Escapade en solo (fin)
Mardi 8 mai
Au réveil un sentiment prédomine : l’amertume
Oui hier soir je suis passée d’un moment agréable à la désillusion, à l’humiliation, à la colère puis à la rancœur envers ce manipulateur narcissique.
Plus tard dans la matinée, enduite d’algues marines, sous une couverture chauffante le film de la soirée défile à nouveau.
A-t-il vu en moi une proie facile à dompter ?
Une opportunité à saisir ?
Ai-je eu une attitude équivoque ?
Je ne sais pas, ou a t il tout simplement vu en moi une femme désirable à baiser ?
Cette dernière supposition calme mon aigreur envers lui.
Les soins achevés, guidée par je ne sais quel sentiment, je retourne manger dans ce petit resto de la veille au soir.
Il est là à la même table !!!!
En prenant place je remarque son regard profond et pénétrant qui se pose sur moi avec une intensité calculée.
Je ne baisse pas les yeux, je le toise du regard sans la moindre complaisance.
Il esquisse un sourire.
J’aimerais tant lui dire qu’une femme peut également baiser sans amour, que ce n’est pas une exclusivité masculine.
La plage étant un théâtre à ciel ouvert pour la commémoration, je dois faire une croix sur une séance de bronzage. La terrasse se vide doucement mais je me sens toujours épiée.
L’addition payée je m’apprête à me lever :
« tu es parfaite,tu es consciente qu’une femme comme toi doit être en jupe ou en robe. »
J’avoue qu’à ce jour je n’ai plus rencontré de mec avec autant d’aplomb, pour aller droit au but sans perte de temps.
Toujours est il que par orgueil, vanité ou que sais je encore je me trouve devant lui en robe à me faire déshabiller du regard.
Il m’invite à prendre place en me commandant un rafraîchissement.
J’essaye de me justifier de mon attitude de la veille en acceptant de l’accompagner à l’hôtel pour me faire baiser de la sorte après une exhibition devant les migrants.
Il continue de jouer avec moi avec des questions de plus en plus intimes.
Soudain :
« va aux toilettes et enlève ta culotte».
Hésitante j’accepte tout de même cette demande.
« C’est bien, allez on s’en va » en récupérant mon slip.
Fascinée et docile comme une chienne je le suis.
« Tu n’es peut être pas une pute mais maintenant j’attends de toi la confirmation d’être la bonne salope qui sommeille en toi».
Nous arrivons à hauteur de sa voiture.
« monte, on va faire une petite ballade à Caen »
« mais il se fait tard, il est bientôt 17 heures»
Il n’en a cure.
Ma robe très serrée au corps se découvre jusqu’à mi cuisses en prenant place à coté de lui.
Je mouille déjà, je sens monter en moi cette adrénaline entre la peur et l’inconscience.
En démarrant il écarte mes genoux, plaque sa main sur ma chatte déjà humide.
« à présent pose ton cul nu sur le siège ».
Encore une fois j'accepte sa demande, ce qui a pour effet d’avoir ma chatte à l’air.
Putain je suis bien une salope en aimant cette exhibition dans les rues de Ouist…….avec le bas de la robe à hauteur de ma taille.
Il caresse doucement mon clito, je ferme les yeux, je me laisse aller à fantasmer sur la suite, il va encore me prendre.
À la sortie de la ville il prend un chemin de traverse, un bosquet cache un ancien blockhaus.
Il s’arrête à l’abri des regards.
En un rien de temps je me retrouve assise, la portière ouverte avec face à ma bouche une belle queue que je suce à présent sans retenue.
J’en bave de plaisir.
« alors elle te plaît autant que celle des blacks » ?
dans un grognement j’acquiesce tout en continuant à la sucer.
« Oh oui elle est bonne ».
« très bien ma salope »
« dis le que tu es une salope »
« oui je suis une salope » entre deux sucions
« tu en veux d’autres » ?
« non je veux que tu me prennes maintenant »
« cette AM tu es ma pute comme hier soir et je fais ce que je veux de toi »
« oui si tu veux mais prends moi maintenant stp »
« non monte à l’arrière de la voiture on part »
« remets toi comme tout à l’heure cul nu sur ton siège ».
Il bifurque vers le rond point des migrants.
Je veux me rajuster avant le passage.
« non reste comme tu es, tu es ma pute, alors tu écartes tes cuisses ».
Il s’arrête au même endroit que moi la veille et sort de la voiture mon string à la main.
Je le vois en pleine discussion sous les arbres.
Cela ne dure que quelques instants avant qu’il ne reprenne le volant et que les deux portières arrières s’ouvrent pour me trouver entre deux colosses qui sans attendre me couchent sur eux , me troussent encore plus au moment de démarrer.
Leurs mains prennent possession de mon corps, mes seins, ma chatte tout y passe sans ménagement.
Je ne comprends pas un mot de leurs dialecte mais ma chatte en redemande.
On s’arrête.
C’est le même endroit que tout à l’heure.
Je suis extraite sans ménagement de la voiture, ma robe passe au dessus de ma tête, mon soutien gorge arraché, je suis jetée au sol sous le regard de mon inconnu qui leurs donne des préservatifs.
Mon corps devient un pantin sous leurs coups de boutoirs, ils alternent entre ma chatte et mon cul.
Maintenant en cadence une bite dans chaque orifice je suis réduite à une vide couilles qui se fait baiser par d’énormes queues sous l’œil d’un pervers fier du spectacle.
La vigueur de ces engins en moi me fait oublier la douleur de mon petit trou certainement déchiré vu leurs dimensions.
Que dire de plus ? Cette cadence est infernale, ils changent de positions sans cesse et mes trous n’ont pas le temps de se refermer pour être à nouveau investis.
Je n’en peux plus au moment qu’ils se retirent pour gicler sur moi.
Mes baiseurs se congratulent mutuellement par des accolades.
Je remets difficilement ma robe, on regagne la voiture, il dépose mes deux baiseurs au rond point.
Nos regagnons son hôtel, je me douche avant d’être baisée à nouveau sans aucun sentiment de sa part.
Toujours nue sous ma robe je suis congédiée telle une malpropre en me donnant RV pour le lendemain soir dans sa chambre.
Je ne sais rien de lui, peut être son prénom, mais comme je l’ai déjà dit :
« ce mec me fascine »
Mercredi 9 mai
La nuit a été agitée.
De rêves en cauchemars, de jouissances en fantasmes, de mes doigts au vibro, je me réveille avec cette impression d’avoir passée une nuit blanche.
Le comble dans cette rencontre c’est que je ne sais rien de cet homme .
Peut être qu’il est de passage dans le région et qu’il prolonge son séjour à Ouistreham en ayant rencontré une bonne salope à baiser et à faire baiser.
Je reconnais que cette situation aussi intrigante soit elle est excitante à souhait.
Qu’a t il encore imaginé en me donnant le code de son hôtel pour 21 heures ce soir ?
C’est agréable de se faire chouchouter toute la matinée.
L’effervescence de la veille a laissé place à une certaine quiétude.
Je décide de prendre une collation en bord de plage avant de retourner au studio.
Changement de tenue pour une séance de bronzage.
Mon drap de bain sur ma tresse de plage, je me prélasse en bikini sous un beau soleil.
Non je ne suis pas à poil, le lieu ne s’y prête pas sur cette plage publique.
Bien enduite de crème je fais du recto verso afin d’emmagasiner un maximum d’UV.
En fin d’après midi la plage se vide progressivement et en ramassant mes affaires je reprends conscience des interrogations quant à mon RV.
Était il au même resto à midi ?
A t il été déçu par mon absence ? (il m’a fallu énormément de volonté pour manger en bord de plage et ne pas m’y rendre)
En remontant la rue commerçante, une robe dans une vitrine attire mon attention.
Elle est toute simple, classe et sexy à la fois.
Je veux me faire belle pour lui ce soir, un essayage et me voila de retour dans ma location.
Je flâne un peu en attendant 20h pour me préparer.
Après la douche, je prends soin de ne négliger aucun détail dans mon maquillage.
Fière de moi en me voyant dans le miroir, j’hésite à mettre des sous vêtements.
Il appréciera certainement mon audace d’être nue sous ma nouvelle tenue.
C’est ainsi que je fais le code d’accès à l’hôtel, je me dirige vers l’ascenseur, je passe dans le couloir,je m’arrête devant sa chambre.
Tremblante je frappe à la porte.
Elle s’ouvre sur Lucien nu comme un vers dans la pénombre du sas.
Le loup qu’il a dans sa main prend place sur mes yeux, il me guide à présent, il descend la fermeture éclair, fait glisser la robe à mes pieds.
Je veux lui signifier ma déception pour son accueil mais :
« assieds-toi » en glissant une chaise sous moi.
« je suis bientôt à toi mais ne bouge pas »
« tu as compris » ?
« oui »
« bien de toute manière sans ta robe tu n’iras nulle part »
Qu’a t il en tête ?
Quelques instants plus tard.
« tu me crois maintenant que c’est une bonne salope que j’ai levée».
Il n’est pas seul
Je retire mon masque et hébétée je suis à poil face à Lucien qui baise une blonde à quatre pattes toute souriante.
Mon premier réflexe est de chercher ma robe pour m’enfuir.
« Reste assise et regarde »
Je me réfugie dans la salle de bain pour pleurer et entendre jouir cette pute sous les hans de ce pervers.
Assise sur un tabouret la tête entre mes mains je n’arrive pas à cacher mon désarroi.
Suis je jalouse ?
Je voulais tellement lui faire plaisir mais il n’en a rien à foutre.
Soudain le calme et la porte s’ouvre sur lui, la queue pendante.
De ses deux mains il lève ma tête à hauteur de sa bite :
« applique toi pour la nettoyer »
Je me refuse à cette ultime humiliation et insiste à récupérer ma robe.
Je le suis dans la chambre, je m’habille et je le quitte en entendant :
« à demain midi au resto »
épilogue
Je ne suis pas retournée à ce resto, je ne l’ai plus jamais revu, j’ai terminé ma semaine de thalasso en toute quiétude avec des soins le matin et bronzage l’AM.
Frustrée non ! L’impression d’avoir été une merde pour lui:oui
Il a été trop loin dans son imagination de manipulateur.
Une femme a également des états d’âme ce qu’il a oublié ou peut être qu’il se sentait irrésistible à mon égard. (j’avoue que j’étais prête à beaucoup avec lui mais son obstination à griller les étapes l’a perdu, on ne blesse pas une femme).
La semaine suivante j’ai retrouvé mes collègues en arborant un joli bronzage.
Au réveil un sentiment prédomine : l’amertume
Oui hier soir je suis passée d’un moment agréable à la désillusion, à l’humiliation, à la colère puis à la rancœur envers ce manipulateur narcissique.
Plus tard dans la matinée, enduite d’algues marines, sous une couverture chauffante le film de la soirée défile à nouveau.
A-t-il vu en moi une proie facile à dompter ?
Une opportunité à saisir ?
Ai-je eu une attitude équivoque ?
Je ne sais pas, ou a t il tout simplement vu en moi une femme désirable à baiser ?
Cette dernière supposition calme mon aigreur envers lui.
Les soins achevés, guidée par je ne sais quel sentiment, je retourne manger dans ce petit resto de la veille au soir.
Il est là à la même table !!!!
En prenant place je remarque son regard profond et pénétrant qui se pose sur moi avec une intensité calculée.
Je ne baisse pas les yeux, je le toise du regard sans la moindre complaisance.
Il esquisse un sourire.
J’aimerais tant lui dire qu’une femme peut également baiser sans amour, que ce n’est pas une exclusivité masculine.
La plage étant un théâtre à ciel ouvert pour la commémoration, je dois faire une croix sur une séance de bronzage. La terrasse se vide doucement mais je me sens toujours épiée.
L’addition payée je m’apprête à me lever :
« tu es parfaite,tu es consciente qu’une femme comme toi doit être en jupe ou en robe. »
J’avoue qu’à ce jour je n’ai plus rencontré de mec avec autant d’aplomb, pour aller droit au but sans perte de temps.
Toujours est il que par orgueil, vanité ou que sais je encore je me trouve devant lui en robe à me faire déshabiller du regard.
Il m’invite à prendre place en me commandant un rafraîchissement.
J’essaye de me justifier de mon attitude de la veille en acceptant de l’accompagner à l’hôtel pour me faire baiser de la sorte après une exhibition devant les migrants.
Il continue de jouer avec moi avec des questions de plus en plus intimes.
Soudain :
« va aux toilettes et enlève ta culotte».
Hésitante j’accepte tout de même cette demande.
« C’est bien, allez on s’en va » en récupérant mon slip.
Fascinée et docile comme une chienne je le suis.
« Tu n’es peut être pas une pute mais maintenant j’attends de toi la confirmation d’être la bonne salope qui sommeille en toi».
Nous arrivons à hauteur de sa voiture.
« monte, on va faire une petite ballade à Caen »
« mais il se fait tard, il est bientôt 17 heures»
Il n’en a cure.
Ma robe très serrée au corps se découvre jusqu’à mi cuisses en prenant place à coté de lui.
Je mouille déjà, je sens monter en moi cette adrénaline entre la peur et l’inconscience.
En démarrant il écarte mes genoux, plaque sa main sur ma chatte déjà humide.
« à présent pose ton cul nu sur le siège ».
Encore une fois j'accepte sa demande, ce qui a pour effet d’avoir ma chatte à l’air.
Putain je suis bien une salope en aimant cette exhibition dans les rues de Ouist…….avec le bas de la robe à hauteur de ma taille.
Il caresse doucement mon clito, je ferme les yeux, je me laisse aller à fantasmer sur la suite, il va encore me prendre.
À la sortie de la ville il prend un chemin de traverse, un bosquet cache un ancien blockhaus.
Il s’arrête à l’abri des regards.
En un rien de temps je me retrouve assise, la portière ouverte avec face à ma bouche une belle queue que je suce à présent sans retenue.
J’en bave de plaisir.
« alors elle te plaît autant que celle des blacks » ?
dans un grognement j’acquiesce tout en continuant à la sucer.
« Oh oui elle est bonne ».
« très bien ma salope »
« dis le que tu es une salope »
« oui je suis une salope » entre deux sucions
« tu en veux d’autres » ?
« non je veux que tu me prennes maintenant »
« cette AM tu es ma pute comme hier soir et je fais ce que je veux de toi »
« oui si tu veux mais prends moi maintenant stp »
« non monte à l’arrière de la voiture on part »
« remets toi comme tout à l’heure cul nu sur ton siège ».
Il bifurque vers le rond point des migrants.
Je veux me rajuster avant le passage.
« non reste comme tu es, tu es ma pute, alors tu écartes tes cuisses ».
Il s’arrête au même endroit que moi la veille et sort de la voiture mon string à la main.
Je le vois en pleine discussion sous les arbres.
Cela ne dure que quelques instants avant qu’il ne reprenne le volant et que les deux portières arrières s’ouvrent pour me trouver entre deux colosses qui sans attendre me couchent sur eux , me troussent encore plus au moment de démarrer.
Leurs mains prennent possession de mon corps, mes seins, ma chatte tout y passe sans ménagement.
Je ne comprends pas un mot de leurs dialecte mais ma chatte en redemande.
On s’arrête.
C’est le même endroit que tout à l’heure.
Je suis extraite sans ménagement de la voiture, ma robe passe au dessus de ma tête, mon soutien gorge arraché, je suis jetée au sol sous le regard de mon inconnu qui leurs donne des préservatifs.
Mon corps devient un pantin sous leurs coups de boutoirs, ils alternent entre ma chatte et mon cul.
Maintenant en cadence une bite dans chaque orifice je suis réduite à une vide couilles qui se fait baiser par d’énormes queues sous l’œil d’un pervers fier du spectacle.
La vigueur de ces engins en moi me fait oublier la douleur de mon petit trou certainement déchiré vu leurs dimensions.
Que dire de plus ? Cette cadence est infernale, ils changent de positions sans cesse et mes trous n’ont pas le temps de se refermer pour être à nouveau investis.
Je n’en peux plus au moment qu’ils se retirent pour gicler sur moi.
Mes baiseurs se congratulent mutuellement par des accolades.
Je remets difficilement ma robe, on regagne la voiture, il dépose mes deux baiseurs au rond point.
Nos regagnons son hôtel, je me douche avant d’être baisée à nouveau sans aucun sentiment de sa part.
Toujours nue sous ma robe je suis congédiée telle une malpropre en me donnant RV pour le lendemain soir dans sa chambre.
Je ne sais rien de lui, peut être son prénom, mais comme je l’ai déjà dit :
« ce mec me fascine »
Mercredi 9 mai
La nuit a été agitée.
De rêves en cauchemars, de jouissances en fantasmes, de mes doigts au vibro, je me réveille avec cette impression d’avoir passée une nuit blanche.
Le comble dans cette rencontre c’est que je ne sais rien de cet homme .
Peut être qu’il est de passage dans le région et qu’il prolonge son séjour à Ouistreham en ayant rencontré une bonne salope à baiser et à faire baiser.
Je reconnais que cette situation aussi intrigante soit elle est excitante à souhait.
Qu’a t il encore imaginé en me donnant le code de son hôtel pour 21 heures ce soir ?
C’est agréable de se faire chouchouter toute la matinée.
L’effervescence de la veille a laissé place à une certaine quiétude.
Je décide de prendre une collation en bord de plage avant de retourner au studio.
Changement de tenue pour une séance de bronzage.
Mon drap de bain sur ma tresse de plage, je me prélasse en bikini sous un beau soleil.
Non je ne suis pas à poil, le lieu ne s’y prête pas sur cette plage publique.
Bien enduite de crème je fais du recto verso afin d’emmagasiner un maximum d’UV.
En fin d’après midi la plage se vide progressivement et en ramassant mes affaires je reprends conscience des interrogations quant à mon RV.
Était il au même resto à midi ?
A t il été déçu par mon absence ? (il m’a fallu énormément de volonté pour manger en bord de plage et ne pas m’y rendre)
En remontant la rue commerçante, une robe dans une vitrine attire mon attention.
Elle est toute simple, classe et sexy à la fois.
Je veux me faire belle pour lui ce soir, un essayage et me voila de retour dans ma location.
Je flâne un peu en attendant 20h pour me préparer.
Après la douche, je prends soin de ne négliger aucun détail dans mon maquillage.
Fière de moi en me voyant dans le miroir, j’hésite à mettre des sous vêtements.
Il appréciera certainement mon audace d’être nue sous ma nouvelle tenue.
C’est ainsi que je fais le code d’accès à l’hôtel, je me dirige vers l’ascenseur, je passe dans le couloir,je m’arrête devant sa chambre.
Tremblante je frappe à la porte.
Elle s’ouvre sur Lucien nu comme un vers dans la pénombre du sas.
Le loup qu’il a dans sa main prend place sur mes yeux, il me guide à présent, il descend la fermeture éclair, fait glisser la robe à mes pieds.
Je veux lui signifier ma déception pour son accueil mais :
« assieds-toi » en glissant une chaise sous moi.
« je suis bientôt à toi mais ne bouge pas »
« tu as compris » ?
« oui »
« bien de toute manière sans ta robe tu n’iras nulle part »
Qu’a t il en tête ?
Quelques instants plus tard.
« tu me crois maintenant que c’est une bonne salope que j’ai levée».
Il n’est pas seul
Je retire mon masque et hébétée je suis à poil face à Lucien qui baise une blonde à quatre pattes toute souriante.
Mon premier réflexe est de chercher ma robe pour m’enfuir.
« Reste assise et regarde »
Je me réfugie dans la salle de bain pour pleurer et entendre jouir cette pute sous les hans de ce pervers.
Assise sur un tabouret la tête entre mes mains je n’arrive pas à cacher mon désarroi.
Suis je jalouse ?
Je voulais tellement lui faire plaisir mais il n’en a rien à foutre.
Soudain le calme et la porte s’ouvre sur lui, la queue pendante.
De ses deux mains il lève ma tête à hauteur de sa bite :
« applique toi pour la nettoyer »
Je me refuse à cette ultime humiliation et insiste à récupérer ma robe.
Je le suis dans la chambre, je m’habille et je le quitte en entendant :
« à demain midi au resto »
épilogue
Je ne suis pas retournée à ce resto, je ne l’ai plus jamais revu, j’ai terminé ma semaine de thalasso en toute quiétude avec des soins le matin et bronzage l’AM.
Frustrée non ! L’impression d’avoir été une merde pour lui:oui
Il a été trop loin dans son imagination de manipulateur.
Une femme a également des états d’âme ce qu’il a oublié ou peut être qu’il se sentait irrésistible à mon égard. (j’avoue que j’étais prête à beaucoup avec lui mais son obstination à griller les étapes l’a perdu, on ne blesse pas une femme).
La semaine suivante j’ai retrouvé mes collègues en arborant un joli bronzage.
1ヶ月前