Rencontres entre filles - 31
Comme prévu, Sophie et moi allâmes à la piscine, le vendredi matin, afin d’y retrouver Karima. La belle coach avait prévu pour Sophie un entrainement fait de multiples longueurs de bassin.
Une surprise nous attendait au bord du bassin. Karima n’était pas seule, Samia l’accompagnait. Ma tendre élève portait un maillot intégral de nageuse et je compris qu’elle allait s’entrainer avec Sophie, ce que Karima confirma.
- Allez les filles, je veux vous voir cracher vos poumons ! Donnez tout ce que vous avez ! leur lança t’elle après l’échauffement.
Karima semblait totalement ignorer que ses deux élèves étaient en froid et se regardaient en chiens de faïence. Ou, peut-être, avait-elle décidé de ne pas en tenir compte.
Elle suivait les deux nageuses, chronomètre en main, le long du bassin tandis que je me régalais de voir bouger ses deux jolies fesses bien rondes. Lorsqu’elle revenait vers moi, je sentais qu’elle me dévisageait de ses beaux yeux en amande.
Dans l’eau, les deux filles étaient presque épaule contre épaule. Il allait être difficile de les départager.
- Qui va gagner ? demandais-je à Karima.
- Sophie. C’est ce que j’ai convenu avec Samia.
- Tu as truqué la course ? dis-je en riant.
- Il fallait les réconcilier. Leur fâcherie ridicule met une mauvaise ambiance.
- Et Samia a accepté de perdre ?
- Oui. Elle est plus souple que Sophie. Plus mûre aussi, sans doute.
Je considérais Karima d’un nouvel œil. Elle n’était pas seulement la coach intraitable qui n’avait en tête que la victoire de son équipe. Elle assurait aussi la cohésion de ce groupe de filles avec une certaine subtilité et un brin de manipulation.
Un peu comme je le faisais moi-même dans mes classes.
Elle me dévisageait sans aucune pudeur. Ses beaux yeux dorés me lançaient un signal très explicite. Elle me désirait.
Je laissais son regard plonger dans le mien afin qu’elle y lise que son désir était largement partagé.
Comme prévu, Sophie l’emporta d’une courte tête. Elle était ravie et semblait avoir oublié ses griefs envers Samia. Je vis le rapide coup d’œil que cette dernière lança vers Karima. Mission accomplie.
Les deux filles filèrent au vestiaire et elles partirent ensemble avant même que Karima et moi soyons prêtes.
Cela dit, elles firent bien, car Karima et moi avions décidé de prendre notre temps.
- J’ai envie d’une douche… me dit-elle.
- Moi aussi…
C’était un vrai plaisir d’embrasser cette belle fille sous une douche tiède. Nos bouches se cherchaient, se trouvaient. Nos langues jouaient ensemble, nos salives se mêlant à l’eau de la douche.
Se laver mutuellement ne fut qu’un prétexte à nombre de caresses, nos doigts explorant le plus profond de nos recoins intimes.
Je m’agenouillais dans la douche et Karima, debout, écarta les jambes. Sa chatte était moite sous ma langue. Je n’eus aucune mal à écarter les poils de sa toison fournie, car l’eau les maintenait collés, me permettant de lécher sa vulve et son clitoris.
En même temps, je pénétrais son vagin avec mon index et mon majeur. Sous l’effet conjugué de mes doigts et ma langue, Karima jouit, laissant échapper une liqueur salée que ma langue s’empressa de recueillir et de déguster.
Ce fut bientôt à elle de me prodiguer du plaisir de la même façon. Elle y introduisit une variant en forçant mon anus avec son doigt. Je le sentis glisser difficilement entre mes fesses et je soupirais d’aise lorsqu’il écarta mon petit muscle rond pour pénétrer dans mon cul.
Elle continuait à me lécher, sa langue glissant de mes nymphes à ma perle d’amour. Je tremblais de plaisir lorsque l’orgasme me saisit, au point que Karima dut me retenir par les hanches pour ne pas que je glisse.
Nous nous quittâmes en échangeant un long baiser, indifférentes aux gens qui pouvaient nous voir, sur le parvis de l’entrée de la piscine.
C’est alors que mon téléphone vibra.
Le message était laconique mais impérieux. « Veux vous voir d’urgence à mon domicile dans une heure. Salutations. A. Rose »
Je soupirais. J’avais prévu de faire quelques courses, elles allaient devoir attendre. Amanda Rose était la nouvelle proviseure du lycée, en poste depuis trois mois. Elle était compétente mais très autoritaire, au point que les élèves, et certains profs, la surnommaient déjà Terminator.
Elle approchait de la cinquantaine et était grande et bien bâtie, dépassant d’une bonne tête la plupart des gens. Elle avait un beau visage mais qui était souvent fermé, ce qui lui donnait un air rébarbatif, accentué par ses cheveux courts en forme de casque.
Sa peau brune et un léger accent révélaient des origines antillaises métissées.
Il n’était pas question que je n’aille pas à cette convocation, même si j’étais étonnée qu’elle me convoque chez elle. Si je ne venais pas, elle pouvait me rendre la vie impossible.
Donc, je décidais d’y aller, arrivant même en avance. Lorsque je garais ma voiture devant chez elle, je m’avisais que je n’avais pas de culotte, étant venu à la piscine avec mon maillot de bain, désormais mouillé, sous la robe.
Amanda m’accueillit sur le seuil d’une jolie maison contemporaine que de larges baies vitrées ouvraient sur un jardin agréable, soigneusement entretenu.
- C’est mon mari qui s’occupe du jardin… me dit-elle, comme si elle lisait dans mes pensées.
L’intérieur était à l’image de ma proviseure, élégant, cossu, mais un petit peu froid et impersonnel, sans le moindre petit désordre qui l’aurait rendu vivant.
Le plus surprenant était sa tenue. Amanda avait troqué les stricts tailleurs qu’elle portait au lycée contre un ensemble tunique et pantalon en soie fleurie.
Souriante, elle me proposa un thé, que j’acceptais. Elle revint, après quelques minutes, avec un plateau. De la théière fumante se dégageait une très agréable odeur de thé dont je ne parvins cependant pas à discerner tous les arômes. En le buvant, je notais une légère amertume.
Amanda se lança alors dans une discussion sur le métier d’enseignant, les points forts de notre lycée, bref des considérations banales qui ne me semblaient pas relever d’une urgence.
- Mais il y a aussi des points faibles qui demandent à être ré g lés rapidement, fit-elle.
- Oui, sans doute… dis-je.
Je sentais que ma tête tournait un peu, comme si j’étais en hypoglycémie. Amanda tendit son bras et saisit son ordinateur portable. Elle l’ouvrit et commença à pianoter dessus.
- Je sais tout, ma chère Chan ! fit-elle en souriant.
Puis elle lança une vidéo, celle ou Samia et moi avions fait l’amour clandestinement dans notre salle de classe. J’étais sidérée et je ne savais que dire. De plus, je me sentais faible et incapable de réagir.
- Je…
- Inutile de protester, Chan, la vidéo est très explicite. Vous êtes une vicieuse, une de ces petites catins qui ne pensent qu’à baiser, n’est-ce pas ?
- Je… ne me sens pas très bien… parvins-je à articuler.
- C’est normal, répondit-elle. C’est ce que j’ai mis dans votre thé. Vous êtes à ma merci.
- Dans… dans mon thé ?
- Bien sûr ! Je sais que vous pratiquez les arts martiaux. Je n’allais pas prendre le moindre risque, n’est-ce pas ?
La tête me tournait de plus en plus. Je me sentais impuissante, sans force, bref, à sa merci comme elle venait de la dire.
- Pourquoi ? parvins-je à articuler.
- Parce qu’il faut te punir, petite trainée… Et c’est mon devoir, en tant que chef d’établissement, de te punir comme il sied.
C’est alors que je réalisais que j’avais une envie intense d’uriner.
- Je.. je dois aller aux toilettes ! fis-je, croisant mes cuisses l’une sur l’autre.
- Ah oui ? Je crois que c’est un effet du produit… fit-elle, visiblement amusée.
Me saisissant par le bras, elle m’entraina dans une vaste salle de bains. Au milieu se trouvait une chaise haute, comme pour un bébé mais à la taille adulte. Le centre de l’assise était percé et sous la chaise était placé un récipient transparent.
- Enlève ta culotte et assied-toi là ! fit Amanda.
- Mais je… ! protestais-je.
- Ne fais pas ta mijaurée ! Sur les vidéos que j’ai de toi, tu es le plus souvent sans culotte ! Je n’ignore rien de ton anatomie !
J’étais impuissante, incapable de résister. Je remontais ma robe et je m’assis sur la chaise percée.
Il était temps. Dans un soupir de soulagement, je laissais couler mon urine dans le récipient sous le regard très intéressé d’Amanda. J’éprouvais un plaisir profond à me soulager ainsi, pas seulement parce que je délivrais ma vessie, mais aussi parce que ma proviseure me regardait uriner, prenant plaisir à ma totale impudeur.
- Et tu n’as même pas de culotte ! fit Amanda, moqueuse.
Je renonçais à expliquer le pourquoi de cette absence de culotte. Je n’en avais pas la force. Et je savourais la sensation du liquide qui s’écoulait hors de mon corps. C’était vraiment une sensation agréable qui me faisait frissonner de plaisir.
Je penchais ma tête en arrière, dans un soupir proche de l’extase. Je vis alors l’œil de la caméra, fixée dans un coin de la pièce, qui ne perdait rien de la scène dont j’étais le centre.
C’est alors qu’Amanda posa ses doigts sur mon clitoris. Je jouis instantanément, lançant un cri de plaisir qui résonna dans la salle de bains, sans me soucier de l’œil électronique qui filmait mon plaisir.
Reprenant à grand peine mes esprits, je vis qu’Amanda avait pris le récipient contenant mon urine. Elle le porta à ses narines, humant à pleins poumons, puis à ses lèvres, buvant deux gorgées.
- J’aime bien ta pisse, elle est délicate et parfumée. Un peu comme toi…
Elle but à nouveau une gorgée. Puis elle prit mon bras et me força à descendre de la chaise haute.
Elle fit jouer le zip de ma robe, qui tomba à terre, lui dévoilant ma complète nudité.
Elle pinça mon téton entre ses ongles, m’arrachant un cri de douleur.
- Et douillette avec ça… Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à te punir…
- Me punir ?
- Bien sûr ! Tu es une petite putain qui couche avec ses élèves ! Tu ne crois tout de même pas t’en tirer sans punition ?
Mon corps entier frissonnait. Ma peau se rebellait par avance à la punition que je devinais douloureuse. Mais, en même temps, je ne pouvais résister à Amanda. Pire, j’éprouvais un certain plaisir à être son jouet sexuel et la perspective d'être punie par ma supérieure me faisait mouiller.
On suivit le couloir puis elle me fit descendre un escalier. Sous la maison d’Amanda se trouvait une pièce aménagée avec soin pour assouvir des plaisirs sadiques. Avec effroi, je contemplais le portique au centre de la pièce. Il était visiblement destiné à attacher une victime.
Sur une desserte, j’aperçus divers instruments, fouets, cravaches, pinces.
- Que dis-tu de mon petit donjon personnel ? me demanda Amanda.
Je ne savais que répondre.
- Tu vas avoir l’honneur de devenir ma petite putain privée, mon esclave soumise. Es-tu d’accord ?
- Oui, madame, m’entendis-je répondre.
- C’est bien ! J’aime les filles obéissantes !
(à suivre)
Une surprise nous attendait au bord du bassin. Karima n’était pas seule, Samia l’accompagnait. Ma tendre élève portait un maillot intégral de nageuse et je compris qu’elle allait s’entrainer avec Sophie, ce que Karima confirma.
- Allez les filles, je veux vous voir cracher vos poumons ! Donnez tout ce que vous avez ! leur lança t’elle après l’échauffement.
Karima semblait totalement ignorer que ses deux élèves étaient en froid et se regardaient en chiens de faïence. Ou, peut-être, avait-elle décidé de ne pas en tenir compte.
Elle suivait les deux nageuses, chronomètre en main, le long du bassin tandis que je me régalais de voir bouger ses deux jolies fesses bien rondes. Lorsqu’elle revenait vers moi, je sentais qu’elle me dévisageait de ses beaux yeux en amande.
Dans l’eau, les deux filles étaient presque épaule contre épaule. Il allait être difficile de les départager.
- Qui va gagner ? demandais-je à Karima.
- Sophie. C’est ce que j’ai convenu avec Samia.
- Tu as truqué la course ? dis-je en riant.
- Il fallait les réconcilier. Leur fâcherie ridicule met une mauvaise ambiance.
- Et Samia a accepté de perdre ?
- Oui. Elle est plus souple que Sophie. Plus mûre aussi, sans doute.
Je considérais Karima d’un nouvel œil. Elle n’était pas seulement la coach intraitable qui n’avait en tête que la victoire de son équipe. Elle assurait aussi la cohésion de ce groupe de filles avec une certaine subtilité et un brin de manipulation.
Un peu comme je le faisais moi-même dans mes classes.
Elle me dévisageait sans aucune pudeur. Ses beaux yeux dorés me lançaient un signal très explicite. Elle me désirait.
Je laissais son regard plonger dans le mien afin qu’elle y lise que son désir était largement partagé.
Comme prévu, Sophie l’emporta d’une courte tête. Elle était ravie et semblait avoir oublié ses griefs envers Samia. Je vis le rapide coup d’œil que cette dernière lança vers Karima. Mission accomplie.
Les deux filles filèrent au vestiaire et elles partirent ensemble avant même que Karima et moi soyons prêtes.
Cela dit, elles firent bien, car Karima et moi avions décidé de prendre notre temps.
- J’ai envie d’une douche… me dit-elle.
- Moi aussi…
C’était un vrai plaisir d’embrasser cette belle fille sous une douche tiède. Nos bouches se cherchaient, se trouvaient. Nos langues jouaient ensemble, nos salives se mêlant à l’eau de la douche.
Se laver mutuellement ne fut qu’un prétexte à nombre de caresses, nos doigts explorant le plus profond de nos recoins intimes.
Je m’agenouillais dans la douche et Karima, debout, écarta les jambes. Sa chatte était moite sous ma langue. Je n’eus aucune mal à écarter les poils de sa toison fournie, car l’eau les maintenait collés, me permettant de lécher sa vulve et son clitoris.
En même temps, je pénétrais son vagin avec mon index et mon majeur. Sous l’effet conjugué de mes doigts et ma langue, Karima jouit, laissant échapper une liqueur salée que ma langue s’empressa de recueillir et de déguster.
Ce fut bientôt à elle de me prodiguer du plaisir de la même façon. Elle y introduisit une variant en forçant mon anus avec son doigt. Je le sentis glisser difficilement entre mes fesses et je soupirais d’aise lorsqu’il écarta mon petit muscle rond pour pénétrer dans mon cul.
Elle continuait à me lécher, sa langue glissant de mes nymphes à ma perle d’amour. Je tremblais de plaisir lorsque l’orgasme me saisit, au point que Karima dut me retenir par les hanches pour ne pas que je glisse.
Nous nous quittâmes en échangeant un long baiser, indifférentes aux gens qui pouvaient nous voir, sur le parvis de l’entrée de la piscine.
C’est alors que mon téléphone vibra.
Le message était laconique mais impérieux. « Veux vous voir d’urgence à mon domicile dans une heure. Salutations. A. Rose »
Je soupirais. J’avais prévu de faire quelques courses, elles allaient devoir attendre. Amanda Rose était la nouvelle proviseure du lycée, en poste depuis trois mois. Elle était compétente mais très autoritaire, au point que les élèves, et certains profs, la surnommaient déjà Terminator.
Elle approchait de la cinquantaine et était grande et bien bâtie, dépassant d’une bonne tête la plupart des gens. Elle avait un beau visage mais qui était souvent fermé, ce qui lui donnait un air rébarbatif, accentué par ses cheveux courts en forme de casque.
Sa peau brune et un léger accent révélaient des origines antillaises métissées.
Il n’était pas question que je n’aille pas à cette convocation, même si j’étais étonnée qu’elle me convoque chez elle. Si je ne venais pas, elle pouvait me rendre la vie impossible.
Donc, je décidais d’y aller, arrivant même en avance. Lorsque je garais ma voiture devant chez elle, je m’avisais que je n’avais pas de culotte, étant venu à la piscine avec mon maillot de bain, désormais mouillé, sous la robe.
Amanda m’accueillit sur le seuil d’une jolie maison contemporaine que de larges baies vitrées ouvraient sur un jardin agréable, soigneusement entretenu.
- C’est mon mari qui s’occupe du jardin… me dit-elle, comme si elle lisait dans mes pensées.
L’intérieur était à l’image de ma proviseure, élégant, cossu, mais un petit peu froid et impersonnel, sans le moindre petit désordre qui l’aurait rendu vivant.
Le plus surprenant était sa tenue. Amanda avait troqué les stricts tailleurs qu’elle portait au lycée contre un ensemble tunique et pantalon en soie fleurie.
Souriante, elle me proposa un thé, que j’acceptais. Elle revint, après quelques minutes, avec un plateau. De la théière fumante se dégageait une très agréable odeur de thé dont je ne parvins cependant pas à discerner tous les arômes. En le buvant, je notais une légère amertume.
Amanda se lança alors dans une discussion sur le métier d’enseignant, les points forts de notre lycée, bref des considérations banales qui ne me semblaient pas relever d’une urgence.
- Mais il y a aussi des points faibles qui demandent à être ré g lés rapidement, fit-elle.
- Oui, sans doute… dis-je.
Je sentais que ma tête tournait un peu, comme si j’étais en hypoglycémie. Amanda tendit son bras et saisit son ordinateur portable. Elle l’ouvrit et commença à pianoter dessus.
- Je sais tout, ma chère Chan ! fit-elle en souriant.
Puis elle lança une vidéo, celle ou Samia et moi avions fait l’amour clandestinement dans notre salle de classe. J’étais sidérée et je ne savais que dire. De plus, je me sentais faible et incapable de réagir.
- Je…
- Inutile de protester, Chan, la vidéo est très explicite. Vous êtes une vicieuse, une de ces petites catins qui ne pensent qu’à baiser, n’est-ce pas ?
- Je… ne me sens pas très bien… parvins-je à articuler.
- C’est normal, répondit-elle. C’est ce que j’ai mis dans votre thé. Vous êtes à ma merci.
- Dans… dans mon thé ?
- Bien sûr ! Je sais que vous pratiquez les arts martiaux. Je n’allais pas prendre le moindre risque, n’est-ce pas ?
La tête me tournait de plus en plus. Je me sentais impuissante, sans force, bref, à sa merci comme elle venait de la dire.
- Pourquoi ? parvins-je à articuler.
- Parce qu’il faut te punir, petite trainée… Et c’est mon devoir, en tant que chef d’établissement, de te punir comme il sied.
C’est alors que je réalisais que j’avais une envie intense d’uriner.
- Je.. je dois aller aux toilettes ! fis-je, croisant mes cuisses l’une sur l’autre.
- Ah oui ? Je crois que c’est un effet du produit… fit-elle, visiblement amusée.
Me saisissant par le bras, elle m’entraina dans une vaste salle de bains. Au milieu se trouvait une chaise haute, comme pour un bébé mais à la taille adulte. Le centre de l’assise était percé et sous la chaise était placé un récipient transparent.
- Enlève ta culotte et assied-toi là ! fit Amanda.
- Mais je… ! protestais-je.
- Ne fais pas ta mijaurée ! Sur les vidéos que j’ai de toi, tu es le plus souvent sans culotte ! Je n’ignore rien de ton anatomie !
J’étais impuissante, incapable de résister. Je remontais ma robe et je m’assis sur la chaise percée.
Il était temps. Dans un soupir de soulagement, je laissais couler mon urine dans le récipient sous le regard très intéressé d’Amanda. J’éprouvais un plaisir profond à me soulager ainsi, pas seulement parce que je délivrais ma vessie, mais aussi parce que ma proviseure me regardait uriner, prenant plaisir à ma totale impudeur.
- Et tu n’as même pas de culotte ! fit Amanda, moqueuse.
Je renonçais à expliquer le pourquoi de cette absence de culotte. Je n’en avais pas la force. Et je savourais la sensation du liquide qui s’écoulait hors de mon corps. C’était vraiment une sensation agréable qui me faisait frissonner de plaisir.
Je penchais ma tête en arrière, dans un soupir proche de l’extase. Je vis alors l’œil de la caméra, fixée dans un coin de la pièce, qui ne perdait rien de la scène dont j’étais le centre.
C’est alors qu’Amanda posa ses doigts sur mon clitoris. Je jouis instantanément, lançant un cri de plaisir qui résonna dans la salle de bains, sans me soucier de l’œil électronique qui filmait mon plaisir.
Reprenant à grand peine mes esprits, je vis qu’Amanda avait pris le récipient contenant mon urine. Elle le porta à ses narines, humant à pleins poumons, puis à ses lèvres, buvant deux gorgées.
- J’aime bien ta pisse, elle est délicate et parfumée. Un peu comme toi…
Elle but à nouveau une gorgée. Puis elle prit mon bras et me força à descendre de la chaise haute.
Elle fit jouer le zip de ma robe, qui tomba à terre, lui dévoilant ma complète nudité.
Elle pinça mon téton entre ses ongles, m’arrachant un cri de douleur.
- Et douillette avec ça… Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à te punir…
- Me punir ?
- Bien sûr ! Tu es une petite putain qui couche avec ses élèves ! Tu ne crois tout de même pas t’en tirer sans punition ?
Mon corps entier frissonnait. Ma peau se rebellait par avance à la punition que je devinais douloureuse. Mais, en même temps, je ne pouvais résister à Amanda. Pire, j’éprouvais un certain plaisir à être son jouet sexuel et la perspective d'être punie par ma supérieure me faisait mouiller.
On suivit le couloir puis elle me fit descendre un escalier. Sous la maison d’Amanda se trouvait une pièce aménagée avec soin pour assouvir des plaisirs sadiques. Avec effroi, je contemplais le portique au centre de la pièce. Il était visiblement destiné à attacher une victime.
Sur une desserte, j’aperçus divers instruments, fouets, cravaches, pinces.
- Que dis-tu de mon petit donjon personnel ? me demanda Amanda.
Je ne savais que répondre.
- Tu vas avoir l’honneur de devenir ma petite putain privée, mon esclave soumise. Es-tu d’accord ?
- Oui, madame, m’entendis-je répondre.
- C’est bien ! J’aime les filles obéissantes !
(à suivre)
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