Produits chimiques vs. biologiques
Sentir contre moi, sur moi, les mains de mon mec. Ma journée commence ainsi. Arrivée au lever du soleil, dans son bureau, je vois gonfler et se tendre le tulle noir transparent de mon string. La minijupe en cuir noir est relevée, ma verge se fait épaisse, trop grosse pour le fin tissu, sa main me touche, sa bouche s’approche, il me libère. Voilà: ce vendredi matin démarre très fort, je suis campée sur mes talons aiguilles devant mon homme, qui me taille une pipe avec passion. mon anus est ouvert, pénétré de deux doigts, je ne peux que le lui dire: je suis à toi, je t’appartiens, suce-moi, chaton.
Entre ses jambes, soumise à genoux, son gland dans la bouche, je joue à faire coulisser son sexe dans ma bouche. A l’avaler en entier. Je caresse ses cuisses, ses boules. Et je bande toujours. Audacieuse, je vais jusqu’à escalader les accoudoirs du fauteuil pour à nouveau enfoncer ma verge déployée entre ses lèvres. Ah, vraiment, quel bonheur de se sentir totalement femme, avec lui. ET de bander comme un homme?
Pourtant, lorsque je l’avale intégralement, en gorge profonde, tandis que sa main ouvre encore un peu plus ma chatte, comment ne pas se sentir salope, SA salope? Et comment ne pas le lui dire? En montant sur lui, en laissant sa grosse queue s’enfoncer en moi et en commençant le rodéo,
je suis Joana,petite pute blonde du 3ème sexe, bien moulée dans son crop-top noir et sa mini toute en reflets de cuir. De mes lèvres sombres, les aveux les plus torrides s’échappent. Je ne vis que pour ça. Je suis à toi. Je veux ta bite. Baise-moi, je suis ta chienne.
Je ne te l’ai pas assez prouvé à mon goût: sors de ce fauteuil, laisse-moi la place, mon chou! Des ordres? Oui! Dans un grand sourire, je le lui dis, salivant d’avance: baise-moi la bouche.
Mets-la moi dans la gorge, laisse moi lécher ton gland, avaler ta queue, pendant que je te caresse le cul, les boules. Mais surtout: baise-moi la bouche. Et tu le fais. Magnifique. Princier. De la bite tant que j’en veux, entre mes lèvres, dans ma gorge, sur mon visage, et moi qui bande toujours aussi dur!
En levrette sur le lit. ma jupe redescendue pour le plaisir pervers de te la faire remonter. Tu découvres à nouveau mon petit cul, pousses le string sur ma fesse, et ta tige frappe, cogne, frotte, caressant mes boules, avant d’ouvrir mon anus d’un coup, de m’enculer jusqu’à la garde, et de me pilonner, alors que je creuse mes reins, me retiens de toutes mes forces, bras tendus, et que je crie: oui, je suis ta pute, c’est ce que je veux. Baise-moi, je suis là pour ça, me soumettre à ta queue, à tes mains sur mon cou, à tes mains qui m’ouvrent la chatte en grand, à tes grands bras musclés qui m’enserrent comme deux pythons. Je m’abandonne totalement, dominée, prisonnière de toi, alors que ta verge plonge en moi, inexorable, infatigable. Et j’éjacule, possédée et pourtant libérée, sous tes encouragements. Mais mon plaisir ne s’arrête pas là, oh non: ces deux grandes mains entreprennent de me masser intégralement dos, taille, fesses et cuisses. Les vibrations de mon orgasme se prolongent sous tes caresses. Je ronronne comme une chatte. Ta verge énorme est toujours plantée en moi.
A moi de reprendre l’initiative: je te masturbe. D’une main fine, souple, élégante, je flatte ce fabuleux sexe qui m’a fait jouir. Tu te retiens, encore, encore. Tu m’attires à toi, tendre, calin. La tension monte. Je ne veux rien perdre du spectacle: ça y est! De beaux jets clairs viennent arroser ton ventre, ta poitrine, même, et je me sens enfin une femme accomplie.
Beaucoup moins bien: l’après-midi même. Militaire, grand, beau, charmeur. Tout en caresses, en sensualité. Je sens qu’il réveille en moi un incendie que mon homme avait éteint ce matin, à grands coups de bite. La sienne est raide, longue, chaude. Je sens qu’un nouveau moment d’exception est à ma portée. Et puis il gâche tout: Poppers. Inhalations chimiques. Soudaine brutalité. Petite blessure nasale. Perte d’érection. Je crois qu’il reprend un peu de forces en m’enculant. Mais soudain: il se retire. Je n’ai plus envie. Quoi? Comment? Allez, encore un cinglé, un de plus! Mais d’une espèce encore jamais rencontrée. Mon âge, soudain, pose problème. Ah bon? Tu bandais pourtant bien, avant de sniffer ta saloperie, chouchou. Mais je te laisse raconter tes âneries, j’en subis d’autres. Et disons-le: m’être fait baiser comme une reine ce matin me rend philosophe. Je reconduis donc le militaire après sa défaite sur le terrain, plaisantant gentiment. Mais certaine de ne jamais vouloir revoir un oiseau pareil. Entre les vrais produits bio de mon maraîcher, et les saletés chimiques de celui-ci, mon choix est fait!
Entre ses jambes, soumise à genoux, son gland dans la bouche, je joue à faire coulisser son sexe dans ma bouche. A l’avaler en entier. Je caresse ses cuisses, ses boules. Et je bande toujours. Audacieuse, je vais jusqu’à escalader les accoudoirs du fauteuil pour à nouveau enfoncer ma verge déployée entre ses lèvres. Ah, vraiment, quel bonheur de se sentir totalement femme, avec lui. ET de bander comme un homme?
Pourtant, lorsque je l’avale intégralement, en gorge profonde, tandis que sa main ouvre encore un peu plus ma chatte, comment ne pas se sentir salope, SA salope? Et comment ne pas le lui dire? En montant sur lui, en laissant sa grosse queue s’enfoncer en moi et en commençant le rodéo,
je suis Joana,petite pute blonde du 3ème sexe, bien moulée dans son crop-top noir et sa mini toute en reflets de cuir. De mes lèvres sombres, les aveux les plus torrides s’échappent. Je ne vis que pour ça. Je suis à toi. Je veux ta bite. Baise-moi, je suis ta chienne.
Je ne te l’ai pas assez prouvé à mon goût: sors de ce fauteuil, laisse-moi la place, mon chou! Des ordres? Oui! Dans un grand sourire, je le lui dis, salivant d’avance: baise-moi la bouche.
Mets-la moi dans la gorge, laisse moi lécher ton gland, avaler ta queue, pendant que je te caresse le cul, les boules. Mais surtout: baise-moi la bouche. Et tu le fais. Magnifique. Princier. De la bite tant que j’en veux, entre mes lèvres, dans ma gorge, sur mon visage, et moi qui bande toujours aussi dur!
En levrette sur le lit. ma jupe redescendue pour le plaisir pervers de te la faire remonter. Tu découvres à nouveau mon petit cul, pousses le string sur ma fesse, et ta tige frappe, cogne, frotte, caressant mes boules, avant d’ouvrir mon anus d’un coup, de m’enculer jusqu’à la garde, et de me pilonner, alors que je creuse mes reins, me retiens de toutes mes forces, bras tendus, et que je crie: oui, je suis ta pute, c’est ce que je veux. Baise-moi, je suis là pour ça, me soumettre à ta queue, à tes mains sur mon cou, à tes mains qui m’ouvrent la chatte en grand, à tes grands bras musclés qui m’enserrent comme deux pythons. Je m’abandonne totalement, dominée, prisonnière de toi, alors que ta verge plonge en moi, inexorable, infatigable. Et j’éjacule, possédée et pourtant libérée, sous tes encouragements. Mais mon plaisir ne s’arrête pas là, oh non: ces deux grandes mains entreprennent de me masser intégralement dos, taille, fesses et cuisses. Les vibrations de mon orgasme se prolongent sous tes caresses. Je ronronne comme une chatte. Ta verge énorme est toujours plantée en moi.
A moi de reprendre l’initiative: je te masturbe. D’une main fine, souple, élégante, je flatte ce fabuleux sexe qui m’a fait jouir. Tu te retiens, encore, encore. Tu m’attires à toi, tendre, calin. La tension monte. Je ne veux rien perdre du spectacle: ça y est! De beaux jets clairs viennent arroser ton ventre, ta poitrine, même, et je me sens enfin une femme accomplie.
Beaucoup moins bien: l’après-midi même. Militaire, grand, beau, charmeur. Tout en caresses, en sensualité. Je sens qu’il réveille en moi un incendie que mon homme avait éteint ce matin, à grands coups de bite. La sienne est raide, longue, chaude. Je sens qu’un nouveau moment d’exception est à ma portée. Et puis il gâche tout: Poppers. Inhalations chimiques. Soudaine brutalité. Petite blessure nasale. Perte d’érection. Je crois qu’il reprend un peu de forces en m’enculant. Mais soudain: il se retire. Je n’ai plus envie. Quoi? Comment? Allez, encore un cinglé, un de plus! Mais d’une espèce encore jamais rencontrée. Mon âge, soudain, pose problème. Ah bon? Tu bandais pourtant bien, avant de sniffer ta saloperie, chouchou. Mais je te laisse raconter tes âneries, j’en subis d’autres. Et disons-le: m’être fait baiser comme une reine ce matin me rend philosophe. Je reconduis donc le militaire après sa défaite sur le terrain, plaisantant gentiment. Mais certaine de ne jamais vouloir revoir un oiseau pareil. Entre les vrais produits bio de mon maraîcher, et les saletés chimiques de celui-ci, mon choix est fait!
1ヶ月前