Escapade en solo
Il y a quelques années, sur les conseils de collègues, je réserve une petite semaine de thalasso dans une station balnéaire de la plage du débarquement.
C’était une époque charnière dans ma vie, j’avais un métier stable mais sentimentalement j’avais du mal à me poser !!!!!!!
Cette escapade devait me permettre de retrouver du tonus avant les beaux jours.
C’est sous un magnifique soleil de début mai que je quitte l’autoroute à proximité de Caen.
Quelques kilomètres plus loin, je me gare dans cette ville côtière.
Après les présentations et le tour de mon studio, je me dirige vers l’hôtel de curistes pour convenir du planning des soins.
À mon retour je décide d’une petite promenade dans un parc situé en bordure de la plage.
Assise à rêvasser sous cette chaleur printanière je suis étonnée du nombre de jeunes étrangers aux alentours.
La réponse viendra du propriétaire à mon retour au studio :
« à l’entrée de la ville vous êtes passée à coté d’un camp de migrants et certains traînent autour du port pour chercher une opportunité d’embarquer ».
Je m’enquiers pour la sécurité de mon véhicule lequel semble t il ne risque rien.
Le lendemain, dimanche, en déambulant dans la ville je me surprend à apprécier la quiétude de ses habitants, le marché ressemble à ceux de Provence mais évidemment sans l’accent.
Après un gratin de fruit de mer dans un petit resto, je me dirige vers la plage.
Ce temps magnifique pousse déjà de nombreuses personnes à bénéficier du soleil pour bronzer.
Pour ma part je prends place sur un banc afin de profiter de cette effervescence devant moi.
Je suis en petite robe d’été boutonnée dont je libère un peu les pans afin de faire profiter mes jambes du soleil.
J’ai bien fait de tirer profit de ce pont de mai pour me ressourcer.
La semaine à venir semble propice à la détente, farniente et pourquoi pas à un léger bronzage.
C’est la première fois que je suis seule en vacances.
« que c’est bon !!! »
je termine ma promenade en suivant un sentier longeant l’embarcadère et aboutissant dans une zone sauvage de la plage de Riva Bella.
Ici loin du bruit, à marée basse, je m’assieds en voyant ce décors:
-sur ma gauche une étendue de sable fin et à ma droite la ville du Havre au loin.
À présent légèrement en arrière sur mes coudes j’apprécie cette petite brise qui s’engouffre sous ma robe.
Je me laisse envahir par ce sentiment de bien être en me couchant sur le dos afin d’admirer un magnifique ciel bleu puis de fermer les yeux.
Combien de temps suis je restée ainsi ?
Aucune idée, mais à présent mes cuisses étaient largement découvertes sous l’effet du vent.
En me levant je prends conscience du spectacle que j’ai offert à deux jeunes noirs torses nus debout non loin de moi.
Entre gêne et crainte je m’éloigne rapidement non sans remarquer leurs sourires.
Quelques instants plus tard dans mon dos:
« madame »
je me retourne tout en continuant à presser le pas.
Pantalons baissés ils exhibent leurs queues que je qualifierais d’énormes engins.
J’accélère encore un peu pour sortir de ce no man’s land.
Le soir dans ma location je revois encore ces impressionnantes bites noires se balançant à tout-va.
Bien reposée je me rends ce lundi matin pour mes premiers pas en thalasso.
Je découvre un univers différent de mes expériences de soins de bien être en institut.
Ici tout est organisé, minuté par un personnel au petit soin pour le client.
Je vous passe les détails des différentes phases de la matinée avec néanmoins le petit regret de ne pas loger sur place afin d’éviter les contraintes du vestiaire et du trajet en voiture.
Le décors de la thalasso planté vous aspirez certainement à des souvenirs plus croustillants de mon séjour.
Alors comment s’est déroulée ma nuit pour commencer?
J’avoue que la vision de ces sexes m’a encore trottée dans la tête un certain temps.
Flasques, comme accrochés à un anneau ils se balançaient de gauche à droite au rythme d’un pas de danse improvisé.
Mais l’image qui reste c’était leurs dimensions.
Après une petite collation je me dirige vers la plage à quelques encablures de ma location.
Je constate l’absence de transats à louer.
La saison n’est certainement pas encore lancée et me voila allongée sur ma serviette à même le sable.
Un tour d’horizon me permet de dire que je ne suis pas à Ramatuelle, ici ce sont principalement des familles avec enfants dont le but premier n’est pas le bronzage mais de profiter d’un loisir.
J’ai du mal à me concentrer sur la lecture de mon livre mais trop fainéante pour me déplacer sur cette grande étendue de sable à marée basse.
Après une bonne heure sous le soleil je me décide à rentrer en estimant que c’est suffisant pour une première journée. Une bonne douche et direction Caen pour un shopping.
Au premier rond point en sortant de ville je suis rattrapée par le souvenir de ces sexes vus la veille en voyant quelques jeunes noirs dispersés autour. Ils ne se cachent pas.
(J’apprends plus tard que le lieu est propice pour grimper dans un camion en partance pour l’Angleterre.)
Je déambule en ville, quelques achats, un nouveau maillot de bain, quelques crèmes, une nouvelle tresse pour la plage etc.…….
En regagnant mon véhicule mes pensées divaguent à nouveau, je fantasme, j’hallucine, seront ils encore dans ce rond point ? De quoi ai je envie ? De quoi suis je capable ? Enfin toutes ces questions qu’une femme normale ne se pose certainement pas.
La boule au ventre je retire mon string sous ma jupe, ma chatte déjà bien humide m’incite à accepter cette folie. Moins d’un quart d’heure plus tard je suis en approche du rond point, les silhouettes se détachent au loin. Ils sont encore là !
Je remonte au maximum ma jupe, un frisson me traverse, je fais des appels de phares, je ralenti un maximum en passant devant eux. Je vois un jeune dans le rétroviseur faire de grands signes de me garer.
Une petite route dans le rond point me permet l’arrêt, je vérifie la fermeture des portes en le voyant surgir dans le virage. Il est suivi par deux ou trois autres. J’ouvre légèrement la vitre passager.
Je ne peux détourner mes yeux de leurs torses noirs luisant par la sueur.
Eux ne perdent rien en matant mes cuisses dénudées. Ils sont jeunes, beaux, musclés, je rêve de voir leurs bites, peut être en érection en jouant à la jeune femme effarouchée.
Malheureusement ils ne parlent pas français, mais dans un anglais approximatif, je comprends qu’ils me trouvent à leurs goûts pour continuer la discussion dans leur campement.
Je suis sauvée par l’arrivée de caravanes dont je bloque le passage d’accès à un camping.
Honnêtement je ne pense pas que j’y serais allée. Mais j’ai tout de même la sensation d’avoir été une sacré allumeuse en exhibant ainsi mes cuisses et certainement ma chatte pour certains.
Je fais demi tour pour me diriger au centre ville.
Il y règne une certaine effervescence avec la mise en place de panneaux de déviation et d’interdiction de stationner.
Nous roulons au pas et j’en profite pour rajuster ma tenue.
Le panneau d’information de la ville me rappelle que demain nous serons le 8 mai avec les festivités de la journée.
En rentrant chez moi, je fais une chose que je n’avais plus faite depuis longtemps:
je me caresse. Mon orgasme est si puissant qu’un cri s’échappe de ma gorge.
Je ne pouvais pas rester comme cela.
J’étais telle une chienne en chaleur.
Je devais ressortir. J’opte pour une petite robe bleue sur mon string.
La rue commerçante est bondée, les terrasses prises d’assaut, l’atmosphère se prête à la convivialité.
Hélée par un rabatteur je prends place à une petite table.
Un plateau de fruits de mer et un verre de vin blanc me font apprécier ce moment de détente.
Au moment de payer l’addition le serveur me porte un autre verre de vin.
Surprise n’ayant rien commandé, il me désigne un homme à une autre table qui me salue.
« c’est monsieur qui vous l’offre »
Je lui rends un sourire qu’il prend certainement comme une invitation en s’approchant son verre à la main.
« j’ai horreur qu’une femme aussi charmante que vous puisse rester seule, vous permettez ? » en s’asseyant.
Quel aplomb ! Je reste sans voix.
« Je sais que mon approche est un peu osée, mais je n’ai pas résisté à ce désir de vous aborder. »
Je le remercie pour tant d’éloges à mon égard tout en sirotant la boisson.
Il dégage un tel charisme que je ne retire pas ma main sous la sienne.
« viens »
Sans rien savoir de lui, je me lève, d’autorité il passe son bras autour de ma taille en marchant, ses doigts effleurent mes fesses.
Le contact devient de plus en plus ciblé, à présent sa main masse généreusement mon cul à travers la robe, un doigt sur ma bouche pour m’inciter au silence nous entrons dans un hôtel.
Toujours sans un mot, il ouvre une porte de chambre, me plaque contre le mur, retire mon string sans aucune résistance de ma part, me couche sur le lit, soulève ma robe.
Je suis au bord du lit, le cul à l’air, sans bouger.
Il s’affaire derrière moi, des claques sur mes fesses, de plus en plus fortes, j’ai un geste de recul en sentant son sexe contre mes fesses.
« ne craint rien je suis équipé » au moment de la pénétration.
Il me ramone , ma cyprine dégouline en me faisant prendre en levrette par cet inconnu.
Le coït dure, dure , ce mec est insatiable et endurant, les orgasmes se succèdent, il se retire un instant avant que je ne sente le foutre giclé par saccades sur mes fesses.
« tu es une belle pute »
« j’ai aimé me servir de toi comme vide couilles ».
J’ai du mal à me redresser et avant que je ne puisse répliquer, il met un billet de cinq euros dans mon sac, il ouvre la porte et sans un mot me montre la sortie.
Encore sous le choc, je sors et c’est dans le couloir que je me rends compte qu’il m’a réellement prise pour une pute à baiser sans le moindre sentiment.
Quelques minutes plus tard je rejoins mon studio.
Sous la douche je réalise qu’il avait raison, je me suis conduite comme la dernière des salopes en acceptant d’emblée de le suivre à son hôtel.
C’était une époque charnière dans ma vie, j’avais un métier stable mais sentimentalement j’avais du mal à me poser !!!!!!!
Cette escapade devait me permettre de retrouver du tonus avant les beaux jours.
C’est sous un magnifique soleil de début mai que je quitte l’autoroute à proximité de Caen.
Quelques kilomètres plus loin, je me gare dans cette ville côtière.
Après les présentations et le tour de mon studio, je me dirige vers l’hôtel de curistes pour convenir du planning des soins.
À mon retour je décide d’une petite promenade dans un parc situé en bordure de la plage.
Assise à rêvasser sous cette chaleur printanière je suis étonnée du nombre de jeunes étrangers aux alentours.
La réponse viendra du propriétaire à mon retour au studio :
« à l’entrée de la ville vous êtes passée à coté d’un camp de migrants et certains traînent autour du port pour chercher une opportunité d’embarquer ».
Je m’enquiers pour la sécurité de mon véhicule lequel semble t il ne risque rien.
Le lendemain, dimanche, en déambulant dans la ville je me surprend à apprécier la quiétude de ses habitants, le marché ressemble à ceux de Provence mais évidemment sans l’accent.
Après un gratin de fruit de mer dans un petit resto, je me dirige vers la plage.
Ce temps magnifique pousse déjà de nombreuses personnes à bénéficier du soleil pour bronzer.
Pour ma part je prends place sur un banc afin de profiter de cette effervescence devant moi.
Je suis en petite robe d’été boutonnée dont je libère un peu les pans afin de faire profiter mes jambes du soleil.
J’ai bien fait de tirer profit de ce pont de mai pour me ressourcer.
La semaine à venir semble propice à la détente, farniente et pourquoi pas à un léger bronzage.
C’est la première fois que je suis seule en vacances.
« que c’est bon !!! »
je termine ma promenade en suivant un sentier longeant l’embarcadère et aboutissant dans une zone sauvage de la plage de Riva Bella.
Ici loin du bruit, à marée basse, je m’assieds en voyant ce décors:
-sur ma gauche une étendue de sable fin et à ma droite la ville du Havre au loin.
À présent légèrement en arrière sur mes coudes j’apprécie cette petite brise qui s’engouffre sous ma robe.
Je me laisse envahir par ce sentiment de bien être en me couchant sur le dos afin d’admirer un magnifique ciel bleu puis de fermer les yeux.
Combien de temps suis je restée ainsi ?
Aucune idée, mais à présent mes cuisses étaient largement découvertes sous l’effet du vent.
En me levant je prends conscience du spectacle que j’ai offert à deux jeunes noirs torses nus debout non loin de moi.
Entre gêne et crainte je m’éloigne rapidement non sans remarquer leurs sourires.
Quelques instants plus tard dans mon dos:
« madame »
je me retourne tout en continuant à presser le pas.
Pantalons baissés ils exhibent leurs queues que je qualifierais d’énormes engins.
J’accélère encore un peu pour sortir de ce no man’s land.
Le soir dans ma location je revois encore ces impressionnantes bites noires se balançant à tout-va.
Bien reposée je me rends ce lundi matin pour mes premiers pas en thalasso.
Je découvre un univers différent de mes expériences de soins de bien être en institut.
Ici tout est organisé, minuté par un personnel au petit soin pour le client.
Je vous passe les détails des différentes phases de la matinée avec néanmoins le petit regret de ne pas loger sur place afin d’éviter les contraintes du vestiaire et du trajet en voiture.
Le décors de la thalasso planté vous aspirez certainement à des souvenirs plus croustillants de mon séjour.
Alors comment s’est déroulée ma nuit pour commencer?
J’avoue que la vision de ces sexes m’a encore trottée dans la tête un certain temps.
Flasques, comme accrochés à un anneau ils se balançaient de gauche à droite au rythme d’un pas de danse improvisé.
Mais l’image qui reste c’était leurs dimensions.
Après une petite collation je me dirige vers la plage à quelques encablures de ma location.
Je constate l’absence de transats à louer.
La saison n’est certainement pas encore lancée et me voila allongée sur ma serviette à même le sable.
Un tour d’horizon me permet de dire que je ne suis pas à Ramatuelle, ici ce sont principalement des familles avec enfants dont le but premier n’est pas le bronzage mais de profiter d’un loisir.
J’ai du mal à me concentrer sur la lecture de mon livre mais trop fainéante pour me déplacer sur cette grande étendue de sable à marée basse.
Après une bonne heure sous le soleil je me décide à rentrer en estimant que c’est suffisant pour une première journée. Une bonne douche et direction Caen pour un shopping.
Au premier rond point en sortant de ville je suis rattrapée par le souvenir de ces sexes vus la veille en voyant quelques jeunes noirs dispersés autour. Ils ne se cachent pas.
(J’apprends plus tard que le lieu est propice pour grimper dans un camion en partance pour l’Angleterre.)
Je déambule en ville, quelques achats, un nouveau maillot de bain, quelques crèmes, une nouvelle tresse pour la plage etc.…….
En regagnant mon véhicule mes pensées divaguent à nouveau, je fantasme, j’hallucine, seront ils encore dans ce rond point ? De quoi ai je envie ? De quoi suis je capable ? Enfin toutes ces questions qu’une femme normale ne se pose certainement pas.
La boule au ventre je retire mon string sous ma jupe, ma chatte déjà bien humide m’incite à accepter cette folie. Moins d’un quart d’heure plus tard je suis en approche du rond point, les silhouettes se détachent au loin. Ils sont encore là !
Je remonte au maximum ma jupe, un frisson me traverse, je fais des appels de phares, je ralenti un maximum en passant devant eux. Je vois un jeune dans le rétroviseur faire de grands signes de me garer.
Une petite route dans le rond point me permet l’arrêt, je vérifie la fermeture des portes en le voyant surgir dans le virage. Il est suivi par deux ou trois autres. J’ouvre légèrement la vitre passager.
Je ne peux détourner mes yeux de leurs torses noirs luisant par la sueur.
Eux ne perdent rien en matant mes cuisses dénudées. Ils sont jeunes, beaux, musclés, je rêve de voir leurs bites, peut être en érection en jouant à la jeune femme effarouchée.
Malheureusement ils ne parlent pas français, mais dans un anglais approximatif, je comprends qu’ils me trouvent à leurs goûts pour continuer la discussion dans leur campement.
Je suis sauvée par l’arrivée de caravanes dont je bloque le passage d’accès à un camping.
Honnêtement je ne pense pas que j’y serais allée. Mais j’ai tout de même la sensation d’avoir été une sacré allumeuse en exhibant ainsi mes cuisses et certainement ma chatte pour certains.
Je fais demi tour pour me diriger au centre ville.
Il y règne une certaine effervescence avec la mise en place de panneaux de déviation et d’interdiction de stationner.
Nous roulons au pas et j’en profite pour rajuster ma tenue.
Le panneau d’information de la ville me rappelle que demain nous serons le 8 mai avec les festivités de la journée.
En rentrant chez moi, je fais une chose que je n’avais plus faite depuis longtemps:
je me caresse. Mon orgasme est si puissant qu’un cri s’échappe de ma gorge.
Je ne pouvais pas rester comme cela.
J’étais telle une chienne en chaleur.
Je devais ressortir. J’opte pour une petite robe bleue sur mon string.
La rue commerçante est bondée, les terrasses prises d’assaut, l’atmosphère se prête à la convivialité.
Hélée par un rabatteur je prends place à une petite table.
Un plateau de fruits de mer et un verre de vin blanc me font apprécier ce moment de détente.
Au moment de payer l’addition le serveur me porte un autre verre de vin.
Surprise n’ayant rien commandé, il me désigne un homme à une autre table qui me salue.
« c’est monsieur qui vous l’offre »
Je lui rends un sourire qu’il prend certainement comme une invitation en s’approchant son verre à la main.
« j’ai horreur qu’une femme aussi charmante que vous puisse rester seule, vous permettez ? » en s’asseyant.
Quel aplomb ! Je reste sans voix.
« Je sais que mon approche est un peu osée, mais je n’ai pas résisté à ce désir de vous aborder. »
Je le remercie pour tant d’éloges à mon égard tout en sirotant la boisson.
Il dégage un tel charisme que je ne retire pas ma main sous la sienne.
« viens »
Sans rien savoir de lui, je me lève, d’autorité il passe son bras autour de ma taille en marchant, ses doigts effleurent mes fesses.
Le contact devient de plus en plus ciblé, à présent sa main masse généreusement mon cul à travers la robe, un doigt sur ma bouche pour m’inciter au silence nous entrons dans un hôtel.
Toujours sans un mot, il ouvre une porte de chambre, me plaque contre le mur, retire mon string sans aucune résistance de ma part, me couche sur le lit, soulève ma robe.
Je suis au bord du lit, le cul à l’air, sans bouger.
Il s’affaire derrière moi, des claques sur mes fesses, de plus en plus fortes, j’ai un geste de recul en sentant son sexe contre mes fesses.
« ne craint rien je suis équipé » au moment de la pénétration.
Il me ramone , ma cyprine dégouline en me faisant prendre en levrette par cet inconnu.
Le coït dure, dure , ce mec est insatiable et endurant, les orgasmes se succèdent, il se retire un instant avant que je ne sente le foutre giclé par saccades sur mes fesses.
« tu es une belle pute »
« j’ai aimé me servir de toi comme vide couilles ».
J’ai du mal à me redresser et avant que je ne puisse répliquer, il met un billet de cinq euros dans mon sac, il ouvre la porte et sans un mot me montre la sortie.
Encore sous le choc, je sors et c’est dans le couloir que je me rends compte qu’il m’a réellement prise pour une pute à baiser sans le moindre sentiment.
Quelques minutes plus tard je rejoins mon studio.
Sous la douche je réalise qu’il avait raison, je me suis conduite comme la dernière des salopes en acceptant d’emblée de le suivre à son hôtel.
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