Petite escapade champètre
..Petite escapade champêtre
Cela faisait à peine un petit quart d’heure que j’attendais dans ce petit bout d’allée forestière. Natacha une amie trans comme moi m’avait recommandé cet endroit…bien fréquenté si je puis dire.
En attendant une rencontre éventuelle, je rêvassai, des images cochonnes me venaient en tête, quand soudain j’entendis des bruits de pas. Ouvrant les yeux j’aperçus une BMW garée à une dizaine de mètres, et un homme qui s’approchait de ma voiture. En bonne salope allumeuse, je remontai ma minijupe jusqu’à la lisière de mes bas. Arrivé à la vitre, l’homme jeta un regard inquisiteur dans la voiture.
-Tu m’as l’air d’une bonne salope, toi. Je me trompe ?
-Non mon chou, je suis une vraie chienne, demande-moi ce que tu veux.
Sans rien dire l’homme glissa une main dans mon top, et saisit un de mes seins.
-Hum c’est mignon ce petit nichon.
Il se mit à le malaxer, puis me pinça le téton. Je ne pus m’empêcher de pousser un petit cri de douleur.
-Ta gueule salope, ou je t’en colle une.
L’homme continua à me peloter, passant d’un sein à l’autre, s’intéressant aussi à mes tétons qu’il faisait rouler entre ses doigts. Malgré la douleur qu’il me faisait ressentir, j’appréciai son tripotage. J’ai toujours été un peu maso sur les bords.
-J’aime bien que les gonzesses obéissent, tu as compris connasse ?
-Oui.
-Oui qui ?
-Oui monsieur.
-Bien, maintenant relève ta jupette de pute que je puisse jauger la marchandise.
En bonne soumise, je relevai lentement ma mini, découvrant la peau nue au-dessus de mes bas, puis les jarretelles noires qui striaient mes cuisses. Enfin je découvrais mon petit sexe niché dans sa cage de plastique rose.
-Putain, t’es encagée et sans culotte, qui t’a fait ça ?
-Mon maître, car je ne suis autorisé à jouir qu’en étant sodomisée.
-Bonne idée, comme ça, ça t’évite de te branler à longueur de journée.
Puis il avança sa main et s’empara de mes petites couilles qu’il malaxa, plutôt gentiment, les faisant rouler entre ses doigts.
-Tu bandes quand même ?
-Non je suis encagée depuis deux ans, et maintenant je n’ai plus d’érection.
-Ton maître à raison, ta bite n’est plus qu’une petite nouille, seulement un gros clito de femelle.
-Baisse ton body que je mate tes petites doudounes.
Sans rien dire, je fis glisser mon body, découvrant mes petits nichons hormonés.
-Wow ! trop mignons.
L’homme me contemplait, j’étais totalement exposée, seins à l’air, micropénis dans sa cage. Tout cela m’excitait au plus haut point.
-Allez maintenant mets-toi au boulot, ma bite ne va pas se sucer toute seule. L’homme ouvrit la portière, puis avança son entre jambes. Je m’empressai d’ouvrir sa braguette, puis dégageai son sexe de sa prison de tissu. Il ne bandait pas à fond, mais était déjà de bonne taille. Il n’était pas circoncis, mais son gland était déjà à moitié découvert. C’était vraiment une belle queue, de plus son pubis était complètement rasé, faisant apparaître son sexe encore plus long. En résumé, une superbe sucette pour salope dans mon genre. J’approchai ma bouche, puis sortis ma langue. Je me mis à lécher le gland. L’odeur de son sexe était enivrante, j’adore ce parfum de bite. Mon maître m’oblige souvent à renifler ses slips. Je n’avais pas aimé cela au début de notre relation, mais à force d’y être obligée j’en étais venu à adorer ce rituel. Il m’arrivait souvent de m’en*****r avec, comme une sorte de doudou.
Je continuai à lécher le gland, titillant toute la couronne, de temps en temps je glissai le bout de ma langue dans le méat qui s’était mis à suinter. A en juger par les gémissements du mâle, mes petites agaceries lui plaisaient. Il était temps de passer à la vitesse supérieure. Ouvrant ma bouche toute grande, je me mis à engloutir sa bite. Suite à mon petit léchage, l’engin était devenu aussi rigide qu’une barre d’acier Il bandait comme un âne en rut, affichant une bonne vingtaine de cm. J’en avalai presque les trois quarts. Je n’avais aucun mal à faire des gorges profondes. Au début de mon dressage, mon maître m’avait forcée à avaler de plus en plus. J’avais droit à une séance quotidienne d’entraînement sur un gros gode fixé sur une glace. Après cela il passait à la pratique sur son sexe. Il saisissait ma tête, y enfournait sa grosse bite, puis me pistonnait la bouche sans ménagement. Quelquefois il éjaculait tout au fond de ma gorge, ou bien laissait juste son gland entre mes lèvres puis déversait son foutre en longs jets crémeux, pour mon plus grand plaisir, évidemment après cela je devais ouvrir ma bouche, afin qu’il y voie sa semence, puis je devais avaler tout doucement son jus. Pour améliorer encore plus ma technique, chaque scène de sexe était filmée. En attendant, je pompai activement la queue du mâle. Je me régalai de sa bite. Pour augmenter le plaisir du mâle, j’aime remplir ma bouche de salive, répandant ma bave de suceuse sur toute la tige et sur ses bourses, celle-ci coulisse dans ma bouche tel un piston bien huilé, bien sûr je n’oublie pas ses couilles. Elles sont toutes chaudes, et surtout bien lisses. Pas un poil pour gêner la fellation. De plus elles semblent bien gonflées, prometteuses de bonnes éjaculations bien crémeuses. La récompense de toute bonne pipeuse.
-T’es vraiment une bonne putain, une suceuse de premier ordre. Une bonne tailleuse de pipes. Tu ferais fureur au tapin.
J’adore ce genre de compliment, j’aime que les choses soient bien faites. Mon maître y avait veillé, corrigeant mes maladresses, m’obligeant à le sucer plusieurs fois par jour. Il faisait même des vidéos, qu’il me faisait regarder, tout en faisant des commentaires, afin de m’aider à parfaire ma technique.
Tout en suçant la bite de l’homme je le regardai, pour son plus grand plaisir.
-T’es vraiment une bonne pétasse, on voit que tu aimes la bite, ton maître t’a bien dressée.
Au bout d’un moment, il me repoussa.-Il est temps de passer aux choses sérieuses, je suis sûr qu’un bon enculage te fera le plus grand bien. Sur ce, il m’entraina jusqu’à la banquette arrière.
-Allez petite catin mets-toi en position pour une bonne saillie. Je vais te remplir ta chatte de travelo.
Je m’exécutai sans discuter. Une fois à quatre pattes je relevai à nouveau ma jupette qui était redescendue. Mon cul était maintenant bien apparent, bien encadré par mes jarretelles, la vue devait être parfaite. j’étais une putain complètement offerte au mâle.
-Wow ! T’es décidément pleine de surprise, en plus de ta cage t’as un plug dans ta chatte de trave. Tant mieux comme cela ton petit trou sera plus accueillant.
L’homme se saisit du plug, mais au lieu de le retirer, il le fit tourner dans mon cul, ce qui n’était pas pour me déplaire. Il le sortir de temps en temps puis le renfonçait sans ménagement, il me baisait avec le plug, me faisant couiner de plaisir.
-Quelle chaudasse, une vraie folle du cul, ça va être un plaisir de te défoncer.
Enfin il retira le plug d’un coup sec créant un petit bruit de bouchon qui saute.
-Ça te fait un joli petit trou, je pourrai presque y glisser deux doigts sans toucher les bords.
Je sais que mon petit trou est toujours bien ouvert lorsqu’il est privé de son jouet anal. De plus mon maitre s’en occupe régulièrement. Dès le début de mon dressage il avait sorti toute une panoplie de godes allant du plus gros au plus petit. Je devais m’empaler devant lui tous les jours jusqu’à ce qu’enfin je sois capable de prendre le plus gros. Au bout d’un mois j’avais enfin réussi à prendre le plus gros, m’empalant sur 25 cm de long et 6 cm de diamètre. Un vrai monstre.
L’homme avait glissé ses doigts dans ma chatte anale, et les faisaient aller et venir, m’arrachant des gémissements de plaisir. Il me travaillait la chatte, écartant ses doigts pour me dilater. Quel délicieux plaisir de se faire fouiller le fion.
Au bout d’un moment il sembla satisfait de l’état de ma chatte.
-Bon ma petite pute je vais te baiser comme tu le mérites, tu as envie de te faire baiser sale chienne.
-Oh oui bébé baise moi, je veux être ta chienne et que tu me bourres le cul bien à fond.
-Tu vas être servie salope.
Joignant le geste à la parole il ajusta sa queue sur mon œillet et s’enfonça d’un coup. Il m’avait enculée à fond car je sentais son pubis collé à mes fesses.-Ahhhh ! je ne pus m’empêcher de pousser un cri de douleur sous cet assaut brutal, bien que mon maître soit coutumier du fait.
-Tu l’as dans le cul sale pute, comme tu la voulais.
Aussitôt il commença à me labourer les reins. Après la violente introduction, je commençai à ressentir le plaisir de la baise. J’aime trop être baisée. J’aime sentir les mâles aller et venir dans ma chatte, surtout quand ils sont bien montés. Je me sens totalement femelle, entièrement soumise à leur plaisir. Mon maître insistant toujours sur le fait que j’étais là uniquement pour satisfaire les besoins sexuels des mâles. Mon plaisir était subsidiaire. Les coups de reins de l’homme étaient si forts que je devais fermement me cramponner sur la banquette. Ses cuisses claquaient violemment contre mes fesses. A chaque coup de boutoir ses couilles frappaient les miennes. Seuls vestiges de mon ancienne vie de male, vu que mon sexe emprisonné avait rétréci et était devenu totalement inutile. Pour moi cela importait peu, car j’avais depuis longtemps appris à jouir en me faisant baiser. Les chocs contre ma prostate me déclenchaient de sublimes orgasmes, bien supérieurs en plaisir et en durée qu’une simple petite branlette. Mon petit clito ne produisait plus d’éjacs. comme auparavant, mais il suintait en permanence. Mon jus de Sissy comme l’appelait mon maître. Lorsqu’il me baisait il prenait soin de mettre un récipient sous ma cage afin d’y recueillir mon jus. J’étais toujours effarée de voir la quantité de jus que j’émettais. Bien entendu, à la fin je devais lécher mon jus de Sissy.
Cela faisait au moins dix bonnes minutes que je subissais les vigoureux assauts de mon baiseur, quand je vis la portière s’ouvrir en face de moi. Ce que je vis en premier, fut une énorme queue black. J’étais totalement hypnotisée par ce chibre démesuré.
-Tu tombes bien mec, cette gonzesse à bites a encore un trou de libre, profite.
Le black ne se fit pas prier. Ouvrant ma bouche toute grande, j’accueillais avec plaisir cette nouvelle bite.
-On va bien la régaler cette grosse pute.
Mon baiseur n’avait pas ralenti la cadence, si bien que n’avais qu’à garder la bouche ouverte ? Chaque coup de boutoir me propulsait en avant et m’empalait sur la grosse bite black. J’avais l’impression d’être traversée de part en part par un immense chibre qui me pénétrait le cul et ressortait par ma bouche. J’étais au paradis des chiennes. Malheureusement le noir devait être abonné au club des éjaculateurs précoces, car au bout d’à peine cinq minutes, je sentis son sexe gonfler, puis une explosion de foutre bien crémeux me tapissa la bouche, suivi de plusieurs autres aussi violents. Un régal pour salope, bien que j’eusse beaucoup de mal pour déglutir cette énorme quantité de sperme. Puis en bonne petite ménagère je nettoyai consciencieusement son sexe.
-Merci ma belle c’était super, me dit-il avant de partir.
-Putain ! tu l’as bien épongé celui-là.
Finalement mon baiseur arrivait à ses fins.
--Je vais jouir sale pouffe, je vais te gicler dans le cul et te remplir comme tu le mérites
.Presqu’aussitôt l’homme éjacula. L’homme se vida en moi. Il m’avait injecté une bonne dizaine de jets de foutre. Il resta un moment sur moi, le temps de récupérer, puis il se retira et aussitôt renfonça mon plug dans ma chatte.
-Comme ça tu seras étanche, ça te fera un petit souvenir. Par contre tu as encore un peu de nettoyage à faire.
Inutile de me le dire, car en bonne cochonne je me faisais un point d’honneur de nettoyer les queues qui m’inséminaient. Sa bite dégoulinait de sperme, je m’appliquai à lécher son membre, me régalant du foutre qui le maculait. Une fois bien propre, après un petit bisou sur son gland, je glissai son sexe dans son pantalon et remontait le zip.
-Eh bé ma pute t’es une sacrée affaire, une baiseuse de première. Dommage que je ne puisse pas rencontrer ton maître et le féliciter pour ton dressage.
Sur ce, à mon grand étonnement il m’embrassa puis retourna à son véhicule.
Pour moi j’avais passé un super moment. Bien baisée des deux côtés et je m’étais régalé de foutre. Une super journée.
Solène la salope
Cela faisait à peine un petit quart d’heure que j’attendais dans ce petit bout d’allée forestière. Natacha une amie trans comme moi m’avait recommandé cet endroit…bien fréquenté si je puis dire.
En attendant une rencontre éventuelle, je rêvassai, des images cochonnes me venaient en tête, quand soudain j’entendis des bruits de pas. Ouvrant les yeux j’aperçus une BMW garée à une dizaine de mètres, et un homme qui s’approchait de ma voiture. En bonne salope allumeuse, je remontai ma minijupe jusqu’à la lisière de mes bas. Arrivé à la vitre, l’homme jeta un regard inquisiteur dans la voiture.
-Tu m’as l’air d’une bonne salope, toi. Je me trompe ?
-Non mon chou, je suis une vraie chienne, demande-moi ce que tu veux.
Sans rien dire l’homme glissa une main dans mon top, et saisit un de mes seins.
-Hum c’est mignon ce petit nichon.
Il se mit à le malaxer, puis me pinça le téton. Je ne pus m’empêcher de pousser un petit cri de douleur.
-Ta gueule salope, ou je t’en colle une.
L’homme continua à me peloter, passant d’un sein à l’autre, s’intéressant aussi à mes tétons qu’il faisait rouler entre ses doigts. Malgré la douleur qu’il me faisait ressentir, j’appréciai son tripotage. J’ai toujours été un peu maso sur les bords.
-J’aime bien que les gonzesses obéissent, tu as compris connasse ?
-Oui.
-Oui qui ?
-Oui monsieur.
-Bien, maintenant relève ta jupette de pute que je puisse jauger la marchandise.
En bonne soumise, je relevai lentement ma mini, découvrant la peau nue au-dessus de mes bas, puis les jarretelles noires qui striaient mes cuisses. Enfin je découvrais mon petit sexe niché dans sa cage de plastique rose.
-Putain, t’es encagée et sans culotte, qui t’a fait ça ?
-Mon maître, car je ne suis autorisé à jouir qu’en étant sodomisée.
-Bonne idée, comme ça, ça t’évite de te branler à longueur de journée.
Puis il avança sa main et s’empara de mes petites couilles qu’il malaxa, plutôt gentiment, les faisant rouler entre ses doigts.
-Tu bandes quand même ?
-Non je suis encagée depuis deux ans, et maintenant je n’ai plus d’érection.
-Ton maître à raison, ta bite n’est plus qu’une petite nouille, seulement un gros clito de femelle.
-Baisse ton body que je mate tes petites doudounes.
Sans rien dire, je fis glisser mon body, découvrant mes petits nichons hormonés.
-Wow ! trop mignons.
L’homme me contemplait, j’étais totalement exposée, seins à l’air, micropénis dans sa cage. Tout cela m’excitait au plus haut point.
-Allez maintenant mets-toi au boulot, ma bite ne va pas se sucer toute seule. L’homme ouvrit la portière, puis avança son entre jambes. Je m’empressai d’ouvrir sa braguette, puis dégageai son sexe de sa prison de tissu. Il ne bandait pas à fond, mais était déjà de bonne taille. Il n’était pas circoncis, mais son gland était déjà à moitié découvert. C’était vraiment une belle queue, de plus son pubis était complètement rasé, faisant apparaître son sexe encore plus long. En résumé, une superbe sucette pour salope dans mon genre. J’approchai ma bouche, puis sortis ma langue. Je me mis à lécher le gland. L’odeur de son sexe était enivrante, j’adore ce parfum de bite. Mon maître m’oblige souvent à renifler ses slips. Je n’avais pas aimé cela au début de notre relation, mais à force d’y être obligée j’en étais venu à adorer ce rituel. Il m’arrivait souvent de m’en*****r avec, comme une sorte de doudou.
Je continuai à lécher le gland, titillant toute la couronne, de temps en temps je glissai le bout de ma langue dans le méat qui s’était mis à suinter. A en juger par les gémissements du mâle, mes petites agaceries lui plaisaient. Il était temps de passer à la vitesse supérieure. Ouvrant ma bouche toute grande, je me mis à engloutir sa bite. Suite à mon petit léchage, l’engin était devenu aussi rigide qu’une barre d’acier Il bandait comme un âne en rut, affichant une bonne vingtaine de cm. J’en avalai presque les trois quarts. Je n’avais aucun mal à faire des gorges profondes. Au début de mon dressage, mon maître m’avait forcée à avaler de plus en plus. J’avais droit à une séance quotidienne d’entraînement sur un gros gode fixé sur une glace. Après cela il passait à la pratique sur son sexe. Il saisissait ma tête, y enfournait sa grosse bite, puis me pistonnait la bouche sans ménagement. Quelquefois il éjaculait tout au fond de ma gorge, ou bien laissait juste son gland entre mes lèvres puis déversait son foutre en longs jets crémeux, pour mon plus grand plaisir, évidemment après cela je devais ouvrir ma bouche, afin qu’il y voie sa semence, puis je devais avaler tout doucement son jus. Pour améliorer encore plus ma technique, chaque scène de sexe était filmée. En attendant, je pompai activement la queue du mâle. Je me régalai de sa bite. Pour augmenter le plaisir du mâle, j’aime remplir ma bouche de salive, répandant ma bave de suceuse sur toute la tige et sur ses bourses, celle-ci coulisse dans ma bouche tel un piston bien huilé, bien sûr je n’oublie pas ses couilles. Elles sont toutes chaudes, et surtout bien lisses. Pas un poil pour gêner la fellation. De plus elles semblent bien gonflées, prometteuses de bonnes éjaculations bien crémeuses. La récompense de toute bonne pipeuse.
-T’es vraiment une bonne putain, une suceuse de premier ordre. Une bonne tailleuse de pipes. Tu ferais fureur au tapin.
J’adore ce genre de compliment, j’aime que les choses soient bien faites. Mon maître y avait veillé, corrigeant mes maladresses, m’obligeant à le sucer plusieurs fois par jour. Il faisait même des vidéos, qu’il me faisait regarder, tout en faisant des commentaires, afin de m’aider à parfaire ma technique.
Tout en suçant la bite de l’homme je le regardai, pour son plus grand plaisir.
-T’es vraiment une bonne pétasse, on voit que tu aimes la bite, ton maître t’a bien dressée.
Au bout d’un moment, il me repoussa.-Il est temps de passer aux choses sérieuses, je suis sûr qu’un bon enculage te fera le plus grand bien. Sur ce, il m’entraina jusqu’à la banquette arrière.
-Allez petite catin mets-toi en position pour une bonne saillie. Je vais te remplir ta chatte de travelo.
Je m’exécutai sans discuter. Une fois à quatre pattes je relevai à nouveau ma jupette qui était redescendue. Mon cul était maintenant bien apparent, bien encadré par mes jarretelles, la vue devait être parfaite. j’étais une putain complètement offerte au mâle.
-Wow ! T’es décidément pleine de surprise, en plus de ta cage t’as un plug dans ta chatte de trave. Tant mieux comme cela ton petit trou sera plus accueillant.
L’homme se saisit du plug, mais au lieu de le retirer, il le fit tourner dans mon cul, ce qui n’était pas pour me déplaire. Il le sortir de temps en temps puis le renfonçait sans ménagement, il me baisait avec le plug, me faisant couiner de plaisir.
-Quelle chaudasse, une vraie folle du cul, ça va être un plaisir de te défoncer.
Enfin il retira le plug d’un coup sec créant un petit bruit de bouchon qui saute.
-Ça te fait un joli petit trou, je pourrai presque y glisser deux doigts sans toucher les bords.
Je sais que mon petit trou est toujours bien ouvert lorsqu’il est privé de son jouet anal. De plus mon maitre s’en occupe régulièrement. Dès le début de mon dressage il avait sorti toute une panoplie de godes allant du plus gros au plus petit. Je devais m’empaler devant lui tous les jours jusqu’à ce qu’enfin je sois capable de prendre le plus gros. Au bout d’un mois j’avais enfin réussi à prendre le plus gros, m’empalant sur 25 cm de long et 6 cm de diamètre. Un vrai monstre.
L’homme avait glissé ses doigts dans ma chatte anale, et les faisaient aller et venir, m’arrachant des gémissements de plaisir. Il me travaillait la chatte, écartant ses doigts pour me dilater. Quel délicieux plaisir de se faire fouiller le fion.
Au bout d’un moment il sembla satisfait de l’état de ma chatte.
-Bon ma petite pute je vais te baiser comme tu le mérites, tu as envie de te faire baiser sale chienne.
-Oh oui bébé baise moi, je veux être ta chienne et que tu me bourres le cul bien à fond.
-Tu vas être servie salope.
Joignant le geste à la parole il ajusta sa queue sur mon œillet et s’enfonça d’un coup. Il m’avait enculée à fond car je sentais son pubis collé à mes fesses.-Ahhhh ! je ne pus m’empêcher de pousser un cri de douleur sous cet assaut brutal, bien que mon maître soit coutumier du fait.
-Tu l’as dans le cul sale pute, comme tu la voulais.
Aussitôt il commença à me labourer les reins. Après la violente introduction, je commençai à ressentir le plaisir de la baise. J’aime trop être baisée. J’aime sentir les mâles aller et venir dans ma chatte, surtout quand ils sont bien montés. Je me sens totalement femelle, entièrement soumise à leur plaisir. Mon maître insistant toujours sur le fait que j’étais là uniquement pour satisfaire les besoins sexuels des mâles. Mon plaisir était subsidiaire. Les coups de reins de l’homme étaient si forts que je devais fermement me cramponner sur la banquette. Ses cuisses claquaient violemment contre mes fesses. A chaque coup de boutoir ses couilles frappaient les miennes. Seuls vestiges de mon ancienne vie de male, vu que mon sexe emprisonné avait rétréci et était devenu totalement inutile. Pour moi cela importait peu, car j’avais depuis longtemps appris à jouir en me faisant baiser. Les chocs contre ma prostate me déclenchaient de sublimes orgasmes, bien supérieurs en plaisir et en durée qu’une simple petite branlette. Mon petit clito ne produisait plus d’éjacs. comme auparavant, mais il suintait en permanence. Mon jus de Sissy comme l’appelait mon maître. Lorsqu’il me baisait il prenait soin de mettre un récipient sous ma cage afin d’y recueillir mon jus. J’étais toujours effarée de voir la quantité de jus que j’émettais. Bien entendu, à la fin je devais lécher mon jus de Sissy.
Cela faisait au moins dix bonnes minutes que je subissais les vigoureux assauts de mon baiseur, quand je vis la portière s’ouvrir en face de moi. Ce que je vis en premier, fut une énorme queue black. J’étais totalement hypnotisée par ce chibre démesuré.
-Tu tombes bien mec, cette gonzesse à bites a encore un trou de libre, profite.
Le black ne se fit pas prier. Ouvrant ma bouche toute grande, j’accueillais avec plaisir cette nouvelle bite.
-On va bien la régaler cette grosse pute.
Mon baiseur n’avait pas ralenti la cadence, si bien que n’avais qu’à garder la bouche ouverte ? Chaque coup de boutoir me propulsait en avant et m’empalait sur la grosse bite black. J’avais l’impression d’être traversée de part en part par un immense chibre qui me pénétrait le cul et ressortait par ma bouche. J’étais au paradis des chiennes. Malheureusement le noir devait être abonné au club des éjaculateurs précoces, car au bout d’à peine cinq minutes, je sentis son sexe gonfler, puis une explosion de foutre bien crémeux me tapissa la bouche, suivi de plusieurs autres aussi violents. Un régal pour salope, bien que j’eusse beaucoup de mal pour déglutir cette énorme quantité de sperme. Puis en bonne petite ménagère je nettoyai consciencieusement son sexe.
-Merci ma belle c’était super, me dit-il avant de partir.
-Putain ! tu l’as bien épongé celui-là.
Finalement mon baiseur arrivait à ses fins.
--Je vais jouir sale pouffe, je vais te gicler dans le cul et te remplir comme tu le mérites
.Presqu’aussitôt l’homme éjacula. L’homme se vida en moi. Il m’avait injecté une bonne dizaine de jets de foutre. Il resta un moment sur moi, le temps de récupérer, puis il se retira et aussitôt renfonça mon plug dans ma chatte.
-Comme ça tu seras étanche, ça te fera un petit souvenir. Par contre tu as encore un peu de nettoyage à faire.
Inutile de me le dire, car en bonne cochonne je me faisais un point d’honneur de nettoyer les queues qui m’inséminaient. Sa bite dégoulinait de sperme, je m’appliquai à lécher son membre, me régalant du foutre qui le maculait. Une fois bien propre, après un petit bisou sur son gland, je glissai son sexe dans son pantalon et remontait le zip.
-Eh bé ma pute t’es une sacrée affaire, une baiseuse de première. Dommage que je ne puisse pas rencontrer ton maître et le féliciter pour ton dressage.
Sur ce, à mon grand étonnement il m’embrassa puis retourna à son véhicule.
Pour moi j’avais passé un super moment. Bien baisée des deux côtés et je m’étais régalé de foutre. Une super journée.
Solène la salope
4ヶ月前