Draguée par Liliana au Centre Commercial

Je suis plus habituée à draguer qu'à me faire draguer, mais hier je me suis faite vanner au centre commercial par une femme qui n'a pas froid aux yeux. J'étais en train d'essayer une paire de chaussures quand une bourgeoise BCBG s'est assise sur le banc en face de moi, plutôt belle femme pulpeuse et bien faite, la soixantaine. Elle porte un tailleur pied-de-poule beige, blazer et jupe courte fendue et boutonnée sur la cuisse gauche qui met en valeur de très jolies jambes moulées dans des bas noirs et perchées sur des talons aiguilles. En s'asseyant, elle remonte sa jupe qui laisse voir la peau blanche de ses cuisses au-dessus de ses bas ; le spectacle attire mon attention, elle s'en rend compte, me sourit et continue son petit jeu de séduction, ouvrant ses jambes, me permettant de voir son entrecuisse, son porte-jarretelles et sa petite culotte de dentelle blanche. Il n'y a aucun doute, elle m'allume, sans arrêter de me sourire, elle lève sa jambe gauche tendue, ce qui fait ouvrir la fente de sa jupe, puis dans un mouvement très sensuel elle met ses mains autour de sa cheville et remonte lentement comme pour tendre son bas jusqu'en haut de ses cuisses.

Elle m'excite cette salope et réussit à me faire bander. Comme je porte une robe-pull grise moulante en maille côtelée, la petite bosse sous la laine se transforme très vite en forme de pyramide. Elle le remarque aussitôt et, satisfaite, me lance un clin d'œil enjôleur. Bizarrement les mocassins qu'elle essaye ne collent pas du tout avec son style, puis, contente de l'effet qu'elle m'a fait, elle fait une moue, fait non de la tête sans me quitter des yeux comme si elle cherchait mon approbation, puis elle se lève et sort sans acheter. À la porte elle se retourne pour me regarder souriante, ce que je prends comme une invitation à la suivre.

Nous n'avons pas échangé un mot mais nos regards ont parlé pour nous, il y a eu un flash, une attirance mutuelle, cette rencontre ne peut pas se terminer comme ça. La vendeuse revient avec la pointure que je lui ai demandée, je l'essaye rapidement, passe en caisse et sors certaine qu'elle sera par là. Je ne me trompe pas, elle est assise à une terrasse un peu plus loin, les yeux rivés sur la sortie du magasin. Je me dirige dans sa direction d'une démarche langoureuse, tortillant du cul plus que de coutume. Elle me sourit, croisant et décroisant ses jambes sensuellement. Quand j'arrive à hauteur de sa table, elle écarte la chaise à côté d'elle, m'invitant à m'asseoir pour prendre un café.

— Vous êtes une très belle femme. Dis-je bêtement,

— Tu es une… femme très attirante aussi. répond-t-elle avec un clin d'œil complice.

— Tu dragues souvent comme ça ?

— Depuis que mon mari me délaisse sexuellement, ça m'excite de draguer des femmes, j'ai moins l'impression de le tromper. Dit-elle en riant.

— La routine est néfaste pour les couples, le mien n'y échappe pas non plus.

— Tu es donc en manque de sexe, toi aussi ?

— En manque ? Non, mais j'ai toujours de gros besoins de sexe, je ne vis que pour ça.

— Moi aussi je suis tous les jours en manque de sexe, on est donc entre coquines. me susurre-t-elle à l'oreille en riant.

— Je crois que oui… Et pourquoi as-tu jeté ton dévolu sur moi ?

— Je te suivais depuis un moment dans l'allée du C.C., ta jolie silhouette dans cette robe moulante et sexy avec tes petites fesses qui se balançaient m'ont donné envie de te draguer, je pensais que tu étais une femme. Quand tu es entrée dans le magasin, je t'observais depuis la vitrine, quand tu t'es assise pour essayer les chaussures, instinctivement je suis entrée, j'ai pris la première paire qui m'est tombée sous la main et je suis venu voir si je pouvais attirer ton attention.

— Je comprends pourquoi ça me choquait, ses chaussures qui ne correspondaient pas à ton look. Vu ton petit jeu érotique, c'était difficile que tu n'attires pas mon attention, tu m'as fait bander, salope.

— Oui, j'ai vu, c'est à ce moment-là que j'ai compris que tu étais une femme trans et ça m'a excitée encore plus. Je n'ai jamais baisé avec une trans, mais j'ai pensé que ce doit être super de le faire avec une femme qui a une bite. Depuis ça m'obsède, j'ai envie de faire l'amour avec toi. Tu veux bien ?

— Comment je ne voudrais pas faire l'amour avec une femme aussi belle et désirable ?

— Viens avec moi à ma voiture, je suis en train de mouiller ma petite culotte. Dit-elle en se levant et jetant un billet sur la table.

Elle me prend par le bras et m'entraîne vers le fond du parking où elle est garée. En chemin, je lui demande comment elle s'appelle.

— Liliana et toi ?

— Moi c'est Juani, enchantée.

Elle a tout prévu car dans ce coin il n'y a pas d'autre voiture qu'un monospace noir, elle ouvre la porte coulissante arrière et m'invite à entrer, c'est spacieux et une fois la porte fermée l'intimité est totale grâce aux vitres opaques. À peine la porte refermée, elle me roule un patin gourmand en quittant son blazer, sa jupe et son chemisier. Puis elle entreprend de me quitter ma robe et colle son corps brulant contre le mien, nos jambes se frôlent et s'entrecroisent faisant crisser le nylon de nos bas, ma cuisse glisse entre les siennes, ma peau entre en contact avec la dentelle de sa culotte qui est réellement déjà toute mouillée, une de ses jambes se frotte contre la bosse de mon sexe qui se met à durcir aussitôt. Sa poitrine généreuse déborde des balconnets de son soutien-gorge, elle glisse le long de mon torse, elle s'est agenouillée entre les sièges, arrache mon petit string et siffle d'admiration.

— Waow, en plus tu es bien montée ma salope, ta bite est bien plus grande que celle de mon mari !

Elle la caresse un peu puis l'enfourne dans sa bouche, elle me suce délicieusement avec gourmandise, je dégraffe son soutif pour malaxer ses nichons, ils sont lourds mais fermes avec des tétons bien durs que je fais rouler entre mes doigts. Au bout d'un moment, elle se redresse et prend ma queue entre ses seins qu'elle presse tout en bougeant son buste de haut en bas pour une divine branlette espagnole. C'est tellement bon que je dois l'interrompre pour ne pas jouir.

Je lui retire sa petite culotte et m'agenouille à mon tour entre ses cuisses, elle a reposé ses talons sur les dossiers des sièges avant, sa chatte est offerte béante, des gouttes de mouille ruissellent sur ses grandes lèvres charnues, j'y enfonce ma langue pour me délecter de ce délicieux fluide, j'explore méticuleusement et lentement tous les recoins de sa douce cavité, léchant ses parois humides et remontant jusqu'à son clitoris, il est assez gros et bien gonflé par le désir, elle glousse de plaisir quand je le prends entre mes lèvres et ma langue pour le pomper avidement,

— Hmmm, continue comme ça, tu me rends folle, j'adore comme tu me bouffes la chatte, gémis-t-elle en bougeant son bassin pour prendre encore plus de plaisir.

Je ne vais pas arrêter car j'y prends aussi beaucoup de plaisir et je veux l'amener à avoir un orgasme rien qu'avec ma bouche, je redouble d'intensité entre le léchage jusqu'au fond de son vagin et le pompage de son clito jusqu'à ce qu'elle n'en puisse plus et qu'un orgasme puissant secoue son corps expulsant en spasmes un mélange de cyprine et d'urine duquel je ne veux pas perdre une goutte.

Quand ses transes s'apaisent, elle dit pendant que ma langue termine de nettoyer sa vulve :

— Tu dois avoir bouffé un paquet de chattes pour le faire si bien, moi qui croyais que les travs préféraient sucer des bites.

— C'est que j'adore les deux, autant j'aime sucer des bites une après l'autre comme j'aime bouffer une bonne chatte juteuse comme la tienne. En plus, je n'en avais pas dégusté une depuis l'anniversaire de mon mec il y a plus de huit mois, quand on avait fait une partie carrée avec un couple de Belges qu'on avait connus au restaurant.

— Tu fais des partouzes avec ton mec ? Il te laisse baiser avec d'autres personnes ?

— Oui, parfois quand l'occasion se présente, on est un couple ouvert sans préjugés.

— Putain comme j'aimerais pouvoir entrainer mon mari à une partouze, peut-être que ça réveillerait sa libido,

— Essaye d'en parler avec lui.

Elle ne répond pas car elle a repris ma bite dans sa bouche et la suce avidement. Puis avant de me faire jouir, elle change de position et vient s'empaler sur ma bite, ses seins dansent contre mon torse au rythme de sa chevauchée, je malaxe ses tétons en lui roulant une pelle passionnée, nos langues s'enroulent l'une à l'autre avec gourmandise. Comme bonne connaisseuse, elle change de rythme fréquemment pour faire durer le plaisir. Quand nos bouches se séparent pour reprendre souffle, elle me supplie ;

— Tiens bon, ne jouis pas, je veux te sentir longuement en moi avant que tu me donnes un autre orgasme en me baisant, et ensuite j'aimerais que tu viennes jouir dans ma bouche, j'ai envie de goûter ton sperme.

— Je vais tenter de résister autant que je peux, je prends moi aussi tellement de plaisir avec toi que j'aimerais que ça ne s'arrête jamais.

Je la laisse faire la danse, elle a de l'expérience et sait chercher son plaisir, alternant les moments où elle se redresse pour que la pénétration soit plus profonde puis s'inclinant en avant en cambrant les reins pour que son clitoris frotte contre ma hampe qui va et vient dans sa chatte. Elle doit être habituée à se masturber avec un gode.

Peu à peu elle accélère le rythme, sa respiration se fait haletante et ses gloussements se transforment en gémissements entrecoupés par des cris ;

— Ohh oui… que c'est bon… j'aime sentir ta bite en moi, elle me donne tellement de plaisir…

— On va se faire repérer avec tes cris de plaisir, dis-je en riant.

— Je m'en fous, je me sens tellement salope baisant avec toi dans la voiture qu'ils puissent s'en rendre compte m'excite encore plus. Baise-moi fort, fais-moi gueuler de plaisir.

Je dois faire des efforts pour ne pas jouir, me concentrer sur son plaisir pour retenir le mien, son orgasme est proche, quelques ruades après un hurlement et les spasmes qui secouent son corps confirment qu'elle a atteint son deuxième orgasme, sa chatte ruisselle, inondant ma bite pendant les derniers mouvements de son bassin, puis elle s'écroule sur moi épuisée. Elle reprend rapidement ses esprits et dit :

— Putain que c'est bon de baiser comme ça, maintenant tu vas me cracher ton foutre dans ma bouche.

— Faisons-le en 69 pour que je puisse moi aussi me délecter de tes sucs vaginaux, lui dis-je en m'allongeant sur la banquette les jambes repliées.

Elle vient aussitôt se positionner sur moi tête bêche pour prendre ma queue gluante de cyprine entre ses lèvres en même temps qu'elle m'offre sa chatte sur mon visage, me donnant aussi une vue splendide sur son joli cul, des fesses rebondies mais pas molles encadrant une superbe rosace légèrement boursoufflée. Pendant qu'elle me suce et que je lèche sa chatte, je me dis que vu la rondelle qu'elle a, elle doit pratiquer aussi le sexe anal, j'espère qu'une prochaine fois on pourra s'y adonner. Sa pipe est délicieuse et je me régale à bouffer sa chatte. Pendant ce temps, je ne résiste pas à la tentation de masser la boursoufflure de sa rosace, elle frissonne, je plonge mon majeur dans sa chatte mouillée avant de reprendre ma caresse à son trou du cul qui ne tarde pas à s'ouvrir pour accueillir mon doigt que j'y enfonce tout entier. Cette caresse l'excite encore plus, elle se met à me pomper comme une folle, je ne peux résister plus de cinq minutes avant de jouir, je me suis tellement retenu que je décharge de longs jets puissants qu'elle avale sans arrêter de pomper jusqu'à la dernière goutte pendant que je termine de déguster ses fluides vaginaux.

Puis pendant qu'on se rhabille, elle dit, implorante :

— Ça a été merveilleux, j'espère que l'on remettra ça.

— Bien sûr, j'ai adoré et j'ai très envie moi aussi de rebaiser avec toi, j'ai un bungalow dans le sud, on pourra chercher un jour pour se retrouver là-bas, c'est mon petit nid d'amour où j'ai plein de jouets avec lesquels on passera un très bon moment, je devine que tu aimes ça à ta façon de faire l'amour.

— Hum oui, j'adore, j'ai un gode et un satisfyer que j'utilise presque tous les jours vu que mon mari ne me baise pratiquement plus. Pour moi il n'y a pas de problème, mon mari qui est directeur d'hôtel est occupé pratiquement tous les jours, donc quand tu seras dispo, moi aussi.

Une fois rhabillées, moi sans culotte car mon string qu'elle m'a arraché a l'élastique cassé, elle me raccompagne jusqu'à ma voiture, on se roule un dernier patin,

— À bientôt ma chérie, je garde ton string en souvenir.

— À bientôt mon ange.

Je la laisse à regrets, mais sachant que cette étrange rencontre n'en restera pas là.
発行者 sensual2011
22日前
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