Voyage en Italie (2)
La nuit s'était relativement bien passée autant que je m'en souvienne.
En milieu de matinée nous descendons tous au village voisin pour un tournoi sportif avec leurs équipes.
En fin de matinée mes craintes pour l'après midi coïncident avec l'apparition de Pietro :
« Bravo je viens d'apprendre que nous allons nous promener cette AM».
« Oui c'est la seule excuse que j'ai trouvé ».
« Mais c'est parfait, on aura le temps de s'amuser un peu ».
Aucun doute il est aux anges le salaud, moi je ne sais pas !!!!!!!!!!!
« Je viens te chercher vers 13h à la porte du bâtiment mais n'oublie pas !!!!!!! »
Après une petite collation je remonte vers le domaine, je retire mon jogging, arrive le moment de mes sous vêtements, je sens la chaleur dans mon bas ventre, je repense à ma jouissance de la veille.
Suis je en manque depuis ma séparation? Je retire ces derniers remparts.
Me voila en jeans et à l'heure dite je descends vers la porte d'entrée.
Quelques instants d'attente et voila que sa camionnette de marque italienne bien connue arrive.
« Monte »
au lieu de repartir vers le village il roule vers la grange.
« On va où ? ».
« T'inquiète juste une surprise avant de partir ».
En s'arrêtant devant : « va te changer avec ce que tu trouveras sur la chaise à l'intérieur».
Sitôt entrée sitôt sortie : « il n'y a qu'une veste »
« oui c'est le but je l'ai empruntée »
Je refuse net en remontant dans le véhicule.
En faisant demi tour il m'indique son sac ouvert sur le siège central.
« c'est la cassette de notre film que j'ai enregistré hier soir chez un ami avec sa copine» en souriant.
« c'est elle qui m'a prêtée le blazer »
j'en reste bouche bée.
« Tu sais il suffit juste d'avoir d'avoir un magnétoscope pour te voir jouir».
« Alors ?» en stoppant.
Je ne bouge plus, le salaud me tient, il le sait.
« Dépêche toi de revenir » en me désignant la porte.
D'un pas hésitant j'arrive à la chaise, je me déshabille, j'enfile le blazer muni de trois gros boutons, je sens la lisière du tissus à mi cuisses une fois fermé.
C'est au moment de m'asseoir sur mon siège que je constate les dégâts.
Mes cuisses sont entièrement découvertes, les pans écartés le dernier bouton cache difficilement ma chatte.
Il repart par la piste comme hier pour atteindre une route.
Un panneau signale Asti à 30 km. (Asti je l'ai retrouvée sur une carte d'Italie).
« On va d'abord s'occuper de te trouver une tenue , le seul endroit pour une location c'est à Turin et cela fait loin».
« tu veux quoi ? »
« Je ne sais pas car je n'ai que des jeans avec moi ».
« Bien j'ai certainement la solution, tu vas aimer»
Il s'arrête à l'entrée d'une ville, sort du véhicule pour téléphoner pendant que j'essaye de réajuster ma tenue.
« C'est bon on va voir la copine qui m'a prêtée le blazer, elle a ta taille et te prêtera quelque chose pour la fête, elle vient de rentrer ».
Quelques instants plus tard, il me demande descendre devant un immeuble et de sonner à l'appartement de ,,,,,,,,(je ne me souviens plus du nom).
En marchant je ne sais pas l'effet que je donne mais certainement pas de quelqu'un de rassurée !!
Après quelques secondes à l'interphone une voix m'indique l'étage.
La porte s'ouvre et je m'engage seule dans l'immeuble comme demandé par Pietro.
A l'étage une porte s'ouvre sur une belle jeune femme qui me signe d'entrer.
« Viens».
Nous sommes à présent dans sa chambre, devant une armoire ouverte.
Elle est derrière moi.
Ses mains enserrent ma taille.
Ouvrent les boutons.
Me débarrassent de ma veste.
Ses mains me massent les seins.
Je veux me défendre.
« c'est le prix à payer pour la location et je t'ai entendu gémir sur la cassette »
Ses mains continuent à descendre.
Son souffle chaud dans ma nuque, une main à présent sur ma chatte je me laisse aller.
Elle me branle, la chaleur inonde ma chatte, je lèche ses doigts humides, (c'est la première et la dernière fois que j'ai eu une relation avec une femme) elle me couche sur le lit, me lèche le clito, le mordille, sa langue s'introduit entre mes lèvres pour aspirer la cyprine, une sensation que je n'avais jamais imaginée.
Elle continue ses caresses jusqu'à mes soubresauts de jouissance.
« Bien en me rendant mes habits ce sera à toi de me faire jouir ».
« Tu peux te servir maintenant dans mon armoire »
Je suis nue devant cette femme à essayer des vêtements pour une soirée.
Je fais mon choix pour une robe et un spencer.
En me tendant le blazer :
« C'est bon maintenant, retourne dans la voiture afin d'être une bonne salope. »
Je me retrouve sur le palier à fermer mes boutons avant de descendre rejoindre Pietro.
Je dévale les escaliers avec mes fringues, je me retrouve à l'air libre , je me dirige rapidement vers le véhicule garé prêt à repartir.
« pose tes affaires sur le siège et on va s'occuper de toi »
« qui » ?
« tu verras, je t'ai proposée comme salope à noirs à un ami »
« tu plaisantes j'espère »
« non du tout mais si tu veux on retourne au domaine »
« à toi de voir »
il me tient le salaud
« on va où » ?
« on arrive bientôt, c'est un endroit un peu bizarre mais tu y seras bien ».
Après avoir traversé une citée, on s'arrête enfin sur un parking au fond d'une zone,
Pietro se dirige vers une porte d'un immeuble délabré qui s'ouvre sur un colosse noir.
Des jeunes de toutes origines se trouvent aux alentours.
À son retour :« tu vas aimer, tu me remercieras quand je te baiserai en rentrant »
« tu ne viens pas ? »
« Non tu y vas seule, je t'ai offerte à ces étrangers en manque de sexe»
Me voici hors de la voiture, les jeunes qui discutaient entre eux s'écartent et me laissent passer. Quelques mots arrivent à mes oreilles
« Elle est bonne cette salope, une sacrée chienne, regarde moi la pute ………….. »
Je me dirige vers ce colosse qui manifestement nous attendait.
« Allez entre, ici tout le monde m'appelle Mamadou ! »
IL me prend par la main et m'entraîne vers l'escalier, au passage d'une porte il saisit une lampe pour nous guider.
Au bout d'un long couloir sans lumières on s'arrête devant une porte en bois fermée par un cadenas.
La porte s'ouvre et une lumière crue d'une ampoule agresse mes yeux, quelques secondes pour que mes pupilles se fassent à cette clarté, je découvre un matelas jeté à même le sol .
Il ouvre sa braguette d'un geste et sort un sexe aux dimensions vraiment hors normes, lourd, long et d'une grosseur extraordinaire.
Ma veste à terre, nue comme un vers je suis à genoux et j'ouvre ma bouche pour le sucer.
Il prend ma tète et la tire en avant pour avaler le maximum de sa queue.
J'entends des discutions, des paroles, dans le couloir.
Le groupe de jeunes de l'entrée nous ont suivi à distance et arrivent à la porte de la cave.
« Alors Mamadou c'est la pute qu'ont va pouvoir baiser »
« Allez les petits sortez vos bites elle va les sucer, dis leurs que tu veux de la bite ! »
dans un état second ;« je veux les sucer. »
J'attrape tous les sexes pour les engloutir.
Je suce, branle, avale, lèche chaque noir et j'y prend un grand plaisir. Les jeunes ne se privant pas de m'insulter tout en forçant ma gorge de leurs bites raides et dures.
« Bouffe moi la bite salope, pompe moi à fond p'tite pute, avale moi le gland chaudasse, tu vas nous faire jouir et après on te mettra nos chibres dans ta chatte dans ton cul … »
C'est le départ pour cette foret de bites, des jets de sperme de toutes les queues, des giclées de semence m'inondent la bouche, Je n'arrive plus à avaler autant de foutre.
Mon visage est recouvert d'une substance gluante, blanche et chaude.
Mais Mamadou reprend la main sur son jouet, pendant que les jeunes se faisaient sucer il n'en avait pas perdu une miette et il bandait dur.
Il arrache l'emballage d'un préservatif et le déroule sur son membre dressé.
« Regardez les jeunes comment on baise une blanche et après elle sera à vous. »
Le voila qu 'il prend place derrière moi pour s'introduire en moi par la petite porte, pousse sont gland pour élargir le passage et d'une poussée son sexe disparaît dans mon cul sous mon cri de douleur.
Je commence à jouir dans de grands râles en l'encourageant à encore plus de vigueur.
« Vas y plus vite tu me fais jouir oui encore !!! »
Il reste là une minute sa queue enfoncée au plus profond de moi ».
« Maintenant allonge toi sur le dos et écarte tes cuisses » en se retirant
« à vous les jeunes faites vous plaisir »
Les assauts des mâles du coin se succèdent chacun enfilant un préservatif puis se glissant entre mes cuisses.
Je n'en peux plus de jouissance, mais Mamadou ne l'entend pas de cette oreille et demande à sa horde de baiseur de me prendre en double.
Au bout d'environ une heure de ce traitement et de nombreuses jouissances répétées, je suis épuisée mais ravie d'avoir servi de sac à foutre pour une partie de la jeunesse de cette citée.
Je suis allongée entre les étuis de préservatifs, le visage, les seins, le ventre couvert de secrétions blanchâtres et visqueuses.
Mamadou me relève, jette mon blazer sur mes épaules, et chancelante je le précède vers la sortie.
Sur le parking Pietro est en grande discussion avec les jeunes.
« Maintenant c'est à moi de profiter de toi »
Je suis sous son emprise
J'ai vraiment mal partout, mes orifices ne se referment pas, je tente une esquive :
« je pense qu'il se fait tard, on pourrait rentrer »
« non maintenant je vais te faire l'amour chez moi ».
Je suis surprise par son ton doux, sensuel et apaisé,
Nous arrivons devant un petit immeuble, il prend soin de moi pour y entrer et me fait passer la porte d'un appartement coquet.
« viens je te montre la douche » en retirant ma veste.
Je découvre une nouveau Pietro.
Il me rejoint sous la douche, m'embrasse tendrement, me savonne, prend soin de moi.
M'aide à m'essuyer, me guide vers son lit, nous faisons l'amour tantôt amoureusement, tantôt avec fougue.
Je me sens aimée.
Mais le temps presse pour rentrer.
Après une douche il me tend une robe (certainement à une de ses conquêtes) que je passe sur ma peau nue.
« as tu aimé cette escapade » ?
Je suis obligée de lui avouer que j'ai aimé me considérer comme sa salope dans cette citée.
« bien alors quand nous serons seuls comme tout à l'heure je te ferai l'amour mais tu me serviras aussi de catin pour assouvir mes fantasmes. »
Sans hésitation : « oui j'aime tes initiatives pour me surprendre».
Il sait à présent qu'il n'a plus besoin de sa cassette pour assouvir ses envies.
Nous arrivons au domaine, il me dépose au hangar pour me changer puis devant le bâtiment de ma chambre. Une bise sur ma joue en sortant :
« fais de beaux rêves, à demain ».
J'accroche la robe et le spencer sur un cintre.
Je me maquille un peu pour aller rapidement au secrétariat afin de confirmer l'acquisition d'une tenue pour la réception.
Je retrouve le groupe en grande discussion à refaire les matchs, des liens d'amitiés se sont créés entre les deux établissements.
La semaine d'échange se terminera bientôt et c'est normal que des amourettes se créent entre eux .
L'ambiance est chaleureuse et comme au premier soir j'ai droit à la bise en les quittant.
Sur mon lit toujours pleine de courbatures je me refais dans ma tête ces moments de déchéance quelque heures auparavant ?
Comme à mon habitude maintenant j'attends que le calme revienne à l'étage pour prendre ma douche et en faisant très attention à ne pas me trouver dans une situation gênante.
En milieu de matinée nous descendons tous au village voisin pour un tournoi sportif avec leurs équipes.
En fin de matinée mes craintes pour l'après midi coïncident avec l'apparition de Pietro :
« Bravo je viens d'apprendre que nous allons nous promener cette AM».
« Oui c'est la seule excuse que j'ai trouvé ».
« Mais c'est parfait, on aura le temps de s'amuser un peu ».
Aucun doute il est aux anges le salaud, moi je ne sais pas !!!!!!!!!!!
« Je viens te chercher vers 13h à la porte du bâtiment mais n'oublie pas !!!!!!! »
Après une petite collation je remonte vers le domaine, je retire mon jogging, arrive le moment de mes sous vêtements, je sens la chaleur dans mon bas ventre, je repense à ma jouissance de la veille.
Suis je en manque depuis ma séparation? Je retire ces derniers remparts.
Me voila en jeans et à l'heure dite je descends vers la porte d'entrée.
Quelques instants d'attente et voila que sa camionnette de marque italienne bien connue arrive.
« Monte »
au lieu de repartir vers le village il roule vers la grange.
« On va où ? ».
« T'inquiète juste une surprise avant de partir ».
En s'arrêtant devant : « va te changer avec ce que tu trouveras sur la chaise à l'intérieur».
Sitôt entrée sitôt sortie : « il n'y a qu'une veste »
« oui c'est le but je l'ai empruntée »
Je refuse net en remontant dans le véhicule.
En faisant demi tour il m'indique son sac ouvert sur le siège central.
« c'est la cassette de notre film que j'ai enregistré hier soir chez un ami avec sa copine» en souriant.
« c'est elle qui m'a prêtée le blazer »
j'en reste bouche bée.
« Tu sais il suffit juste d'avoir d'avoir un magnétoscope pour te voir jouir».
« Alors ?» en stoppant.
Je ne bouge plus, le salaud me tient, il le sait.
« Dépêche toi de revenir » en me désignant la porte.
D'un pas hésitant j'arrive à la chaise, je me déshabille, j'enfile le blazer muni de trois gros boutons, je sens la lisière du tissus à mi cuisses une fois fermé.
C'est au moment de m'asseoir sur mon siège que je constate les dégâts.
Mes cuisses sont entièrement découvertes, les pans écartés le dernier bouton cache difficilement ma chatte.
Il repart par la piste comme hier pour atteindre une route.
Un panneau signale Asti à 30 km. (Asti je l'ai retrouvée sur une carte d'Italie).
« On va d'abord s'occuper de te trouver une tenue , le seul endroit pour une location c'est à Turin et cela fait loin».
« tu veux quoi ? »
« Je ne sais pas car je n'ai que des jeans avec moi ».
« Bien j'ai certainement la solution, tu vas aimer»
Il s'arrête à l'entrée d'une ville, sort du véhicule pour téléphoner pendant que j'essaye de réajuster ma tenue.
« C'est bon on va voir la copine qui m'a prêtée le blazer, elle a ta taille et te prêtera quelque chose pour la fête, elle vient de rentrer ».
Quelques instants plus tard, il me demande descendre devant un immeuble et de sonner à l'appartement de ,,,,,,,,(je ne me souviens plus du nom).
En marchant je ne sais pas l'effet que je donne mais certainement pas de quelqu'un de rassurée !!
Après quelques secondes à l'interphone une voix m'indique l'étage.
La porte s'ouvre et je m'engage seule dans l'immeuble comme demandé par Pietro.
A l'étage une porte s'ouvre sur une belle jeune femme qui me signe d'entrer.
« Viens».
Nous sommes à présent dans sa chambre, devant une armoire ouverte.
Elle est derrière moi.
Ses mains enserrent ma taille.
Ouvrent les boutons.
Me débarrassent de ma veste.
Ses mains me massent les seins.
Je veux me défendre.
« c'est le prix à payer pour la location et je t'ai entendu gémir sur la cassette »
Ses mains continuent à descendre.
Son souffle chaud dans ma nuque, une main à présent sur ma chatte je me laisse aller.
Elle me branle, la chaleur inonde ma chatte, je lèche ses doigts humides, (c'est la première et la dernière fois que j'ai eu une relation avec une femme) elle me couche sur le lit, me lèche le clito, le mordille, sa langue s'introduit entre mes lèvres pour aspirer la cyprine, une sensation que je n'avais jamais imaginée.
Elle continue ses caresses jusqu'à mes soubresauts de jouissance.
« Bien en me rendant mes habits ce sera à toi de me faire jouir ».
« Tu peux te servir maintenant dans mon armoire »
Je suis nue devant cette femme à essayer des vêtements pour une soirée.
Je fais mon choix pour une robe et un spencer.
En me tendant le blazer :
« C'est bon maintenant, retourne dans la voiture afin d'être une bonne salope. »
Je me retrouve sur le palier à fermer mes boutons avant de descendre rejoindre Pietro.
Je dévale les escaliers avec mes fringues, je me retrouve à l'air libre , je me dirige rapidement vers le véhicule garé prêt à repartir.
« pose tes affaires sur le siège et on va s'occuper de toi »
« qui » ?
« tu verras, je t'ai proposée comme salope à noirs à un ami »
« tu plaisantes j'espère »
« non du tout mais si tu veux on retourne au domaine »
« à toi de voir »
il me tient le salaud
« on va où » ?
« on arrive bientôt, c'est un endroit un peu bizarre mais tu y seras bien ».
Après avoir traversé une citée, on s'arrête enfin sur un parking au fond d'une zone,
Pietro se dirige vers une porte d'un immeuble délabré qui s'ouvre sur un colosse noir.
Des jeunes de toutes origines se trouvent aux alentours.
À son retour :« tu vas aimer, tu me remercieras quand je te baiserai en rentrant »
« tu ne viens pas ? »
« Non tu y vas seule, je t'ai offerte à ces étrangers en manque de sexe»
Me voici hors de la voiture, les jeunes qui discutaient entre eux s'écartent et me laissent passer. Quelques mots arrivent à mes oreilles
« Elle est bonne cette salope, une sacrée chienne, regarde moi la pute ………….. »
Je me dirige vers ce colosse qui manifestement nous attendait.
« Allez entre, ici tout le monde m'appelle Mamadou ! »
IL me prend par la main et m'entraîne vers l'escalier, au passage d'une porte il saisit une lampe pour nous guider.
Au bout d'un long couloir sans lumières on s'arrête devant une porte en bois fermée par un cadenas.
La porte s'ouvre et une lumière crue d'une ampoule agresse mes yeux, quelques secondes pour que mes pupilles se fassent à cette clarté, je découvre un matelas jeté à même le sol .
Il ouvre sa braguette d'un geste et sort un sexe aux dimensions vraiment hors normes, lourd, long et d'une grosseur extraordinaire.
Ma veste à terre, nue comme un vers je suis à genoux et j'ouvre ma bouche pour le sucer.
Il prend ma tète et la tire en avant pour avaler le maximum de sa queue.
J'entends des discutions, des paroles, dans le couloir.
Le groupe de jeunes de l'entrée nous ont suivi à distance et arrivent à la porte de la cave.
« Alors Mamadou c'est la pute qu'ont va pouvoir baiser »
« Allez les petits sortez vos bites elle va les sucer, dis leurs que tu veux de la bite ! »
dans un état second ;« je veux les sucer. »
J'attrape tous les sexes pour les engloutir.
Je suce, branle, avale, lèche chaque noir et j'y prend un grand plaisir. Les jeunes ne se privant pas de m'insulter tout en forçant ma gorge de leurs bites raides et dures.
« Bouffe moi la bite salope, pompe moi à fond p'tite pute, avale moi le gland chaudasse, tu vas nous faire jouir et après on te mettra nos chibres dans ta chatte dans ton cul … »
C'est le départ pour cette foret de bites, des jets de sperme de toutes les queues, des giclées de semence m'inondent la bouche, Je n'arrive plus à avaler autant de foutre.
Mon visage est recouvert d'une substance gluante, blanche et chaude.
Mais Mamadou reprend la main sur son jouet, pendant que les jeunes se faisaient sucer il n'en avait pas perdu une miette et il bandait dur.
Il arrache l'emballage d'un préservatif et le déroule sur son membre dressé.
« Regardez les jeunes comment on baise une blanche et après elle sera à vous. »
Le voila qu 'il prend place derrière moi pour s'introduire en moi par la petite porte, pousse sont gland pour élargir le passage et d'une poussée son sexe disparaît dans mon cul sous mon cri de douleur.
Je commence à jouir dans de grands râles en l'encourageant à encore plus de vigueur.
« Vas y plus vite tu me fais jouir oui encore !!! »
Il reste là une minute sa queue enfoncée au plus profond de moi ».
« Maintenant allonge toi sur le dos et écarte tes cuisses » en se retirant
« à vous les jeunes faites vous plaisir »
Les assauts des mâles du coin se succèdent chacun enfilant un préservatif puis se glissant entre mes cuisses.
Je n'en peux plus de jouissance, mais Mamadou ne l'entend pas de cette oreille et demande à sa horde de baiseur de me prendre en double.
Au bout d'environ une heure de ce traitement et de nombreuses jouissances répétées, je suis épuisée mais ravie d'avoir servi de sac à foutre pour une partie de la jeunesse de cette citée.
Je suis allongée entre les étuis de préservatifs, le visage, les seins, le ventre couvert de secrétions blanchâtres et visqueuses.
Mamadou me relève, jette mon blazer sur mes épaules, et chancelante je le précède vers la sortie.
Sur le parking Pietro est en grande discussion avec les jeunes.
« Maintenant c'est à moi de profiter de toi »
Je suis sous son emprise
J'ai vraiment mal partout, mes orifices ne se referment pas, je tente une esquive :
« je pense qu'il se fait tard, on pourrait rentrer »
« non maintenant je vais te faire l'amour chez moi ».
Je suis surprise par son ton doux, sensuel et apaisé,
Nous arrivons devant un petit immeuble, il prend soin de moi pour y entrer et me fait passer la porte d'un appartement coquet.
« viens je te montre la douche » en retirant ma veste.
Je découvre une nouveau Pietro.
Il me rejoint sous la douche, m'embrasse tendrement, me savonne, prend soin de moi.
M'aide à m'essuyer, me guide vers son lit, nous faisons l'amour tantôt amoureusement, tantôt avec fougue.
Je me sens aimée.
Mais le temps presse pour rentrer.
Après une douche il me tend une robe (certainement à une de ses conquêtes) que je passe sur ma peau nue.
« as tu aimé cette escapade » ?
Je suis obligée de lui avouer que j'ai aimé me considérer comme sa salope dans cette citée.
« bien alors quand nous serons seuls comme tout à l'heure je te ferai l'amour mais tu me serviras aussi de catin pour assouvir mes fantasmes. »
Sans hésitation : « oui j'aime tes initiatives pour me surprendre».
Il sait à présent qu'il n'a plus besoin de sa cassette pour assouvir ses envies.
Nous arrivons au domaine, il me dépose au hangar pour me changer puis devant le bâtiment de ma chambre. Une bise sur ma joue en sortant :
« fais de beaux rêves, à demain ».
J'accroche la robe et le spencer sur un cintre.
Je me maquille un peu pour aller rapidement au secrétariat afin de confirmer l'acquisition d'une tenue pour la réception.
Je retrouve le groupe en grande discussion à refaire les matchs, des liens d'amitiés se sont créés entre les deux établissements.
La semaine d'échange se terminera bientôt et c'est normal que des amourettes se créent entre eux .
L'ambiance est chaleureuse et comme au premier soir j'ai droit à la bise en les quittant.
Sur mon lit toujours pleine de courbatures je me refais dans ma tête ces moments de déchéance quelque heures auparavant ?
Comme à mon habitude maintenant j'attends que le calme revienne à l'étage pour prendre ma douche et en faisant très attention à ne pas me trouver dans une situation gênante.
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