Red light district
Ah, le salaud! Ah, le connard! Il me plante à 10 mn du rdv planifié ensemble, sans excuse! Et moi? Je fais comment, pour me faire baiser, moi qui ai envoyé balader tous les autres? Frénétiquement, je renvoie des messages à droite, à gauche… eh oui, ils sont partis, ont trouvé ailleurs, faut-il te résigner, Joana?
Bingo! Revoilà ce grand type âgé, distingué, qui vient se faire sucer chez moi! Allez, en 15mn, une grande blonde en lingerie noire lui vide les boules dans sa bouche. Un sms? Ma chère et tendre qui me demande de venir la chercher au boulot? Evidemment! Un peu de rangement, la satisfaction d’avoir fait jouir un homme, et me voilà!
Et deux heures plus tard, miracle, prodige, je me gare sous l’averse dans le chemin qui mène chez A. de V. que j’ai enfin pu convaincre de me recevoir. Humidité glaciale de la sdb. Mais dans le miroir, avant de le rejoindre, je me vois: somptueuse: la robe zippée est largement décolletée sur une arrogante poitrine, le soutif rouge ressort bien sous le tank top résille, mes cheveux dorés sont bien coiffés en carré asymétrique, mes lèvres sombres sont pulpeuses, souriantes… de deux enjambées, je le rejoins dans la chambre surchauffée.
Je fonds sous ses caresses, je sens la bosse qui déforme son slip, j’empoigne cette queue si belle, si raide, qu’elle me paye de tous ces rendez vous avortés, des occasions manquées, des atermoiements de cet homme compliqué, hésitants, mais si magnifiquement pourvu par la nature! Branler cette tige triomphale, l’engloutir, en déguster le frein, le gland, la lécher jusqu’à l’ivresse, la replonger dans ma bouche, me perdre, dans cette lumière rouge. Je me crois à Amsterdam, derrière une vitre: tempête hivernale dehors, feu au cul dedans.
Mais voilà que les rôles s’inversent, que je bande tellement qu’il me faut me redresser et offrir mon énorme érection, raide et chaude, à ses caresses. A sa bouche. Du bas de ma robe, entre les jarretelles de mes bas, sort ma verge qu’il avale à son tour. Il suce bien, bande de plus belle, caressant mes bas nylon, me taillant sa pipe avec passion. Mes mains massent ses épaules musclées, ce cou nerveux, ces cheveux ras, le joli collier de surfer. Et lui me pompe la queue, jusqu'à ce que je m’arrache à sa bouche pour coller la mienne sur sa grosse bite.
Tête bêche, je plante ma queue dans sa bouche, avale la sienne, la suce, la lèche, au bord de la jouissance, prête à décharger dans sa bouche. La seule force qui m’en dissuade? Savoir que, dans quelques instants, je vais enfin m’asseoir sur ce sceptre épais, long et raide de désir pour moi, ma bouche, mes seins, et… mon petit cul! Voilà, ça y est, mon anus s’ouvre, descend, coulisse sur la tige imposante qui emplit mes reins. J’écarte même mes fesses à deux mains afin de tout prendre, tout avaler avec mon cul, maintenant, et je soupire, lui dis que c’est trop bon, et je le baise, je le baise comme une folle avec mon petit cul de salope! Je me ramone la chatte, je me défonce, me démonte, la queue raide sur son ventre plat. Dans la lumière rouge, dans la chaleur, tout n’est que sensualité, plaisir d’être une femme, enculée par un homme. Une femme ambigüe, certes: la grande blonde mince cède enfin, se cambre, se tord, et déverse sa semence chaude sur le ventre de son amant… qui va jusqu’à lècher mon sperme à la source!
Ma queue dans la main, il se branle, éjacule… et me voilà, longues jambes flageolantes, à faire à l’envers le parcours de ma transformation. Et à quitter à regret le red light district de cette petite ville de province écrasée par la froide pluie d’une nuit de Février…
Bingo! Revoilà ce grand type âgé, distingué, qui vient se faire sucer chez moi! Allez, en 15mn, une grande blonde en lingerie noire lui vide les boules dans sa bouche. Un sms? Ma chère et tendre qui me demande de venir la chercher au boulot? Evidemment! Un peu de rangement, la satisfaction d’avoir fait jouir un homme, et me voilà!
Et deux heures plus tard, miracle, prodige, je me gare sous l’averse dans le chemin qui mène chez A. de V. que j’ai enfin pu convaincre de me recevoir. Humidité glaciale de la sdb. Mais dans le miroir, avant de le rejoindre, je me vois: somptueuse: la robe zippée est largement décolletée sur une arrogante poitrine, le soutif rouge ressort bien sous le tank top résille, mes cheveux dorés sont bien coiffés en carré asymétrique, mes lèvres sombres sont pulpeuses, souriantes… de deux enjambées, je le rejoins dans la chambre surchauffée.
Je fonds sous ses caresses, je sens la bosse qui déforme son slip, j’empoigne cette queue si belle, si raide, qu’elle me paye de tous ces rendez vous avortés, des occasions manquées, des atermoiements de cet homme compliqué, hésitants, mais si magnifiquement pourvu par la nature! Branler cette tige triomphale, l’engloutir, en déguster le frein, le gland, la lécher jusqu’à l’ivresse, la replonger dans ma bouche, me perdre, dans cette lumière rouge. Je me crois à Amsterdam, derrière une vitre: tempête hivernale dehors, feu au cul dedans.
Mais voilà que les rôles s’inversent, que je bande tellement qu’il me faut me redresser et offrir mon énorme érection, raide et chaude, à ses caresses. A sa bouche. Du bas de ma robe, entre les jarretelles de mes bas, sort ma verge qu’il avale à son tour. Il suce bien, bande de plus belle, caressant mes bas nylon, me taillant sa pipe avec passion. Mes mains massent ses épaules musclées, ce cou nerveux, ces cheveux ras, le joli collier de surfer. Et lui me pompe la queue, jusqu'à ce que je m’arrache à sa bouche pour coller la mienne sur sa grosse bite.
Tête bêche, je plante ma queue dans sa bouche, avale la sienne, la suce, la lèche, au bord de la jouissance, prête à décharger dans sa bouche. La seule force qui m’en dissuade? Savoir que, dans quelques instants, je vais enfin m’asseoir sur ce sceptre épais, long et raide de désir pour moi, ma bouche, mes seins, et… mon petit cul! Voilà, ça y est, mon anus s’ouvre, descend, coulisse sur la tige imposante qui emplit mes reins. J’écarte même mes fesses à deux mains afin de tout prendre, tout avaler avec mon cul, maintenant, et je soupire, lui dis que c’est trop bon, et je le baise, je le baise comme une folle avec mon petit cul de salope! Je me ramone la chatte, je me défonce, me démonte, la queue raide sur son ventre plat. Dans la lumière rouge, dans la chaleur, tout n’est que sensualité, plaisir d’être une femme, enculée par un homme. Une femme ambigüe, certes: la grande blonde mince cède enfin, se cambre, se tord, et déverse sa semence chaude sur le ventre de son amant… qui va jusqu’à lècher mon sperme à la source!
Ma queue dans la main, il se branle, éjacule… et me voilà, longues jambes flageolantes, à faire à l’envers le parcours de ma transformation. Et à quitter à regret le red light district de cette petite ville de province écrasée par la froide pluie d’une nuit de Février…
20日前