Rencontres entre filles - 32

Je n’étais pas dans mon état normal. Le produit que j’avais bu dans le thé continuait à faire son effet sur moi.
Après cette intense envie d’uriner, qui m’avait conduite à m’exhiber ainsi devant Amanda et une caméra de surveillance, j’étais désormais le jouet de sensations diverses.

J’avais envie de jouir, une envie irrépressible, impossible à réfréner. Je me sentais capable de tout pour ça, de me frotter au corps d’Amanda en la suppliant de me donner du plaisir, de me soumettre à tout ce qu’elle voudrait pourvu que, comme une petite chienne en chaleur, je puisse jouir.

Mon corps commençait à se couvrir d’une fine couche de sueur et je ressentais, au plus profond de moi, l’envie de me soumettre à Amanda. Etre entièrement à elle devenait comme une sorte d’obsession.

Elle souriait en me regardant onduler devant elle.

- Alors, petite catin, tu es prête à recevoir ta punition ?
- Oui, madame !
- Bien, qu’il en soit ainsi…

Elle m’attacha au portique par les poignets. Je levais les yeux, regardant les chaines qui, désormais, entravaient mes bras et je commençais à ressentir la douleur de l’étirement auquel tout mon corps était soumis. Seules les pointes de mes pieds touchaient le sol et chacun de mes muscles était, me semblait-il, au bord de la rupture.

Je vis aussi les caméras. Deux, fixées à chaque angle de la pièce. Sans doute y en avait-il d’autres me filmant dans mon dos.
Loin de m’intimider, la perspective d’être exhibée ainsi, pour le plaisir pervers de femmes ou, peut-être, d’hommes (Amanda avait, un peu plus tôt, évoqué son mari) m’excitait terriblement.

- Tu vas compter chaque coup ! ordonna Amanda.

Je ne parvenais pas à voir ce qu’elle tenait à la main. J’entendis juste siffler la lanière d’un fouet à mes oreilles.

- Aïe ! criais-je lorsque le fouet claqua sur mes fesses, s’enroulant autour de ma hanche.
- Je t’ai dit de compter ! rugit Amanda
- Un… soufflais-je

La douleur s’estompait sous l’effet des endorphines que mon cerveau libérait et, comme à chaque fois, une onde de plaisir irradia du plus profond de mon ventre.

Le fouet claqua à nouveau, puis encore et encore. Jusqu’à neuf. Mes cris saturaient la pièce et mon corps tressautait à chaque morsure causée par la lanière de cuir.
A chaque coup succédait un petit moment d’accalmie. Amanda voulait que je ressente la douleur du fouet, mais aussi ce plaisir contre nature qui, désormais, faisait couler sans pudeur ni retenue mon jus intime entre mes cuisses.

Amanda caressa mes fesses meurtries et glissa ses doigts entre mes cuisses.

- Tu aimes ça, petite salope ! Tu mouilles comme une truie ! siffla t’elle, tenant mon menton entre ses doigts souillés de ma liqueur.

Gloussant de satisfaction, elle reprit sa position de tourmenteuse et le fouet siffla à nouveau. Mais, cette fois ci, la lanière fouetta mon dos, s’enroula autour de mon corps, meurtrissant mes seins.

Je criais de douleur, perdant l’équilibre, ce qui déclencha une autre douleur, celle qui déchirait les muscles de mes bras.
Je sentis que ma vessie se vidait sous le choc, éclaboussant un peu mes pieds.

Amanda n’insista pas, se contentant de caresser mon corps secoué de sanglots. Elle prit mes cheveux, tirant ma tête en arrière et, pour la première fois, m’embrassa.
Sa bouche était douce et sa langue intrusive. Je me détendis, prenant plaisir à sentir ses lèvres et sa langue lécher ma bouche puis le reste de mon visage.

- C’est bien, Chan, tu as été assez punie. On va passer à la récompense !

Elle me détacha mais dut me soutenir car mes muscles, tétanisés, ne me portaient plus. Elle me conduisit vers une banquette ou elle me fit mettre à genoux.
Après quoi, elle entrava mes poignets et mes chevilles ensemble. Je me retrouvais donc à genoux, le visage collé à la banquette et les fesses en extension, entièrement soumise à sa volonté et ses caprices, ce qui me fit mouiller encore plus.

- Mmmm… fit Amanda, j’adore ces marques rouges qui zèbrent ton corps !

Elle posa ses mains sur mes fesses et, plongeant son visage entre mes cuisses, elle se mit à laper le jus qui suintait encore de ma chatte. Je gémis, cambrant les reins pour lui offrir encore plus mon intimité.
Sa langue devint plus intrusive encore, se frayant un chemin dans mes chairs intimes.

- Tu es merveilleuse ! me dit-elle. Ton jus est simplement délicieux !
- Merci… répondis-je, au bord de l’extase.

Elle s’éloigna. Je l’entendais manipuler des objets. Un bourdonnement familier se fit entendre, le doux son de l’Hitachi, ce meilleur ami de la femme.
Elle le posa délicatement sur ma vulve et je me mis à gémir et à roucouler. C’est alors que, tout en continuant à faire glisser l’Hitachi sur ma chatte, elle enfonça un doigt dans mon cul. Mon petit muscle, habitué à s’ouvrir comme une fleur, se dilata, lui permettant bientôt d’ajouter un second doigt dans mon anus.

- Ce n’est pas la première fois qu’on te visite par là ! remarqua Amanda.
- Non… J’aime qu’on m’encule…
- Petite trainée ! s’écria t’elle en riant. Je vais te donner ce que tu mérites !

Elle retira aussitôt ses doigts, m’arrachant un petit cri de frustration. Elle posa l’Hitachi sur la banquette, le laissant bourdonner dans le vide.
Puis elle caressa mon anus, l’enduisant d’un gel froid.

- Oh oui ! dis-je en souriant, comprenant ce qu’elle allait faire.
- Tu es vraiment une petite vicieuse ! s’exclama t’elle en riant.

Je poussais toutefois un cri lorsqu’elle enfonça le gode dans mon cul. Il était énorme et je sentis que mon pauvre petit anus protestait contre cette intrusion XXL.

- Oh mon Dieu ! fis-je, comme clouée à la banquette par l’engin avec lequel Amanda m’enculait.
- C’est la taille qu’il faut pour une petite putain comme toi !

Elle ponctua ses paroles par deux claques sonores sur mes fesses encore endolories.

Puis, Amanda m’encula doucement, enfilant le gode dans mon rectum avec beaucoup de douceur. Si tant est que l’on puisse parler de douceur s’agissant de sodomie.

Je me sentais bien, habitée par cet intrus qui dilatait mon anus. D’autant que l’Hitachi avait repris sa place sur mon sexe, me procurant de douces sensations.
Le gode devait être recourbé à son extrémité car je sentais comme une bosse qui tournait lorsqu’elle le manipulait dans mes entrailles.

Elle l’enfonçait profondément, le retirait presque, le réintroduisait en modifiant légèrement l’angle à chaque fois. Je gémissais et je tentais de bouger pour éviter qu’elle ne retire le gode, mais, attachée comme je l’étais, c’était presque inutile.

Alors, je résolus à laisser faire Amanda, me contentant de subir l’intrusion du gode et de profiter des bienfaits de l’Hitachi sur ma chatte trempée.
L’orgasme me saisit sans que je m’y attende, précipité par Amanda qui appuya l’Hitachi un peu plus fermement sur ma vulve.
Je faillis basculer sur le côté sous la violence des tremblements de mon corps. Amanda me retint juste à temps.

- Hé bien, on dirait que tu as aimé ! fit-elle.
- Oui… répondis-je, hors d’haleine.

Mes muscles étaient douloureux, ma chatte irritée par le frottement répété de l’Hitachi et j’avais un énorme gode qui menaçait de déchirer mon anus.
Malgré cela, j’étais merveilleusement bien, repue comme un animal que l’on vient de nourrir.

Je sentis qu’Amanda détachait mes liens, libérant mes membres endoloris. Je me retournais, souriante, pour remercier ma proviseure. Mais elle m’empêcha de bouger, retirant le gode qui occupait mon cul. Je gémis lorsqu’elle le retira complètement.

Je restais un moment, le cœur battant. Je m’étais donné totalement à cette femme et j’en éprouvais une grande satisfaction physique.

Amanda me regarda faire. Puis, elle souleva sa tunique et l’enleva. Elle fit de même avec son pantalon. Elle était nue.
Son corps était bien entretenu. Elle avait des seins assez volumineux et encore bien fermes pour son âge. Ses hanches étaient larges et ses cuisses musclées.
Je posais mon regard sur son pubis, couvert d’une toison noire et frisée. J’appréciais qu’elle ne se soit pas laissé convaincre par cette mode du rasage intégral.

Elle s’assit sur la banquette et je me redressais pour lui faire de la place. Elle posa son pied gauche sur ma cuisse, appuyant un peu sur mon ventre.
Je pris son pied entre mes mains et je la regardais pour avoir confirmation de ce qu’elle voulait. Elle leva la jambe, confirmant ce que j’avais deviné.

Je suçais son gros orteil, mon regard rivé dans le sien. Je léchais ensuite la plante de son pied puis suçais les autres orteils. Elle prenait plaisir à cet acte de soumission que je lui offrais et je prenais plaisir à la remercier ainsi pour cet après-midi de sexe qui allait surement nous conduire tard dans la nuit.

Ma bouche glissa lentement, très lentement, de sa cheville jusqu’au haut de sa cuisse. A ma grande satisfaction, elle ferma les yeux en émettant un long soupir lorsque ma langue effleura son clitoris.
Je prenais plaisir à fourrager avec mon nez dans cette toison odorante et déjà très humide. Je prenais mon temps, sachant qu’Amanda, comme d’autres avant elle, monterait au septième ciel sous mes caresses habiles.
Elle se doutait d’ailleurs de l’issue.

- Mmmm…. Que c’est bon ! Avec combien de femmes as-tu déjà baisé, petite garce ?
- Beaucoup ! fis-je entre deux coups de langue.
- Et avec tes élèves !
- Pas toutes... protestais-je.
- Et maintenant avec moi…

Je ne luis fis pas remarquer que c’était elle qui avait suscité cette rencontre. Je me concentrais sur chacun de mes gestes, introduisant mes doigts dans sa chatte au moment le plus opportun.

Lorsque son corps se raidit et qu’une longue plainte jaillit de sa bouche, je sus qu’Amanda et moi n’oublierions jamais cette journée.

(à suivre)
1ヶ月前
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