Voyage d'études en Italie (fin)
En me réveillant, je me sens apaisée, je dirais même transformée.
J’ai hâte de croiser Pietro, d’être avec lui,de me sentir réceptive à ces fantasmes. Bien sur il me reste la honte à devoir croiser les élèves n’ayant aucune idée des révélations en leurs possessions.
La matinée passe très vite entre les préparatifs du départ du lendemain, des formalités administratives à régler. Après le déjeuner une petite réunion pour les consignes le car emmènera les élèves au village pour la fête avec un retour à minuit.
Le Directeur du domaine rejoindra la réception par ses propres moyens alors que Pietro fera le taxi pour Laurent et moi même.
16 heures, les jeunes sont en route pour le village, Laurent s’est déjà retiré dans sa chambre,le bâtiment est vide et je peux prendre une douche tranquillement.
Je prends mon temps pour me préparer, je veux être insolente de beauté, je me parfume, mes cheveux libres, un léger maquillage etc je me trouve ravissante mais mon instinct me veut salope.
Je reprends mon rouge à lèvres et me farde les auréoles de mes seins, je décide d’oublier de mettre des sous vêtements, le spencer couvrira ma poitrine et ma robe s’arrête à mi cuisses.
Un petit coup de brosse sur mes baskets et me voila sur le perron à attendre Laurent et notre chauffeur.
En arrivant à la soirée, je constate au grand nombre de véhicules garés et que la plupart des invités sont déjà présents. Pietro nous invite à rejoindre la soixantaine de personnes dans un luxueux jardin en nous précisant qu’il sera joignable pour le retour.
Je n’aime pas ces soirées mondaines où toute la bourgeoisie de la ville se retrouve dans un brouhaha hypocrite et faussement joyeux.
Nous faisons bonne figure afin d’exprimer nos remerciements pour cette invitation mais je constate que Laurent commence à s’ennuyer alors que personnellement je remarque des lueurs de convoitise de certains à mon égard.
Nous nous concertons avant de prendre congé de nos hôtes et du directeur.
Il contacte Pietro pour le retour. en raccrochant : « il sera là d’ici quelques minutes»
Effectivement le temps de dire au revoir et de me refaire une petite beauté que le véhicule arrive au portail.
La nuit commence à tomber à l’approche du village.
Pietro : « si cela vous intéresse le bûcher de la St Jean va être allumé d’ici quelques minutes » Laurent : » non je vais rentrer mais si tu veux tu peux y aller en me regardant ».
j’accepte avec plaisir la proposition en quittant le véhicule en bordure du village à l’endroit de la fête. Pietro : « je reviens vers vous pour vous reconduire au domaine ».
Je n’en ai cure, je suis jeune et j’ai l’intention de me laisser porter par cette ambiance.
Je ne tarde pas à me retrouver au milieu des élèves et de leurs nouveaux amis italiens.
L’ambiance est festive, des farandoles se forment, je suis emportée dans un tourbillon de danses improvisées sur une piste
Des mains de plus en plus hardies s’attardent sur mes hanches, un bisou sur une joue, je passe de cavaliers en cavaliers.
Aux premières notes de la célèbres chanson italienne « TI AMO » je me retrouve face à Louis qui s’empresse de m’attirer à lui.
Les lampions s’éteignent pour ce slow, je suis collée à ce jeune tout juste majeur, ses mains ne tardent pas à atteindre le bas de mes hanches.
Louis : « ma parole tu es à poil sous ta robe ».
je trésaille en sentant sa langue sur le lobe de l’oreille, tout en me serrant fortement à lui, ses deux mains sur mes fesses impriment à présent un va et vient contre son sexe en érection sous son fin bermuda.
Il cherche ma bouche que je lui refuse au moment de l’annonce de la mise à feu du bûcher.
Pour autant il ne me lâche pas la main en se dirigeant vers la butte dominant la clairière,
J’accepte de le suivre tout en haut, d’autorité il s’assoit à même le sol en me tirant à lui.
« viens assieds toi »
A travers le fin tissu parfaitement ajusté, je ne perds pas un seul centimètre de ses progressions tactiles.
Finalement, malgré mon embarras, ce n’est pas si désagréable. J’en approuve même quelques frissons lorsqu’il déborde un peu sous la lisière de la robe. Il savait y faire, le salaud ! il descend un peu sur mes cuisses pour remonter par l’intérieur vers mon entrejambe. J’en tremble ! Je sens son souffle sur ma nuque, ses mains sur mes seins et… oui, je sens une certaine raideur contre mes reins.
Bon sang ! Ça le fait bander ! Mais avant d’avoir pu faire le moindre geste de refus, ses mains arrivent sur mes seins nus sous ma robe. Une douce mais intense chaleur commence à m’irradier le ventre.
Il me caresse tendrement le pubis mais, bien vite, je sens des phalanges fureter avec curiosité vers mes replis intimes. Là, c’est certain, il s’aperçoit de mon émoi . Il n’a aucune difficulté à insérer un doigt dans ma féminité puis rapidement, un deuxième le rejoint.
Je ne fais rien pour l’en empêcher, au contraire… ce n’est plus un élève derrière moi mais un mâle Mon ventre est en feu, mon sexe un brasier incandescent ! Les mains crispées sur ses bras je ressens une immense vague de plaisir monter en moi et renverser tout sur son passage : L’embrasement du bûcher coïncide avec mon orgasme et des spasmes dans mon dos signe d’une éjaculation dans son bermuda. Nous ne bougeons plus, il a retiré ses mains et et je me sens humiliée de m’être ainsi conduite avec lui.
Lui semble gêné de sa perte de contrôle en giclant dans son slip.
Pendant que le feu se consume nous rejoignons le gros des spectateurs. En lui faisant la bise pour rejoindre Pietro qui devait m’attendre sur la place, il tente encore de me retenir mais je lui suggère de continuer la fête avec ses amis.
L’heure du retour au domaine étant proche j’en profite pour le rappeler à certains en me dirigeant vers le village.
Sur la place je reconnais Pietro à son véhicule qui m’invite à m’y installer.
« retire ta robe et ne garde que le spencer»
« mais nous sommes dans le village »
« oui et alors ,toutes les vitres sont teintées et en plus il fait nuit, on ne voit pas à l’intérieur ».
« on va où ? » en me tortillant pour l’enlever.
« c’est un cadeau surprise pour ton départ ». en écartant mes cuisses pour me doigter.
« Es tu prête à me faire confiance en étant ma salope ? »
« oui je veux t’appartenir ce soir »
« bien mets ce bandeau ». il continue à tripoter ma chatte tout en conduisant.
Je ne tarde pas à ressentir le bienfait de ce toucher.
Soudain nous quittons la route pour un chemin me semble t il.
On ‘arrête. « tu peux enlever ton bandeau si tu veux »
« non je le garde »
« alors sors de la voiture ». « ne bouge plus ».
je dois être ridicule debout à poil juste avec un spencer ouvert.
J’entends l’ouverture d’une porte et Pietro :
« Voilà la chienne française dont je vous ai parlé » « elle est vous pour la baiser comme vous voulez ». « Bienvenue dans ton nouveau chez toi, salope! On a un plumard pour les chiennes comme toi ».
Je cherche la main de Pietro.je tremble en entendant « Hassan, va chercher Lamine (de mémoire), et préviens aussi toute la bande, j’espère qu’elle est bonne suceuse ».
« Comme toutes les Françaises, bonne à sucer et se faire tringler » lui répond Pietro derrière moi. Soudain, d’autres voix « ça c'est de la bonne salope » .
« comme on va lui exploser ses trous! » dit un autre et Pietro en me délestant du veston:
« je vous la laisse pour que ma salope garde un bon souvenir de son séjour ».
Sous les sifflets admiratifs de certains qui découvrent certainement mes seins nus aux belles aréoles roses et délicates, et mon pubis délicatement rasé. -
« Putain, on va se régaler! »
je suis entourée par je ne sais par combien de mecs mais mon corps est palpé par de nombreuses mains.
Tout y passe mes seins, mes fesses jusqu’à être poussée sur ce qui me semble être une couche. Mon bandeau est arraché
Je suis allongée nue sous le regard de dizaines paires d'yeux gourmands dans ce qui a l’air d’être un conteneur.
Dans la pénombre, je distingue le visage de plusieurs arabes et noirs autour de moi. Visiblement tout a été minutieusement préparé.
Je ne dois pas être la première à être passée ici.
Plusieurs palpent déjà leurs paquets à travers leurs pantalons en me dévisageant pour me faire comprendre qu’ils me réservent quelque chose
Lamine me fait asseoir sur le bord du matelas crasseux et descend son pantalon.
Je comprends pourquoi il est le chef de cette meute à la taille de la queue qu’il me présente. Sa queue marron foncé, épaisse et longue est complètement rasée y compris ses très grosses couilles qui pendent très bas.
« Suce ma queue salope »Je m’exécute et prend l’énorme membre entre mes lèvres en titillant le bout avec ma langue
Il se retire et me fait sucer ses couilles.
C’est bon…
« Mets toi à quatre pattes sur le matelas comme une chienne en chaleur que tu es. On va te saillir par tous les trous… »
Je vais me faire enculer par un mec hyper bien monté.... Je me mets en position, offrant la vue d'une salope prête à se faire saillir par un gourdin.
* Vas y chef, tu vas pouvoir enculer un petit cul bien serré de blanche, défonce la...
Je sais que cette position est carrément obscène quand on regarde de l'arrière.
Son gland trouve l'entrée qui est dilatée et je continue à m'ouvrir, la douleur est très présente.
Cette fois il progresse dans l'étroit canal et je dérouille grave......mais je veux y arriver...Tout le monde regarde cet énorme pieu disparaître dans mon anus.
« Incroyable.... comment elle en prend plein son cul cette chienne.... Comment ça excite «
il continu à me labourer l'anus jusqu'à sa jouissance.
Mes cuisses sont toujours écartées, quand à mon anus il doit être franchement obscène....... un puit dont coule un filet blanc de sperme.
Libérée de ce pieu je suis maintenant à la merci de la meute avide de sexe qui se jette sur la couche pour me baiser.
Ma chatte est ravagée et je suce des bites pendant que je suis enculée en double, je suis secouée par mes baiseurs en moi...... ma bouche se remplie,j'avale le sperme offert, deux autres qui me perforent l'anus en me pilonnant me crachent leur foutre vraiment ensemble. Cette double dose fait déborder mon "réservoir anal"
humm. Quel pied...je suis inondée, je déborde de jouissance.....c'est booooooooon.........
je suis épuisée quand les derniers quittent mes orifices béants et dégoulinants de sperme,
je viens d’accepter de me faire baiser à la chaîne dans un endroit sordide par je ne sais par combien de mecs de toutes nationalités, quittant maintenant ce baisodrome improvisé.
Affalée sur ce matelas puant je me redresse en voyant les phares d’une voiture, c’est Pietro qui m’aide à me lever et rejoindre le véhicule. Il me tend une sortie de bain pour me couvrir. Je ne sais pas où nous sommes mais cela semble être dans la cour d’une ancienne usine.il veut me prendre dans ses bras mais je lui refuse tout contact ou attouchement.
Nous arrivons chez lui et sans le moindre mot je file sous la douche pour effacer les traces de cette nuit de débauche.
Il respecte mon silence en me tendant ma robe que j’empresse d’enfiler sur mon corps meurtri.
Nous arrivons au domaine juste avant le lever du soleil, ce qui facilite le retour dans ma chambre.
je termine de ranger mes affaires, j’ai tout le temps d’effacer mes cernes en me maquillant.
La vie commence tout doucement à animer le bâtiment, le bruit des valises dans le couloir, enfin tout ce qui préjuge d’un départ.
Je rejoins le réfectoire pour le petit déjeuner. Devant celui-ci est garée la camionnette de Pietro qui l’a troquée contre sa voiture de la nuit.
En passant il me tend une enveloppe en me priant de ne l’ouvrir que chez moi.
Après les remerciements et la photo de groupe tout ce petit monde se retrouve dans le car en direction de la France.
remarque : Louis que je n’ai plus revu après notre arrivée n’a fait aucune allusion de la fête, certainement suite à son éjaculation dans ses vêtements et moi j’ai refait le film de cette nuit.
Epilogue : j’ai quitté l’établissement à la rentrée.
Et l’enveloppe ? C’est Pietro qui ne regrette rien de ses initiatives sources d’un plaisir à me faire connaître ma vrai nature. En me donnant ses coordonnées, il souhaite que ce soit moi qui reprenne contact avec lui pour continuer à assouvir mes envies sexuelles.
Ce que j’ai fait dès le mois de septembre.
J’ai hâte de croiser Pietro, d’être avec lui,de me sentir réceptive à ces fantasmes. Bien sur il me reste la honte à devoir croiser les élèves n’ayant aucune idée des révélations en leurs possessions.
La matinée passe très vite entre les préparatifs du départ du lendemain, des formalités administratives à régler. Après le déjeuner une petite réunion pour les consignes le car emmènera les élèves au village pour la fête avec un retour à minuit.
Le Directeur du domaine rejoindra la réception par ses propres moyens alors que Pietro fera le taxi pour Laurent et moi même.
16 heures, les jeunes sont en route pour le village, Laurent s’est déjà retiré dans sa chambre,le bâtiment est vide et je peux prendre une douche tranquillement.
Je prends mon temps pour me préparer, je veux être insolente de beauté, je me parfume, mes cheveux libres, un léger maquillage etc je me trouve ravissante mais mon instinct me veut salope.
Je reprends mon rouge à lèvres et me farde les auréoles de mes seins, je décide d’oublier de mettre des sous vêtements, le spencer couvrira ma poitrine et ma robe s’arrête à mi cuisses.
Un petit coup de brosse sur mes baskets et me voila sur le perron à attendre Laurent et notre chauffeur.
En arrivant à la soirée, je constate au grand nombre de véhicules garés et que la plupart des invités sont déjà présents. Pietro nous invite à rejoindre la soixantaine de personnes dans un luxueux jardin en nous précisant qu’il sera joignable pour le retour.
Je n’aime pas ces soirées mondaines où toute la bourgeoisie de la ville se retrouve dans un brouhaha hypocrite et faussement joyeux.
Nous faisons bonne figure afin d’exprimer nos remerciements pour cette invitation mais je constate que Laurent commence à s’ennuyer alors que personnellement je remarque des lueurs de convoitise de certains à mon égard.
Nous nous concertons avant de prendre congé de nos hôtes et du directeur.
Il contacte Pietro pour le retour. en raccrochant : « il sera là d’ici quelques minutes»
Effectivement le temps de dire au revoir et de me refaire une petite beauté que le véhicule arrive au portail.
La nuit commence à tomber à l’approche du village.
Pietro : « si cela vous intéresse le bûcher de la St Jean va être allumé d’ici quelques minutes » Laurent : » non je vais rentrer mais si tu veux tu peux y aller en me regardant ».
j’accepte avec plaisir la proposition en quittant le véhicule en bordure du village à l’endroit de la fête. Pietro : « je reviens vers vous pour vous reconduire au domaine ».
Je n’en ai cure, je suis jeune et j’ai l’intention de me laisser porter par cette ambiance.
Je ne tarde pas à me retrouver au milieu des élèves et de leurs nouveaux amis italiens.
L’ambiance est festive, des farandoles se forment, je suis emportée dans un tourbillon de danses improvisées sur une piste
Des mains de plus en plus hardies s’attardent sur mes hanches, un bisou sur une joue, je passe de cavaliers en cavaliers.
Aux premières notes de la célèbres chanson italienne « TI AMO » je me retrouve face à Louis qui s’empresse de m’attirer à lui.
Les lampions s’éteignent pour ce slow, je suis collée à ce jeune tout juste majeur, ses mains ne tardent pas à atteindre le bas de mes hanches.
Louis : « ma parole tu es à poil sous ta robe ».
je trésaille en sentant sa langue sur le lobe de l’oreille, tout en me serrant fortement à lui, ses deux mains sur mes fesses impriment à présent un va et vient contre son sexe en érection sous son fin bermuda.
Il cherche ma bouche que je lui refuse au moment de l’annonce de la mise à feu du bûcher.
Pour autant il ne me lâche pas la main en se dirigeant vers la butte dominant la clairière,
J’accepte de le suivre tout en haut, d’autorité il s’assoit à même le sol en me tirant à lui.
« viens assieds toi »
A travers le fin tissu parfaitement ajusté, je ne perds pas un seul centimètre de ses progressions tactiles.
Finalement, malgré mon embarras, ce n’est pas si désagréable. J’en approuve même quelques frissons lorsqu’il déborde un peu sous la lisière de la robe. Il savait y faire, le salaud ! il descend un peu sur mes cuisses pour remonter par l’intérieur vers mon entrejambe. J’en tremble ! Je sens son souffle sur ma nuque, ses mains sur mes seins et… oui, je sens une certaine raideur contre mes reins.
Bon sang ! Ça le fait bander ! Mais avant d’avoir pu faire le moindre geste de refus, ses mains arrivent sur mes seins nus sous ma robe. Une douce mais intense chaleur commence à m’irradier le ventre.
Il me caresse tendrement le pubis mais, bien vite, je sens des phalanges fureter avec curiosité vers mes replis intimes. Là, c’est certain, il s’aperçoit de mon émoi . Il n’a aucune difficulté à insérer un doigt dans ma féminité puis rapidement, un deuxième le rejoint.
Je ne fais rien pour l’en empêcher, au contraire… ce n’est plus un élève derrière moi mais un mâle Mon ventre est en feu, mon sexe un brasier incandescent ! Les mains crispées sur ses bras je ressens une immense vague de plaisir monter en moi et renverser tout sur son passage : L’embrasement du bûcher coïncide avec mon orgasme et des spasmes dans mon dos signe d’une éjaculation dans son bermuda. Nous ne bougeons plus, il a retiré ses mains et et je me sens humiliée de m’être ainsi conduite avec lui.
Lui semble gêné de sa perte de contrôle en giclant dans son slip.
Pendant que le feu se consume nous rejoignons le gros des spectateurs. En lui faisant la bise pour rejoindre Pietro qui devait m’attendre sur la place, il tente encore de me retenir mais je lui suggère de continuer la fête avec ses amis.
L’heure du retour au domaine étant proche j’en profite pour le rappeler à certains en me dirigeant vers le village.
Sur la place je reconnais Pietro à son véhicule qui m’invite à m’y installer.
« retire ta robe et ne garde que le spencer»
« mais nous sommes dans le village »
« oui et alors ,toutes les vitres sont teintées et en plus il fait nuit, on ne voit pas à l’intérieur ».
« on va où ? » en me tortillant pour l’enlever.
« c’est un cadeau surprise pour ton départ ». en écartant mes cuisses pour me doigter.
« Es tu prête à me faire confiance en étant ma salope ? »
« oui je veux t’appartenir ce soir »
« bien mets ce bandeau ». il continue à tripoter ma chatte tout en conduisant.
Je ne tarde pas à ressentir le bienfait de ce toucher.
Soudain nous quittons la route pour un chemin me semble t il.
On ‘arrête. « tu peux enlever ton bandeau si tu veux »
« non je le garde »
« alors sors de la voiture ». « ne bouge plus ».
je dois être ridicule debout à poil juste avec un spencer ouvert.
J’entends l’ouverture d’une porte et Pietro :
« Voilà la chienne française dont je vous ai parlé » « elle est vous pour la baiser comme vous voulez ». « Bienvenue dans ton nouveau chez toi, salope! On a un plumard pour les chiennes comme toi ».
Je cherche la main de Pietro.je tremble en entendant « Hassan, va chercher Lamine (de mémoire), et préviens aussi toute la bande, j’espère qu’elle est bonne suceuse ».
« Comme toutes les Françaises, bonne à sucer et se faire tringler » lui répond Pietro derrière moi. Soudain, d’autres voix « ça c'est de la bonne salope » .
« comme on va lui exploser ses trous! » dit un autre et Pietro en me délestant du veston:
« je vous la laisse pour que ma salope garde un bon souvenir de son séjour ».
Sous les sifflets admiratifs de certains qui découvrent certainement mes seins nus aux belles aréoles roses et délicates, et mon pubis délicatement rasé. -
« Putain, on va se régaler! »
je suis entourée par je ne sais par combien de mecs mais mon corps est palpé par de nombreuses mains.
Tout y passe mes seins, mes fesses jusqu’à être poussée sur ce qui me semble être une couche. Mon bandeau est arraché
Je suis allongée nue sous le regard de dizaines paires d'yeux gourmands dans ce qui a l’air d’être un conteneur.
Dans la pénombre, je distingue le visage de plusieurs arabes et noirs autour de moi. Visiblement tout a été minutieusement préparé.
Je ne dois pas être la première à être passée ici.
Plusieurs palpent déjà leurs paquets à travers leurs pantalons en me dévisageant pour me faire comprendre qu’ils me réservent quelque chose
Lamine me fait asseoir sur le bord du matelas crasseux et descend son pantalon.
Je comprends pourquoi il est le chef de cette meute à la taille de la queue qu’il me présente. Sa queue marron foncé, épaisse et longue est complètement rasée y compris ses très grosses couilles qui pendent très bas.
« Suce ma queue salope »Je m’exécute et prend l’énorme membre entre mes lèvres en titillant le bout avec ma langue
Il se retire et me fait sucer ses couilles.
C’est bon…
« Mets toi à quatre pattes sur le matelas comme une chienne en chaleur que tu es. On va te saillir par tous les trous… »
Je vais me faire enculer par un mec hyper bien monté.... Je me mets en position, offrant la vue d'une salope prête à se faire saillir par un gourdin.
* Vas y chef, tu vas pouvoir enculer un petit cul bien serré de blanche, défonce la...
Je sais que cette position est carrément obscène quand on regarde de l'arrière.
Son gland trouve l'entrée qui est dilatée et je continue à m'ouvrir, la douleur est très présente.
Cette fois il progresse dans l'étroit canal et je dérouille grave......mais je veux y arriver...Tout le monde regarde cet énorme pieu disparaître dans mon anus.
« Incroyable.... comment elle en prend plein son cul cette chienne.... Comment ça excite «
il continu à me labourer l'anus jusqu'à sa jouissance.
Mes cuisses sont toujours écartées, quand à mon anus il doit être franchement obscène....... un puit dont coule un filet blanc de sperme.
Libérée de ce pieu je suis maintenant à la merci de la meute avide de sexe qui se jette sur la couche pour me baiser.
Ma chatte est ravagée et je suce des bites pendant que je suis enculée en double, je suis secouée par mes baiseurs en moi...... ma bouche se remplie,j'avale le sperme offert, deux autres qui me perforent l'anus en me pilonnant me crachent leur foutre vraiment ensemble. Cette double dose fait déborder mon "réservoir anal"
humm. Quel pied...je suis inondée, je déborde de jouissance.....c'est booooooooon.........
je suis épuisée quand les derniers quittent mes orifices béants et dégoulinants de sperme,
je viens d’accepter de me faire baiser à la chaîne dans un endroit sordide par je ne sais par combien de mecs de toutes nationalités, quittant maintenant ce baisodrome improvisé.
Affalée sur ce matelas puant je me redresse en voyant les phares d’une voiture, c’est Pietro qui m’aide à me lever et rejoindre le véhicule. Il me tend une sortie de bain pour me couvrir. Je ne sais pas où nous sommes mais cela semble être dans la cour d’une ancienne usine.il veut me prendre dans ses bras mais je lui refuse tout contact ou attouchement.
Nous arrivons chez lui et sans le moindre mot je file sous la douche pour effacer les traces de cette nuit de débauche.
Il respecte mon silence en me tendant ma robe que j’empresse d’enfiler sur mon corps meurtri.
Nous arrivons au domaine juste avant le lever du soleil, ce qui facilite le retour dans ma chambre.
je termine de ranger mes affaires, j’ai tout le temps d’effacer mes cernes en me maquillant.
La vie commence tout doucement à animer le bâtiment, le bruit des valises dans le couloir, enfin tout ce qui préjuge d’un départ.
Je rejoins le réfectoire pour le petit déjeuner. Devant celui-ci est garée la camionnette de Pietro qui l’a troquée contre sa voiture de la nuit.
En passant il me tend une enveloppe en me priant de ne l’ouvrir que chez moi.
Après les remerciements et la photo de groupe tout ce petit monde se retrouve dans le car en direction de la France.
remarque : Louis que je n’ai plus revu après notre arrivée n’a fait aucune allusion de la fête, certainement suite à son éjaculation dans ses vêtements et moi j’ai refait le film de cette nuit.
Epilogue : j’ai quitté l’établissement à la rentrée.
Et l’enveloppe ? C’est Pietro qui ne regrette rien de ses initiatives sources d’un plaisir à me faire connaître ma vrai nature. En me donnant ses coordonnées, il souhaite que ce soit moi qui reprenne contact avec lui pour continuer à assouvir mes envies sexuelles.
Ce que j’ai fait dès le mois de septembre.
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