée… J’ai appris le décès de Charles par les journaux… Je me suis imaginée que c’était un peu mon château… Tu sais ce qu’Hélène veut en faire ?
- Bien d’abord le château est à elle. Charles avait acté ce vœu, et ils avaient un contrat de mariage en sa faveur, car elle avait apporté bien plus que lui… Elle a donc hérité de tous ses biens, propriétés, et sociétés…
Elle a tout repris, mais elle avait fait le travail avant, avait redressé les comptes, elle bossait 20 heures par jour parfois… Elle n’avait pas de vie en dehors de l’usine, et agrandissait, créait, vendait, et démarchait… Femme d’affaires, ingénieuse, qu’on appelait Madame, depuis qu’elle avait pris la direction de l’usine…
- Wouahou ! Je comprends… Je tombe comme un cheveu sur le plat…
- Sur la soupe…
- Ah, oui, sur la soupe ! Le bortsch…
- Oh, oui, je connais… Bon, je te laisse t’installer, la douche est là, prends ce dont tu as besoin dans l’armoire, on fait la même taille, je pense…
- Je…
- Oui ?
- Je m’excuse… Tout ça va si vite… Mais j’ai réagi aux images… Je me sens moins fatiguée… Je pourrai vous rejoindre dans la piscine ? Et si tu as un gâteau, des biscuits, je n’ai pas mangé depuis ce matin…
- Oh, ma pauvre… Je te prépare quoi avec ? Café, thé, chocolat ?
- Un chocolat chaud, oui, merci…
Quand je ressors, en bikini, ils ont rejoint la piscine…
Ils se sont calmés et discutent ensemble…
Je les rejoins, Tania me tend une tasse et une assiette de biscuits…
- Merci, Tania… Merci à tous pour votre accueil… Je ne parle pas trop bien, excusez mes hésitations, je traduis avant de parler… La douche m’a fait du bien… Je me sens mieux… Mais je ne veux pas vous déranger… J’ai passé la quarantaine, j’ai bourlingué… Comme vous j’ai fait des folies, de grosses bêtises aussi, et maintenant je recherche un emploi… J’ai souvent été serveuse, vendeuse, nounou, femme de chambre et j’ai un bon rapport avec les gens…
J’aime mon indépendance, j’aime la vie… et ses plaisirs, moi aussi…
- Pas de soucis avec nous, tu l’as compris… Fais comme tu le sens, tu n’es obligée en rien.
- L’eau a l’air délicieuse…
- Oui, c’est une piscine naturelle, l’eau provient d’une source, elle est filtrée par des plantes en amont, comme dans un étang, avec des grenouilles et des petits poissons… Viens…
Je me glisse dans l’eau… J’avais mis un maillot en cas… Je viens de l’enlever en les regardant… Les hommes sont superbes, Christian à l’air d’un polonais, un peu blond, pas rasé, un sexe qui attire mon regard…
Ils me détaillent tous et toutes…
Je fais quelques brasses… Tania vient contre moi…
Ses lèvres sont douces et ma vulve sort de sa léthargie…
Je suis soudain entourée, caressée…
Alors je leur rends leurs caresses, je me mets à gémir…
Je ferme les yeux savourant cette chance…
On me lèche, on me suce, on me doigte, on malaxe mes seins…
Je me laisse aller, jusqu’à ce je sente un membre érigé…
Je le prends dans ma main… Caresse ancestrale, je le branle avec passion, on s’embrasse… Christian…
J’ai trop envie de le goûter…
Assise sur les escaliers, ma tête va-et-vient en cadence…
J’ai donné le départ d’un moment de partage, comme ils disent…
C’est bon, c’est français, ça me caresse…
On bouge, on change de position… Il est prêt… Il s’allonge sur un matelas…
Je m’empale sur son sexe, écartelée, je comprends ces dames…
C’est doux, soyeux, profond, jouissif, et moi je suis trempée…
Mes deux nouvelles amies s’offrent à l’autre jeune homme, s’embrassent entre elles, partagent son sexe, le sucent chacune leur tour…
Elles gémissent, lui font caresses sur caresses, jusqu’à le reprendre en bouche et partager sa semence…
Je viens de jouir un orgasme… Si j’avais pensé ça ce matin…
Je revis, ça me fait du bien de partout, je me sens regénérée…
Elles viennent vers moi, et c’est le paradis…
Des mains, des bouches, des doigts… Oh, quel pied ! Elles sont expertes… Hélène doit se régaler…
Le jeune homme bande comme un âne !
Il vient derrière moi, elles l’entourent, me préparent… Me positionnent à quatre pattes…
Je sens le sexe contre ma vulve…
Christine l’aide en salivant ma chatte, et caressant mon bouton d’amour…
Il me pénètre doucement, entrant dans mon calice bien huilé…
Il me plante comme un mat, puis, soudain, il bouge !...
De plus en plus vite, de plus en plus profond, Christine m’embrasse, Tania m’offre sa chatte…
Je ne me souviens plus très bien, mais j’orgasme en parlant dans ma langue…
Je les exhorte de continuer à me labourer…
Je n’ai plus eu de rapport depuis mon dernier copain, plusieurs mois, c’est pour cela que j’ai réagi en les voyant baiser, jouir devant moi…
J’étais en jachère… Je ne voulais pas retomber dans mes travers…
Ce jeune Léon est performant, c’est pour cela qu’elle l’a choisi…
C’est une experte !...
Dans quoi suis-je tombée ?
Mais ils ont l’air si détendus, si gentils, si avenants avec moi…
Je vais tomber dans leur bras… Toute rôtie, comme une caille…
Il me fait jouir une troisième fois !...
Son dard sort de ma chatte…
Non ? Mais si… Il me veut toute…
Je préfère le recto…
Il insiste…
Tania me prépare, caresse mon petit trou, le recouvre de mes sécrétions…
Un peu de salive, elle teste une phalange…
Tu parles !
A l’époque, j’ai fait les quatre-cents coups…
Je vivais d’expédients…
Je me donnais facilement, pour oublier, pour un abri, pour quelques pièces…
Son dard pousse, son gland passe ma rondelle… Un jeu d’enfant…
Je n’ai pas rétréci par miracle, et il trouve une autoroute, jusqu’au fond de mes entrailles…
Il s’enfonce, me défonce, s’emballe, rugit, me sodomise… Je participe bruyamment…
Cela attire Christian… Son dard dressé devant lui…
Ils me retournent, me reprennent, m’échangent…
Une double pénétration ! Comme jamais je ne l’avais connue, tendre, silencieuse, bien combinée, pour mon plaisir de femme…
Les filles m’assistent, me caressent, m’excitent…
Je sens les deux bites labourer mon ventre !...
Oh, ce n’est pas la première fois… J’ai eu tant d’aventures…
Mais là, je jouis vraiment, leurs sexes dans mes organes…
Les filles viennent m’offrir leurs chattes, écartelées à tour de rôle devant ma bouche…
Je prends un pied énorme à les découvrir ainsi, les lécher, les sucer, pendant qu’ils me baisent… C’est un concert de gémissements…
Puis ils arrivent au bout, je les sens durcir, prêts à exploser en macho…
Je me prépare, et ils éjaculent ensemble, se vident dans mes méats…
Elles se précipitent pour les sucer…
C’est divin de s’embrasser toutes les 3, en s’échangeant leurs spermes…
Je coule de tous bords, je suis éreintée, en nage… Mon rimmel coule aussi, je dois être laide !
Je glisse dans l’eau, c’est merveilleux…
Je caresse ma vulve, comme pour la remercier de me procurer tant de plaisir…
Faire l’amour sans complexe, nue, en pleine nature, avec des complices, des partenaires extraordinaires, qui m’ont faite jouir comme rarement…
Le soir tombe, je m’endors sur les épais coussins, réchauffée par des corps alanguis contre moi…
A. Hélène
Je me réveille dans le lit de Tania…
Elle est là, elle m’a portée ?
Elle est douce, elle me sourit en ouvrant les yeux…
- Tu es bien de la famille, tu aimes le sexe et ses plaisirs…
- Vous m’avez gâtée… Je n’avais jamais eu un accueil si intense…
- Tu nous as donné du bonheur, de te livrer tout entière, sans complexe, corps et âme.
- J’aime votre partage, la façon dont vous voyez la vie au quotidien… Un principe simple, l’art d’aimer… On vous sent en symbiose, ne voulant que faire plaisir à vos partenaires… Ça, je n’avais jamais connu…
- Nous sommes 6 normalement, mon ami Jules sera là samedi… C’était le palefrenier, il soignait et entrainait les chevaux… Il aime les animaux, il est tendre et doux, Hélène nous a surpris un jour, dans l’écurie, il y a quelques temps déjà, vers mes débuts ici… Cela l’avait marquée… Elle n’avait rien dit à l’époque… Puis quand il est venu chercher son solde de tout compte, après les péripéties de la succession, il y a quelques semaines, elle a craqué à son tour… Par jalousie, par manque de sexe, se rappelant les images de l’écurie…
- Tu me donnes l’eau sur les lèvres…
- On dit : « à la bouche »… Oui… Elle a trompé Christian, mais c’est admis dans notre deal, on est libres… Elle m’a tout raconté, et on est devenues amies et amantes… Je n’étais pas lesbienne, elle m’a convaincue… J’ai adoré… Je passais mes pulsions sur Internet et avec des jouets, maintenant on le fait en vrai, quand on sent le besoin d’autre chose, que la bite d’un homme… C’est bien plus intense, intimement parlant… Quand on s’échange des caresses, qu’on frotte nos sexes en gémissant, jusqu’à l’orgasme, mon cœur s’emballe… J’aime sa façon de se donner à une femme, recherchant le plaisir du partage, de la complicité, de la tendresse, nous caressant toute une nuit…
- Et Christine ?
- Oh, c’est l’amie de Christian… Ils ont flirté un soir, dans la nouvelle pièce… Elle est venue me chercher, on a passé le week-end en trio… Le deal est né ce soir-là, tant nous étions heureux et comblés… Hélène, qui était en voyage, l’a su, elle nous a rejoints peu de temps après…
- Ça me donne des frissons… 3 femmes pour un homme…
- Il était un peu sonné… Et il a mis du temps pour récupérer… On était folles… Alors j’ai pensé à Jules… Je l’avais revu moi aussi…
En ce samedi matin, que du bon à venir…
Je vais enfin connaitre Hélène de Saint Prix, cousine ou tante ?
Nous verrons…
J’ai passé une nuit magique… Après la soirée, Christian m’a portée, Tania m’a couchée…
On a flirté tendrement, c’était divin…
Le café embaumait la Chaumière, Christian et Christine discutaient dehors, tasse en main…
Tania m’accompagna et on les rejoignit…
- Alors Katrin, comment vas-tu ce matin ? Les effets de ton voyage se sont dissipés ? Et les troubles de ton arrivée aussi ?
- Oh !... Oui… Grâce à vous tous… Je me suis sentie chez moi, adoptée, choyée, et je me suis acclimatée à votre deal… Vous êtes tous si naturels, si sincères, que j’en éprouve des regrets de ne pas vous avoir connus plus tôt… J’aurais évité bien des malheurs… Je vais faire la connaissance de ma parente, et on verra ce qu’elle en pense… Tania m’a proposé de rester, de chercher du travail…
- Tania fait beaucoup de choses pour Hélène, le château, bien qu’il soit fermé, la Chaumière, elle nous prépare les repas, on l’aide quand on est là… Mais elle aide aussi Hélène, en reprenant jour par jour, ses rendez-vous, notant les résultats, établissant un résumé… Elle tient son planning, en double avec l’usine, elle n’a pas confiance et elle a souvent évité des erreurs… Notre communauté s’agrandit… Il est normal de tous participer. Tania est payée pour son poste de cuisinière et femme de chambre… Je pense que vous seriez 2, ce ne serait pas un mal…
- Oh ! Mais ce serait parfait !
- Ah, oui, bonne idée, Christine ! Merci… Je vais la soumettre à Madame… Si elle entérine l’idée que Katrin reste ici, pour un temps du moins… Il faut que cela te plaise…
- Je serais comblée… Habiter en France !... Un rêve !...
Quand le taxi arrive, nous sortons tous…
Comme à l’époque des châtelains, et des voitures à cheval, notre demi-cercle accueille Madame…
Elle semble gênée…
Descend…
Nous regardons le taxi refranchir la grille…
- Que me vaut cet honneur ?
- Une de plus… Une visiteuse qui te cherchait… On l’a hébergée cette nuit… Tu la reconnais ?
Hélène n’est pas sotte… Elle me regarde, s’approche, me dévisage…
Yeux bleu, peau claire, blonde… Cela sent nos parents de Pologne…
Un visage qui ressemble à quelqu’un, mais c’est flou… Elle cherche un instant…
- Tu es de la famille de Charles ?
- Oui ! Je pense… Son père était mon parrain et je l’appelais « mon oncle »…
- Mon dieu ! Tu es Katrin ? La sauvageonne comme on te surnommait ! On ne s’est jamais rencontrées… Tu as bien fait de venir, il ne me reste plus beaucoup de parents, tu as encore tes tiens ?
- Je crois…
On rentre dans la chaumière, Hélène me conduit au salon, face au parc…
Christine et Tania, sortent faire des courses pour ce week-end…
- Alors… Quelle surprise !... Je m’attendais un peu à ce que tu reprennes contact avec moi, après la mort de Charles. Je te savais assez perturbée, partie tôt de chez tes parents, aventurière, battante, un fort caractère… Un peu comme moi… Mais tu n’es pas tombée sur le bon cheval…
- Oh, non ! Que des plans foireux, des dégringolades, plus que des bonheurs… Oui j’ai appris le décès de Charles par le journal… Je n’ai plus aucun contact avec ma famille… C’est la contrepartie qui me fait vivre, ma liberté… J’aime la vie, le plaisir… Les plaisirs… Tes amis m’ont expliqué votre complicité… J’ai aimé… En arrivant, je suis rentrée, je te cherchais… Ils batifolaient autour de la piscine, et de les voir nus, cela m’a interloquée… Et ensuite ils sont venus me chercher, et on a partagé un moment très agréable…
- Ah !... Bien !... Tu vois, j’ai changé… Madame se meut en libertine à ses heures… Un choix pour ne pas rester seule… Refaire ma vie, mais sous un mode plaisir… Après je verrai… Et tu désires me voir pour quoi ?
- Bien quand j’ai vu le décès, j’ai rêvé du château dont on parlait quand j’étais jeune… Puis tu as épousé Charles et j’ai été jalouse… Tu réussissais ta vie, entrer dans le grand monde… Je pensais à Sissi, à d’autres femmes belles et riches… J’ai pensé venir ici… Et cela c’est fait 20 ans après… Ai-je des droits dans la succession ? Je ne sais pas… En tous cas, depuis que je suis là, avec tes amis, j’ai oublié le château…
Nous discutons de tout et de rien, de ce que j’aimerais, m’installer en France, devenir française… Rencontrer quelqu’un… Je ne suis plus toute jeune, la quarantaine passée…
Plus d’enfant en vue, une vie bien ordinaire…
Elle me propose de rester ici le temps qu’il faut, de partager le contexte de la Chaumière…
Je suis d’accord, j’ai aimé le principe…
Elle sait tout, Tania lui a tout raconté de nos échanges, c’est son rôle, de la prévenir…
Après le repas du midi, je chile autour de la piscine, quand arrive le fameux palefrenier…
Il me détaille, on me présente, il se met à l’aise…
- Katrin, tu regardes son sexe ? Il te plait ? Ici, tu es libre… Ne te gêne pas… Je vais monter dans ma chambre… avec lui… un moment… C’est long tu sais, une semaine…
- Oh, oui… Je sais…
- Attends quelques minutes et monte nous rejoindre… Je te présenterai…
B. Jules
Quand je tape à la porte en disant mon nom, j’entends un rire et un ‘Oui’ expressif…
Ils sont nus enlacés sur son immense lit…
Elle me fait un signe…
Je me déshabille et je m’allonge entre eux deux…
La bite de Jules est moins imposante que tout à l’heure, mais…
- Viens, tu vas faire sa connaissance, même si je viens de m’en servir, elle a du ressort…
Elle dirige ma main vers elle, me pousse, je la sens durcir, je me pencher, l’embrasse, et la prends en bouche…
Elle sent le sperme frais, mêlé au nectar d’Hélène sans doute, sa mouille, ils viennent de baiser… Elle me le confirme…
- Il était temps… Il était énorme… C’est un phénomène… Empale-toi sur lui…
Quand je me pénètre, je jouis presque…
C’est divin, il me remplit, et tout en me balançant, elle me caresse, j’adore, j’en ai rêvé aussi…
Ils massent mes seins, elle suce mes tétons…
Je le sens au fond de moi, tranquille, serein…
Elle s’occupe de mon clitoris… Je pars en gémissements de lionne…
- Wouahou !... Ouh ! Oh !... Ah !... Oui !; Oui !... Ouiiiiii !
Elle s’allonge, m’attire entre ses cuisses, les ouvre…
Je me place à 4 pattes, offerte à son amant, ma langue dans sa foufoune …
Il me prend vertement, en levrette, s’agrippant à mes hanches, me baisant avec fougue, me portant à plusieurs orgasmes…
Sa queue est devenue un pieu d’acier qui me fourre comme un étalon…
- Oh, oui !... C’est bon !... Encore !... Prends-moi… Tu peux changer de trou…
Le doigt d’Hélène me prépare… Un doigt étale mes sécrétions de femme, autour de mon troufignon…
Il se replace, me vise, pousse, m’empale, je crie de surprise, je gémis de plaisir, il me sodomise avec passion, tendre, doux, il accélère, me porte aux nues…
Je suis sienne… Elle m’assiste, me partage, se caresse, s’offre, écartelée, je bois son nectar, elle jouit de me regarder empalée par le membre de son amant !...
Elle se place comme moi et il se rue en elle ; l’encule comme sa chose, sa soumise, et se vide en elle sans façons…
- Oh que c’est bon de baiser avec vous !... Divines déesses de l’amour… Je vous ai adorées… Deux fourreaux délicieux, des seins magnifiques, qui remplissent mes mains d’amant libertin… Merci les filles ! J’ai une faim de loup ce soir !
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C. Léon
Le repas est montagnard, raclette, jambons, saucissons, du nanan !...
Le vin blanc me fait de l’effet…
Je les regarde se caresser sur les coussins du salon…
Léon, puis Christian viennent honorer mes atours…
Je suis bercée, caressée, embrassée, léchée, sucée… Puis pénétrée doublement…
Dément ! Généreux, ils m’empalent… Je jouis de les sentir fouiller mes entrailles… Exploser ma chatte malmenée et mon cul déjà ouvert…
Ils m’échangent, une pulsion sexuelle monte en moi…
Je participe, les prends en bouche à tour de rôle, les reprends dans mon cul et ma chatte, je me donne, les excite, les invite, ils me démontent en duo !
Mes seins sont griffés par leurs caresses de machos…
Ils éjaculent ensemble, après un ultime orgasme…
Gavée de sperme frais, elles accourent me sucer, me lécher, m’embrasser, partageant mon trophée…
Je prends quelque repos, devant la cheminée, repliée en position fœtale…
Christian et Léon en ont profité pour les saillir l’une et l’autre quand elles étaient penchées sur moi…
Jules s’allonge dans mon dos, me caresse, ouvre mes cuisses, dégageant ma minette…
Je sens son dard pointer sa cible, patauger dans mon nectar, puis s’insinuer entre mes lèvres vaginales…
Que c’est bon ! Il est doux !... Je jouis encore, et encore ! Il est doué, cet homme !
J’ai connu ce genre de séances…
Je n’appréciais pas la vulgarité et l’irrespect de mes partenaires…
Je me sentais humiliée…
Là j’ai joui avec chacun d’eux, j’ai orgasmé autant avec les filles…
Maintenant je me sens bien, détendue, dans le lit d’Hélène…
Je la sens dans mon dos… Collée à moi…
- Tu as été parfaite… Une vrai lesbienne, une amante libertine pour ces messieurs…
- Tu as passé ton examen avec brio !
- Je suis exténuée… Je n’ai plus d’énergie…
- J’ai envie de te caresser, toi et moi…
- Tu peux… J’aime ton corps de Madame… Fais-moi l’amour en princesse…
Enlacées, on se frotte, on se donne, on s’offre, en ciseau, nos vulves échangent leurs sécrétions de femmes… Nos clitos se frottent, se télescopent, nos seins s’emboitent, on se caresse, on s’embrasse tendrement, jusqu’à ressentir les papillons dans nos ventres, dans nos gènes… On fait l’amour en femmes… Toute la nuit, on s’endort, on se réveille, on s’écartèle, pour que des doigts de fées viennent réactiver nos désirs complices…
Elle est sublime… Amante magique, inventive et très sexuelle… Nos vulves coulent nos nectars, on enchaine les positions, 69 jouissif, arbre, poirier, on se donne sans compter…
Couchées sur le côté, face à face, les yeux dans les yeux, on parle à voix basse…
On se confie, on est nues, vidées de nos flux…
- J’ai rarement partagé un moment aussi puissant… D’un érotisme si torride… Du sexe haut de gamme… Une complicité infinie…
- Sincérité, aisance, jouissance, amour…
- Déjà ?
- Oui, celui du corps, l’amour physique… Celui du plaisir, que l’on prend à échanger avec nos délires…
- Je vais réfléchir… Je ne veux pas semer le doute sur mes intentions… Ce que tu proposes est déjà très bien… T’aider, te seconder, partager avec Tania… J’aimerais un jour t’accompagner dans un de tes voyages d’affaires, te voir évoluer, te comprendre… J’ai beaucoup pensé à toi, cherché à découvrir tes secrets pour être riche… Pour bâtir derrière Charles… Il serait si fier de toi…
- On ne parlait plus, mais on s’estimait… Et oui, pourquoi pas ? Devenir mon assistante, m’aider dans mes déplacements, me tenir compagnie aussi, car parfois c’est triste… Ma position me permet de fréquenter de très beaux hommes, riches, et libres…
- Cela ne t’a jamais tenté ?
- Oh, non… J’étais dans mon trip, baiser mes concurrents sur le papier, mais pas au réel…
- Lequel tu préfères là…
- Ah ! la bonne question… Tu réagis en visiteuse… Je n’aime personne plus qu’une autre… J’aime nos amants, les 3 au même titre, chacun avec sa particularité, son empreinte… Les femmes c’est pareil… Tendresse, jeunesse, sensibilité, fidélité… Tu verras, tu vas t’y faire si tu restes ici… Je ne fais plus attention au genre… J’aime tout, et surtout je suis sincère avec chacun…
- J’ai gouté à tous les hommes de façon très coquine, et totale… Pour les femmes, c’est tendre et c’est ce que je recherchais parfois… Là, j’ai une palette devant moi… Je peux mélanger à loisir ou trier, ne choisir qu’une fleur dans ce bouquet, selon l’instant et mon désir… Elles sont toutes géniales… Et toi… Je ne pensais pas que tu sois autant proche d’eux, d’elles, autant aimante, telle leur amante… Mon amante… Tant pis pour la consanguinité s’il y a, on pourrait faire un test ADN…
- Oh, oui… On n’aura pas d’enfant ensemble…
Je prends encore la pilule… Je ne suis pas ménopausée…
- Moi non plus, nous sommes encore fécondables… De vraies chiennes en chaleur…
- Yes ! On peut tomber enceinte… Tania et Christine aussi, elles sont plus jeunes…
- On ne saurait jamais qui est le père, avec nos mœurs de dépravées, en nous faisant sauter par chaque mec, chaque soir…
- Vrai !... Reste l’ADN… Si une de nous tombe enceinte, on fera le test pour connaitre le père…
- Wouahou !...
Le lendemain, dimanche…
On cuisine un peu, puis on passe à table, dressée par Tania et Moi…
Un reste de mes années de serveuse, tandis que les hommes sont partis au village à vélo…
Christine les a rejoints…
Hélène vient nous parler…
Devant moi, elle répète à Tania ce dont elle m’a parlé…
Soit une collaboration entre toutes les deux, pour la tenue de la Chaumière, la cuisine, et d’autre part, lui apporter une assistance, tant qu’elle est gère ses affaires et doit s’absenter…
On discute, je me propose de la décharger du plus courant, ménage et entretien des lieux communs, puis de la seconder en cuisine, avec un bémol, quand elle n’est pas ici, les chambres sont du ressort de chaque colocataire…
Pour moi, je serai la nouvelle, je laisserai donc Tania nous organiser…
Elle est d’accord…
Je commence le week-end prochain… Un temps d’adaptation à nos conventions…
Nous pourrons convenir de 5 jours de travail, soit 40 heures par semaine pour moi, Tania étant embauchée en CDI comme maitre de maison et assistante, touchant un salaire, en plus de son hébergement…
Cela me convient, faire la boniche, je sais et un salaire convenable pour mes débuts…
1500 euros nourrie et logée… Plus les agréments de la vie en communauté…
Un véhicule est à notre disposition, pour faire les courses…
Tania me sourit…
- Tu sais ? Tu fais la même tête que moi quand elle m’a embauchée… C’est super… On va bien s’entendre… sur tous les plans… surtout les plans Q…
- Oh ! Tania ! Tu es bien coquine… La présence de Jules ce soir, en plus d’hier ?
- Oui, il partira de bonne heure lundi… Mais j’ai une nouvelle amie… On va travailler ensemble, et partager notre quotidien et cela me réjouit. Je vais aussi m’occuper un peu plus des sociétés qu’elle dirige, je pense que j’apprendrai beaucoup à ses côtés sur ce point… Je tiens aussi à te dire que j’aimerais partager ces moments avec toi, tu fais partie de la Chaumière, et de plus de la famille de notre Madame…
- Oui, une Mademoiselle en quelque sorte…
- Tu as aimé notre trio avec Jules ?
- Oh, j’ai adoré votre complicité, et ce n’était que la première fois avec moi… On le refait quand tu veux… J’ai été surprise par la taille de son sexe quand je l’ai pris en bouche et excité… Un membre d’exception ! Je te comprends, et Hélène aussi, quand elle l’a essayé et proposé… J’aime me faire défoncer par de tels engins !… J’ai été traitée comme une vulgaire putain pendant des années, par mon premier compagnon… Des bites, j’en ai connu, de tous poils, de toutes tailles, et seulement quelques-unes ont marqué mon esprit… La sienne en fait partie…
- Bon, moi, j’en ai surtout manqué, en venant ici, isolée… M. Charles a essayé… Normal ! Le maître a tous les droits… Mais Madame, Hélène, l’a su et l’a vertement remis en place, il n’a plus jamais recommencé…
- Ah ! Les hommes !... Et c’était bien avec lui ?
- Malheureusement, non… il était paf… Les hommes, il nous en faut ! Pour nous aimer, nous aider à être une femme, une mère, procréer… Avec une employée, c’est facile, on a besoin de travail… Bien des femmes y sont passées… Maintenant, dans ce contexte, j’aime le faire, tu l’as vu. J’aime prendre du plaisir, comme être prise en double, crier mes orgasmes, m’empaler sur leur queue…
- Moi aussi, j’ai aimé comme ça… Avec des hommes sympas et tendres, qui cherchent leur plaisir, mais aussi le nôtre… Personnellement, j’aime bien sucer des sexes comme ceux de Christian et de Jules… Et après ou avant, selon les circonstances être excitée, j’aime les prémices, les préliminaires, puis être pénétrée, varier les positions, et jouir longtemps…
Pour Léon, c’est un autre plaisir… Sa jeunesse, sa fougue, l’excitation, il aime la fourrer partout, dans tous nos méats, dans toutes les positions, jouir entre nos seins, et même être attaché, à notre portée, en libre-service, gavé de caresses et de nos jus de femmes…
- En tous cas, ils aiment tous nous faire l’amour, seuls ou à plusieurs, et c’est le paradis !…
Katrin commence son intégration au groupe, sous la houlette de Tania.
Les deux femmes se complètent, s’apprécient, dorment ensemble, quand Hélène et Jules sont absents…
Ce que Katrin ne connait pas encore, c’est son avenir à la Chaumière…
FIN
Marika842010 - novembre 2025
4ヶ月前