Rencontres entre filles - 33

Je sortais de la douche d’Amanda, vêtue d’un peignoir de bain lorsque j’entendis des éclats de voix en provenance de la cuisine. Amanda se disputait avec une femme.

Je me dis alors qu’il valait peut-être mieux ne pas me faire voir et filer dans la chambre, ce que je fis.
Mauvaise idée. Tout en continuant à se disputer, Amanda et sa visiteuse surgirent dans la chambre, tombant nez à nez sur moi.

La dispute cessa instantanément, la visiteuse restant bouche bée à ma vue. J’en profitais pour la détailler.
C’était une blonde d’environ mon âge, avec des yeux bleus qui me firent l’effet de deux petits blocs de glace tellement ils étaient clairs et durs.
Ses cheveux mi-longs bouclés, tirant sur le roux, étaient en désordre et elle était vêtue d’un jean et d’une vareuse militaire qui auraient mérité un séjour dans une machine à laver.
Elle offrait un contraste avec Amanda, toujours très soignée.

- Et voilà ! explosa-t-elle. Il suffit que je tourne le dos et il y a déjà une pute dans ton lit !
- Chan est une enseignante de mon lycée ! protesta Amanda.
- Bien sûr ! Et elle est à poil dans ta chambre pour une réunion entre profs, je suppose ?

Evidemment, Amanda n’eut aucune réponse à opposer à la colère de celle qui semblait être une amante trompée.
Ce n’était pas la première fois que je me trouvais dans ce genre de situation. Mais l’inconnue différait des autres femmes car elle semblait très portée sur la violence.

La femme sembla hésiter, puis tourna brusquement les talons.

- Je te laisse avec ta pute et je laisse aussi le guéridon dans l’entrée ! s’écria t’elle en s’en allant.

Il y eut un long moment de silence gêné puis Amanda poussa un long soupir.

- Je suis désolée pour ce qui vient de se passer, me dit-elle.
- Ce n’est pas ta faute.
- Oui et non. Je ne me suis pas souvenu que Gaëlle devait venir… Elle est un peu…
- Jalouse ? dis-je en souriant.
- Oui, c’est le mot juste.

Je m’habillais rapidement, sous l’œil intéressé d’Amanda.

- Ne cherche pas ta culotte, lança t’elle. Je l’ai gardée !
- Hum… Elle mériterait un bon lavage, je crois.
- Non, je préfère la garder comme elle est, sale et odorante !

Après m’être habillée, sans culotte donc, je rejoignis Amanda dans le salon. Elle installait un guéridon près d’un des fauteuils.

- Si Gaëlle n’était pas aussi compétente, je crois que je couperais tout contact… fit Amanda en examinant d’un œil critique le petit meuble.
- C’est vrai que c’est une jolie pièce ! approuvais-je
- Gaëlle restaure des meubles et des tableaux. Elle a une boutique dans le centre-ville. Ca ne t’ennuie pas de déposer le chèque du guéridon ? Elle est partie sans le prendre et je ne me sens pas le courage d’affronter une autre scène de ménage…
- Pas de soucis, je m’en occupe ! dis-je, un peu à contrecœur.

Nous échangeâmes un long baiser puis je pris ma voiture et le chemin de la boutique de Gaëlle.
Le long d’une avenue, j’aperçus soudain Gaëlle, marchant rapidement. Sa colère ne semblait pas retombée. Elle entra dans une boutique. Avisant une place, je me garais.

La boutique était ancienne. Il était inscrit « Antiquités Brocante » au dessus de la vitrine.
J’hésitais un moment. Comment allais-je être reçue ?
Je poussais la porte, déclenchant un carillon.

Gaëlle me vit et je devinais la surprise dans son regard.

- Tiens donc ! La petite pute d’Amanda ! Que me vaut l’honneur ?

Je décidais de ne pas répondre et je lui tendis l’enveloppe contenant le chèque.
Elle avait enlevé sa vareuse militaire et elle portait un débardeur noir qui contrastait fortement avec sa carnation blond-rousse, constellée de tâches de rousseur. Ses seins évoluaient librement sous le débardeur et je ne pus m’empêcher de les admirer.

Lorsque je relevais les yeux vers Gaëlle, elle me regardait, indéchiffrable. Puis elle tourna les talons vers le fond de la boutique.

- Viens ! dit-elle. Je vais te faire un reçu pour le chèque !

Je la suivis sans méfiance dans une pièce qui prolongeait la boutique. Il y avait un bureau, une bibliothèque et un lit en métal, transformé en canapé.
Avant que je n’aie pu faire un geste, Gaëlle m’attaqua par derrière, me tordant le bras et elle me précipita contre le lit.
En un tournemain, elle me passa une paire de menottes et je fus attachée aux barreaux de métal.

- Détaches moi ! fis-je furieuse.

Elle rit et pour toute réponse, fixa un bâillon-boule sur ma bouche.

- Et voilà comment on fait taire les petites putains ! fit-elle en riant.

Je tirais sur les menottes mais elles étaient en métal, comme celles des policiers. Gaëlle fit descendre le zip de ma robe et, d’un coup sec, la tira vers le bas, déchirant les fines bretelles. La robe tomba à mes pieds.

- Et pas de culotte, comme toute petite salope qui se respecte ! fit Gaëlle, moqueuse.

J’essayais de protester mais le bâillon-boule m’empêchait de parler.

- Amanda a un tiroir de commode rempli de dizaines de culottes. La tienne a probablement rejoint sa collection ! ajouta-t-elle.

Elle souleva mon menton et plongea son regard bleu glacier dans le mien. Je sentais ma salive qui coulait un peu aux commissures de mes lèvres, là ou le bâillon était fixé.

- Le chèque, c’est pour le guéridon. Toi, c’est pour ma vengeance !

J’étais résignée. Cette fille s’apprêtait à me faire subir des violences dont j’espérais qu’elles n’aillent pas trop loin. J’espérais aussi que quelqu’un entre dans la boutique.
Mais Gaëlle avait tout prévu.

- Je vais fermer la boutique, comme ça on sera tranquilles, toutes les deux !

Elle revint et se tint devant moi, un sourire aux lèvres. Lentement, elle dégrafa son épais ceinturon de cuir et le fit glisser le long des passants de son jean.
Je compris aussitôt ce qui allait se passer.

- L’heure de ta punition a sonné ! fit-elle, lugubre.

Le premier coup de ceinturon me fit l’effet d’une décharge électrique dans les reins. Je hurlais mais le bâillon étouffa mon cri.
Au second coup, je m’effondrais au sol, aussi bas que me permettaient mes poignets, entravés au plus haut barreau du lit.

Gaëlle me releva et, impitoyable, recommença à me fouetter. Je m’habituais à la douleur et je sentais les endorphines me plonger dans un état un peu comateux ou le plaisir se substituait peu à peu à la souffrance. Mes fesses me cuisaient et je sentais l’humidité du plaisir suinter de mon sexe puis glisser entre mes cuisses.
Gaëlle aussi s’en rendit compte.

- Mais tu mouilles, espèce de vicieuse ! Tu aimes !

Elle ôta mon bâillon et le jeta sur le sol. Puis elle passa le ceinturon autour de mon cou et glissa la sangle de cuir dans la boucle, la serrant jusqu’à ce que j’halète.
Ses doigts pénétrèrent alors brutalement mon vagin, m’arrachant un cri. Elle les ressortit et me les fit sucer.

Elle me fit pencher en avant et, patiemment, elle caressa la petite rondelle qui ferme mon anus. Je soupirais d’aise, appréciant la sensation.
Bientôt, elle fit entrer un doigt dans mon cul. De son autre main, elle caressait ma vulve et mon clitoris. Je sentis une vague de plaisir monter et, insensiblement, Gaëlle élargit le passage de mon anus, y introduisant un second doigt.

- Je sens qu’on va bien s’amuser, toi et moi ! dit-elle

Je ne pouvais rien répondre, le ceinturon comprimait ma gorge, m’empêchant toute parole.

- J’aurais dû me douter qu’Amanda ne t’avait pas choisie au hasard, disait Gaëlle. Elle a toujours su repérer les plus jolies trainées !

Elle fit le tour du bureau et, derrière, dans un vieux coffre, elle sortit… un gode-ceinture.
Tout en me regardant, elle enleva son jean et sa culotte. Je remarquais qu’elle était vraiment blonde partout et que des tâches de rousseur étaient présentes même entre ses cuisses.

Elle enfila le gode-ceinture, qui, en fait, était constitué non pas de sangles mais d’une sorte de culotte. Je vis qu’elle enfonçait l’extrémité du gode dans sa chatte. L’autre extrémité, de couleur rose, se tenait fièrement en l’air.

Gaëlle passa derrière moi. Je sentis le bout du gode, enduit de gel, contre mes fesses. Elle écarta mes deux rondeurs et, sans trop d’égards pour mon anus, elle m’encula.

Je gémis, pour autant que le ceinturon me le permettait. Il me semblait que j’avais du mal à respirer. Ce n’était qu’un début.

Gaëlle m’enculait à grand coups de gode. D’une main, elle caressait ma chatte et, de l’autre, elle tirait sur le ceinturon comme sur les rênes d’une jument, m’étranglant chaque fois qu’elle me baisait.

Je sentais le gode aller et venir en moi et j’y prenais du plaisir. La sensation était décuplée par le manque d’oxygène.

- Tu aimes ça, hein, salope ? disait-elle, tirant encore plus fort sur le ceinturon.

Brutale, elle ahanait en m’enculant, comme si elle voulait m’incruster dans les barreaux du lit. J’aimais ça et je sentais le plaisir monter lorsqu’elle m’étranglait.

Soudain, je me sentis défaillir, comme au bord de l’é v a n o u i s s e m e n t. C’est alors que que fus saisie par l’orgasme le plus puissant qui n’ait jamais saisi mon corps. Je jouis en criant mon plaisir et je tombais dans les pommes.

Un instant plus tard, une odeur puissante me fit refaire surface. Gaëlle tenait un verre de cognac, qu’elle venait de me faire respirer.
J’étais détachée et le ceinturon gisait au sol.

- Tu m’as fait peur ! s’exclama-t-elle. J’ai cru que tu étais morte !
- Il en faut plus que ça… murmurais-je, un peu groggy.

Gaëlle enleva le gode-ceinture et s’assit sur une chaise. Elle écarta les jambes, dévoilant une chatte rose cernée de poils blond-roux.

- Viens me bouffer la chatte, je n’en peux plus ! fit-elle.

Comme je suis obéissante, j’avançais vers elle à quatre pattes.

(à suivre)
22日前
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