Comme une chienne/ malade
Le nez qui se met à couler rouge, juste avant de tourner et de me garer chez mon mec? Ah non, la cata! Enrouée, la voix qui se fêle et tombe dans les graves, en plus? Ah, tu peux m’appeler Octavie, mon chou! Je refuse tout simplement de laisser tomber: je zippe ma robe, remonte sensuellement mes bas nylon sur mes longues jambes, et, coiffée, maquillée, je gravis le vieil escalier pour aller me faire défoncer par mon mec, avant de tomber vraiment malade!
Enlacement. Corps contre corps. Je suis chaque fois troublée, jamais je n’aurais pensé que mon corps manque autant à un homme. Et pourtant. Nos caresses se font plus précises. Des doigts rompus à la manœuvre pénètrent, caressent, empoignent, de plus en plus pressants, toujours plus précis. Le désir monte, s’empare de nous…
Une demi heure plus tard, nous sommes au bord du lit. Il est nu, en pleine érection. Moi aussi. Ébouriffée, des mèches blondes plein les yeux, la robe noire remontée sur mes seins, je suce sa bite. Avidement. Viens que je te baise la chatte, ma chérie! Non, regarde comme je bande: suce-moi. A lui de s’agenouiller, A lui d’ouvrir la bouche, et de tailler une pipe à cette grande travestie blonde devant lui. Oui, je veux me faire enculer. Ah mais d’abord, te sucer à nouveau, tailler une pipe à cette tige magnifique qui va bientôt me faire jouir. Et toi aussi? Toi aussi tu as encore envie de ma queue raide dans ta bouche avant de me la mettre dans le cul? Impossible de nous décider, impossible d’interrompre: nous aimons trop noix donner du plaisir, les fellations s’enchainent au pied du lit.
Je craque la première, je me positionne en levrette au bord du matelas, creuse mes reins, ouvre mes fesses. Et je le reçois. Longue, raide, courbe, elle reprend possession de mon corps, entre et sort à sa guise, alors que pleuvent les claques sur mes fesses. Alors que je lui crie des encore! des mets-la moi! Que je me soumets, fluide comme une belette, une martre, à ses mains sur mon corps, sur mon cou. Sa queue me pilonne la chatte; je bande comme une folle, et je lui chuchote: oui, je suis ta pute. Oui, je suis ta femme. Je vais jouir dans ton cul, chérie. Et moi? Moi je vais aussi jouir sous toi, mon homme. Ejaculons ensemble, monte-moi, mon étalon, décharge tout ton foutre dans mon cul, comme je décharge le mien pendant que tu m’encules!
Ruinée, démolie, de plus en plus enrhumée, je reprends la route. Mais mon corps vibre encore de l’intensité de cette séance. Je peux encore rentrer chez moi et m’installer au coin du feu. Malade pour tout le week-end. Oui, mais comme une chienne
Enlacement. Corps contre corps. Je suis chaque fois troublée, jamais je n’aurais pensé que mon corps manque autant à un homme. Et pourtant. Nos caresses se font plus précises. Des doigts rompus à la manœuvre pénètrent, caressent, empoignent, de plus en plus pressants, toujours plus précis. Le désir monte, s’empare de nous…
Une demi heure plus tard, nous sommes au bord du lit. Il est nu, en pleine érection. Moi aussi. Ébouriffée, des mèches blondes plein les yeux, la robe noire remontée sur mes seins, je suce sa bite. Avidement. Viens que je te baise la chatte, ma chérie! Non, regarde comme je bande: suce-moi. A lui de s’agenouiller, A lui d’ouvrir la bouche, et de tailler une pipe à cette grande travestie blonde devant lui. Oui, je veux me faire enculer. Ah mais d’abord, te sucer à nouveau, tailler une pipe à cette tige magnifique qui va bientôt me faire jouir. Et toi aussi? Toi aussi tu as encore envie de ma queue raide dans ta bouche avant de me la mettre dans le cul? Impossible de nous décider, impossible d’interrompre: nous aimons trop noix donner du plaisir, les fellations s’enchainent au pied du lit.
Je craque la première, je me positionne en levrette au bord du matelas, creuse mes reins, ouvre mes fesses. Et je le reçois. Longue, raide, courbe, elle reprend possession de mon corps, entre et sort à sa guise, alors que pleuvent les claques sur mes fesses. Alors que je lui crie des encore! des mets-la moi! Que je me soumets, fluide comme une belette, une martre, à ses mains sur mon corps, sur mon cou. Sa queue me pilonne la chatte; je bande comme une folle, et je lui chuchote: oui, je suis ta pute. Oui, je suis ta femme. Je vais jouir dans ton cul, chérie. Et moi? Moi je vais aussi jouir sous toi, mon homme. Ejaculons ensemble, monte-moi, mon étalon, décharge tout ton foutre dans mon cul, comme je décharge le mien pendant que tu m’encules!
Ruinée, démolie, de plus en plus enrhumée, je reprends la route. Mais mon corps vibre encore de l’intensité de cette séance. Je peux encore rentrer chez moi et m’installer au coin du feu. Malade pour tout le week-end. Oui, mais comme une chienne
1ヶ月前