Voyage en Italie
Me voila environ 20 ans plus tôt en juin 2007.
Agée de 28 ans fraîchement séparée je suis sous contrat au lycée agricole de ,,,,,,,,et en cette fin d’année un voyage d’étude est organisé pour la fin de cycle BTS de la section viticole en Italie.
Les dossiers des accompagnateurs et élèves, les étapes, le transport, les assurances etc sont validés en prévision du départ.
Une semaine avant le départ suite à une mauvaise chute de l'accompagnatrice le directeur me propose de la remplacer afin de palier à tout problème administratif durant le séjour, l’aspect formation restant sous le contrôle de leur professeur.
Je n’ai pas hésité longtemps pour accepter la proposition.
Le jour J je me présente au départ du voyage en compagnie de « Laurent pour le texte » et de la vingtaine d’élèves en majorité de jeunes hommes et de trois filles.
Laurent que je côtoyais de temps en temps dans les couloirs me semble assez réservé mais très professionnel dans sa manière de gérer le groupe.
Il est temps de me présenter pour ceux et celles n’ayant pas lu mes histoires précédentes :
Je suis Corinne brune de 1m75, pas mal gaulée aux dire de mes anciens amants ou compagnons.
Une ambiance bon enfant s’installe dans le car , les jeunes chantent ,chahutent.
Lors de la pause déjeuner je ressens tout de même l’intérêt que je porte à l’un ou l’autre des jeunes en remarquant certains regards ou allusions entre eux.
Je ne les connais pas personnellement de part ma fonction au sein du lycée mais il y a des signes qui ne trompent pas.
« je suis un objet de convoitise ou au moins de fantasme. »
Le trajet se termine dans la cour d’une grande bâtisse style monastère dans le Piémont,
Les chambres sont attribuées, les trois filles dans l’annexe, les garçons par deux ou trois dans des chambres de l’étage, Laurent à coté de la salle de réunion et moi en bout du couloir à l’étage.
Ma chambre avec armoire et lavabo mais les toilettes et les douches se trouvent sur le palier.
Après le dîner les consignes sont données par Laurent pour le lendemain et je lui fais part de ma déception concernant ma chambre sans toilettes ni douche.
Dépitée je rejoins ma chambre , et tard dans la soirée je me dirige vers les douches et toilettes.
Sans bruit je me dirige vers les douches et en passant devant les toilettes des hommes, j’entends distinctement dans l’une d’elle un souffle saccadé qui ne trompe pas, quelqu’un se masturbe !!!!!!!!!!!!!.
"pense t il à moi ?"
La douche me fait un grand bien, je remets ma veste et mon short de pyjama pour regagner ma chambre dans l’obscurité du couloir.
Tout c’est bien passé, il suffira que je m’organise.
Jour 1
5h30 à mon réveil et je dois déjà me lever afin de vérifier les préparatifs du petit déjeuner.
Petite toilette et je descend en jogging pour rencontrer le personnel du centre.
Le contact est sympa, je m’informe sur le mode de fonctionnement et des horaires à respecter tout en buvant une bonne tasse de café.
Laurent nous rejoint alors qu’un véhicule s’arrête dans la cour pour la livraison du pain.
Tout est prêt.
Les filles sont les premières à arriver puis les garçons par petits groupes et au ralenti !!!!!!!!!!!!!!!!.
Le petit déjeuner avalé, Laurent détaille l’emploi du temps de cette petite semaine et en particulier celui de la journée d’aujourd’hui.
Cours ce matin ,repas, visite du vignoble voisin,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
il me laisse la parole concernant la logistique, la sécurité et horaires.
Sur cela je les laisse pour retrouver ma chambre afin de me changer.
Assise sur mon lit je savoure cette opportunité de visiter cette région.
« faut que je me bouge »
Seule dans le bâtiment je vais en profiter pour me doucher et me faire une petite beauté.
Au contraire de la veille j’apprécie maintenant ce moment sous la douche.
Entourée de mon drap de bain je regagne ma chambre.
Passant devant les toilettes des hommes je me remémore les soupirs entendus la veille au soir.
Je m’immobilise.
Je veux voir l’endroit.
Je suis seule dans le bâtiment.
J’entre dans le local équipé de boxes avec des portes style western.
Je passe une des portes.
J’y entre et instinctivement ma main se glisse entre mes cuisses.
Ma serviette à terre, à poil maintenant, je me branle en imaginant ce jeune homme qui la veille se branlait en pensant peut être à moi.
J’aime ce moment avant de jouir.
L’orgasme est proche et des spasmes m’envahissent.
Putain je suis bien . Oui je suis bien.
Je ramasse ma serviette que je viens de piétiner, je sors nue du local pour regagner ma chambre à quelques mètres.
En ouvrant celle ci je perçois un bruit dans les escaliers.
Y avait il tout de même quelqu’un dans le bâtiment ?
A l’étage ?
Dans le couloir ?
Dans les toilettes ?
Un élève ?
Quelqu’un du centre ?
Ou personne !!!!!!!!!!!
En jeans et chemisier je rejoins le service administratif de nos hôtes afin d’organiser les différentes rencontres et visites.
Le point d’orgue sera la soirée de la Saint Jean dans une maison d’hôte pour Laurent et moi même tandis que les élèves pourront se divertirent au bal du village.
J’essaye d’oublier l’épisode du bruit dans les escaliers en me disant que c’était le fruit de mon imagination.
Durant le dîner je crois percevoir quelques allusions à mon sujet mais rien de particulièrement précis.
Je fais part à Laurent de notre invitation à la réception suivie d’un bal qui comme moi est surpris car nous n’avons pas de tenue appropriée pour ce genre d’évènement.
« on avisera »
Sur cela on quitte tous le réfectoire pour une deuxième nuit et les garçons me font une haie d’honneur pour monter les escaliers.
Les plus téméraires me demandent une petite bise pour aller dormir, grisée par tant de sollicitude je me prête au jeu du bisou du soir.
Je les quitte sous les applaudissements telle une star.
Jour 2
Aujourd’hui je suis de la sortie dans un château transformé en musée à Barolo.
La nuit s’est bien passée après ma douche tardive.
En jeans, chemisier et baskets aux pieds je me dirige vers le réfectoire sous l’œil coquin du jeune livreur de pain qui est également en charge de diverses taches au sein du domaine.
Par la fenêtre je vois deux élèves en grande conversation avec le livreur.
Ils semblent regarder quelque chose dans sa main en jetant des regards en direction du réfectoire.
Je me reprends à penser au bruit dans les escaliers la veille.
« et si c’était lui ? » « qu’a t il dans la main ? »
Je ne bouge pas en les voyant entrer et me saluer d’un air radieux.
Je quitte la salle afin de me préparer et de téléphoner au conducteur du car pour venir nous chercher.
En entrant mon regard se pose directement sur un petit appareil photo avec écran posé sur une table dans le couloir.
En me dirigeant vers le secrétariat j’ai peur de vouloir comprendre la discussion entre les élèves et le livreur. Je dois vite vérifier.
As t il pris des photos ? Un film ?
Les a t il montrées aux deux élèves ?
Je suis dévastée en entrant dans ma chambre.
L’heure du départ approchant je dois reprendre mes esprits.
Je rejoins Laurent et nous nous dirigeons vers le groupe déjà prêt à partir.
Je me sens vulnérable, consciente de mon erreur hier matin.
Je prends le parti de m’asseoir un peu à l’écart et de réfléchir calmement à la situation.
La visite se passe bien,bien que je sois souvent collée à Louis et Paul les deux larrons du groupe.
De retour dans le car Louis s’assied avec autorité à mon coté.
Laurent se trouvant sur le siège guide je fais bonne figure à faire semblant d’accepter cette situation.
Sa jambe se colle immédiatement à la mienne.
En posant sa main sur ma cuisse,il me chuchote à l’oreille :
« tu es une belle salope à poil dans les chiottes des mecs »
Je veux enlever sa main mais au contraire elle se fait plus insistante.
Toujours à voix basse :
« le livreur t-a filmée avec son appareil photo et tu auras la surprise en rentrant de te voir entrain de te branler ».
Je suis sans paroles tandis que sa main atteint presque mon entre jambes.
Je la repousse avec vigueur.
« Je te laisse cogiter mais on va se revoir»
En arrivant prétextant un mal de tête je retourne dans ma chambre avant le repas.
Une feuille de papier est glissée sous ma porte et sur laquelle sont imprimées deux photos de moi dans la cabine des WC avec une légende en italien : « 15h dans la grange sans soutien gorge ». (originaire d’un département limitrophe je maîtrise assez bien la langue une raison de ma présence)
Je déchire la feuille en petits morceaux.
Je m’écroule sur le lit, je n’arrive même pas à pleurer, j’ai envie de hurler.
Je n’ai plus faim mais je dois me rendre à la salle à manger pour donner le change.
Louis et Paul esquissent un sourire à mon passage.
« Ils savent que j’ai vu »
j’avale difficilement quelques morceaux et je sors au moment du départ du groupe pour les vignes avoisinantes. Laurent en bon père de famille (oui il est marié et déjà grand-père) me conseille d’aller me reposer et que cela irait mieux demain.
De retour dans ma chambre j’essaye de trouver un moyen de m’en sortir mais malheureusement je suis prise dans un engrenage.
Je vais en profiter pour vous présenter le domaine.
Comme je l’ai déjà écrit cela ressemble un peu à un monastère avec des bâtiments autour d’une cour centrale, et cette fameuse grange séparée de l’enceinte principale par un champs d’olivier fraîchement planté.
Une bonne dizaine de personnes y travaillent dont le livreur Pietro (pour le billet) homme à tout faire.
Je suis obligée d’y aller pour essayer de négocier.
Comme demandé j’enlève mon soutien gorge sous mon chemisier.
Je me fais discrète et en approchant je constate la présence de la camionnette devant le portillon ouvert.
J’entre (la suite de la conversation était en italien).
« bonjour »
« j’ai une surprise pour toi »
« oui je crois savoir mais j’aimerai oublier cette erreur ».
« On verra, pour le moment prends place sur cette chaise »
je m’assieds face à un établi encombré d’outils et de pièces mécanique, il passe devant moi avec un ordinateur portable qu’il pose dessus, le met en marche, se retourne vers moi :
« tu vas aimer ».
« Non je ne crois pas » pendant qu’il passe derrière moi et que des premières images sans intérêt défilent sur l’écran.
Les images se stabilisent à présent et se rapprochent du bas de la porte,
mes talons apparaissent sur ma serviette, puis mes cuisses, puis mon cul.
Je veux me lever et m’enfuir.
Ses deux mains sur mes épaules m’obligent à rester assise.
« stp on peut arrêter ? »
« ne bouge pas et regarde» .
A présent les images continuent à défiler devant moi pendant qu’il relâche un peu la pression.
Ses mains remontent vers ma nuque pour la masser Je ne bouge plus.
À présent elles descendent doucement vers l’avant, effleurent mes seins à travers le tissus.
« c’est bien tu es obéissante sans soutien gorge ».
« oui ».
Ses caresses deviennent de plus en plus agréables alors que je me vois me branler à l’écran.
Les boutons de mon chemiser sautent les uns après les autres sans réaction de ma part.
Je mouille, mes seins durcissent, à présent il sait que je suis à sa merci, ma tête en arrière je lui offre ma poitrine, il pince mes têtons, il guide ma main sous mon jeans.
« branle toi maintenant ».« regarde comme tu as joui hier ».
Je vois mes spasmes sur cet écran devant moi pendant que je commence à me branler.
Il passe à coté de moi, sort une énorme queue qu’il présente devant ma bouche.
« suce salope »
je suis trempée et sans réfléchir j’ouvre ma bouche pour avaler cette belle bite,
le film s’est arrêté mais je continue à sucer, à bouffer ses couilles .
« dis que tu aimes être une salope » en se retirant
« oui j’aime te sucer »
« plus fort »
« je suis une salope qui aime te sucer »
« voila c’est bien et maintenant achève moi que je t’arrose tes seins »
Quelque s instant plus tard de nombreuse giclées finissent sur mes seins.
« Tu as été une bonne pute à aimer me sucer et maintenant tu peux partir »
« on peut effacer ton film maintenant »
« si tu veux »
je suis surprise et heureuse de sa réponse en le voyant retirer une carte mémoire de l’ordinateur.
« tiens cadeau »
« merci »
« j’ai beaucoup mieux maintenant »
« regarde » en se dirigeant vers l’établi
au milieu des pièces et des outils il avait placé une caméra dans un tube.
Il a tout filmé.
je le repousse pour lui arracher mais sans succès.
« demain tu trouveras une excuse pour aller en ville »
« c’est moi que tu auras comme chauffeur »
« file maintenant, à demain après le repas et cette fois sans soutien gorge ni culotte sinon !!!!!!!!!!!!!!! »
Il passe la porte en me faisant un clin d’œil, démarre la camionnette et disparaît par une piste dans le vignoble.
Je suis tétanisée par ce que je viens de vivre, je referme maladroitement mon chemisier sur ma poitrine souillée.
Je retourne rapidement dans ma chambre pour me laver avant le retour des élèves.
Je n’arrive pas à m’en remettre .
Honteuse d’avoir cédée pour finir en jouissant comme une salope en manque.
En colère de ne pas avoir vu venir ce piège.
Comment m’en sortir demain ?
Il est temps de redescendre ; juste à temps pour voir le car passer le portail.
Lors de la réunion pour les activités du lendemain il est à nouveau évoqué la réception de la Saint Jean en fin de semaine.
Une fenêtre s’ouvre pour moi.
Je me risque à demander s’il y avait dans les environs une boutique de location de tenues.
Laurent « prof vieille école » décline l’idée ayant un costume cravate dans ses affaires.
Une secrétaire se charge de trouver ce genre de magasin et que Pietro pourra m’y conduire. La journée du lendemain étant consacrée à des rencontres sportives avec des jeunes du village voisin ma présence n’est pas indispensable
Ouf je tiens l’excuse. Je me sens mieux.
Agée de 28 ans fraîchement séparée je suis sous contrat au lycée agricole de ,,,,,,,,et en cette fin d’année un voyage d’étude est organisé pour la fin de cycle BTS de la section viticole en Italie.
Les dossiers des accompagnateurs et élèves, les étapes, le transport, les assurances etc sont validés en prévision du départ.
Une semaine avant le départ suite à une mauvaise chute de l'accompagnatrice le directeur me propose de la remplacer afin de palier à tout problème administratif durant le séjour, l’aspect formation restant sous le contrôle de leur professeur.
Je n’ai pas hésité longtemps pour accepter la proposition.
Le jour J je me présente au départ du voyage en compagnie de « Laurent pour le texte » et de la vingtaine d’élèves en majorité de jeunes hommes et de trois filles.
Laurent que je côtoyais de temps en temps dans les couloirs me semble assez réservé mais très professionnel dans sa manière de gérer le groupe.
Il est temps de me présenter pour ceux et celles n’ayant pas lu mes histoires précédentes :
Je suis Corinne brune de 1m75, pas mal gaulée aux dire de mes anciens amants ou compagnons.
Une ambiance bon enfant s’installe dans le car , les jeunes chantent ,chahutent.
Lors de la pause déjeuner je ressens tout de même l’intérêt que je porte à l’un ou l’autre des jeunes en remarquant certains regards ou allusions entre eux.
Je ne les connais pas personnellement de part ma fonction au sein du lycée mais il y a des signes qui ne trompent pas.
« je suis un objet de convoitise ou au moins de fantasme. »
Le trajet se termine dans la cour d’une grande bâtisse style monastère dans le Piémont,
Les chambres sont attribuées, les trois filles dans l’annexe, les garçons par deux ou trois dans des chambres de l’étage, Laurent à coté de la salle de réunion et moi en bout du couloir à l’étage.
Ma chambre avec armoire et lavabo mais les toilettes et les douches se trouvent sur le palier.
Après le dîner les consignes sont données par Laurent pour le lendemain et je lui fais part de ma déception concernant ma chambre sans toilettes ni douche.
Dépitée je rejoins ma chambre , et tard dans la soirée je me dirige vers les douches et toilettes.
Sans bruit je me dirige vers les douches et en passant devant les toilettes des hommes, j’entends distinctement dans l’une d’elle un souffle saccadé qui ne trompe pas, quelqu’un se masturbe !!!!!!!!!!!!!.
"pense t il à moi ?"
La douche me fait un grand bien, je remets ma veste et mon short de pyjama pour regagner ma chambre dans l’obscurité du couloir.
Tout c’est bien passé, il suffira que je m’organise.
Jour 1
5h30 à mon réveil et je dois déjà me lever afin de vérifier les préparatifs du petit déjeuner.
Petite toilette et je descend en jogging pour rencontrer le personnel du centre.
Le contact est sympa, je m’informe sur le mode de fonctionnement et des horaires à respecter tout en buvant une bonne tasse de café.
Laurent nous rejoint alors qu’un véhicule s’arrête dans la cour pour la livraison du pain.
Tout est prêt.
Les filles sont les premières à arriver puis les garçons par petits groupes et au ralenti !!!!!!!!!!!!!!!!.
Le petit déjeuner avalé, Laurent détaille l’emploi du temps de cette petite semaine et en particulier celui de la journée d’aujourd’hui.
Cours ce matin ,repas, visite du vignoble voisin,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
il me laisse la parole concernant la logistique, la sécurité et horaires.
Sur cela je les laisse pour retrouver ma chambre afin de me changer.
Assise sur mon lit je savoure cette opportunité de visiter cette région.
« faut que je me bouge »
Seule dans le bâtiment je vais en profiter pour me doucher et me faire une petite beauté.
Au contraire de la veille j’apprécie maintenant ce moment sous la douche.
Entourée de mon drap de bain je regagne ma chambre.
Passant devant les toilettes des hommes je me remémore les soupirs entendus la veille au soir.
Je m’immobilise.
Je veux voir l’endroit.
Je suis seule dans le bâtiment.
J’entre dans le local équipé de boxes avec des portes style western.
Je passe une des portes.
J’y entre et instinctivement ma main se glisse entre mes cuisses.
Ma serviette à terre, à poil maintenant, je me branle en imaginant ce jeune homme qui la veille se branlait en pensant peut être à moi.
J’aime ce moment avant de jouir.
L’orgasme est proche et des spasmes m’envahissent.
Putain je suis bien . Oui je suis bien.
Je ramasse ma serviette que je viens de piétiner, je sors nue du local pour regagner ma chambre à quelques mètres.
En ouvrant celle ci je perçois un bruit dans les escaliers.
Y avait il tout de même quelqu’un dans le bâtiment ?
A l’étage ?
Dans le couloir ?
Dans les toilettes ?
Un élève ?
Quelqu’un du centre ?
Ou personne !!!!!!!!!!!
En jeans et chemisier je rejoins le service administratif de nos hôtes afin d’organiser les différentes rencontres et visites.
Le point d’orgue sera la soirée de la Saint Jean dans une maison d’hôte pour Laurent et moi même tandis que les élèves pourront se divertirent au bal du village.
J’essaye d’oublier l’épisode du bruit dans les escaliers en me disant que c’était le fruit de mon imagination.
Durant le dîner je crois percevoir quelques allusions à mon sujet mais rien de particulièrement précis.
Je fais part à Laurent de notre invitation à la réception suivie d’un bal qui comme moi est surpris car nous n’avons pas de tenue appropriée pour ce genre d’évènement.
« on avisera »
Sur cela on quitte tous le réfectoire pour une deuxième nuit et les garçons me font une haie d’honneur pour monter les escaliers.
Les plus téméraires me demandent une petite bise pour aller dormir, grisée par tant de sollicitude je me prête au jeu du bisou du soir.
Je les quitte sous les applaudissements telle une star.
Jour 2
Aujourd’hui je suis de la sortie dans un château transformé en musée à Barolo.
La nuit s’est bien passée après ma douche tardive.
En jeans, chemisier et baskets aux pieds je me dirige vers le réfectoire sous l’œil coquin du jeune livreur de pain qui est également en charge de diverses taches au sein du domaine.
Par la fenêtre je vois deux élèves en grande conversation avec le livreur.
Ils semblent regarder quelque chose dans sa main en jetant des regards en direction du réfectoire.
Je me reprends à penser au bruit dans les escaliers la veille.
« et si c’était lui ? » « qu’a t il dans la main ? »
Je ne bouge pas en les voyant entrer et me saluer d’un air radieux.
Je quitte la salle afin de me préparer et de téléphoner au conducteur du car pour venir nous chercher.
En entrant mon regard se pose directement sur un petit appareil photo avec écran posé sur une table dans le couloir.
En me dirigeant vers le secrétariat j’ai peur de vouloir comprendre la discussion entre les élèves et le livreur. Je dois vite vérifier.
As t il pris des photos ? Un film ?
Les a t il montrées aux deux élèves ?
Je suis dévastée en entrant dans ma chambre.
L’heure du départ approchant je dois reprendre mes esprits.
Je rejoins Laurent et nous nous dirigeons vers le groupe déjà prêt à partir.
Je me sens vulnérable, consciente de mon erreur hier matin.
Je prends le parti de m’asseoir un peu à l’écart et de réfléchir calmement à la situation.
La visite se passe bien,bien que je sois souvent collée à Louis et Paul les deux larrons du groupe.
De retour dans le car Louis s’assied avec autorité à mon coté.
Laurent se trouvant sur le siège guide je fais bonne figure à faire semblant d’accepter cette situation.
Sa jambe se colle immédiatement à la mienne.
En posant sa main sur ma cuisse,il me chuchote à l’oreille :
« tu es une belle salope à poil dans les chiottes des mecs »
Je veux enlever sa main mais au contraire elle se fait plus insistante.
Toujours à voix basse :
« le livreur t-a filmée avec son appareil photo et tu auras la surprise en rentrant de te voir entrain de te branler ».
Je suis sans paroles tandis que sa main atteint presque mon entre jambes.
Je la repousse avec vigueur.
« Je te laisse cogiter mais on va se revoir»
En arrivant prétextant un mal de tête je retourne dans ma chambre avant le repas.
Une feuille de papier est glissée sous ma porte et sur laquelle sont imprimées deux photos de moi dans la cabine des WC avec une légende en italien : « 15h dans la grange sans soutien gorge ». (originaire d’un département limitrophe je maîtrise assez bien la langue une raison de ma présence)
Je déchire la feuille en petits morceaux.
Je m’écroule sur le lit, je n’arrive même pas à pleurer, j’ai envie de hurler.
Je n’ai plus faim mais je dois me rendre à la salle à manger pour donner le change.
Louis et Paul esquissent un sourire à mon passage.
« Ils savent que j’ai vu »
j’avale difficilement quelques morceaux et je sors au moment du départ du groupe pour les vignes avoisinantes. Laurent en bon père de famille (oui il est marié et déjà grand-père) me conseille d’aller me reposer et que cela irait mieux demain.
De retour dans ma chambre j’essaye de trouver un moyen de m’en sortir mais malheureusement je suis prise dans un engrenage.
Je vais en profiter pour vous présenter le domaine.
Comme je l’ai déjà écrit cela ressemble un peu à un monastère avec des bâtiments autour d’une cour centrale, et cette fameuse grange séparée de l’enceinte principale par un champs d’olivier fraîchement planté.
Une bonne dizaine de personnes y travaillent dont le livreur Pietro (pour le billet) homme à tout faire.
Je suis obligée d’y aller pour essayer de négocier.
Comme demandé j’enlève mon soutien gorge sous mon chemisier.
Je me fais discrète et en approchant je constate la présence de la camionnette devant le portillon ouvert.
J’entre (la suite de la conversation était en italien).
« bonjour »
« j’ai une surprise pour toi »
« oui je crois savoir mais j’aimerai oublier cette erreur ».
« On verra, pour le moment prends place sur cette chaise »
je m’assieds face à un établi encombré d’outils et de pièces mécanique, il passe devant moi avec un ordinateur portable qu’il pose dessus, le met en marche, se retourne vers moi :
« tu vas aimer ».
« Non je ne crois pas » pendant qu’il passe derrière moi et que des premières images sans intérêt défilent sur l’écran.
Les images se stabilisent à présent et se rapprochent du bas de la porte,
mes talons apparaissent sur ma serviette, puis mes cuisses, puis mon cul.
Je veux me lever et m’enfuir.
Ses deux mains sur mes épaules m’obligent à rester assise.
« stp on peut arrêter ? »
« ne bouge pas et regarde» .
A présent les images continuent à défiler devant moi pendant qu’il relâche un peu la pression.
Ses mains remontent vers ma nuque pour la masser Je ne bouge plus.
À présent elles descendent doucement vers l’avant, effleurent mes seins à travers le tissus.
« c’est bien tu es obéissante sans soutien gorge ».
« oui ».
Ses caresses deviennent de plus en plus agréables alors que je me vois me branler à l’écran.
Les boutons de mon chemiser sautent les uns après les autres sans réaction de ma part.
Je mouille, mes seins durcissent, à présent il sait que je suis à sa merci, ma tête en arrière je lui offre ma poitrine, il pince mes têtons, il guide ma main sous mon jeans.
« branle toi maintenant ».« regarde comme tu as joui hier ».
Je vois mes spasmes sur cet écran devant moi pendant que je commence à me branler.
Il passe à coté de moi, sort une énorme queue qu’il présente devant ma bouche.
« suce salope »
je suis trempée et sans réfléchir j’ouvre ma bouche pour avaler cette belle bite,
le film s’est arrêté mais je continue à sucer, à bouffer ses couilles .
« dis que tu aimes être une salope » en se retirant
« oui j’aime te sucer »
« plus fort »
« je suis une salope qui aime te sucer »
« voila c’est bien et maintenant achève moi que je t’arrose tes seins »
Quelque s instant plus tard de nombreuse giclées finissent sur mes seins.
« Tu as été une bonne pute à aimer me sucer et maintenant tu peux partir »
« on peut effacer ton film maintenant »
« si tu veux »
je suis surprise et heureuse de sa réponse en le voyant retirer une carte mémoire de l’ordinateur.
« tiens cadeau »
« merci »
« j’ai beaucoup mieux maintenant »
« regarde » en se dirigeant vers l’établi
au milieu des pièces et des outils il avait placé une caméra dans un tube.
Il a tout filmé.
je le repousse pour lui arracher mais sans succès.
« demain tu trouveras une excuse pour aller en ville »
« c’est moi que tu auras comme chauffeur »
« file maintenant, à demain après le repas et cette fois sans soutien gorge ni culotte sinon !!!!!!!!!!!!!!! »
Il passe la porte en me faisant un clin d’œil, démarre la camionnette et disparaît par une piste dans le vignoble.
Je suis tétanisée par ce que je viens de vivre, je referme maladroitement mon chemisier sur ma poitrine souillée.
Je retourne rapidement dans ma chambre pour me laver avant le retour des élèves.
Je n’arrive pas à m’en remettre .
Honteuse d’avoir cédée pour finir en jouissant comme une salope en manque.
En colère de ne pas avoir vu venir ce piège.
Comment m’en sortir demain ?
Il est temps de redescendre ; juste à temps pour voir le car passer le portail.
Lors de la réunion pour les activités du lendemain il est à nouveau évoqué la réception de la Saint Jean en fin de semaine.
Une fenêtre s’ouvre pour moi.
Je me risque à demander s’il y avait dans les environs une boutique de location de tenues.
Laurent « prof vieille école » décline l’idée ayant un costume cravate dans ses affaires.
Une secrétaire se charge de trouver ce genre de magasin et que Pietro pourra m’y conduire. La journée du lendemain étant consacrée à des rencontres sportives avec des jeunes du village voisin ma présence n’est pas indispensable
Ouf je tiens l’excuse. Je me sens mieux.
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