Après la tempête!
Mon petit pays se relève de la tempête: après un jour de pluie diluvienne, de vents déchaînés, d’un soleil aveuglant, et une soirée au coin du feu en plein XIXème siècle -poële à bois, lampe à pétrole, plat en cocotte, je suis épuisé(e), reposant enfin ma tronçonneuse. Je quitte le jardin, entre chez moi : ô surprise! Le XXIème siècle est revenu! Illuminations de Versailles, machine à laver, ronronnement du congélateur et… connection à mes sites favoris. Sans y croire, amusée, courbaturée, je pianote. Incroyable: il est à 20 minutes de chez moi, il a envie, moi? Moi aussi! Le marché est conclu: à l’heure dite, un nième fourgon de livraison blanc se gare devant chez moi. Je l’attends, mince et blonde, sur mes talons, dans la robe noire et la lingerie rouge que je n’ai pas eu le courtage de changer.
Immédiatement, la mayonnaise prend! Que tu es belle! Ah, tu vaux le détour! Je suis content qu’on se voie! Oui? Moi aussi! Petit, crâne rasé, boucle d’oreille, ultra entreprenant, il quitte sa combi de travail et me présente un petit machin qui, merci, toi qui préside à ma destinée de travestie, s’érige, gonfle, raidit, et devient une belle bite, raide et droite, qui me baise la bouche, en gorge profonde, pour mon plus grand plaisir!
Mais il est parfait, ce jeune homme! Même mes imperfections lui plaisent, ah, il faut que je te revoie, tu me plais trop, t’es trop bandante! Je suis trop stressée -horaires contraints obligent- pour lui donner mon propre sexe à sucer, mais le sien est aspiré, léché, avalé avec une fougue ou la passion se mêle à l’urgence.
Mon désir répond au sien: en levrette, au bord du lit, face au miroir, je me fais pénétrer. Sa verge ouvre mon anus, s’y enfonce, à grands coups de piston! De mes hanches, ses mains passent à mes chevilles, m’ouvrant les fesses, prisonnière consentante, livrée à sa bite qui m’encule vigoureusement! Je me cambre, me mets le cul en l’air pour mieux sentir ses boules se coller aux miennes, et je crie, je soupire, putain que tu me baises bien, putain que j’avais besoin de ça, d’une bonne bite dans ma chatte après tout ce boulot dehors, vas-y, vas-y mon chou! Ah tu es super belle, ma salope, et ta lingerie rouge, trop belle! Vas-y, vas-y, encule-moi encore!
Oh oui, il y va, il me défonce, me pistonne, se laisse emporter, et éjacule au fond de mon petit cul. Mets-moi tout, chouchou, toute la sauce, bien au fond, colle ma chatte à ton ventre, vide-toi en moi, Joana ne fait pas dans la dentelle mais dans le hard aujourd’hui!
Après son départ, j’ai le temps de chevaucher mon gode, d’admirer mes formes sensuelles, décoiffée, heureuse, fascinée par la dentelle rouge, le skaï noir luisant, mon sexe d’homme qui se dresse. En moi, le gode me défonce en profondeur. Et soudain, une nouvelle tempête se déclenche. Le plaisir s’écoule, en pluie chaude et épaisse, l’orage de Février emporte tout: je jouis.
Immédiatement, la mayonnaise prend! Que tu es belle! Ah, tu vaux le détour! Je suis content qu’on se voie! Oui? Moi aussi! Petit, crâne rasé, boucle d’oreille, ultra entreprenant, il quitte sa combi de travail et me présente un petit machin qui, merci, toi qui préside à ma destinée de travestie, s’érige, gonfle, raidit, et devient une belle bite, raide et droite, qui me baise la bouche, en gorge profonde, pour mon plus grand plaisir!
Mais il est parfait, ce jeune homme! Même mes imperfections lui plaisent, ah, il faut que je te revoie, tu me plais trop, t’es trop bandante! Je suis trop stressée -horaires contraints obligent- pour lui donner mon propre sexe à sucer, mais le sien est aspiré, léché, avalé avec une fougue ou la passion se mêle à l’urgence.
Mon désir répond au sien: en levrette, au bord du lit, face au miroir, je me fais pénétrer. Sa verge ouvre mon anus, s’y enfonce, à grands coups de piston! De mes hanches, ses mains passent à mes chevilles, m’ouvrant les fesses, prisonnière consentante, livrée à sa bite qui m’encule vigoureusement! Je me cambre, me mets le cul en l’air pour mieux sentir ses boules se coller aux miennes, et je crie, je soupire, putain que tu me baises bien, putain que j’avais besoin de ça, d’une bonne bite dans ma chatte après tout ce boulot dehors, vas-y, vas-y mon chou! Ah tu es super belle, ma salope, et ta lingerie rouge, trop belle! Vas-y, vas-y, encule-moi encore!
Oh oui, il y va, il me défonce, me pistonne, se laisse emporter, et éjacule au fond de mon petit cul. Mets-moi tout, chouchou, toute la sauce, bien au fond, colle ma chatte à ton ventre, vide-toi en moi, Joana ne fait pas dans la dentelle mais dans le hard aujourd’hui!
Après son départ, j’ai le temps de chevaucher mon gode, d’admirer mes formes sensuelles, décoiffée, heureuse, fascinée par la dentelle rouge, le skaï noir luisant, mon sexe d’homme qui se dresse. En moi, le gode me défonce en profondeur. Et soudain, une nouvelle tempête se déclenche. Le plaisir s’écoule, en pluie chaude et épaisse, l’orage de Février emporte tout: je jouis.
18日前