Mise à l'épreuve par mon mari (3)
Je me lève pour me doucher et m’habiller.
Il se lève également mais je ne suis pas d’humeur à lui pardonner.
N’ayant pas d’autre choix que de remettre une jupe culotte et un chemisier nous nous apprêtons à sortir pour le petit déjeuner.
J’accepte sa main mais lors de cette petite distance nous croisons des hommes qui à mon sens me dévisagent ou plutôt me déshabillent du regard.
Font-ils partie de ceux qui m’ont vue me branler?
Le monde s’écroule autour de moi, certains se retournent sur moi, je suis à coté de mes pompes à tout imaginer.
Je vois en chacun d’entre eux une lueur ironique dans les yeux,
Suis-je entrain de me faire un film? Suis-je vraiment prête à accepter que mes fantasmes relevant du privé se réalisent ?
Mon mari comprenant mon désarroi me serre fort la main afin d’accepter cette situation.
Encore sous le coup de la colère et de la honte de me présenter au petit déjeuner ne sachant pas qui m’avait matée lors de ma masturbation, je reprends petit à petit mes esprits.
L’ambiance est au beau fixe dans le groupe.
Zack nous explique le programme de la journée :
Retour dans la réserve du parc de Masai Mara
Repas tiré du sac à récupérer pour le midi
Visite d’un village Masai,
Le soir comme chaque semaine exposition et vente de produits artisanaux.
Aujourd’hui je porte encore une jupe culotte avec une chemise.
Vu qu’elle ne couvre que très peu mes cuisses je m’impose à l’avant du véhicule laissant ma place à Jean à l’arrière. Il ne proteste pas.
Nous repartons dans la brousse (comme déjà écrit je ne parlerai pas de la faune).
Vers midi nous nous arrêtons pour manger mais Jean ne se sentant pas bien reste dans le véhicule.
A mon retour je le trouve assez blanc et il se plaint de crampes à l’estomac.
A notre halte au village Masai il demande des toilettes pour pouvoir se soulager. (Il me dira plus tard qu’elles étaient très sales)
A son retour sa démarche est hésitante et Zack lui donne un cachet contre ce mal que l’on nomme « tourista ».
Franchement à ce moment-là j’ai pitié de lui.
Il est mal en point assis sur la banquette se tenant le ventre.
De retour dans notre chambre un infirmier arrive pour lui redonner un sachet de poudre et un tranquillisant pour le calmer de ses spasmes très douloureux.
Il se couche et s’endort comme un « bébé ».
J’hésite à le laisser seul pour aller manger mais un couple de notre groupe venant prendre de ses nouvelles me propose de passer me chercher pour aller dîner.
Je prends ma douche mais j’hésite encore à mettre cette petite robe à bretelles sans Jean à mes côtés.
De toute façon je n’ai rien d’autre alors !!!!!!!!!!!!
Quelques coups à la porte et je pars avec eux, direction le repas en précisant que je ne traînerai pas pour retourner auprès de mon chéri.
Des lampions éclairent la place centrale et des femmes en tenue traditionnelle exposent des bibelots et autres bracelets ou colliers.
L’ambiance est festive et déjà une grande partie des groupes de touristes présents déambulent entre les étals.
Je n’ai pas le cœur à cela et je me dirige dans la salle à manger.
J’avale rapidement mon repas pour retourner voir Jean.
La musique bat son plein sur la place centrale, des chants Masai avec des instruments d’un autre temps les accompagnent.
Je me dirige tranquillement vers notre chambre quand deux mains se posent sur mes épaules et me stoppent dans ma progression.
« Ne bouge pas et ne te retourne pas» c’est Zack
Je me tiens immobile pendant qu’il me passe un collier autour du cou.
« Cadeau pour la plus charmante de la soirée »
Son timbre de voix est sensuel et après l’avoir fermé il me pose un bisou dans le creux de mon épaule nue.
Je tressaille en reprenant la marche, il se tient à mes côtés pendant la traversée du marché.
En arrivant dans l’allée pour les chambres je lui souhaite une bonne nuit en lui serrant la main.
Ma main est moite,
Il la tient tendrement, ne la lâche pas.
Progressivement il m’attire doucement vers lui, je tremble.
Il m’embrasse, cherche ma langue que je fini par lui donner.
« Viens suis moi »
Comme un automate je le suis dans une allée que je ne connaissais pas.
Au détour du chemin et dans l’obscurité la plus complète il m’attire doucement à lui, je ne résiste pas, il m’embrasse à nouveau.
Je sens son sexe en érection contre ma chatte, il me caresse le dos, ses mains descendent vers mes fesses, savait-il que j’étais nue sous cette robe ?
En tout cas il n’éprouve aucun étonnement en les palpant.
Je suis trempée. Ma chatte dégouline, je voudrais résister mais lâchement je me laisse faire.
Il me retourne, se place dans mon dos, se colle à moi, palpe mes seins, ses mains remontent vers mon cou et pendant qu’il embrasse ma nuque elles redescendent vers mes épaules, passent sous mes bretelles en les faisant glisser le long de mes bras.
Dans un dernier moment de lucidité j’essaye de retenir ma robe prête à tomber mais je sens une forte pression de son sexe sur mon cul et je capitule.
« Avance jusqu’à la porte que tu vois là devant que je puisse mater ton cul»
Une cinquantaine de mètres me sépare du bâtiment.
J’avance seule maintenant jusqu’à la porte.
« only staff » comme seule inscription.
Certainement sa chambre, je me retourne pour voir Zack approchait d’un pas lent.
Je suis trempée, je sens la cyprine envahir ma chatte, d’envies de me faire baiser ou de peur devant cette porte, je ne sais plus.
Son regard a changé, ses yeux expriment peut être de la haine, son visage est fermé, je ne l’avais jamais vu comme cela.
Brusquement il enveloppe ma chatte d’une main ferme pour la masser sans douceur mais plutôt pour me faire souffrir.
Il baisse son pantalon, une immense queue se balance maintenant devant mes yeux.
Je n’avais jamais rien vu de pareil :
« À genoux salope »me dit-il en pressant mes épaules vers le bas.
Mon visage est maintenant face à ce membre.
»Suce ce soir tu seras mienne et obéissante».
Hésitante je me rapproche doucement mais d’un geste autoritaire il plaque mon visage contre son sexe :
« Ouvre et suce »
Je tremble de peur et doucement j’ouvre ma bouche pour entamer une fellation.
J’ai du mal à gober cet engin mais avec l’aide de ses mains dans ma nuque qui me poussent de plus en plus loin et de plus en plus vite je commence à m’habituer à la dimension de son sexe.
« C’est bien, maintenant passe tes mains dans mon dos et continue seule.
Je m’exécute et je me surprends même à aimer engloutir ce membre.
Je m’applique, ma langue passe des couilles à cette hampe dressée devant moi.
Le désir reprend le dessus et il se rend compte que je suis maintenant totalement à lui pour me faire baiser quand il le voudra.
A ce moment-là Jean a disparu de mes pensées pour laisser place à ce besoin de me faire démonter par cette bite géante que je continue à sucer.
Il me relève doucement, contrôle avec sa main l’état de ma chatte ruisselante. Satisfait il remet son pantalon, je souhaite rechercher ma robe mais au lieu de cela et à nouveau d’un ton autoritaire :
« Tu vas rester à poil le reste de la nuit pour te faire baiser »
Toute penaud à poil devant cette porte que je m’apprête à passer je me sens hypnotisée par Zack et prête à être sa chose dans ses bras.
Consciente que si j’ouvre cette porte cela sera un voyage sans retour.
« Avance et ouvre la porte»
D’un geste maladroit j’actionne le loquet de la porte qui s’ouvre sur moi.
« Entre et avance doucement »
Nue comme un vers, ma chatte et mon cul à l’air je passe le seuil, le souffle chaud de Zack dans mon dos. Je ne vois presque rien, je tremble, où va me mener cette envie de me faire baiser ?
Il se lève également mais je ne suis pas d’humeur à lui pardonner.
N’ayant pas d’autre choix que de remettre une jupe culotte et un chemisier nous nous apprêtons à sortir pour le petit déjeuner.
J’accepte sa main mais lors de cette petite distance nous croisons des hommes qui à mon sens me dévisagent ou plutôt me déshabillent du regard.
Font-ils partie de ceux qui m’ont vue me branler?
Le monde s’écroule autour de moi, certains se retournent sur moi, je suis à coté de mes pompes à tout imaginer.
Je vois en chacun d’entre eux une lueur ironique dans les yeux,
Suis-je entrain de me faire un film? Suis-je vraiment prête à accepter que mes fantasmes relevant du privé se réalisent ?
Mon mari comprenant mon désarroi me serre fort la main afin d’accepter cette situation.
Encore sous le coup de la colère et de la honte de me présenter au petit déjeuner ne sachant pas qui m’avait matée lors de ma masturbation, je reprends petit à petit mes esprits.
L’ambiance est au beau fixe dans le groupe.
Zack nous explique le programme de la journée :
Retour dans la réserve du parc de Masai Mara
Repas tiré du sac à récupérer pour le midi
Visite d’un village Masai,
Le soir comme chaque semaine exposition et vente de produits artisanaux.
Aujourd’hui je porte encore une jupe culotte avec une chemise.
Vu qu’elle ne couvre que très peu mes cuisses je m’impose à l’avant du véhicule laissant ma place à Jean à l’arrière. Il ne proteste pas.
Nous repartons dans la brousse (comme déjà écrit je ne parlerai pas de la faune).
Vers midi nous nous arrêtons pour manger mais Jean ne se sentant pas bien reste dans le véhicule.
A mon retour je le trouve assez blanc et il se plaint de crampes à l’estomac.
A notre halte au village Masai il demande des toilettes pour pouvoir se soulager. (Il me dira plus tard qu’elles étaient très sales)
A son retour sa démarche est hésitante et Zack lui donne un cachet contre ce mal que l’on nomme « tourista ».
Franchement à ce moment-là j’ai pitié de lui.
Il est mal en point assis sur la banquette se tenant le ventre.
De retour dans notre chambre un infirmier arrive pour lui redonner un sachet de poudre et un tranquillisant pour le calmer de ses spasmes très douloureux.
Il se couche et s’endort comme un « bébé ».
J’hésite à le laisser seul pour aller manger mais un couple de notre groupe venant prendre de ses nouvelles me propose de passer me chercher pour aller dîner.
Je prends ma douche mais j’hésite encore à mettre cette petite robe à bretelles sans Jean à mes côtés.
De toute façon je n’ai rien d’autre alors !!!!!!!!!!!!
Quelques coups à la porte et je pars avec eux, direction le repas en précisant que je ne traînerai pas pour retourner auprès de mon chéri.
Des lampions éclairent la place centrale et des femmes en tenue traditionnelle exposent des bibelots et autres bracelets ou colliers.
L’ambiance est festive et déjà une grande partie des groupes de touristes présents déambulent entre les étals.
Je n’ai pas le cœur à cela et je me dirige dans la salle à manger.
J’avale rapidement mon repas pour retourner voir Jean.
La musique bat son plein sur la place centrale, des chants Masai avec des instruments d’un autre temps les accompagnent.
Je me dirige tranquillement vers notre chambre quand deux mains se posent sur mes épaules et me stoppent dans ma progression.
« Ne bouge pas et ne te retourne pas» c’est Zack
Je me tiens immobile pendant qu’il me passe un collier autour du cou.
« Cadeau pour la plus charmante de la soirée »
Son timbre de voix est sensuel et après l’avoir fermé il me pose un bisou dans le creux de mon épaule nue.
Je tressaille en reprenant la marche, il se tient à mes côtés pendant la traversée du marché.
En arrivant dans l’allée pour les chambres je lui souhaite une bonne nuit en lui serrant la main.
Ma main est moite,
Il la tient tendrement, ne la lâche pas.
Progressivement il m’attire doucement vers lui, je tremble.
Il m’embrasse, cherche ma langue que je fini par lui donner.
« Viens suis moi »
Comme un automate je le suis dans une allée que je ne connaissais pas.
Au détour du chemin et dans l’obscurité la plus complète il m’attire doucement à lui, je ne résiste pas, il m’embrasse à nouveau.
Je sens son sexe en érection contre ma chatte, il me caresse le dos, ses mains descendent vers mes fesses, savait-il que j’étais nue sous cette robe ?
En tout cas il n’éprouve aucun étonnement en les palpant.
Je suis trempée. Ma chatte dégouline, je voudrais résister mais lâchement je me laisse faire.
Il me retourne, se place dans mon dos, se colle à moi, palpe mes seins, ses mains remontent vers mon cou et pendant qu’il embrasse ma nuque elles redescendent vers mes épaules, passent sous mes bretelles en les faisant glisser le long de mes bras.
Dans un dernier moment de lucidité j’essaye de retenir ma robe prête à tomber mais je sens une forte pression de son sexe sur mon cul et je capitule.
« Avance jusqu’à la porte que tu vois là devant que je puisse mater ton cul»
Une cinquantaine de mètres me sépare du bâtiment.
J’avance seule maintenant jusqu’à la porte.
« only staff » comme seule inscription.
Certainement sa chambre, je me retourne pour voir Zack approchait d’un pas lent.
Je suis trempée, je sens la cyprine envahir ma chatte, d’envies de me faire baiser ou de peur devant cette porte, je ne sais plus.
Son regard a changé, ses yeux expriment peut être de la haine, son visage est fermé, je ne l’avais jamais vu comme cela.
Brusquement il enveloppe ma chatte d’une main ferme pour la masser sans douceur mais plutôt pour me faire souffrir.
Il baisse son pantalon, une immense queue se balance maintenant devant mes yeux.
Je n’avais jamais rien vu de pareil :
« À genoux salope »me dit-il en pressant mes épaules vers le bas.
Mon visage est maintenant face à ce membre.
»Suce ce soir tu seras mienne et obéissante».
Hésitante je me rapproche doucement mais d’un geste autoritaire il plaque mon visage contre son sexe :
« Ouvre et suce »
Je tremble de peur et doucement j’ouvre ma bouche pour entamer une fellation.
J’ai du mal à gober cet engin mais avec l’aide de ses mains dans ma nuque qui me poussent de plus en plus loin et de plus en plus vite je commence à m’habituer à la dimension de son sexe.
« C’est bien, maintenant passe tes mains dans mon dos et continue seule.
Je m’exécute et je me surprends même à aimer engloutir ce membre.
Je m’applique, ma langue passe des couilles à cette hampe dressée devant moi.
Le désir reprend le dessus et il se rend compte que je suis maintenant totalement à lui pour me faire baiser quand il le voudra.
A ce moment-là Jean a disparu de mes pensées pour laisser place à ce besoin de me faire démonter par cette bite géante que je continue à sucer.
Il me relève doucement, contrôle avec sa main l’état de ma chatte ruisselante. Satisfait il remet son pantalon, je souhaite rechercher ma robe mais au lieu de cela et à nouveau d’un ton autoritaire :
« Tu vas rester à poil le reste de la nuit pour te faire baiser »
Toute penaud à poil devant cette porte que je m’apprête à passer je me sens hypnotisée par Zack et prête à être sa chose dans ses bras.
Consciente que si j’ouvre cette porte cela sera un voyage sans retour.
« Avance et ouvre la porte»
D’un geste maladroit j’actionne le loquet de la porte qui s’ouvre sur moi.
« Entre et avance doucement »
Nue comme un vers, ma chatte et mon cul à l’air je passe le seuil, le souffle chaud de Zack dans mon dos. Je ne vois presque rien, je tremble, où va me mener cette envie de me faire baiser ?
1ヶ月前