Vingt-deuxième récit : le fantasme d'Oona
Depuis plusieurs semaines, j'ai trouvé une excellente partenaire pour faire mon jogging. Comme moi, Oona n'hésite pas à se lever aux aurores pour courir, comme moi elle ne renonce jamais quelles que soient les conditions météorologiques et comme moi elle ne vise ni la performance ni la compétition…
Nous parvenons ainsi à réaliser deux sessions hebdomadaires et éventuellement une troisième le week-end si je ne pars pas faire de l'équitation en Normandie. Et dans ce cas, en plus de notre activité sportive commune, il nous arrive de nous retrouver le dimanche après-midi pour papoter en savourant quelques gourmandises proposées par un salon de thé que nous fréquentons avec un plaisir coupable…
Cette atmosphère conviviale représente une parenthèse bienvenue pour Oona car, lors de nos conversations, je découvre peu à peu que celle-ci n'est pas une fille très sûre d'elle-même ni très heureuse. Elle a sensiblement mon âge et ne semble pas vraiment s'épanouir dans son métier de comptable. De plus, son petit copain ne l'aide guère, profitant de sa trop grande gentillesse et de ses fragilités. Je crois que nos activités sportives et nos rares rencontres lui permettent de retrouver un peu d'estime de soi. Quant à moi, je me sens reconnaissante de la confiance qu'elle m’accorde lorsqu'elle me fait ses confidences.
Aujourd'hui, je suis toute surprise par sa liberté de parole inhabituelle lorsqu’elle oriente la conversation dans le domaine de la sexualité. Elle me révèle que, dans son couple, ses propres désirs n’ont aucune place et que les rapports intimes avec son copain sont certes fréquents mais totalement routiniers.
- Tu ne lui as jamais parlé de cela ?
- Je sais, c'est bête, mais je n'ose pas trop. Il se sent tellement viril… J'ai peur qu'il ne me rabroue ou se moque de moi. Ou encore qu'en découvrant mes propres envies, il me traite de nympho.
-C'est pourtant normal d'avoir des envies.
- C'est ce qu'on dit, mais je doute tellement de moi-même… J'ai l'impression que le prénom irlandais que m'ont choisi mes parents me colle à la peau comme une fatalité.
- Ah bon ? Pourquoi ?
- Il paraît qu'il signifie « agneau » et qu'il correspond à une personnalité trop tendre, naïve et sans défense, comme l'agneau de la fable de La Fontaine qui se fait finalement dévorer par le loup…
- Ton copain n'est pas un loup, tout de même !
- Non, mais quand on est au lit, seule sa satisfaction compte et je pourrais tout aussi bien être une poupée de silicone… Alors pendant qu'il cherche à trouver son plaisir, je me fais des films et comme ça j'arrive à ressentir quelque chose dans ses bras…
- Quel genre de films ?
Rendue confiante par mes paroles de sympathie et par mes encouragements, Oona me révèle alors le fantasme récurrent qui l’obsède ces derniers temps. Il est plutôt original dans la bouche d'une jeune femme qui semble si effacée. C'est celui d'être elle-même vendue lors d'une mise aux enchères.
Emballée par son aveu, elle me décrit avec une excitation croissante la scène qui se déroule dans son esprit.
Cela se passe dans une salle somptueuse, éclairée par des lustres scintillants, où des hommes et des femmes fortunés se pressent, impatients de faire une offre. Avant que les enchères ne commencent, Oona est conduite sur une estrade vivement illuminée. Des mains expertes la dévêtissent, révélant sa nudité ; ces gestes lents et délibérés étant destinés à la rendre plus désirable car consciente du potentiel érotique de chaque centimètre de son corps .
Pendant ce temps, le commissaire-priseur détaille son physique avec des mots choisis, soulignant chaque courbe, chaque ombre, chaque reflet de lumière sur sa peau.
- Messieurs, mesdames, permettez-moi de vous présenter cette magnifique créature, prête à satisfaire vos désirs les plus intimes et les plus inavouables, commence-t-il, sa voix fiévreuse et théâtrale résonnant dans la salle
Puis il décrit ses cheveux, longs et soyeux, qui tombent en cascade sur ses épaules dénudées, ses yeux, profonds et expressifs, qui promettent des nuits de passion. Il s'attarde sur le dessin de ses lèvres, prêtes à murmurer des mots du plaisir. Ses seins, fermes et ronds, sont mis en avant, promettant des caresses enivrantes.
Le commissaire-priseur continue en signalant la finesse de sa taille, la douceur de son ventre, la courbe de ses hanches, invitant les enchérisseurs à imaginer leurs mains explorant ces reliefs. Il ne manque pas de mentionner la longueur de ses jambes ainsi que la promesse de sensations exquises que recèle son sexe doux comme un abricot mûr sur lequel se fixent simultanément tous les regards.
- J'ai bien conscience de ne pas vraiment correspondre à ce portrait si flatteur, reconnait mon interlocutrice, mais dans ce fantasme je me sens au centre des désirs, et je me crois enfin digne d'intérêt…
J'imagine à mon tour Oona, exposée ainsi, sentant les regards avides des enchérisseurs et enchérisseuses sur chaque partie de son anatomie. Elle ressent la montée de l'adrénaline, le battement de son cœur qui s'accélère, non seulement à cause de la présentation élogieuse qui est faite d'elle, mais aussi à cause de l'anticipation de ce qui va suivre la vente dont elle est l'article de choix.
Les enchères sont un exceptionnel succès ! Les offres pleuvent, chaque montant étant plus élevé que le précédent. La fièvre du public comme les sommes proposées atteignent des sommets ! Alors, Oona se représente enfin le pouvoir qu'elle peut exercer sur les autres, celui d’être l'objet de tant de passion. Elle fantasme à l'idée d'être choisie, d'être l'élue… Et en échange de ce moment de gloire très éphémère, elle se sent prête à se soumettre et à devenir une esclave sexuelle dévouée.
- Mais ne penses-tu pas que cela soit dégradant d’être ainsi vendue ?
- Ma vie est tellement dégradée, tu vois, que j'accepte bien volontiers toutes les implications de ce fantasme.
Dans son imagination , elle se voit servie sur un plateau d'argent. Elle imagine les mains qui vont la caresser, les lèvres qui vont l'embrasser, les mots murmurés à son oreille, promesses de plaisirs inavouables. Oona s’évade dans l'idée de se donner entièrement, de se laisser posséder corps et âme.
Elle me raconte comment, dans son rêve éveillé, elle se sent vivante, plus vivante qu'elle ne l'a jamais été. Chaque fibre de son être vibre d'anticipation, chaque sensation est amplifiée. Elle se voit comme une œuvre d'art précieuse, prête à être admirée, vénérée, et charnellement possédée.
La vente aux enchères touche à sa fin, et l'heureux acquéreur, un homme mûr aux yeux perçants et au sourire charmeur, s'approche d'Oona. Il la prend un peu cérémonieusement par la main et l'entraîne dans une petite salle adjacente, loin des regards curieux. Là, il la pousse doucement contre le mur, ses mains explorant déjà son corps dévêtu avec avidité.
Oona sent son souffle chaud contre son cou, ses lèvres traçant un chemin de baisers jusqu'à sa bouche. Leurs langues se rencontrent, leurs salives se mélangent. Ils restent ainsi un long moment à savourer ce délicieux échange buccal.
Puis, peut-être pour la première fois de sa vie, Oona prend l'initiative ! Elle pose sa main sous la ceinture de l'homme pour vérifier à travers l’étoffe du pantalon le degré d'excitation de son sexe.
Aucun doute, la verge est déjà bien dure et ne demande qu'à être libérée. Le jeune femme, avec des gestes dont la précision l'étonne elle-même, s'y emploie efficacement. En effet, après avoir goûté la langue humide de l'homme, elle veut savourer son membre. Elle s'accroupit et lèche lentement le gland avant la tige puis les bourses. Lors de la succion qui s'ensuit, les gémissements de satisfaction de son partenaire sont une musique enivrante pour Oona.
Au bout d'un moment, l'homme reprend l'initiative. Elle s'abandonne à lui sans résistance ni pudeur. Il la redresse et la soulève, les jambes de la jeune femme nue s'enroulant autour de sa taille. Ainsi, d'un puissant mouvement de reins, il la pénètre d'un coup, la remplissant entièrement.
Elle hurle et exulte ! Leur union est brûlante, chaque mouvement étant merveilleusement synchronisé, chaque souffle vibrant en harmonie. Oona se perd dans des sensations vertigineuses, des vagues de plaisir la submergeant de façon irrésistible et la poussant toujours plus près de l'extase. Elle murmure des mots inintelligibles, des suppliques, des encouragements… Enfin, dans un cri partagé, il connaissent un puissant orgasme. Leurs corps tremblent de plaisir, unis qu'ils sont dans cet instant d’intense volupté. Oona se laisse aller contre l'homme, épuisée mais comblée, savourant chaque seconde de cette expérience unique pour elle et tellement désirée.
- Tu vas me trouver grossière, Anna, mais actuellement, en te racontant tout cela, j'ai la chatte en feu !
Suite à une telle confession, je renonce à tout préjugé car je comprends enfin que le fantasme d'Oona est une part essentielle de son être, un secret qu'elle est parvenue à partager avec moi sans tabou. Elle espère tellement qu'un jour elle pourra réaliser ce rêve, même si ce n'est que pour une nuit. C'est son rêve ultime de ressentir cet idéal d’excitation, cette passion, cette intensité…
Solidaire de son émouvante espérance, je pose doucement ma main droite sur sa joue. À ce contact, ses yeux me lancent d'abord un regard surpris et apeuré. Puis son expression change progressivement. Elle a enfin compris qu'elle pouvait être réellement désirée pour elle-même. Son visage s’éclaire, traduisant une confiance si nouvelle et inattendue pour d'Oona, presque du défi... Elle écarte légèrement ma paume tout en guidant mon pouce vers ses lèvres entrouvertes. Alors mon doigt est irrésistiblement conduit vers une bouche accueillante et humide qui, comme elle le ferait avec un sexe masculin, se met avidement à le sucer.
Nous parvenons ainsi à réaliser deux sessions hebdomadaires et éventuellement une troisième le week-end si je ne pars pas faire de l'équitation en Normandie. Et dans ce cas, en plus de notre activité sportive commune, il nous arrive de nous retrouver le dimanche après-midi pour papoter en savourant quelques gourmandises proposées par un salon de thé que nous fréquentons avec un plaisir coupable…
Cette atmosphère conviviale représente une parenthèse bienvenue pour Oona car, lors de nos conversations, je découvre peu à peu que celle-ci n'est pas une fille très sûre d'elle-même ni très heureuse. Elle a sensiblement mon âge et ne semble pas vraiment s'épanouir dans son métier de comptable. De plus, son petit copain ne l'aide guère, profitant de sa trop grande gentillesse et de ses fragilités. Je crois que nos activités sportives et nos rares rencontres lui permettent de retrouver un peu d'estime de soi. Quant à moi, je me sens reconnaissante de la confiance qu'elle m’accorde lorsqu'elle me fait ses confidences.
Aujourd'hui, je suis toute surprise par sa liberté de parole inhabituelle lorsqu’elle oriente la conversation dans le domaine de la sexualité. Elle me révèle que, dans son couple, ses propres désirs n’ont aucune place et que les rapports intimes avec son copain sont certes fréquents mais totalement routiniers.
- Tu ne lui as jamais parlé de cela ?
- Je sais, c'est bête, mais je n'ose pas trop. Il se sent tellement viril… J'ai peur qu'il ne me rabroue ou se moque de moi. Ou encore qu'en découvrant mes propres envies, il me traite de nympho.
-C'est pourtant normal d'avoir des envies.
- C'est ce qu'on dit, mais je doute tellement de moi-même… J'ai l'impression que le prénom irlandais que m'ont choisi mes parents me colle à la peau comme une fatalité.
- Ah bon ? Pourquoi ?
- Il paraît qu'il signifie « agneau » et qu'il correspond à une personnalité trop tendre, naïve et sans défense, comme l'agneau de la fable de La Fontaine qui se fait finalement dévorer par le loup…
- Ton copain n'est pas un loup, tout de même !
- Non, mais quand on est au lit, seule sa satisfaction compte et je pourrais tout aussi bien être une poupée de silicone… Alors pendant qu'il cherche à trouver son plaisir, je me fais des films et comme ça j'arrive à ressentir quelque chose dans ses bras…
- Quel genre de films ?
Rendue confiante par mes paroles de sympathie et par mes encouragements, Oona me révèle alors le fantasme récurrent qui l’obsède ces derniers temps. Il est plutôt original dans la bouche d'une jeune femme qui semble si effacée. C'est celui d'être elle-même vendue lors d'une mise aux enchères.
Emballée par son aveu, elle me décrit avec une excitation croissante la scène qui se déroule dans son esprit.
Cela se passe dans une salle somptueuse, éclairée par des lustres scintillants, où des hommes et des femmes fortunés se pressent, impatients de faire une offre. Avant que les enchères ne commencent, Oona est conduite sur une estrade vivement illuminée. Des mains expertes la dévêtissent, révélant sa nudité ; ces gestes lents et délibérés étant destinés à la rendre plus désirable car consciente du potentiel érotique de chaque centimètre de son corps .
Pendant ce temps, le commissaire-priseur détaille son physique avec des mots choisis, soulignant chaque courbe, chaque ombre, chaque reflet de lumière sur sa peau.
- Messieurs, mesdames, permettez-moi de vous présenter cette magnifique créature, prête à satisfaire vos désirs les plus intimes et les plus inavouables, commence-t-il, sa voix fiévreuse et théâtrale résonnant dans la salle
Puis il décrit ses cheveux, longs et soyeux, qui tombent en cascade sur ses épaules dénudées, ses yeux, profonds et expressifs, qui promettent des nuits de passion. Il s'attarde sur le dessin de ses lèvres, prêtes à murmurer des mots du plaisir. Ses seins, fermes et ronds, sont mis en avant, promettant des caresses enivrantes.
Le commissaire-priseur continue en signalant la finesse de sa taille, la douceur de son ventre, la courbe de ses hanches, invitant les enchérisseurs à imaginer leurs mains explorant ces reliefs. Il ne manque pas de mentionner la longueur de ses jambes ainsi que la promesse de sensations exquises que recèle son sexe doux comme un abricot mûr sur lequel se fixent simultanément tous les regards.
- J'ai bien conscience de ne pas vraiment correspondre à ce portrait si flatteur, reconnait mon interlocutrice, mais dans ce fantasme je me sens au centre des désirs, et je me crois enfin digne d'intérêt…
J'imagine à mon tour Oona, exposée ainsi, sentant les regards avides des enchérisseurs et enchérisseuses sur chaque partie de son anatomie. Elle ressent la montée de l'adrénaline, le battement de son cœur qui s'accélère, non seulement à cause de la présentation élogieuse qui est faite d'elle, mais aussi à cause de l'anticipation de ce qui va suivre la vente dont elle est l'article de choix.
Les enchères sont un exceptionnel succès ! Les offres pleuvent, chaque montant étant plus élevé que le précédent. La fièvre du public comme les sommes proposées atteignent des sommets ! Alors, Oona se représente enfin le pouvoir qu'elle peut exercer sur les autres, celui d’être l'objet de tant de passion. Elle fantasme à l'idée d'être choisie, d'être l'élue… Et en échange de ce moment de gloire très éphémère, elle se sent prête à se soumettre et à devenir une esclave sexuelle dévouée.
- Mais ne penses-tu pas que cela soit dégradant d’être ainsi vendue ?
- Ma vie est tellement dégradée, tu vois, que j'accepte bien volontiers toutes les implications de ce fantasme.
Dans son imagination , elle se voit servie sur un plateau d'argent. Elle imagine les mains qui vont la caresser, les lèvres qui vont l'embrasser, les mots murmurés à son oreille, promesses de plaisirs inavouables. Oona s’évade dans l'idée de se donner entièrement, de se laisser posséder corps et âme.
Elle me raconte comment, dans son rêve éveillé, elle se sent vivante, plus vivante qu'elle ne l'a jamais été. Chaque fibre de son être vibre d'anticipation, chaque sensation est amplifiée. Elle se voit comme une œuvre d'art précieuse, prête à être admirée, vénérée, et charnellement possédée.
La vente aux enchères touche à sa fin, et l'heureux acquéreur, un homme mûr aux yeux perçants et au sourire charmeur, s'approche d'Oona. Il la prend un peu cérémonieusement par la main et l'entraîne dans une petite salle adjacente, loin des regards curieux. Là, il la pousse doucement contre le mur, ses mains explorant déjà son corps dévêtu avec avidité.
Oona sent son souffle chaud contre son cou, ses lèvres traçant un chemin de baisers jusqu'à sa bouche. Leurs langues se rencontrent, leurs salives se mélangent. Ils restent ainsi un long moment à savourer ce délicieux échange buccal.
Puis, peut-être pour la première fois de sa vie, Oona prend l'initiative ! Elle pose sa main sous la ceinture de l'homme pour vérifier à travers l’étoffe du pantalon le degré d'excitation de son sexe.
Aucun doute, la verge est déjà bien dure et ne demande qu'à être libérée. Le jeune femme, avec des gestes dont la précision l'étonne elle-même, s'y emploie efficacement. En effet, après avoir goûté la langue humide de l'homme, elle veut savourer son membre. Elle s'accroupit et lèche lentement le gland avant la tige puis les bourses. Lors de la succion qui s'ensuit, les gémissements de satisfaction de son partenaire sont une musique enivrante pour Oona.
Au bout d'un moment, l'homme reprend l'initiative. Elle s'abandonne à lui sans résistance ni pudeur. Il la redresse et la soulève, les jambes de la jeune femme nue s'enroulant autour de sa taille. Ainsi, d'un puissant mouvement de reins, il la pénètre d'un coup, la remplissant entièrement.
Elle hurle et exulte ! Leur union est brûlante, chaque mouvement étant merveilleusement synchronisé, chaque souffle vibrant en harmonie. Oona se perd dans des sensations vertigineuses, des vagues de plaisir la submergeant de façon irrésistible et la poussant toujours plus près de l'extase. Elle murmure des mots inintelligibles, des suppliques, des encouragements… Enfin, dans un cri partagé, il connaissent un puissant orgasme. Leurs corps tremblent de plaisir, unis qu'ils sont dans cet instant d’intense volupté. Oona se laisse aller contre l'homme, épuisée mais comblée, savourant chaque seconde de cette expérience unique pour elle et tellement désirée.
- Tu vas me trouver grossière, Anna, mais actuellement, en te racontant tout cela, j'ai la chatte en feu !
Suite à une telle confession, je renonce à tout préjugé car je comprends enfin que le fantasme d'Oona est une part essentielle de son être, un secret qu'elle est parvenue à partager avec moi sans tabou. Elle espère tellement qu'un jour elle pourra réaliser ce rêve, même si ce n'est que pour une nuit. C'est son rêve ultime de ressentir cet idéal d’excitation, cette passion, cette intensité…
Solidaire de son émouvante espérance, je pose doucement ma main droite sur sa joue. À ce contact, ses yeux me lancent d'abord un regard surpris et apeuré. Puis son expression change progressivement. Elle a enfin compris qu'elle pouvait être réellement désirée pour elle-même. Son visage s’éclaire, traduisant une confiance si nouvelle et inattendue pour d'Oona, presque du défi... Elle écarte légèrement ma paume tout en guidant mon pouce vers ses lèvres entrouvertes. Alors mon doigt est irrésistiblement conduit vers une bouche accueillante et humide qui, comme elle le ferait avec un sexe masculin, se met avidement à le sucer.
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