Mise à l'épreuve par mon mari (2)
Je voudrais demander de l'indulgence aux amoureux de la faune, car je ne parlerai pas des girafes ni des éléphants ni des impalas et autres animaux de la brousse.
Toujours en proie de la gêne de ma position sur le siège avec mes cuisses à portée des mains des passagers, je suis sauvée par l'arrêt du convoi dans un enclos fermé avec quelques hangars bien ombragés pour le repas.
Un véhicule y est déjà stationné duquel trois hommes torses nus sortent des tables et des bancs.
Nous rejoignons le reste du groupe pour manger, et cela me permet de faire le point sur l'entourage.
Nous sommes encore les seuls touristes sur le site, mais nos vacanciers partenaires du jour ne m'intéressent pas beaucoup, même si l'ambiance entre nous pendant le repas est cordiale.
Mon mari semble être à son aise.
Zack toujours aussi professionnel dans l'organisation.
Le garde pas très grand, mais avec un visage sympathique.
Ses deux compères dans la voiture sont assez âgés, mais franchement pas beaux avec des dents manquantes, et je dirais répugnants.
Cela me rend encore plus honteuse de m'être fait peloter les fesses par eux.
Les locaux mangent ensemble et je remarque leurs regards me concernant lors des discussions.
Jean ne semble pas perturbé par cela.
Nous continuons encore de papoter sur les bancs en prenant connaissance des horaires et du planning du lendemain.
Je suis assise sur un banc face à Zack et le garde.
Je suis consciente du spectacle que je leur offre avec cette tenue très ample.
Mes cuisses ouvertes, je remarque le va-et-vient des hommes devant moi.
On a l'autorisation de se promener un peu, mais sans sortir du campement.
Nous nous éloignons un peu avec mon mari qui en profite pour m'embrasser goulûment à l'abri des regards derrière un baraquement ouvert à tous les vents.
— Es-tu fâchée de ce qui se passe ?
— Je bande en remarquant tout ce qui se passe, me dit-il.
Je suis sans voix, mais je ne peux lui avouer que je suis trempée.
En signe d'acquiescement, je passe mes mains autour de son cou pour l'embrasser.
Ses mains autour de ma taille, il me serre fort, elles descendent le long de mes fesses, arrivent à la lisière de ma jupe-culotte.
Son sexe frotte ma chatte en feu, ses mains relèvent les pans de ma jupe, j'en peux plus, il écarte les pans pour me titiller l'anus, j'ai le cul à l'air, il frotte, frotte et frotte encore.
Au bout de quelques secondes, il me retourne pour frotter sa queue contre mes fesses.
Me voilà les yeux clos frottant mon cul sur la queue de Jean à travers son pantalon pendant qu'il me branle le clito avec ma chatte à l'air.
Nous retournons auprès des autres, mais je demande à Jean de me laisser sa place à l'avant du véhicule pour le retour.
Il accepte au grand désarroi des autres occupants.
La soirée se termine par une promenade dans le domaine de la Lodge et d'un bon repas.
La nuit tombe très vite dans cette région, et après quelques boissons, nous regagnons notre case.
En écartant la moustiquaire, Jean me jette sur lit, assis sur mon ventre, il me retire la robe et d'un ton autoritaire :
— Tu penses vraiment que je n'ai pas vu le manège à l'arrière du 4x4 ?
— Pour la peine, tu vas écarter grandes tes cuisses et te branler comme une chienne.
— STP j'aimerais que tu me fasses l'amour.
— Pas question, ce soir je te baiserai comme tu le mérites, et pour te permettre de penser à cette journée, je vais te bander les yeux.
Il éteint le plafonnier, ne laissant que les lampes chevets, me bande les yeux avec son foulard, m'ouvre en grand les jambes, prend ma main et la guide vers ma chatte déjà trempée.
Instinctivement, je commence un va-et-vient sur ma chatte, je sens mon clito durcir, je revois ces hommes torses nus et luisants de sueur, j'imagine leurs queues sous les shorts.
— Je retourne boire un verre au bar, et je te laisse à tes fantasmes pour te faire l'amour en revenant.
Les pas s'éloignent, la porte s'ouvre et se referme.
Je suis seule avec mon rêve, une main continue à caresser doucement ma chatte et l'autre à pétrir mes seins.
Je suis bien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, je suis aux anges, seule avec ma rêverie, mes mains caressant tantôt ma chatte tantôt mes seins.
Je mouille de temps en temps mon index pour augmenter mes envies.
Je rêve de ces hommes pleins de sueur me baisant à tour de rôle !!!!!!!!!!! Que c'est bon de laisser l'imaginaire gagner ses sens.
Je fais durer ce plaisir le plus longtemps possible, mais des spasmes commencent à envahir mon corps.
J'ai envie de m'achever, mes seins sont durs, ma chatte dégouline, j'accélère le mouvement sur ma chatte, je pince mon mamelon, je me tends, je suis à bout, les muscles me lâchent.
Que c'est bon !
Après quelques secondes de calme, je me dirige vers la douche en enlevant le foulard autour de mes yeux.
L'eau ruisselle sur mon corps et mes pensées vont vers Jean que je vais pouvoir attendre tendrement sur le lit afin qu'il me fasse l'amour.
Je suis prête, ma serviette nouée sur mes seins, je sors de la douche.
Je me bloque, je suis scotchée là face à la baie vitrée dont les rideaux sont grands ouverts !!
Je ne distingue rien à l'extérieur entre la lumière de la chambre et l'obscurité de l'extérieur.
Je me précipite pour les tirer.
Jean l'a-t-il fait exprès de me jeter sur le lit si rapidement pour que j'ignore cela, m'a-t-il bandé les yeux afin de ne pas m'en rendre compte, pourquoi a-t-il quitté la chambre, je suis en plein doute.
Oui, c'était intentionnel.
J'en suis certaine, reste à savoir si sa perversité a été jusqu'à m'offrir à la vue de je ne sais combien de mecs pendant ma masturbation sur ce lit face à la fenêtre.
Toujours en proie de la gêne de ma position sur le siège avec mes cuisses à portée des mains des passagers, je suis sauvée par l'arrêt du convoi dans un enclos fermé avec quelques hangars bien ombragés pour le repas.
Un véhicule y est déjà stationné duquel trois hommes torses nus sortent des tables et des bancs.
Nous rejoignons le reste du groupe pour manger, et cela me permet de faire le point sur l'entourage.
Nous sommes encore les seuls touristes sur le site, mais nos vacanciers partenaires du jour ne m'intéressent pas beaucoup, même si l'ambiance entre nous pendant le repas est cordiale.
Mon mari semble être à son aise.
Zack toujours aussi professionnel dans l'organisation.
Le garde pas très grand, mais avec un visage sympathique.
Ses deux compères dans la voiture sont assez âgés, mais franchement pas beaux avec des dents manquantes, et je dirais répugnants.
Cela me rend encore plus honteuse de m'être fait peloter les fesses par eux.
Les locaux mangent ensemble et je remarque leurs regards me concernant lors des discussions.
Jean ne semble pas perturbé par cela.
Nous continuons encore de papoter sur les bancs en prenant connaissance des horaires et du planning du lendemain.
Je suis assise sur un banc face à Zack et le garde.
Je suis consciente du spectacle que je leur offre avec cette tenue très ample.
Mes cuisses ouvertes, je remarque le va-et-vient des hommes devant moi.
On a l'autorisation de se promener un peu, mais sans sortir du campement.
Nous nous éloignons un peu avec mon mari qui en profite pour m'embrasser goulûment à l'abri des regards derrière un baraquement ouvert à tous les vents.
— Es-tu fâchée de ce qui se passe ?
— Je bande en remarquant tout ce qui se passe, me dit-il.
Je suis sans voix, mais je ne peux lui avouer que je suis trempée.
En signe d'acquiescement, je passe mes mains autour de son cou pour l'embrasser.
Ses mains autour de ma taille, il me serre fort, elles descendent le long de mes fesses, arrivent à la lisière de ma jupe-culotte.
Son sexe frotte ma chatte en feu, ses mains relèvent les pans de ma jupe, j'en peux plus, il écarte les pans pour me titiller l'anus, j'ai le cul à l'air, il frotte, frotte et frotte encore.
Au bout de quelques secondes, il me retourne pour frotter sa queue contre mes fesses.
Me voilà les yeux clos frottant mon cul sur la queue de Jean à travers son pantalon pendant qu'il me branle le clito avec ma chatte à l'air.
Nous retournons auprès des autres, mais je demande à Jean de me laisser sa place à l'avant du véhicule pour le retour.
Il accepte au grand désarroi des autres occupants.
La soirée se termine par une promenade dans le domaine de la Lodge et d'un bon repas.
La nuit tombe très vite dans cette région, et après quelques boissons, nous regagnons notre case.
En écartant la moustiquaire, Jean me jette sur lit, assis sur mon ventre, il me retire la robe et d'un ton autoritaire :
— Tu penses vraiment que je n'ai pas vu le manège à l'arrière du 4x4 ?
— Pour la peine, tu vas écarter grandes tes cuisses et te branler comme une chienne.
— STP j'aimerais que tu me fasses l'amour.
— Pas question, ce soir je te baiserai comme tu le mérites, et pour te permettre de penser à cette journée, je vais te bander les yeux.
Il éteint le plafonnier, ne laissant que les lampes chevets, me bande les yeux avec son foulard, m'ouvre en grand les jambes, prend ma main et la guide vers ma chatte déjà trempée.
Instinctivement, je commence un va-et-vient sur ma chatte, je sens mon clito durcir, je revois ces hommes torses nus et luisants de sueur, j'imagine leurs queues sous les shorts.
— Je retourne boire un verre au bar, et je te laisse à tes fantasmes pour te faire l'amour en revenant.
Les pas s'éloignent, la porte s'ouvre et se referme.
Je suis seule avec mon rêve, une main continue à caresser doucement ma chatte et l'autre à pétrir mes seins.
Je suis bien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, je suis aux anges, seule avec ma rêverie, mes mains caressant tantôt ma chatte tantôt mes seins.
Je mouille de temps en temps mon index pour augmenter mes envies.
Je rêve de ces hommes pleins de sueur me baisant à tour de rôle !!!!!!!!!!! Que c'est bon de laisser l'imaginaire gagner ses sens.
Je fais durer ce plaisir le plus longtemps possible, mais des spasmes commencent à envahir mon corps.
J'ai envie de m'achever, mes seins sont durs, ma chatte dégouline, j'accélère le mouvement sur ma chatte, je pince mon mamelon, je me tends, je suis à bout, les muscles me lâchent.
Que c'est bon !
Après quelques secondes de calme, je me dirige vers la douche en enlevant le foulard autour de mes yeux.
L'eau ruisselle sur mon corps et mes pensées vont vers Jean que je vais pouvoir attendre tendrement sur le lit afin qu'il me fasse l'amour.
Je suis prête, ma serviette nouée sur mes seins, je sors de la douche.
Je me bloque, je suis scotchée là face à la baie vitrée dont les rideaux sont grands ouverts !!
Je ne distingue rien à l'extérieur entre la lumière de la chambre et l'obscurité de l'extérieur.
Je me précipite pour les tirer.
Jean l'a-t-il fait exprès de me jeter sur le lit si rapidement pour que j'ignore cela, m'a-t-il bandé les yeux afin de ne pas m'en rendre compte, pourquoi a-t-il quitté la chambre, je suis en plein doute.
Oui, c'était intentionnel.
J'en suis certaine, reste à savoir si sa perversité a été jusqu'à m'offrir à la vue de je ne sais combien de mecs pendant ma masturbation sur ce lit face à la fenêtre.
1ヶ月前