L ETINCELLE LES TRAVAUX PART 4
Le projet d'Ahcène patron du "bar des amis", qui souhaitait en faire un lieu de fêtes dans le 14ème arrondissement de la cité
phocéenne, en compagnie de Mahmoud l'épicier marocain du 15ème, ma cagole chérie et moi même, avions décidé de changer l'appellation transformant ce bistrot en boite ouverte toute la journée, l'appelant ainsi "L'ETINCELLE" afin d'illuminer les nuits marseillaises, et aussi de changer l'image de cette ville réputée pour ces mafias.
Nous avions requit l'aide de Samir et Assad pour avoir de la main d'oeuvre gratuite, ainsi que des artisans efficaces et peu onéreux, ce fut le travail d'Assad lieutenant de police, qui nous affecta une bonne trentaine d'ouvriers détenus pour diverses effractions, et laissés libres sous bracelets électroniques, purgeant ainsi une partie de leurs peines quand aux artisans eux vu les casseroles qu'ils avaient, ils ne souhaitaient qu'une chose qu'elles disparaissennt.
Les travaux se faisaient sous la surveillance de Maria ma cagole, ainsi que de Samira la nièce de Mahmoud qui sur l'instigation de ma cagole, avaient convoqué les ouvriers leur mettant un marché en mains "bon les mecs celui qui travaillera le mieux aura droit à une heure de repos", quand Maria m'annonça ce marché avec les deux marocains ont explosa de rire, notre réponse fut commune "la récompense c'est votre cul salopes" "et alors si cela les motive", vu sous cet angle on ne pouvait qu'accepter vu que c'était leurs culs.
Par contre de notre côté il fallait faire du recrutement, car si la boite devait tourner 24/24 c'est pas huit hôtesses qu'il fallait, mais le triple trois équipes de huit, il fallait aussi des barmans et là aussi pas évident, chacun de nous cherchait dans sa mémoire qui pourrait accepter, car dans ce style d'établissement qui dit hôtesse dit isolement avec un ou des clients pour consommations et plus, nous avions demandé aux filles volontaires de chercher dans leur entourage, de notre côté cherchant dans nos relations chose qui s'avéra pas trop difficile, car à certaines femmes dès que l'on évoquait le cul les réponses étaient souvent positives.
A commencer par moi, dès que je rentrais chez moi j'ouvrais mon ordi, au milieu des messages j'en remarquais trois, Pauline "oh maître ou êtes vous", Mia une belge "on se voit bientôt" et Léane qui du haut de ses 19ans "mon cul est à vous", alors du coup je m'installais dans mon bureau les appelant l'une après l'autre.
_ Salut ma chienne je t'ai manqué?
_ Oh oui maître vous venez bientôt?
_ Non putain après demain te veux à Marseille gare saint Charles, vêtue salope compris?
_ Oh oui merci bises à votre gland.
La suivante Mia superbe blonde lui laissait un message sur sa boite vocale, lui donnant rendez vous à Marignanne le même jour que la soumise, quand à Léane vu qu'elle habitait à quelques kilomètres de chez moi je la récupèrerait au passage.
Le jour prévu dès 6heures du matin je partais, un quart d'heure plus tard je sonnais chez Léane qui m'ouvrait la porte en nuisette, lui faisait comprendre que l'on était pressé la faisait s'installer en nuisette à l'arrière, ou là elle se couvrait d'un plaid afin de dissimuler sa presque nudité en cas de contrôle, et là plein gaz façon de parler direction Marignanne ou deux bonnes heures plus tard je récupérais Mia ma belge, vêtue d'une superbe robe moulante qui mettait ses formes en valeur, après la bise d'usage je prenais la direction de la gare, me garait cherchant ou elle pouvait être cette câtin de Pauline, du coup je garais comme je pouvais ma bagnole grimpais les excaliers cherchant du regard cette conne, oh je la reperrais vite vu l'attroupement devant l'entrée des toilettes, dès qu'elle me vit vint à ma rencontre dans une tenue, ou plutôt un torchon car vu l'état du tissu elle avait du recevoir des hommages, et là je repartais direction le chantier ou là aussi il y avait de l'activité, Maria vêtue d'un porte jaretelles était la proie de quatre ouvriers, qu'elle soulageait avec passion vu ses oooohhhhhh ssssalopppppppsss pppinnezzzz llllaaaa ccccaggolllleeeeeee remplissez mmoiiiiiiiii crrraccheeezzzzzz, à ses côtés Samira c'était guère mieux vu qu'elle était allongée sur une barre en bois, se faisant enculer à la chaine gueulant son plaisir en bonne pute qu'elle était, notre arrivée mit fin provisoirement à ses ébats.
Maria venait à ma rencontre son 95C se balançant au rythme de ses pas.
_ Alors mon grand salop c'est ta récolte?
_ Oh ma pute du calme, te présente Pauline une concurente c'est de la belle salope, la jolie blonde c'est Mia elle est belge et la petite en nuisette c'est Léane, il faudra lui trouver au moins une robe.
_ Mais non mon chéri elle est parfaite, oh elle a de sacré melons qu'elle âge a-t-elle?
_ 19ans ma pute, t'inquiète je cherche pas en dessous, oui ils sont naturel c'est du 115 E.
Ceci fait Maria s'approcha des trois recrues, pour faire connaissance leur roulant une pelle comme à son habitude, puis se tournant vers moi.
_ Ils t'attendent chez moi, tes chéries vais leur faire faire la visite des lieux à plus mon coquin.
Je quittais le chantier pour rejoindre l'appartement de ma cagole, ce fut Alain qui vint m'ouvrir là je remarquais qu'il portait un collier en cuir, encore un caprice de cette salope, j'entrais dans le salon pour trouver les deux marocains pantalons aux chevilles, chevauchés par une noire superbe pour Mahmoud, Ahcène lui chevauché par une rousse flamboyante, assise sur un fauteuil admirant le tableau une belle asiatique.
_ Grand invite Mylin elle t'attendait, te présente Juliane l'ivoirienne et Marina la suédoise nos recrues.
Je faisais comme les autres baissait mon ffutal, la poupée commença par une turlutte avec gorge profonde, puis satisfaite avec ses petites mains elle dirigea mon pieu direct vers sa porte arrière, oh putain que c'était chaud cette salope se servait de ses parois anales pour me masser la bite, les trois nouvelles se mirent en rythme nous chevauchant comme si elles voulaient gagner un grand prix, couinant comme des folles dans leurs langues intraduisibles, mais apparemment très chaudes vu le HHHHHHEEEEEEEEEEEEEYYYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEEEEE qu'elles poussèrent, nous couvrant les cuisses de leurs sécrétions vaginales mêlées de nos semences, Mahmoud qui était ici comme chez lui poussa un "la lope vient nettoyer ses dames", et là il arrivait à quatre pates s'occupant de nettoyer les trois putes à grand coups de langue, apparement ça lui plaisait d'aillleurs aux filles aussi, qui gloussèrent le gâtant d'un petit pipi qu'il bu comme un verre d'eau.
Une fois essorés avec les deux marocains et leurs recrues, on regagnait le chantier ou notre arrivée ne dérangea personne, Maria et Samira avait parfaitement drivé les trois nouvelles, qui se faisaient pilonner par les ouvriers gémissant leur plaisir, on les laissaient à leurs occupations, pour nous isoler avec Maria et Samira dans le bureau d'Ahcène afin de faire le point.
_ Bon on a 14 hôtesses il en faut encore une bonne dizaine, Aïcha devait voir de son côté.
_ Silence radio mon grand par contre Assad nous a trouvé cinq barmans, il les a sorti d'un guépier et pour le remercier ils sont OK.
_ Maria ma chérie, il en faut encore oublie pas qu'il faut faiure trois équipes.
_ Je le sais mon grand coquin Samir doit voir de son côté, il me tient au courant.
_ Tonton je peux dire quelque chose?
_ Eh bien sûr poupette salope.
_ J'ai croisé hier deux anciennes qui draguaient à la Canebierre, elles aimeraient nous rejoindre car le tapin ça paye plus, et leurs macs les cognent en plus, elles s'appellent Doumia elle a 22ans et Djamilla 20 ans.
_ Très bien fait les venir demain que Maria les essaye.
On avançait bien vu que l'on avait déjà deux équipes d'hôtesses, il fallait continuer à chercher quand une idée me venait, me remèmorant ma période lyonnaise pour le dressage de Pauline, pourquoi n'y avait je pas pensé.
_ Maria mon coeur tu as le téléphone?
_ Oh bien sûr suis pas paumée, Alain ma fiote amène le bigo.
Là j'appelais Audrey la cousine de Pauline, qui elle aussi appréciait d'être ma soumise, puis Béa ainsi que Marie-Laure toutes consentantes, pour me remercier de mes efforts Maria de connivence avec Samira, firent sortir les deux marocains afin de me récompenser à leur façon, j'avoue que ce fut un sacré moment Maria empalée sur mon chibre me chevauchant alors que Samira assise sur moi frottait sa moule énergiquement sur ma bouche, oh quel concert entre les ttaaaaaaaaa lllanguuuuueeeeee eennntreee lààààààà baiiiiseeeee moiiiiiiii et ppinnnnneeeee tttaaaaaaaa putteeeeee rammonnneeee mooooooooiiiiiiii ssssaloppppppp pppppluuussss viiiiteeeeeee aaaaaaahhhhh oooooouiiiiiiiiiiiii ccontinnnueeeeeeee ooooohhhhhh ouuuuuiiiiiii lllèccccheee mmmmmmonnn culll eeeencuuleeeeee moiiii aaaveeccccc sssalopppppppp, ce qui devait arriver arriva moi j'éjaculais dans ma cagole chérie alors que les deux femmes explosaient dans un OOOOHHHHH OOOOOOOOUIIIIIIIIIII JJJEEEEE JJJOUIISSSSSS, m'inondant se leurs sécrétions vaginales qu'en bonnes putes, elle nettoyèrent avec leurs langues expertes j'étais comblé surtout qu'elles se disputèrent le privilège de nettoyer ma bite, ce fut évidemment Maria qui eu ce privilège laissant à Samira le nettoyage au cas ou de mon fion, il faut dire que sentir sa langue pointue dans ce trou, me fit cracher dans la bouche de Maria les quelques gouttes restantes, qu'elle partagea avec Samira.
Décidement le recrutement prenait tournure, il ne restait plus que trois quatre hôtesses cela dépendant d'Aïcha, et de barmans du ressort d'Assad, ainsi dès les travaux finis "L'ETINCELLE" ferait fureur.
FIN PART 4
A SUIVRE
phocéenne, en compagnie de Mahmoud l'épicier marocain du 15ème, ma cagole chérie et moi même, avions décidé de changer l'appellation transformant ce bistrot en boite ouverte toute la journée, l'appelant ainsi "L'ETINCELLE" afin d'illuminer les nuits marseillaises, et aussi de changer l'image de cette ville réputée pour ces mafias.
Nous avions requit l'aide de Samir et Assad pour avoir de la main d'oeuvre gratuite, ainsi que des artisans efficaces et peu onéreux, ce fut le travail d'Assad lieutenant de police, qui nous affecta une bonne trentaine d'ouvriers détenus pour diverses effractions, et laissés libres sous bracelets électroniques, purgeant ainsi une partie de leurs peines quand aux artisans eux vu les casseroles qu'ils avaient, ils ne souhaitaient qu'une chose qu'elles disparaissennt.
Les travaux se faisaient sous la surveillance de Maria ma cagole, ainsi que de Samira la nièce de Mahmoud qui sur l'instigation de ma cagole, avaient convoqué les ouvriers leur mettant un marché en mains "bon les mecs celui qui travaillera le mieux aura droit à une heure de repos", quand Maria m'annonça ce marché avec les deux marocains ont explosa de rire, notre réponse fut commune "la récompense c'est votre cul salopes" "et alors si cela les motive", vu sous cet angle on ne pouvait qu'accepter vu que c'était leurs culs.
Par contre de notre côté il fallait faire du recrutement, car si la boite devait tourner 24/24 c'est pas huit hôtesses qu'il fallait, mais le triple trois équipes de huit, il fallait aussi des barmans et là aussi pas évident, chacun de nous cherchait dans sa mémoire qui pourrait accepter, car dans ce style d'établissement qui dit hôtesse dit isolement avec un ou des clients pour consommations et plus, nous avions demandé aux filles volontaires de chercher dans leur entourage, de notre côté cherchant dans nos relations chose qui s'avéra pas trop difficile, car à certaines femmes dès que l'on évoquait le cul les réponses étaient souvent positives.
A commencer par moi, dès que je rentrais chez moi j'ouvrais mon ordi, au milieu des messages j'en remarquais trois, Pauline "oh maître ou êtes vous", Mia une belge "on se voit bientôt" et Léane qui du haut de ses 19ans "mon cul est à vous", alors du coup je m'installais dans mon bureau les appelant l'une après l'autre.
_ Salut ma chienne je t'ai manqué?
_ Oh oui maître vous venez bientôt?
_ Non putain après demain te veux à Marseille gare saint Charles, vêtue salope compris?
_ Oh oui merci bises à votre gland.
La suivante Mia superbe blonde lui laissait un message sur sa boite vocale, lui donnant rendez vous à Marignanne le même jour que la soumise, quand à Léane vu qu'elle habitait à quelques kilomètres de chez moi je la récupèrerait au passage.
Le jour prévu dès 6heures du matin je partais, un quart d'heure plus tard je sonnais chez Léane qui m'ouvrait la porte en nuisette, lui faisait comprendre que l'on était pressé la faisait s'installer en nuisette à l'arrière, ou là elle se couvrait d'un plaid afin de dissimuler sa presque nudité en cas de contrôle, et là plein gaz façon de parler direction Marignanne ou deux bonnes heures plus tard je récupérais Mia ma belge, vêtue d'une superbe robe moulante qui mettait ses formes en valeur, après la bise d'usage je prenais la direction de la gare, me garait cherchant ou elle pouvait être cette câtin de Pauline, du coup je garais comme je pouvais ma bagnole grimpais les excaliers cherchant du regard cette conne, oh je la reperrais vite vu l'attroupement devant l'entrée des toilettes, dès qu'elle me vit vint à ma rencontre dans une tenue, ou plutôt un torchon car vu l'état du tissu elle avait du recevoir des hommages, et là je repartais direction le chantier ou là aussi il y avait de l'activité, Maria vêtue d'un porte jaretelles était la proie de quatre ouvriers, qu'elle soulageait avec passion vu ses oooohhhhhh ssssalopppppppsss pppinnezzzz llllaaaa ccccaggolllleeeeeee remplissez mmoiiiiiiiii crrraccheeezzzzzz, à ses côtés Samira c'était guère mieux vu qu'elle était allongée sur une barre en bois, se faisant enculer à la chaine gueulant son plaisir en bonne pute qu'elle était, notre arrivée mit fin provisoirement à ses ébats.
Maria venait à ma rencontre son 95C se balançant au rythme de ses pas.
_ Alors mon grand salop c'est ta récolte?
_ Oh ma pute du calme, te présente Pauline une concurente c'est de la belle salope, la jolie blonde c'est Mia elle est belge et la petite en nuisette c'est Léane, il faudra lui trouver au moins une robe.
_ Mais non mon chéri elle est parfaite, oh elle a de sacré melons qu'elle âge a-t-elle?
_ 19ans ma pute, t'inquiète je cherche pas en dessous, oui ils sont naturel c'est du 115 E.
Ceci fait Maria s'approcha des trois recrues, pour faire connaissance leur roulant une pelle comme à son habitude, puis se tournant vers moi.
_ Ils t'attendent chez moi, tes chéries vais leur faire faire la visite des lieux à plus mon coquin.
Je quittais le chantier pour rejoindre l'appartement de ma cagole, ce fut Alain qui vint m'ouvrir là je remarquais qu'il portait un collier en cuir, encore un caprice de cette salope, j'entrais dans le salon pour trouver les deux marocains pantalons aux chevilles, chevauchés par une noire superbe pour Mahmoud, Ahcène lui chevauché par une rousse flamboyante, assise sur un fauteuil admirant le tableau une belle asiatique.
_ Grand invite Mylin elle t'attendait, te présente Juliane l'ivoirienne et Marina la suédoise nos recrues.
Je faisais comme les autres baissait mon ffutal, la poupée commença par une turlutte avec gorge profonde, puis satisfaite avec ses petites mains elle dirigea mon pieu direct vers sa porte arrière, oh putain que c'était chaud cette salope se servait de ses parois anales pour me masser la bite, les trois nouvelles se mirent en rythme nous chevauchant comme si elles voulaient gagner un grand prix, couinant comme des folles dans leurs langues intraduisibles, mais apparemment très chaudes vu le HHHHHHEEEEEEEEEEEEEYYYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEEEEE qu'elles poussèrent, nous couvrant les cuisses de leurs sécrétions vaginales mêlées de nos semences, Mahmoud qui était ici comme chez lui poussa un "la lope vient nettoyer ses dames", et là il arrivait à quatre pates s'occupant de nettoyer les trois putes à grand coups de langue, apparement ça lui plaisait d'aillleurs aux filles aussi, qui gloussèrent le gâtant d'un petit pipi qu'il bu comme un verre d'eau.
Une fois essorés avec les deux marocains et leurs recrues, on regagnait le chantier ou notre arrivée ne dérangea personne, Maria et Samira avait parfaitement drivé les trois nouvelles, qui se faisaient pilonner par les ouvriers gémissant leur plaisir, on les laissaient à leurs occupations, pour nous isoler avec Maria et Samira dans le bureau d'Ahcène afin de faire le point.
_ Bon on a 14 hôtesses il en faut encore une bonne dizaine, Aïcha devait voir de son côté.
_ Silence radio mon grand par contre Assad nous a trouvé cinq barmans, il les a sorti d'un guépier et pour le remercier ils sont OK.
_ Maria ma chérie, il en faut encore oublie pas qu'il faut faiure trois équipes.
_ Je le sais mon grand coquin Samir doit voir de son côté, il me tient au courant.
_ Tonton je peux dire quelque chose?
_ Eh bien sûr poupette salope.
_ J'ai croisé hier deux anciennes qui draguaient à la Canebierre, elles aimeraient nous rejoindre car le tapin ça paye plus, et leurs macs les cognent en plus, elles s'appellent Doumia elle a 22ans et Djamilla 20 ans.
_ Très bien fait les venir demain que Maria les essaye.
On avançait bien vu que l'on avait déjà deux équipes d'hôtesses, il fallait continuer à chercher quand une idée me venait, me remèmorant ma période lyonnaise pour le dressage de Pauline, pourquoi n'y avait je pas pensé.
_ Maria mon coeur tu as le téléphone?
_ Oh bien sûr suis pas paumée, Alain ma fiote amène le bigo.
Là j'appelais Audrey la cousine de Pauline, qui elle aussi appréciait d'être ma soumise, puis Béa ainsi que Marie-Laure toutes consentantes, pour me remercier de mes efforts Maria de connivence avec Samira, firent sortir les deux marocains afin de me récompenser à leur façon, j'avoue que ce fut un sacré moment Maria empalée sur mon chibre me chevauchant alors que Samira assise sur moi frottait sa moule énergiquement sur ma bouche, oh quel concert entre les ttaaaaaaaaa lllanguuuuueeeeee eennntreee lààààààà baiiiiseeeee moiiiiiiii et ppinnnnneeeee tttaaaaaaaa putteeeeee rammonnneeee mooooooooiiiiiiii ssssaloppppppp pppppluuussss viiiiteeeeeee aaaaaaahhhhh oooooouiiiiiiiiiiiii ccontinnnueeeeeeee ooooohhhhhh ouuuuuiiiiiii lllèccccheee mmmmmmonnn culll eeeencuuleeeeee moiiii aaaveeccccc sssalopppppppp, ce qui devait arriver arriva moi j'éjaculais dans ma cagole chérie alors que les deux femmes explosaient dans un OOOOHHHHH OOOOOOOOUIIIIIIIIIII JJJEEEEE JJJOUIISSSSSS, m'inondant se leurs sécrétions vaginales qu'en bonnes putes, elle nettoyèrent avec leurs langues expertes j'étais comblé surtout qu'elles se disputèrent le privilège de nettoyer ma bite, ce fut évidemment Maria qui eu ce privilège laissant à Samira le nettoyage au cas ou de mon fion, il faut dire que sentir sa langue pointue dans ce trou, me fit cracher dans la bouche de Maria les quelques gouttes restantes, qu'elle partagea avec Samira.
Décidement le recrutement prenait tournure, il ne restait plus que trois quatre hôtesses cela dépendant d'Aïcha, et de barmans du ressort d'Assad, ainsi dès les travaux finis "L'ETINCELLE" ferait fureur.
FIN PART 4
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