La vie sexuelle de Clara
Clara, ma copine, est une femme douce et attentionnée, les cheveux châtains et les yeux noisette qui s’illuminent quand elle sourit. C’est une beauté naturelle qui n’a pas besoin de maquillage pour briller. Un jour, Clara me parle de son amie de la même rue qui a besoin d’aide pour garder son jeune ado, Maxime, pendant les vacances scolaires. Je suis d’accord sans hésiter. Nous aimons les enfants et avons une connexion particulière.
Maxime est un gamin mince, les cheveux bruns hérissés et les gencives rouges à cause de son appareil dentaire. Il arrive à la maison les joues roses et les dents serrées à cause de son dispositif orthodontique. Clara l’accueille à bras ouverts, l’emmenant directement vers la salle de bains pour qu’il puisse se laver et se changer. Je suis dans la cuisine, en train de préparer des sandwichs pour le goûter, quand j’entends les bruits de l’eau dans les tuyaux.
Au bout d’un moment, Clara m’appelle pour que je vérifie si tout se passe bien. Je suis surpris de trouver la porte de la salle de bains ouverte. Je suis sur le point de frapper quand je me rends compte que Maxime est en train de sortir, tout nu, se frottant la tête à l’aide d’une serviette. Je suis choqué par sa maturité physique. Son corps est déjà musclé et son sexe est… impressionnant. Je me retiens de le regarder trop longtemps, me sentant mal à l’aise.
Clara rentre dans la pièce, les mains dans les poches de son jean. « Ça roule ? », je demandai en essayant de ne pas montrer mon étonnement. Maxime me regarde, sans gêne, et sourit. Clara rit et me glisse à l’oreille : « Il a grandi, n’est-ce pas ? ». Je hoche la tête en essayant de ne pas montrer mon malaise. Je suis inquiet de la situation, ne sachant pas comment agir. Clara, sans se soucier de la nudité de Maxime, continue de discuter de la journée à venir. Je suis figé, les sandwichs à la main, en train d’essayer de comprendre pourquoi je suis soudain si mal à l’aise.
Puis Clara, dans un geste de familiarité, se penche vers Maxime et lui soupèse les couilles. Je suis abasourdi, les sourcils froncés. Je n’ai pas l’habitude de voir ça. Maxime rit, rouge d’embarras. Clara se relève, les joues roses à cause de son rire. « Ça pousse, hein, le garçon ? », s’amuse-t-elle. Ma copine a toujours aimé les blagues un peu osées, les gestes tactiles pour marquer sa proximité. Je me suis habitué à son tempérament, et je sais qu’elle ne veut pas de mal.
Je suis dans la cuisine à essayer de reprendre mes esprits, à essayer de digérer ce que je viens de voir. Clara est si à l’aise, si naturelle dans les situations les plus gênantes. Je me souviens de notre relation, de la façon dont elle aime toucher les gens, les taquiner pour les mettre à l’aise. C’est une des choses que j’aime le plus en elle, d’habitude.
Mais la journée continue, et Maxime s’installe dans le salon, nu, sans se couvrir. Il allume la console et commence à jouer à un jeu vidéo. Clara me rejoint dans la cuisine, les mains dans les cheveux, en souriant. « Ça ne te dérange pas ? », je finis par demander, les doutes me rongeant. « De quoi parles-tu ? », me répond-t-elle en haussant les épaules. « De Maxime qui est tout nu dans notre salon. » Son regard se plisse et je sens qu’elle se moque un peu de moi. « C’est juste un gamin qui est à l’aise dans sa peau, c’est tout. Et si tu veux savoir, il m’a demandé si c’était ok avant de se mettre à l’aise. » Je suis interloqué. Je n’avais pas pensé à ça de la même façon. Clara m’observe, amusée, en attente de ma prochaine question.
Plus tard, je suis dans le salon en train de regarder les infos quand je remarque que Maxime commence à bander. Je suis gêné et ne sais pas quoi dire, quoi penser. Clara, qui est assise à côté de moi, me regarde et sourit. « Ça t’embête ? », me demande-t-elle d’un ton badin. Je suis sur le point de changer de sujet, de prétendre que tout est normal, quand je me rends compte qu’elle a déjà vu. « Non, c’est juste… surprenant. », dis-je en essayant de rester calme.
Elle se tourne vers moi, les mains sur les genoux. « C’est normal pour un garçon de son âge. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter. » Je suis un instant sans mot. Je suis adulte, je devrais savoir ça. Pourtant, je suis troublé. Clara peut sentir ma gène et s’approche de moi, me prenant la main. « Il est juste en train de grandir, c’est tout. Tu devrais en parler à tes amis, tu verras, c’est la même chose pour tout le monde. » Je hoche la tête, essayant de me convaincre.
Maxime, sans se rendre compte de la situation, continue son jeu, même si son sexe s’allonge. Son érection est de plus en plus importante. Je ne sais pas si c’est la chaleur de la pièce ou les hormones qui le poussent, mais je suis incapable de détourner les yeux. Clara remarque mon malaise et me regarde en riant. « Tu devrais t’habituer, ça risque de devenir plus fréquent à la puberté. » Je suis abasourdi par sa franchise.
D’un geste rapide, il pose la manette de la console et se lève, laissant tomber son jeu. Clara me regarde, les sourcils levés, avant de se lever à son tour. « Maxime, tu veux mettre un caleçon ou un short au moins ? », propose-t-elle, sans aucune trace d’embarras dans la voix. Maxime la regarde, les joues rouges, avant de secouer la tête. « Ça me gène pas. », marmonne-t-il avant de se diriger vers l’ordinateur familial.
Il navigue sur des sites pour adultes et commence à se masturber, les yeux fixés sur l’écran. Clara me pousse doucement pour que je la suive dans la cuisine. « Laisse-le, c’est normal. C’est juste son chemin pour explorer son corps. On a tous fait ça à son âge. » Je suis choqué, les pensées qui se bousculent dans ma tête. Je n’ai jamais vu un gamin si jeune agir de la sorte, et encore moins dans ma propre maison.
« Mais Clara, c’est… », je commence à protester. « Chéri, c’est juste une phase. On peut en parler si ça t’inquiète vraiment, mais pour l’instant, laisse-le tranquille. » Je suis perplexe, ne sachant que penser. Je suis habitué à la franchise de Clara, à son ouverture d’esprit, mais ça me met mal à l’aise. Je me rends dans la chambre pour me changer les idées, la tête pleine de questions et d’incertitudes.
J’entends les bruits de la vidéo et les gémissements lointains de Maxime. Je suis tiraillé entre le respect de sa vie privée et ma curiosité. Je me rends dans le couloir et regarde Clara qui le surveille à distance, un sourire en coin.
« Il a presque fini. », me chuchote-t-elle en m’attrapant par la main. Je suis son regard et je le vois, debout, les pieds ancrés dans le tapis, les mains qui se déplacent rapidement le long de son sexe dressé. Je suis hypnotisé par la scène, par les muscles qui se tendent dans son dos, par les gouttes de sueur qui perlent sur son front.
Clara m’emmène dans la cuisine à nouveau, me laissant un instant pour digérer tout ça. « Tu n’as pas à t’inquiéter. », me rassure-t-elle. « C’est une étape normale. Nous avons tous traversé ça. »
J’avale une gorgée d’eau, les mains tremblantes. « Clara, il a une plus… une plus grande bite que moi. », dis-je enfin. Clara me regarde, surprise, avant d’éclater de rire. « Oh, chéri, c’est une compétition ? » Je suis rouge de honte. Je ne sais pas pourquoi je suis si obsédé par ça.
« Non, ce n’est pas une compétition. », dis-je, en essayant de me justifier. « C’est juste que… je suis surpris. » Clara m’enlace et pose sa tête sur mon épaule. « Ça peut arriver. Les garçons à son âge ont des tailles différentes. », me rassure-t-elle. « Et la taille ne veut pas tout dire, tu sais. » Je suis conscient de ça, pourtant, je suis incapable de me sentir à l’aise.
Pendant ce temps, les gémissements de Maxime dans le salon s’intensifient. Clara sourit. « Il y est presque. »
Elle me ramène dans le salon, m’invitant à m’asseoir.
Maxime jette un coup d’œil dans notre direction, les pupilles dilatées, avant de se raviser et de se concentrer à nouveau sur son écran.
Maxime finit par éjaculer, son corps se raidissant avant de se détendre dans un soupir. Clara se lève et le serre dans ses bras, le câlinant tendrement. « Alors, c’était bon, Maxime ? »
Je suis encore assis, les jambes tremblantes, la gorge sèche. Je n’ai jamais vécu ça avant, pas dans les films, pas dans les conversations à la machine à café, et certainement pas dans ma propre vie.
La pièce est soudainement remplie de l’odeur de la semence de Maxime. C’est une odeur piquante, animale, qui m’envahit les narines et me laisse sans voix. Clara ne semble pas y prêter attention, continuant à parler de la journée, à rire et à s’occuper de Maxime qui est encore tout rouge, la tête ailleurs. Je suis p a r a l y s é , les pensées s’accumulent dans ma tête.
Clara me regarde et je suis sûr qu’elle peut deviner ce qui me trouble. « Ça sent la testostérone ici. », plaisante-t-elle en passant dans mon chemin pour aller chercher des lingettes.
Je suis encore assis dans le canapé, à essayer de digérer les images et les odeurs. Clara revient dans la pièce, les lingettes à la main, et commence à nettoyer la tache laissée par Maxime sur le bureau. « Tu devrais voir ça… », dit-elle, admirative. « Il est en forme le Maxime. »
Je suis sur le point de parler, de demander si c’est vraiment normal tout ça, si je ne dois pas mettre des limites tout de suite, quand la sonnerie de la porte retentit. Clara se tourne vers moi, les sourcils froncés. « Bizarre, qui ça peut-être à cette heure-ci ? », dit-elle avant de se diriger vers la porte.
J’entends les bruits de la serrure, les pas dans le hall, et je suis soudainement envahi par une vague d’anxiété. Je me lève, à la recherche d’un endroit pour me cacher, pour me protéger de ce que je ne comprends pas. Clara ouvre la porte et je suis figé sur place, les pieds collés au sol.
Carmen notre voisine de palier est une femme grande et mince, les cheveux blonds et les lèvres pulpeuses. Clara l’accueille dans le couloir, les bras ouverts. « Comment vas-tu Carmen ? », s’enquiert-elle. « Très bien, merci. Je ramène les assiettes. », lui répond-elle en me jetant un coup d’œil rapide. Je suis soudainement conscient qu’elle m’ignore.
Elle ne semble pas remarquer ma présence, trop occupée à discuter de la soirée qu’elle a passée. Je suis dans ma bulle, les pensées qui s’entrecroisent dans ma tête. Je suis à la fois excité et gêné, choqué et fasciné. Je suis juste là, à essayer de respirer à travers les relents de sperme qui flottent dans l’air, à essayer de comprendre ce qui se passe.
Clara me regarde et sourit, avant de se tourner vers Carmen. « Laisse-moi ranger les assiettes dans la cuisine. Tu veux un café ? »
Carmen, me jette un regard furtif avant de refuser poliment. « Non, ça ira, merci. »
Maxime est encore nu, assis sur une chaise, les jambes écartées. Il semble à l’aise dans sa nudité, sans aucun complexe. Malgré son orgasme récent, il bande toujours plus et joue avec ses testicules pour patienter. Je suis assis à l’opposé, les mains sur les genoux. Clara me regarde avec son plus beau sourire, avant de se tourner vers Carmen.
« Au fait, je te présente Maxime », commence-t-elle. « Le jeune, à côté de l’ordi ». Carmen se décale et ouvre les yeux en grand, le regard posé sur l’entrejambe de Maxime. « Wow… il est vraiment grand… pour son âge. », s’exclame-t-elle avant de se tourner vers Clara. « C’est ton neveu ? »
Clara rit doucement. « Non, c’est juste un gamin que je garde de temps en temps. » Carmen me regarde, les lèvres pincées. « Et ton copain n’a pas de problème à ce que tu gardes un ado nu dans ton salon ? »
Clara me regarde, les yeux brillants. « Pas vraiment. », dit-elle, souriante.
Carmen entre soudainement dans le salon, sans y être invité, et s’approche de Maxime. « Il a quel âge ? », nous questionne-t-elle en le fixant. Je suis incapable de parler. Clara intervient. « Moins de 16 ans. »
Carmen s’approche de Maxime et pose sa main sur son genou. « Ça t’arrive souvent d’être… dans cet état ? », questionne-t-elle, les yeux rivés sur son entrejambes. Maxime roule les yeux. « Ouais, tout le temps. », murmure-t-il, les joues rouges. Clara et Carmen se regardent et rient ensemble, une complicité dans les regards qui me laisse perplexe.
Je suis à la marge de la conversation, les mains moites, à essayer de ne pas regarder la bite toute raide de Maxime. Je suis mal à l’aise, gêné par la situation, et je me rends soudainement compte que les deux femmes semblent apprécier la vue.
Carmen s’installe à côté de moi sur le canapé, les jambes croisées. « Finalement, je vais peut-être le prendre ce café. »
Clara s’éloigne dans la cuisine et je suis incapable de m’empêcher de jeter des coups d’oeil à Maxime. Son érection est a son apogée, les veines bleutées de son sexe sont d’autant plus visibles à travers sa peau. L’odeur du café qui se diffuse dans la pièce commence à masquer l’odeur du sperme, apportant une note plus chaleureuse dans l’atmosphère. Carmen semble tout à fait à son aise, les doigts qui tapotent le rythme d’une mélodie invisible sur son genou.
Elle me regarde de temps en temps, un sourire en coin. Je me sens transparent, exposé. Je suis incapable de cacher mon malaise, et pourtant, elle ne semble pas s’en inquiéter.
Maxime se lève et s’approche de Carmen. Nu, le sexe à l’air, et je suis surpris de constater qu’il n’a pas l’air gêné. Il se penche vers la table basse et attrape un magazine qui traînait. Je suis tétanisé.
Clara revient dans la pièce, deux tasses de café fumantes dans les mains. Elle les pose sur la table avant d’aller s’assoir à l’extrémité du canapé, à l’opposé de moi. Je suis coincé entre les deux.
Maxime se met à tourner les pages du magazine, sans cacher les parties intimes de son anatomie. Clara me lance un regard amusé et je suis soudainement conscient que les deux femmes me regardent.
Carmen se tourne vers Clara. « Tu es sûre que c’est normal ? Qu’il bande sans arrêt comme ça ? Je veux dire, si j’étais sa maman, je serais censé m’en soucier, non ? » Clara hausse les épaules, un sourire malicieux aux lèvres.
La conversation se poursuit, Clara et Carmen riant et discutant de choses et d’autres, tout en jetant des regards furtifs à Maxime qui continue de lire, les jambes écartées. Je suis tiraillé entre la gêne et une excitation inavouable. Je ne suis pas sûr de ce que je suis en train de vivre, de ce que je suis en train de regarder.
Clara me regarde à travers les mèches de ses cheveux châtains. Son regard est doux, presque tendre. Je suis incapable de déchiffrer les sentiments qui se cachent derrière son sourire.
Soudain, les rires s’arrêtent et le silence s’installe. Je suis en proie à une angoisse soudaine, à une peur irrationnelle d’être découvert, d’être puni pour les pensées qui traversent ma tête. Maxime se lève, le sexe tendu, et s’approche de nous. Il reste là, sans bouger, prenant surement un malin plaisir à s’exhiber.
Puis, il s’éloigne, les pieds nus claquant sur le parquet. Il disparaît dans la salle de bain, laissant encore une fois, la porte entrouverte.
Clara me regarde et se lève à son tour. « Je vais vérifier ce qu’il fabrique. »
Elle se déplace dans le couloir, la silhouette gracieuse, les pas assurés. Je suis son chemin du regard, les oreilles aux aguets, à l’affut du moindre son.
La salle de bain est dans un coin à gauche du salon, les murs de la pièce ne parvenant pas à tout masquer. Je l’entends qui discute à mi-voix, les mots incompréhensibles à travers les murs.
Clara revient, les joues rosies. « Il a juste oublié de se laver les mains. », explique-t-elle en souriant.
Je suis soulagé, me sentant bête d’avoir cru à une situation gênante.
Carmen me regarde, les paupières lourdes et le sourire narquois. « Vous avez de la chance, Clara et toi, de vivre ça. Moi, j’ai deux filles et elles sont trop pudiques. »
Clara observe Maxime avant de s’adresser à Carmen. « Vas-y, pose-lui les questions que tu veux, il n’y a aucun tabou ici. »
Carmen le regarde, avec un air beaucoup trop sérieux. « Dis-moi, Maxime, ça t’arrive souvent de te toucher ? »
Maxime hausse les épaules, sans aucune trace d’embarras. « Ça dépend des jours. », il me jette un regard complice.
Le silence s’installe à nouveau, les regards qui s’échangent entre les deux femmes, les regards qui me traversent. Je suis au milieu d’un terrain de mine, sans savoir ou mettre les pieds.
Carmen reprend la parole, les mots sortant de sa bouche me surprennent. « Quand est-ce que tu as commencé à te masturber ? »
Maxime, sans se démonter, lâche un soupir. « Ça fait un moment. »
Maxime s’installe de nouveau sur la chaise, en face de nous, le sexe encore dressé. « J’ai commencé à 7 ans. », il avoue, les yeux dans les siens. « C’est pas trop tôt ? », questionne Carmen, septique.
« C’est l’âge moyen pour les garçons je pense. », intervient Clara. Je suis abasourdi par la façon qu’elles abordent le sujet, si naturellement.
Carmen me fixe étrangement. « Et toi, quand t’as commencé ? »
J’hésite avant de bafouiller. « 11 ans. », je dis enfin. Clara me sourit, fière de mon honnêteté.
Maxime rigole. « Un vrai retardé. », il plaisante.
Clara rit, les larmes aux coins des yeux. « Arrête, Maxime, c’est pas gentil de dire ça. Tu sais très bien que tout le monde est différent. »
Mais Carmen est de plus en plus curieuse. « Tu fabriquais déjà su sperme à 7 ans ? »
Maxime, sans se sentir gêné, secoue la tête. « Non, c’étaient juste des petites giclées de liquide transparent. Le vrai truc, c’est arrivé plus tard. »
J’observe les deux femmes, bouche bée. Je n’ai jamais entendu parler de ça, de gosses qui se masturbaient à 7 ans.
Clara remarque ma gueule d’ahuri. « Alors, chéri ? », me pousse-t-elle. « T’as une question à poser à Maxime ? »
J’hésite avant de me lancer. « Euh, Maxime, t’as déjà eu des orgasmes à 7 ans ? »
Il me regarde, les sourcils levés. « Non, pas vraiment. », il hésite. « J’ai compris plus tard ce que c’est. »
Carmen se penche en avant, les mains en appui sur les genoux. « Ah, je suis rassurée. », s’exclame-t-elle avant de me regarder à nouveau. « Mais dis-moi, c’est quoi un orgasme pour toi ? »
Ma bouche est sèche. Je me sens tout à coup très con. Je suis incapable de répondre. Clara me vient à la rescousse. « C’est une sensation très agréable. », me sauve-t-elle.
Maxime rigole. « C’est le top. », il confirme. « Ça me détend. »
Tout à fait à l’aise dans sa nudité, Maxime se lève pour aller chercher un verre d’eau. Son sexe pend, dur et veineux, à l’air libre. Clara le regarde sans ciller, les lèvres entrouvertes.
« Il est vraiment en pleine puberté. », souffle Carmen, les seins se soulevant à chacune de ses respirations.
Maxime revient dans la pièce, les pieds nus, pose le verre sur la table basse et s’assied à nouveau.
Carmen l’observe attentivement. « Aucun poils, c’est dingue. », s’étonne-t-elle en pointant son menton vers les parties intimes de l’ a d o l e s c e n t . Clara se tourne vers Maxime.
« Ça veut dire qu’il est encore tout lisse, c’est cool. », elle commente, les yeux brillants d’amusement.
Maxime roule les yeux, gêné. « Je suis encore jeune. », il se justifie.
Carmen semble fascinée par la situation. « C’est plus hygiénique. Et on connait la propreté douteuse de certains garçons. ». Clara opine de la tête.
« Maxime, vu ton état, est-ce que tu pourrais… », Carmen commence, les mots sortant lentement de sa bouche.
« …me montrer comment tu te masturbes ? », Carmen continue, les joues rouges. Clara se tord les mains. « Je suis pas sûre que ça soit une bonne idée. »
Maxime hésite avant de hausser les épaules. « Ok, je veux dire, si tout le monde est d’accord. »
« Ouais, vas-y. », dis-je.
Maxime se lève de sa chaise, la main droite sur sa queue, prêt à tirer. Je suis incapable de détacher les yeux de son sexe qui semble encore plus énorme de près. Clara se colle à moi, le spectacle peut commencer.
Maxime commence à se masturber, les gestes lents et mesurés. Je suis hypnotisé par les coups de poignet qui font bouger son sexe. Clara le regarde, les lèvres entrouvertes. Je suis conscient que les deux femmes se régalent.
Clara interpelle Carmen. « En plus, il vient juste d’éjaculer avant ton arrivée. Tu as raté le feux d’artifice. », dit-elle en gloussant.
Maxime accélère, les gémissements montant dans les aigus. Clara me serre la main. « Ça m’excite, c’est normal ? »
La tension dans la pièce est palpable, les bruits de la circulation dans les veines de Maxime se mélangeant au son de la bouche de Clara qui me souffle des trucs cochons à l’oreille.
Carmen, les genoux serrés, les mains agrippées à son verre de café, est bouche bée. « Il fait pas semblant. », s’exclame-t-elle. Clara rit doucement. « Oui, c’est un spécialiste on dirait. »
Maxime, sans aucun complexe, continue de se masturber sous les regards avides des deux femmes adultes. Je suis incapable de m’empêcher de bander, la pression dans mon pantalon de plus en plus intense.
Clara me pousse doucement les mains dans les cheveux. « La prochaine fois, ce sera peut-être ton tour. », dit-elle à voix basse, avant de se pencher pour m’embrasser.
Nous sommes interrompu par les gémissements de Maxime qui s’intensifient. Puis, sans crier gare, il éjacule dans son verre d’eau, les jets de sperme traversant l’air avant de retomber dans les profondeurs du liquide transparent. Je suis un peu gêné, incapable de croire à ce qui se passe. Clara le regarde, une lueur de plaisir dans les yeux.
On peut apercevoir les filaments de sperme qui flottent à la surface, se mélangent à l’eau et forment des motifs étranges. Je suis partagé entre la fascination et la dégoût. Carmen semble partagé. « Et voilà, c’est tout. », commente Maxime, sans aucun complexe, avant de reposer son verre sur la table.
Clara, essaye de détendre l’atmosphère. « C’était très instructif. », affirme-t-elle en souriant.
« Pas mal pour un jeune a d o l e s c e n t. », glisse Carmen, les lèvres humides. Je suis choqué par ses propos.
Elle se lève, le visage concentré, et s’approche de Maxime. « Laisse-moi faire. », et d’un geste rapide, elle enlève les dernière traces de sperme restant sur le gland de Maxime.
Maxime rit nerveusement, les jambes qui tremblent. « Ça chatouille. »
Carmen renifle ses doigts encore humides et grimace légèrement. « Ça devait être plus pratique quand tu n’éjaculais pas encore. », ajoute-t-elle en frottant ses doigts visqueux.
Maxime hoche la tête. « Ouais, c’était moins salissant. », il admet. Clara et Carmen s’échangent un regard complice.
« Mais à 7 ans, c’était comment ? », insiste Carmen.
« Bizarre. », il commence. « J’ai commencé à me masturber vraiment tôt, genre deux ans avant les autres mecs de ma classe. Et les orgasmes, c’étaient pas les mêmes. »
Il se gratte le cou en cherchant les mots. « C’est dur à expliquer, c’est juste que je pouvais jouir sans m’arrêter. », il me regarde. « Pendant des minutes, même. Et je pouvais recommencer tout de suite après. »
Clara s’approche du verre, les coudes sur les genoux, les mains sous le menton. Les deux femmes semblent abasourdies par les confessions de Maxime.
« C’est vraiment incroyable. », ajouta Carmen.
Voulant montrer que je n’étais pas à la traine dans les discussions sur la puberté, je dis: « Vous savez, à cet age-là, les garçons n’ont pas de période réfractaire. Ça veut dire qu’ils peuvent continuer à jouir sans pause. »
Clara me regarda étonné, avant de se pencher vers Maxime. « C’est vrai, Maxime ? Tu peux tout de suite recommencer ? »
Maxime me jeta un regard noir. « Bien sûr que non. Plus maintenant, je suis trop vieux. », il grogna avant de se rasseoir, les jambes écartées.
« Ça veut dire que les jeunes garçons ont une capacité de plaisir infinie. », soupira Clara, l’air rêveuse.
Carmen sourit, les lèvres brillantes. « Oui, c’est ce que certains sexologues controversés disent. Je suis contente d’apprendre que c’est vrai. », avant de me fixer à son tour. « Et toi, c’était pareil ? »
« Moi, je me suis branlé trop tard, après la puberté. » ajoutais-je tout penaud.
Clara me regarde, songeuse.
Maxime intervient, tout excité. « Un copain de sport m’a apprit une nouvelle technique. On peut se masturber sans jouir et ça peut durer très longtemps. »
Carmen s’approche, curieuse. « Ah oui ? Et qu’est-ce que ça change ? »
Maxime sourit. « Ça peut tout changer. », il me regarde. « C’est beaucoup plus intense quand ça sort. »
Clara fronce les sourcils, intriguée. « T’as essayé ? », me demande-t-elle.
Je suis gêné. Je ne suis pas sûr de ce que je suis en train de dire. « Non, pas vraiment. »
Maxime me regarde, moqueur. « T’as raté le truc le plus cool. », il me nargue.
« Explique-nous, Maxime. », Clara semble très intriguée.
« Le truc, c’est de te retenir. Plus longtemps tu attends, plus c’est intense quand t’y arrives. », Maxime me regarde. « Mais c’est dur, il faut beaucoup de courage. »
« Ça veut dire que tu ne te masturbe pas avant de jouir ? », je me renseigne.
« Non, c’est pas ça. », il m’explique. « Je suis capable de me retenir des jours entiers mais je me masturbe quand même. », il me fixe, sans ciller. « Et quand je lâche, c’est une explosion. »
Carmen est fascinée. « Mais comment tu fais pour pas craquer ? », s’interroge-t-elle.
« C’est un secret de champions. », il sourit.
Clara rit à gorge déployée. « Oh, la la, Maxime, arrête de te vanter. », avant de se pencher vers Carmen. « Mais oui, c’est vrai, c’est très difficile, j’imagine. », elle me regarde. « Mais le résultat en vaut peut-être la peine. », me glisse-t-elle à l’oreille.
Carmen s’assied à nouveau sur le canapé, les jambes croisées. « Et quand est-ce que t’as commencé à retenir ton sperme ? »
Maxime hésite avant de se confier. « J’ai essayé la première fois à 11 ans. », il avoue.
« Et ça a marché ? », Clara s’enthousiasme.
« Non, pas vraiment. », il sourit, « J’ai dû me retenir minimum deux semaines pour que ça marche. »
La pièce est silencieuse.
« Et la quantité ? », je pose la question du mec de base.
Maxime se caresse le sexe, encore tout rouge. « Oh, oui. », il me confirme. « Il y en a beaucoup plus que d’habitude. »
Clara et Carmen le fixe. Il est conscient d’être le centre de l’attention.
« La prochaine fois, je vous montrerai. », dit-il d’un air supérieur.
Clara me regarde, amusée. « Wow, deux semaines sans jouir, c’est vraiment un sacré record. », s’exclame-t-elle.
« Pour un mec, oui. », je suis incapable de cacher ma jalousie.
Carmen se lève, les mains sur les hanches. « Eh bien, les filles, c’est pas tout ça, mais je dois rentrer. », avant de boire une gorgée de son café froid.
« Merci encore pour les assiettes Clara. », s’exclame-t-elle.
Maxime est à nouveau excité. Il est en train de bander à nouveau. Clara se lève pour raccompagner Carmen qui a du mal à avancer toute seule.
« C’est normal à son âge. », nous dit Clara.
Carmen se tourne vers Maxime. « Au revoir, Maxime. Prends bien soin de ton joujou. », elle le salue en souriant.
Maxime me jette un coup d’œil avant de me lancer. « Elle est cool Carmen, hein ? »
Je suis incapable de dire un mot. Au même moment, on entend la porte se refermer.
Clara revient. « Pourquoi elle t’ignore comme ça ? », me questionne-t-elle.
« La semaine dernière, Carmen m’a demandé si je pouvais l’aider à porter ses courses et j’ai refusé. », je l’avoue.
Clara me regarde. « Ah. », elle hoche la tête. « Je comprends mieux. », avant de sourire. « Mais bon, c’est pas si grave. »
Maxime s’installe sur le canapé, les pieds se balançant dans les airs.
Clara sourit. « Encore ? », dit-elle en pointant l’érection avec son doigt.
Maxime s’allonge, les mains sous la tête. « Pas besoin, ça va descendre tout seul. », il me rassure. « Je me suis bien vidé aujourd’hui. Je suis crevé. »
Clara s’approche du verre d’eau souillé et le soulève. « On ne peut pas gaspiller ça. », dis-t-elle avant de le porter à ses lèvres.
Je suis incapable de bouger. Clara boit le sperme de Maxime sans sourciller, les lèvres qui frôlent les traces laissées par les jets.
Elle repose le verre, les lèvres brillant d’excitation. « Ça a bon goût. », sourit-elle.
Je suis abasourdi. Je ne sais pas quoi penser. Clara me regarde. « Ça t’as tout secoué ? », me taquine-t-elle.
Maxime la regarde. « C’est une expérience à essayer. », il me nargue.
« Surement. », j’avoue à contrecœur.
Clara rit doucement. « Ça me fait plaisir. », avant de poser les lèvres sur les miennes, les traces de sperme encore chaudes sur les siennes. Je suis emporté dans son baiser, dans les saveurs de Maxime.
Maxime, de son côté, s’est e n d o r m i dans son coin, les jambes encore écartées, le sexe à l’air. Clara me regarde, les sourcils froncés. « On devrait peut-être le couvrir. », propose-t-elle.
On s’approche de Maxime, Clara me glisse une couverture. « Fais gaffe. », me chuchote-t-elle avant de soulever les genoux de l’ a d o l e s c e n t . Je suis tout à coup face à son sexe encore bandant. Clara me pousse gentiment.
« Vas-y. », me souffle-t-elle.
Clara me regarde, amusée.
Maxime est un gamin mince, les cheveux bruns hérissés et les gencives rouges à cause de son appareil dentaire. Il arrive à la maison les joues roses et les dents serrées à cause de son dispositif orthodontique. Clara l’accueille à bras ouverts, l’emmenant directement vers la salle de bains pour qu’il puisse se laver et se changer. Je suis dans la cuisine, en train de préparer des sandwichs pour le goûter, quand j’entends les bruits de l’eau dans les tuyaux.
Au bout d’un moment, Clara m’appelle pour que je vérifie si tout se passe bien. Je suis surpris de trouver la porte de la salle de bains ouverte. Je suis sur le point de frapper quand je me rends compte que Maxime est en train de sortir, tout nu, se frottant la tête à l’aide d’une serviette. Je suis choqué par sa maturité physique. Son corps est déjà musclé et son sexe est… impressionnant. Je me retiens de le regarder trop longtemps, me sentant mal à l’aise.
Clara rentre dans la pièce, les mains dans les poches de son jean. « Ça roule ? », je demandai en essayant de ne pas montrer mon étonnement. Maxime me regarde, sans gêne, et sourit. Clara rit et me glisse à l’oreille : « Il a grandi, n’est-ce pas ? ». Je hoche la tête en essayant de ne pas montrer mon malaise. Je suis inquiet de la situation, ne sachant pas comment agir. Clara, sans se soucier de la nudité de Maxime, continue de discuter de la journée à venir. Je suis figé, les sandwichs à la main, en train d’essayer de comprendre pourquoi je suis soudain si mal à l’aise.
Puis Clara, dans un geste de familiarité, se penche vers Maxime et lui soupèse les couilles. Je suis abasourdi, les sourcils froncés. Je n’ai pas l’habitude de voir ça. Maxime rit, rouge d’embarras. Clara se relève, les joues roses à cause de son rire. « Ça pousse, hein, le garçon ? », s’amuse-t-elle. Ma copine a toujours aimé les blagues un peu osées, les gestes tactiles pour marquer sa proximité. Je me suis habitué à son tempérament, et je sais qu’elle ne veut pas de mal.
Je suis dans la cuisine à essayer de reprendre mes esprits, à essayer de digérer ce que je viens de voir. Clara est si à l’aise, si naturelle dans les situations les plus gênantes. Je me souviens de notre relation, de la façon dont elle aime toucher les gens, les taquiner pour les mettre à l’aise. C’est une des choses que j’aime le plus en elle, d’habitude.
Mais la journée continue, et Maxime s’installe dans le salon, nu, sans se couvrir. Il allume la console et commence à jouer à un jeu vidéo. Clara me rejoint dans la cuisine, les mains dans les cheveux, en souriant. « Ça ne te dérange pas ? », je finis par demander, les doutes me rongeant. « De quoi parles-tu ? », me répond-t-elle en haussant les épaules. « De Maxime qui est tout nu dans notre salon. » Son regard se plisse et je sens qu’elle se moque un peu de moi. « C’est juste un gamin qui est à l’aise dans sa peau, c’est tout. Et si tu veux savoir, il m’a demandé si c’était ok avant de se mettre à l’aise. » Je suis interloqué. Je n’avais pas pensé à ça de la même façon. Clara m’observe, amusée, en attente de ma prochaine question.
Plus tard, je suis dans le salon en train de regarder les infos quand je remarque que Maxime commence à bander. Je suis gêné et ne sais pas quoi dire, quoi penser. Clara, qui est assise à côté de moi, me regarde et sourit. « Ça t’embête ? », me demande-t-elle d’un ton badin. Je suis sur le point de changer de sujet, de prétendre que tout est normal, quand je me rends compte qu’elle a déjà vu. « Non, c’est juste… surprenant. », dis-je en essayant de rester calme.
Elle se tourne vers moi, les mains sur les genoux. « C’est normal pour un garçon de son âge. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter. » Je suis un instant sans mot. Je suis adulte, je devrais savoir ça. Pourtant, je suis troublé. Clara peut sentir ma gène et s’approche de moi, me prenant la main. « Il est juste en train de grandir, c’est tout. Tu devrais en parler à tes amis, tu verras, c’est la même chose pour tout le monde. » Je hoche la tête, essayant de me convaincre.
Maxime, sans se rendre compte de la situation, continue son jeu, même si son sexe s’allonge. Son érection est de plus en plus importante. Je ne sais pas si c’est la chaleur de la pièce ou les hormones qui le poussent, mais je suis incapable de détourner les yeux. Clara remarque mon malaise et me regarde en riant. « Tu devrais t’habituer, ça risque de devenir plus fréquent à la puberté. » Je suis abasourdi par sa franchise.
D’un geste rapide, il pose la manette de la console et se lève, laissant tomber son jeu. Clara me regarde, les sourcils levés, avant de se lever à son tour. « Maxime, tu veux mettre un caleçon ou un short au moins ? », propose-t-elle, sans aucune trace d’embarras dans la voix. Maxime la regarde, les joues rouges, avant de secouer la tête. « Ça me gène pas. », marmonne-t-il avant de se diriger vers l’ordinateur familial.
Il navigue sur des sites pour adultes et commence à se masturber, les yeux fixés sur l’écran. Clara me pousse doucement pour que je la suive dans la cuisine. « Laisse-le, c’est normal. C’est juste son chemin pour explorer son corps. On a tous fait ça à son âge. » Je suis choqué, les pensées qui se bousculent dans ma tête. Je n’ai jamais vu un gamin si jeune agir de la sorte, et encore moins dans ma propre maison.
« Mais Clara, c’est… », je commence à protester. « Chéri, c’est juste une phase. On peut en parler si ça t’inquiète vraiment, mais pour l’instant, laisse-le tranquille. » Je suis perplexe, ne sachant que penser. Je suis habitué à la franchise de Clara, à son ouverture d’esprit, mais ça me met mal à l’aise. Je me rends dans la chambre pour me changer les idées, la tête pleine de questions et d’incertitudes.
J’entends les bruits de la vidéo et les gémissements lointains de Maxime. Je suis tiraillé entre le respect de sa vie privée et ma curiosité. Je me rends dans le couloir et regarde Clara qui le surveille à distance, un sourire en coin.
« Il a presque fini. », me chuchote-t-elle en m’attrapant par la main. Je suis son regard et je le vois, debout, les pieds ancrés dans le tapis, les mains qui se déplacent rapidement le long de son sexe dressé. Je suis hypnotisé par la scène, par les muscles qui se tendent dans son dos, par les gouttes de sueur qui perlent sur son front.
Clara m’emmène dans la cuisine à nouveau, me laissant un instant pour digérer tout ça. « Tu n’as pas à t’inquiéter. », me rassure-t-elle. « C’est une étape normale. Nous avons tous traversé ça. »
J’avale une gorgée d’eau, les mains tremblantes. « Clara, il a une plus… une plus grande bite que moi. », dis-je enfin. Clara me regarde, surprise, avant d’éclater de rire. « Oh, chéri, c’est une compétition ? » Je suis rouge de honte. Je ne sais pas pourquoi je suis si obsédé par ça.
« Non, ce n’est pas une compétition. », dis-je, en essayant de me justifier. « C’est juste que… je suis surpris. » Clara m’enlace et pose sa tête sur mon épaule. « Ça peut arriver. Les garçons à son âge ont des tailles différentes. », me rassure-t-elle. « Et la taille ne veut pas tout dire, tu sais. » Je suis conscient de ça, pourtant, je suis incapable de me sentir à l’aise.
Pendant ce temps, les gémissements de Maxime dans le salon s’intensifient. Clara sourit. « Il y est presque. »
Elle me ramène dans le salon, m’invitant à m’asseoir.
Maxime jette un coup d’œil dans notre direction, les pupilles dilatées, avant de se raviser et de se concentrer à nouveau sur son écran.
Maxime finit par éjaculer, son corps se raidissant avant de se détendre dans un soupir. Clara se lève et le serre dans ses bras, le câlinant tendrement. « Alors, c’était bon, Maxime ? »
Je suis encore assis, les jambes tremblantes, la gorge sèche. Je n’ai jamais vécu ça avant, pas dans les films, pas dans les conversations à la machine à café, et certainement pas dans ma propre vie.
La pièce est soudainement remplie de l’odeur de la semence de Maxime. C’est une odeur piquante, animale, qui m’envahit les narines et me laisse sans voix. Clara ne semble pas y prêter attention, continuant à parler de la journée, à rire et à s’occuper de Maxime qui est encore tout rouge, la tête ailleurs. Je suis p a r a l y s é , les pensées s’accumulent dans ma tête.
Clara me regarde et je suis sûr qu’elle peut deviner ce qui me trouble. « Ça sent la testostérone ici. », plaisante-t-elle en passant dans mon chemin pour aller chercher des lingettes.
Je suis encore assis dans le canapé, à essayer de digérer les images et les odeurs. Clara revient dans la pièce, les lingettes à la main, et commence à nettoyer la tache laissée par Maxime sur le bureau. « Tu devrais voir ça… », dit-elle, admirative. « Il est en forme le Maxime. »
Je suis sur le point de parler, de demander si c’est vraiment normal tout ça, si je ne dois pas mettre des limites tout de suite, quand la sonnerie de la porte retentit. Clara se tourne vers moi, les sourcils froncés. « Bizarre, qui ça peut-être à cette heure-ci ? », dit-elle avant de se diriger vers la porte.
J’entends les bruits de la serrure, les pas dans le hall, et je suis soudainement envahi par une vague d’anxiété. Je me lève, à la recherche d’un endroit pour me cacher, pour me protéger de ce que je ne comprends pas. Clara ouvre la porte et je suis figé sur place, les pieds collés au sol.
Carmen notre voisine de palier est une femme grande et mince, les cheveux blonds et les lèvres pulpeuses. Clara l’accueille dans le couloir, les bras ouverts. « Comment vas-tu Carmen ? », s’enquiert-elle. « Très bien, merci. Je ramène les assiettes. », lui répond-elle en me jetant un coup d’œil rapide. Je suis soudainement conscient qu’elle m’ignore.
Elle ne semble pas remarquer ma présence, trop occupée à discuter de la soirée qu’elle a passée. Je suis dans ma bulle, les pensées qui s’entrecroisent dans ma tête. Je suis à la fois excité et gêné, choqué et fasciné. Je suis juste là, à essayer de respirer à travers les relents de sperme qui flottent dans l’air, à essayer de comprendre ce qui se passe.
Clara me regarde et sourit, avant de se tourner vers Carmen. « Laisse-moi ranger les assiettes dans la cuisine. Tu veux un café ? »
Carmen, me jette un regard furtif avant de refuser poliment. « Non, ça ira, merci. »
Maxime est encore nu, assis sur une chaise, les jambes écartées. Il semble à l’aise dans sa nudité, sans aucun complexe. Malgré son orgasme récent, il bande toujours plus et joue avec ses testicules pour patienter. Je suis assis à l’opposé, les mains sur les genoux. Clara me regarde avec son plus beau sourire, avant de se tourner vers Carmen.
« Au fait, je te présente Maxime », commence-t-elle. « Le jeune, à côté de l’ordi ». Carmen se décale et ouvre les yeux en grand, le regard posé sur l’entrejambe de Maxime. « Wow… il est vraiment grand… pour son âge. », s’exclame-t-elle avant de se tourner vers Clara. « C’est ton neveu ? »
Clara rit doucement. « Non, c’est juste un gamin que je garde de temps en temps. » Carmen me regarde, les lèvres pincées. « Et ton copain n’a pas de problème à ce que tu gardes un ado nu dans ton salon ? »
Clara me regarde, les yeux brillants. « Pas vraiment. », dit-elle, souriante.
Carmen entre soudainement dans le salon, sans y être invité, et s’approche de Maxime. « Il a quel âge ? », nous questionne-t-elle en le fixant. Je suis incapable de parler. Clara intervient. « Moins de 16 ans. »
Carmen s’approche de Maxime et pose sa main sur son genou. « Ça t’arrive souvent d’être… dans cet état ? », questionne-t-elle, les yeux rivés sur son entrejambes. Maxime roule les yeux. « Ouais, tout le temps. », murmure-t-il, les joues rouges. Clara et Carmen se regardent et rient ensemble, une complicité dans les regards qui me laisse perplexe.
Je suis à la marge de la conversation, les mains moites, à essayer de ne pas regarder la bite toute raide de Maxime. Je suis mal à l’aise, gêné par la situation, et je me rends soudainement compte que les deux femmes semblent apprécier la vue.
Carmen s’installe à côté de moi sur le canapé, les jambes croisées. « Finalement, je vais peut-être le prendre ce café. »
Clara s’éloigne dans la cuisine et je suis incapable de m’empêcher de jeter des coups d’oeil à Maxime. Son érection est a son apogée, les veines bleutées de son sexe sont d’autant plus visibles à travers sa peau. L’odeur du café qui se diffuse dans la pièce commence à masquer l’odeur du sperme, apportant une note plus chaleureuse dans l’atmosphère. Carmen semble tout à fait à son aise, les doigts qui tapotent le rythme d’une mélodie invisible sur son genou.
Elle me regarde de temps en temps, un sourire en coin. Je me sens transparent, exposé. Je suis incapable de cacher mon malaise, et pourtant, elle ne semble pas s’en inquiéter.
Maxime se lève et s’approche de Carmen. Nu, le sexe à l’air, et je suis surpris de constater qu’il n’a pas l’air gêné. Il se penche vers la table basse et attrape un magazine qui traînait. Je suis tétanisé.
Clara revient dans la pièce, deux tasses de café fumantes dans les mains. Elle les pose sur la table avant d’aller s’assoir à l’extrémité du canapé, à l’opposé de moi. Je suis coincé entre les deux.
Maxime se met à tourner les pages du magazine, sans cacher les parties intimes de son anatomie. Clara me lance un regard amusé et je suis soudainement conscient que les deux femmes me regardent.
Carmen se tourne vers Clara. « Tu es sûre que c’est normal ? Qu’il bande sans arrêt comme ça ? Je veux dire, si j’étais sa maman, je serais censé m’en soucier, non ? » Clara hausse les épaules, un sourire malicieux aux lèvres.
La conversation se poursuit, Clara et Carmen riant et discutant de choses et d’autres, tout en jetant des regards furtifs à Maxime qui continue de lire, les jambes écartées. Je suis tiraillé entre la gêne et une excitation inavouable. Je ne suis pas sûr de ce que je suis en train de vivre, de ce que je suis en train de regarder.
Clara me regarde à travers les mèches de ses cheveux châtains. Son regard est doux, presque tendre. Je suis incapable de déchiffrer les sentiments qui se cachent derrière son sourire.
Soudain, les rires s’arrêtent et le silence s’installe. Je suis en proie à une angoisse soudaine, à une peur irrationnelle d’être découvert, d’être puni pour les pensées qui traversent ma tête. Maxime se lève, le sexe tendu, et s’approche de nous. Il reste là, sans bouger, prenant surement un malin plaisir à s’exhiber.
Puis, il s’éloigne, les pieds nus claquant sur le parquet. Il disparaît dans la salle de bain, laissant encore une fois, la porte entrouverte.
Clara me regarde et se lève à son tour. « Je vais vérifier ce qu’il fabrique. »
Elle se déplace dans le couloir, la silhouette gracieuse, les pas assurés. Je suis son chemin du regard, les oreilles aux aguets, à l’affut du moindre son.
La salle de bain est dans un coin à gauche du salon, les murs de la pièce ne parvenant pas à tout masquer. Je l’entends qui discute à mi-voix, les mots incompréhensibles à travers les murs.
Clara revient, les joues rosies. « Il a juste oublié de se laver les mains. », explique-t-elle en souriant.
Je suis soulagé, me sentant bête d’avoir cru à une situation gênante.
Carmen me regarde, les paupières lourdes et le sourire narquois. « Vous avez de la chance, Clara et toi, de vivre ça. Moi, j’ai deux filles et elles sont trop pudiques. »
Clara observe Maxime avant de s’adresser à Carmen. « Vas-y, pose-lui les questions que tu veux, il n’y a aucun tabou ici. »
Carmen le regarde, avec un air beaucoup trop sérieux. « Dis-moi, Maxime, ça t’arrive souvent de te toucher ? »
Maxime hausse les épaules, sans aucune trace d’embarras. « Ça dépend des jours. », il me jette un regard complice.
Le silence s’installe à nouveau, les regards qui s’échangent entre les deux femmes, les regards qui me traversent. Je suis au milieu d’un terrain de mine, sans savoir ou mettre les pieds.
Carmen reprend la parole, les mots sortant de sa bouche me surprennent. « Quand est-ce que tu as commencé à te masturber ? »
Maxime, sans se démonter, lâche un soupir. « Ça fait un moment. »
Maxime s’installe de nouveau sur la chaise, en face de nous, le sexe encore dressé. « J’ai commencé à 7 ans. », il avoue, les yeux dans les siens. « C’est pas trop tôt ? », questionne Carmen, septique.
« C’est l’âge moyen pour les garçons je pense. », intervient Clara. Je suis abasourdi par la façon qu’elles abordent le sujet, si naturellement.
Carmen me fixe étrangement. « Et toi, quand t’as commencé ? »
J’hésite avant de bafouiller. « 11 ans. », je dis enfin. Clara me sourit, fière de mon honnêteté.
Maxime rigole. « Un vrai retardé. », il plaisante.
Clara rit, les larmes aux coins des yeux. « Arrête, Maxime, c’est pas gentil de dire ça. Tu sais très bien que tout le monde est différent. »
Mais Carmen est de plus en plus curieuse. « Tu fabriquais déjà su sperme à 7 ans ? »
Maxime, sans se sentir gêné, secoue la tête. « Non, c’étaient juste des petites giclées de liquide transparent. Le vrai truc, c’est arrivé plus tard. »
J’observe les deux femmes, bouche bée. Je n’ai jamais entendu parler de ça, de gosses qui se masturbaient à 7 ans.
Clara remarque ma gueule d’ahuri. « Alors, chéri ? », me pousse-t-elle. « T’as une question à poser à Maxime ? »
J’hésite avant de me lancer. « Euh, Maxime, t’as déjà eu des orgasmes à 7 ans ? »
Il me regarde, les sourcils levés. « Non, pas vraiment. », il hésite. « J’ai compris plus tard ce que c’est. »
Carmen se penche en avant, les mains en appui sur les genoux. « Ah, je suis rassurée. », s’exclame-t-elle avant de me regarder à nouveau. « Mais dis-moi, c’est quoi un orgasme pour toi ? »
Ma bouche est sèche. Je me sens tout à coup très con. Je suis incapable de répondre. Clara me vient à la rescousse. « C’est une sensation très agréable. », me sauve-t-elle.
Maxime rigole. « C’est le top. », il confirme. « Ça me détend. »
Tout à fait à l’aise dans sa nudité, Maxime se lève pour aller chercher un verre d’eau. Son sexe pend, dur et veineux, à l’air libre. Clara le regarde sans ciller, les lèvres entrouvertes.
« Il est vraiment en pleine puberté. », souffle Carmen, les seins se soulevant à chacune de ses respirations.
Maxime revient dans la pièce, les pieds nus, pose le verre sur la table basse et s’assied à nouveau.
Carmen l’observe attentivement. « Aucun poils, c’est dingue. », s’étonne-t-elle en pointant son menton vers les parties intimes de l’ a d o l e s c e n t . Clara se tourne vers Maxime.
« Ça veut dire qu’il est encore tout lisse, c’est cool. », elle commente, les yeux brillants d’amusement.
Maxime roule les yeux, gêné. « Je suis encore jeune. », il se justifie.
Carmen semble fascinée par la situation. « C’est plus hygiénique. Et on connait la propreté douteuse de certains garçons. ». Clara opine de la tête.
« Maxime, vu ton état, est-ce que tu pourrais… », Carmen commence, les mots sortant lentement de sa bouche.
« …me montrer comment tu te masturbes ? », Carmen continue, les joues rouges. Clara se tord les mains. « Je suis pas sûre que ça soit une bonne idée. »
Maxime hésite avant de hausser les épaules. « Ok, je veux dire, si tout le monde est d’accord. »
« Ouais, vas-y. », dis-je.
Maxime se lève de sa chaise, la main droite sur sa queue, prêt à tirer. Je suis incapable de détacher les yeux de son sexe qui semble encore plus énorme de près. Clara se colle à moi, le spectacle peut commencer.
Maxime commence à se masturber, les gestes lents et mesurés. Je suis hypnotisé par les coups de poignet qui font bouger son sexe. Clara le regarde, les lèvres entrouvertes. Je suis conscient que les deux femmes se régalent.
Clara interpelle Carmen. « En plus, il vient juste d’éjaculer avant ton arrivée. Tu as raté le feux d’artifice. », dit-elle en gloussant.
Maxime accélère, les gémissements montant dans les aigus. Clara me serre la main. « Ça m’excite, c’est normal ? »
La tension dans la pièce est palpable, les bruits de la circulation dans les veines de Maxime se mélangeant au son de la bouche de Clara qui me souffle des trucs cochons à l’oreille.
Carmen, les genoux serrés, les mains agrippées à son verre de café, est bouche bée. « Il fait pas semblant. », s’exclame-t-elle. Clara rit doucement. « Oui, c’est un spécialiste on dirait. »
Maxime, sans aucun complexe, continue de se masturber sous les regards avides des deux femmes adultes. Je suis incapable de m’empêcher de bander, la pression dans mon pantalon de plus en plus intense.
Clara me pousse doucement les mains dans les cheveux. « La prochaine fois, ce sera peut-être ton tour. », dit-elle à voix basse, avant de se pencher pour m’embrasser.
Nous sommes interrompu par les gémissements de Maxime qui s’intensifient. Puis, sans crier gare, il éjacule dans son verre d’eau, les jets de sperme traversant l’air avant de retomber dans les profondeurs du liquide transparent. Je suis un peu gêné, incapable de croire à ce qui se passe. Clara le regarde, une lueur de plaisir dans les yeux.
On peut apercevoir les filaments de sperme qui flottent à la surface, se mélangent à l’eau et forment des motifs étranges. Je suis partagé entre la fascination et la dégoût. Carmen semble partagé. « Et voilà, c’est tout. », commente Maxime, sans aucun complexe, avant de reposer son verre sur la table.
Clara, essaye de détendre l’atmosphère. « C’était très instructif. », affirme-t-elle en souriant.
« Pas mal pour un jeune a d o l e s c e n t. », glisse Carmen, les lèvres humides. Je suis choqué par ses propos.
Elle se lève, le visage concentré, et s’approche de Maxime. « Laisse-moi faire. », et d’un geste rapide, elle enlève les dernière traces de sperme restant sur le gland de Maxime.
Maxime rit nerveusement, les jambes qui tremblent. « Ça chatouille. »
Carmen renifle ses doigts encore humides et grimace légèrement. « Ça devait être plus pratique quand tu n’éjaculais pas encore. », ajoute-t-elle en frottant ses doigts visqueux.
Maxime hoche la tête. « Ouais, c’était moins salissant. », il admet. Clara et Carmen s’échangent un regard complice.
« Mais à 7 ans, c’était comment ? », insiste Carmen.
« Bizarre. », il commence. « J’ai commencé à me masturber vraiment tôt, genre deux ans avant les autres mecs de ma classe. Et les orgasmes, c’étaient pas les mêmes. »
Il se gratte le cou en cherchant les mots. « C’est dur à expliquer, c’est juste que je pouvais jouir sans m’arrêter. », il me regarde. « Pendant des minutes, même. Et je pouvais recommencer tout de suite après. »
Clara s’approche du verre, les coudes sur les genoux, les mains sous le menton. Les deux femmes semblent abasourdies par les confessions de Maxime.
« C’est vraiment incroyable. », ajouta Carmen.
Voulant montrer que je n’étais pas à la traine dans les discussions sur la puberté, je dis: « Vous savez, à cet age-là, les garçons n’ont pas de période réfractaire. Ça veut dire qu’ils peuvent continuer à jouir sans pause. »
Clara me regarda étonné, avant de se pencher vers Maxime. « C’est vrai, Maxime ? Tu peux tout de suite recommencer ? »
Maxime me jeta un regard noir. « Bien sûr que non. Plus maintenant, je suis trop vieux. », il grogna avant de se rasseoir, les jambes écartées.
« Ça veut dire que les jeunes garçons ont une capacité de plaisir infinie. », soupira Clara, l’air rêveuse.
Carmen sourit, les lèvres brillantes. « Oui, c’est ce que certains sexologues controversés disent. Je suis contente d’apprendre que c’est vrai. », avant de me fixer à son tour. « Et toi, c’était pareil ? »
« Moi, je me suis branlé trop tard, après la puberté. » ajoutais-je tout penaud.
Clara me regarde, songeuse.
Maxime intervient, tout excité. « Un copain de sport m’a apprit une nouvelle technique. On peut se masturber sans jouir et ça peut durer très longtemps. »
Carmen s’approche, curieuse. « Ah oui ? Et qu’est-ce que ça change ? »
Maxime sourit. « Ça peut tout changer. », il me regarde. « C’est beaucoup plus intense quand ça sort. »
Clara fronce les sourcils, intriguée. « T’as essayé ? », me demande-t-elle.
Je suis gêné. Je ne suis pas sûr de ce que je suis en train de dire. « Non, pas vraiment. »
Maxime me regarde, moqueur. « T’as raté le truc le plus cool. », il me nargue.
« Explique-nous, Maxime. », Clara semble très intriguée.
« Le truc, c’est de te retenir. Plus longtemps tu attends, plus c’est intense quand t’y arrives. », Maxime me regarde. « Mais c’est dur, il faut beaucoup de courage. »
« Ça veut dire que tu ne te masturbe pas avant de jouir ? », je me renseigne.
« Non, c’est pas ça. », il m’explique. « Je suis capable de me retenir des jours entiers mais je me masturbe quand même. », il me fixe, sans ciller. « Et quand je lâche, c’est une explosion. »
Carmen est fascinée. « Mais comment tu fais pour pas craquer ? », s’interroge-t-elle.
« C’est un secret de champions. », il sourit.
Clara rit à gorge déployée. « Oh, la la, Maxime, arrête de te vanter. », avant de se pencher vers Carmen. « Mais oui, c’est vrai, c’est très difficile, j’imagine. », elle me regarde. « Mais le résultat en vaut peut-être la peine. », me glisse-t-elle à l’oreille.
Carmen s’assied à nouveau sur le canapé, les jambes croisées. « Et quand est-ce que t’as commencé à retenir ton sperme ? »
Maxime hésite avant de se confier. « J’ai essayé la première fois à 11 ans. », il avoue.
« Et ça a marché ? », Clara s’enthousiasme.
« Non, pas vraiment. », il sourit, « J’ai dû me retenir minimum deux semaines pour que ça marche. »
La pièce est silencieuse.
« Et la quantité ? », je pose la question du mec de base.
Maxime se caresse le sexe, encore tout rouge. « Oh, oui. », il me confirme. « Il y en a beaucoup plus que d’habitude. »
Clara et Carmen le fixe. Il est conscient d’être le centre de l’attention.
« La prochaine fois, je vous montrerai. », dit-il d’un air supérieur.
Clara me regarde, amusée. « Wow, deux semaines sans jouir, c’est vraiment un sacré record. », s’exclame-t-elle.
« Pour un mec, oui. », je suis incapable de cacher ma jalousie.
Carmen se lève, les mains sur les hanches. « Eh bien, les filles, c’est pas tout ça, mais je dois rentrer. », avant de boire une gorgée de son café froid.
« Merci encore pour les assiettes Clara. », s’exclame-t-elle.
Maxime est à nouveau excité. Il est en train de bander à nouveau. Clara se lève pour raccompagner Carmen qui a du mal à avancer toute seule.
« C’est normal à son âge. », nous dit Clara.
Carmen se tourne vers Maxime. « Au revoir, Maxime. Prends bien soin de ton joujou. », elle le salue en souriant.
Maxime me jette un coup d’œil avant de me lancer. « Elle est cool Carmen, hein ? »
Je suis incapable de dire un mot. Au même moment, on entend la porte se refermer.
Clara revient. « Pourquoi elle t’ignore comme ça ? », me questionne-t-elle.
« La semaine dernière, Carmen m’a demandé si je pouvais l’aider à porter ses courses et j’ai refusé. », je l’avoue.
Clara me regarde. « Ah. », elle hoche la tête. « Je comprends mieux. », avant de sourire. « Mais bon, c’est pas si grave. »
Maxime s’installe sur le canapé, les pieds se balançant dans les airs.
Clara sourit. « Encore ? », dit-elle en pointant l’érection avec son doigt.
Maxime s’allonge, les mains sous la tête. « Pas besoin, ça va descendre tout seul. », il me rassure. « Je me suis bien vidé aujourd’hui. Je suis crevé. »
Clara s’approche du verre d’eau souillé et le soulève. « On ne peut pas gaspiller ça. », dis-t-elle avant de le porter à ses lèvres.
Je suis incapable de bouger. Clara boit le sperme de Maxime sans sourciller, les lèvres qui frôlent les traces laissées par les jets.
Elle repose le verre, les lèvres brillant d’excitation. « Ça a bon goût. », sourit-elle.
Je suis abasourdi. Je ne sais pas quoi penser. Clara me regarde. « Ça t’as tout secoué ? », me taquine-t-elle.
Maxime la regarde. « C’est une expérience à essayer. », il me nargue.
« Surement. », j’avoue à contrecœur.
Clara rit doucement. « Ça me fait plaisir. », avant de poser les lèvres sur les miennes, les traces de sperme encore chaudes sur les siennes. Je suis emporté dans son baiser, dans les saveurs de Maxime.
Maxime, de son côté, s’est e n d o r m i dans son coin, les jambes encore écartées, le sexe à l’air. Clara me regarde, les sourcils froncés. « On devrait peut-être le couvrir. », propose-t-elle.
On s’approche de Maxime, Clara me glisse une couverture. « Fais gaffe. », me chuchote-t-elle avant de soulever les genoux de l’ a d o l e s c e n t . Je suis tout à coup face à son sexe encore bandant. Clara me pousse gentiment.
« Vas-y. », me souffle-t-elle.
Clara me regarde, amusée.
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