Itineraire

ITINERAIRE
Où l’histoire d un homme qui veut exister dans vos yeux……….
A LOLA...
C’est en visitant un site sur Internet, par un complet hasard que je suis tombé sur cette annonce. Ce site n’avait du reste pas pour principale vocation de favoriser les rencontres mais disposer comme tout site se respectant désormais de pages dédiées aux rencontres. Puisque j’ y étais, je parcourais les profiles mais n’étant pas très inspirées ce soir là je n’utilisais même pas le filtre de recherches permettant de choir un profile particulier ou bien encore une région. Preuve s’il en est besoin que parfois il faut savoir prendre un chemin sans savoir il vous mène ce que trop de gens se refusent à faire du reste. Je passais en revue de nombreux profiles peu intéressant soit par leur contenu, soit par la photographie d’illustration qui ne m’inspirait pas soit que leur contenu était trop explicite et donc comme bien souvent simplement racoleur et ayant pour but dissimulé de vous envoyer ultérieurement des publicités pour aller visiter des sites adultes payant. A vrai dire je m’ennuyais assez dans ce supermarché cybernétique de personnes aspirant à ne plus être seules pour une heure, une nuit, un jour ou une vie. J’enchaînais donc la poursuite de ma recherche mais je devrais plutôt dire lecture car je ne cherchais pas vraiment en utilisant le « tchat » présent sur le site ce qui permettait au moins un peu moins de virtualité dans l’instant présent avec un dialogue. C’est ainsi que j’entrepris la conversation avec Lola, jeune femme du nord de la France dont la fiche n’était que sommaire et n’indiquait finalement aucune recherche mais dont la signature soulignait une certaine amertume. Je traduisais cela par une déception amoureuse récente ou du moins historiquement callé avec la rédaction de l annonce et donc qui se laissait deviner. Le dialogue était convivial, soutenu et j’apprenais que finalement la déception était devenue amertume puisque le site avait permis une rencontre avec un jeune homme parisien, une liaison quelque peu soutenue mais qui se finit brutalement pour des raisons, masculines, a priori géographiques. L’éloignement ne posant pas de problème au début était devenu trop pesant pour l’homme ce qui pour Lola restait incompréhensible car soudain. Je convenais avec elle q’ il en était souvent ainsi avec les relations sur Internet, que cela n’avait rien de surprenant et que de mon côté je ne croyais pas aux relations durables issues de sites de rencontres sur Internet.
Pourquoi m’ y promenais je alors ? Tout simplement parce que tout instant présent vécu était un chemin qui se pouvait être délicieux à qui savait le provoquer, le vivre et le savourer. Voila tout, c’était assez simple dans la conception mais en même temps clair. Très rapidement Lola me demanda pourquoi finalement je persévérais dans mon dialogue avec elle puisque je ne cherchais rien et je lui signifiais que très souvent c’est lorsque justement on ne cherchait rien que l’on trouvait et puis je trouvais sa compagnie ,quoique virtuelle, agréable.
Nos conversations prenaient tour à tour des parfums amicaux pour se rehausser de quelques provocations libertines dont nous étions tour à tour à l’initiative.
Cela faisait désormais quelques nuits que nous nous retrouvions à bavarder sur Internet, à suggérer, à provoquer sans trop dévoiler et progressivement j’entreprenais de faire découvrir à Lola certains chemins que j’aime entreprendre à travers le libertinage. Sans être adepte d’un illustre Marquis, j’aimais les jeux de l’âme, de l’esprit et du corps où l’un s’en remet à l’autre et voit sa vie enclavée dans milles vices et délices. Je n’avais que parcouru que quelques récits du reste du Marquis de Sade et n’en connaissais que peu sa vie. Je ne me revendiquais donc pas de sa lignée mais c’était là un univers où je me plaisais à évoluer. Un chemin parmi tant d’autres mais un long chemin où subsistent bien des détours, bien des apparences.
Lors de nos conversations nocturnes je m’amusais à faire découvrir à Lola quelques pratiques ou situations qui pour les néophytes pouvaient inspirer l’effroi, le dégoût, l’intérêt, la curiosité par le biais de quelques photographies que je lui envoyais. Cela me permettait de sonder l’insondable, de découvrir ou d’entrevoir des possibilités de jeux, mais aussi pas à pas d’entraîner Lola dans ce jeu où le vice peut avoir ses vertus. Il n’ y avait là aucune vile manœuvre de ma part ou manipulation car je n’avançait pas masquer. J’étais ce libertin tributaire de mes vices, n’imposant pas mais suggérant et peu à peu Lola montra son intérêt, sa soif de découvrir d’avantage et sa grande curiosité envers ce monde inconnu mais excitant.
Après quelques semaines d’échanges épistolaires nocturnes sur Internet Lola provoqua d’avantage la situation osant saisir l’ouverture que j’avais créé par mon attitude et mes propos et suggéra qu’il était grand temps de se rencontrer enfin. Ma vie de célibataire me permettait de disposer librement de mon temps et donc je fixais un rendez vous mais à mes conditions. Il ne s’agirait que d’une seule nuit parisienne. Par jeu Lola me demanda si j’avais quelques envies en matière de tenue la concernant mais je lui laissais la pleine initiative sur ce sujet. Nos conversations trahissaient de toute manière mes goûts.
Lola me retrouva sur la terrasse d’un café prés de mon appartement, facile à trouver puisque situé non loin de la gare d’arrivée de son train. Elle me signifia son arrivée à Paris par un texto et je savais qu’il n’ y avait désormais que quelques minutes qui nous séparaient du monde virtuel au monde réel.
Levant les yeux, je tirais une bouffée sur ma cigarette, les yeux cachés derrière mes lunettes de soleil que je portais malgré l’horaire de dix neuf heures. J aperçus une silhouette se déplaçant par petit pas sur le trottoir exigu et qui tirait une petite valise de voyage sur roulettes. Elle portait un ensemble composé d’un tailleur gris à la jupe courte et à la veste boutonnée au trois quart devant laissant deviner un chemisier blanc. Elle portait aussi des lunettes de soleil se protégeant ainsi du regard d’autrui et de derniers rayons de soleil qui tombait. Ses cheveux étaient impeccablement coiffés formant un chignon. En regardant cette femme ainsi vêtue et tirant sa valise et avec l’ effet du chignon Lola ressemblait à une hôtesse de l’ air et du reste son maquillage parfait, sa silhouette affinée et sa taille faisaient parfaitement illusion. Il ne me restait finalement plus qu’à gagner et mériter mes galons de capitaine pour cette nuit et je m’amusais de cette réflexion. Je portais pour ma part un costume cravate alliant modernité dans sa coupe « sport » et sobriété. Je me levai à son arrivée, la saluant, l’embrassant sur les deux joues avec beaucoup d’affection. Je demandais à Lola si elle avait fait bon voyage et proposais de commander à boire. Nous prîmes tous deux une coupe de champagne et entamions notre conversation regardant les parisiens pressés passaient devant nous.
Provocateur dans l’âme je demandais à Lola si elle réalisait qu’elle venait de rejoindre sur Paris un inconnu pour passer une nuit et le risque potentiel que cela pouvait représenter. Elle me répondit avec une grande assurance dans la voix qu’une amie Parisienne savait avec qui elle se trouvait, où et qu’elle pouvait aussi y être hébergé et me déclara par ailleurs qu’elle ne me craignait absolument pas. Elle prit soin de me fixer lors de cette affirmation. Je souriais, acquiescant de la tête, lui faisant remarquer qu’elle disposait donc d’une solution de replis dans le cas où je n’étais qu’un vil satyre, un fou ou encore un illuminé. Elle me répondit qu’elle savait pourquoi elle était là et que au demeurant si j’étais l’un de ces hommes cités elle ne serait certainement pas là. Assis l’un en face de l’autre nos seuls contacts résidaient dans la parole et le regard. Lola me fit un léger interrogatoire sur mon expérience libertine me posant quelques questions que je devinais quelque peu préparées au préalable. Je répondis systématiquement avec honnêteté et lui posait à chaque fois une question après ma réponse pour connaître une envie, un fantasme, une crainte, ou pour la laisser commenter la pratique décrite ou la situation. Notre conversation avait de quoi faire rougir nos voisins de table si ils tendaient l’oreille et lorsque je regardais autour de moi je constatait que personne ne semblait écouter notre conversation. Cela ne m’aurait pas déranger et je ne pense pas que Lola eut été gênée par cela non plus car lorsque le serveur revint pour une deuxième commande elle ne s’interrompit pas pour autant dans son explication qu’elle menait sur certaines photos que je lui avais envoyées par Internet.
L’heure avancée et la chute de température me décidèrent à proposer à Lola de rejoindre mon appartement. Je pris soin de m’occuper de sa valise et nous arrivâmes sur le seuil de l’immeuble. Je laissais passer Lola devant moi en montant les escaliers me délectant des ses ondulations de bassins lorsqu’elle montait les marches consciente que je la regardais. Cela n’étais pas galant certes mais délicieux donc …
Je lui signifiai que nous étions arrivés et j’ouvris la porte. Je la dirigeais pour lui faire visiter le petit appartement et elle prit rapidement ses marques posant la valise dans la salle de bain. Je baissais les lumières du salon pour ne laisser qu’une ambiance tamisée et mis un peu de musique. J avais machinalement pris un Cd posé sur la pile sans même regarder. Nous étions assis l’un à côté de l’autre sur le canapé, de profile de sorte que nous nous faisons face. A cet instant nos mains n’étaient qu’à quelques centimètres l’une de l’autre et nos corps se frôlaient par une jambe, par un bras à chaque mouvement provoquées par la respiration. Les regards étaient désormais plus insistant et à plusieurs reprises en reposant mon verre je faisais mine de m’ avancer vers Lola indiquant par là une volonté de baiser mais couper mon élan suffisamment tôt pour provoquer, suggérer mais laisser planer le doute. Certes je ne pouvais avoir l’assurance quasi certaine que je plaisais mais pouvait il en être autrement si elle était monté chez moi alors qu’elle avait une situation de replie éventuel. L’aurais je fait inviter chez moi sans la réciprocité ? Toujours est il que je m’amusais non pas à entretenir un doute qui n’avait aucun fondement mais à accroître l’envie, et rendre malgré les circonstances l’instant du premier baiser surprenant. La surprise ne venait pas dans le baiser bien entendu mais dans le moment où il allait intervenir et surtout le séducteur que je suis souhaitais voir, sentir le désir de Lola d’offrir ses lèvres, sa bouche. Elle devait par son attitude ne plus vouloir résister, ne plus le pouvoir et donc s’abandonner à moi. Je guettais le signe non comme un chasseur mais comme un passionné qui recherche la passion dans un instant.
Reposant une nouvelle fois mon verre j’avançais quelque peu ma main juste au dessus de genou de Lola qui d un geste se pencha en avant m’invitant à poursuivre mon geste mais recherchant avec soif ma bouche. Je l’embrassais tout en me laissant embrasser car j’ai toujours aimer recevoir ce premier baiser, instant si magique, plutôt que de le donner ou de le prendre.
Je garde encore le goût de ce premier baiser fougueux, passionnel de Lola dont le corps s’abandonnait à mes caresses. J’ouvrais un à un les boutons de son tailleur et en faisait de même des boutons de son chemisier découvrant. J’effleurais plus que je ne caressais la peau douce de son cou, parcourrais la naissance de sa poitrine généreuse et ferme sous le tissu de son soutien gorge. Mes lèvres goûtaient tour à tour sa bouche, sa joue, la naissance de son coup, le lobe de son oreille, la naissance de sa poitrine, parcouraient délicatement ses côtes allant et revenant vers son nombril, son ventre. D une main délicate mais ferme je l’obligeais à ouvrir d’avantage les cuisses, mouvement qu’elle fit tout naturellement. Elle portait des bas coutures que je caressais découvrant ainsi ses jambes longues et divinement sculptées par ses heures de jogging et je sentais que Lola s’abandonnait d’avantage millimètre par millimètre de peau caressée, découverte. Elle ne portait désormais plus que ses bas coutures et son string et je me délectais de sa délicieuse poitrine. Je la caressais tantôt de ma bouche, tantôt de mes doigts, pinçant parfois très délicatement un téton, le mordillant à peine, respirant chaque mouvement de son corps, chaque soupire me laissant uniquement guider par les réactions de plaisirs de Lola. Ma main passa mainte fois sur le tissu de son string , parcourant parfois l’élastique par-dessous, initiant à peine une caresse furtive sur les lèvres de son sexe , écartant à peine un pan de tissu pour découvrir un sexe au trois quart épilé. Puis lentement ma bouche embrassa son sexe à travers le tissu, puis lorsque je sentis le corps tendu de Lola, que je voyais les yeux clos alors j’écarta d’avantage le tissu et ma langue caressa délicatement les lèvres de son sexe s’immisçant à peine à l’entrée de ce fruit offert. Je fis glisser lentement son string le long de ses jambes accompagnant le mouvement de ma bouche. Lola avait à quelques moments cherchés à parcourir mon corps, mais je ne la laissais pas prendre d’initiative, à peine avait elle pu découvrir mon torse, le caresser de ses mains, furtivement l’embrasser. Elle s’était finalement abandonnée à mes caresses comprenant ma quête, celle de son unique plaisir avant le mien. Mes doigts écartèrent délicatement les lèvres puis ma langue vint se posait sur son sexe. Elle fouilla son intimité par de courts mouvements circulaires, la pénétrant parfois comme l’eut fait un doigt remontant jusqu’ à son clitoris que j’aspirais parfois, branlaient entre deux doigts comme je l’aurais fait avec mon sexe. Je redescendis lentement avec ma langue suivant le contour de ses lèvres caressant de ma langue ce petit carré de peau minuscule faisant la jointure entre le sexe et l’anus puis un doigt se présenta à l’ entrée de son sexe n’ y pénétrant que de quelques millimètres sans bouger. Ma langue remonta pour jouer avec son clitoris et le bassin de Lola ondula pour venir à la rencontre de mon doigt. Je la pénétra de ce doigt unique, faisant d’ abord de petits gestes circulaires puis je la pénétrais centimètre par centimètre lentement désormais par deux doigts écartant son sexe légèrement par la même. Ma bouche se collait à son clitoris, l’agaçant, l’aspirant, le léchant alors que je pénétrais le sexe de Lola de trois doigts m’enfonçant pleinement en elle, tout en suivant les mouvements de son bassin parfois rapides en la prenant partiellement, parfois lents la prenant pleinement enfonçant totalement mes doigts en elle. Les mouvements de mes doigts et la caresse clitoridienne arrachèrent à Lola de longs soupires qui devirent râles. Elle se donnait pleinement, ne recherchais plus à donner du plaisir mais simplement à en prendre elle lorsque son corps se cambra, que ses ongles s’enfoncèrent dans ma nuque alors elle cria, trembla de tout son corps, suppliant après quelques longues secondes de ne plus la caresser. Chaque caresse sur son sexe était presque un supplice, son corps se cambra systématiquement et je remonta lentement lui prendre un baiser, ma bouche plein du parfum de son plaisir tout en pinçant ses tétons, en caressant parfois délicatement sa poitrine, parfois plus fermement ce qui la faisait soupirer. Je posais un doigt encore humide de son plaisir sur la bouche, qu’elle ouvrait et suçait comme s’il s’agissait de mon sexe, m’invitant à remplacer ce doigt mais je me plaquai contre elle. Elle sentit mon sexe dur à travers mon shorty en LICRA noir qui se frottait contre elle, écarta d’avantage les cuisses passant ses pieds derrière mon dos pour presser mon bassin contre le sien, m’invitant à la prendre mais je n’en fis rien. Mes doigts écartèrent son sexe, la prirent à nouveau cette fois ci immédiatement à trois puis quatre par de lent mais profond mouvement tandis que parfois je faisais onduler mon bassin contre son sexe. Je remontais un doigt pour le lui faire lécher, le replonger dans son sexe, puis refaisais le même jeu avec deux puis trois puis quatre doigts de sorte qu’elle m’invite à la prendre ainsi. Son sexe était trempé, Lola laisser échapper soupire, cris lors de mes mouvements qui se firent de plus en plus rapide. Sentant son corps se tendre j’accéléra mes mouvements de va et viens avec mes doigts puis sans qu’elle ne puisse le deviner me dégagea de son corps pour pouvoir atteindre son clitoris de ma bouche. Je le savais reposer désormais prêt à recevoir mon baiser. Mes doigts la prirent avec rapidité, écartant son sexe et j’aspirai son clitoris. Lola cria, hurla, tentant de retenir son cri de plaisir goûtant encore quelques secondes son plaisir puis me releva brusquement et se jeta sur mon sexe. Elle fit rouler le shorty, dégagea mon sexe tendu par le désir et le porta à sa bouche. Elle joua avec mon gland, parcoura de la langue ma chair, guettant les réactions de mon corps, se laissant guider par mes soupires et râles. Elle jouait tantôt de sa langue avec mon gland, puis m’avalait presque entièrement caressant délicatement mes testicules. Elle entreprit de me masturber entre ses doigts agiles me léchant les testicules, imberbes, et comprenant que j’allais jouir diminua l’intensité de sa caresse. Elle monta, puis descendit le long de mon sexe, le dessinant de sa bouche , de sa langue, l’enserrant de ses lèvres, me regardant parfois dans les yeux puis subitement avala mon sexe remontant descendant de plus en plus vite. Je fus électrisé par le plaisir, ne retint pas mon râle et elle ne se dégagea pas de mon sexe désirant ainsi recevoir mon sperme en bouche. Elle me regarda me goûtant comme je l’avais fais lorsqu’elle avait joui avalant mon sperme tout en laissant une partie s’échapper au coin de ses lèvres. Elle lécha de nouveau mon sexe, l’avala, le branla puis remonta vers ma bouche et m’embrassa. Nous n’avions pas pris notre plaisir ensemble mais l’un après l’autre nous délectant par la même de celui de l’autre ce qui renforce son propre plaisir.
Il y a des situations où les silences et les regards valent bien des mots et où il faut savoir goûter ce non dit et s’en délecter. Mes doigts remplacèrent mes mots, ma langue devint paroles et mon corps un instrument de plaisirs, plaisirs qui de prend, plaisirs qui se donnent.
Lola se donnait à moi pour la première fois, abandonner ses tabous, se laissaient guider s’en vraiment prendre d’initiative, acceptant ainsi le jeu tout en sachant que la limite, silencieuse, ne saurait être dépassée. La nuit ne fut que l’exploration de deux corps, parfois d’une âme qui se laisse apercevoir après l’intense moment et disparaît aussi vite par pudeur, par protection aussi. Le petit déjeuner fut théâtre encore d’ une rapide joute corporelle, sans jeu, à peine lancée par un préliminaire mais fut dés plus intense, violent comme un adieu que l’ on souhaité beau,fort, puissant,mémorable. Je donnais, prenais, elle recevait et prodiguait.
Je regardais le train s’éloignait emportant Lola et je reçus un texto.
- « merci pour cette nuit inoubliable »
Simple hommage aux corps qui s’étaient donnés tant de plaisirs ou mots venant rompre un silence et appeler une suite à cette nuit qui se voulait unique ?
J’hésitais quelque peu avant de répondre puis signifiait la réciprocité dans le ressenti et signé d’un « à bientôt » qui laissait à l’autre du reste la libre interprétation…
Je marchais prestement vers mon bureau respirant encore le parfum de Lola, ressentant encore la douceur de sa peu au bout de mes doigts et je m’aperçus que je venais de dépasser de quelques mètres l’entrée de l’immeuble où je travaillais. Je faisais demi-tour et décida d’acheter un croissant pour me restaurer d’avantage.
Elle me bouscula sans même me regarder ou m’adresser le moindre mot. J’étais invisible, inexistant, et me retournant je vis cette silhouette quitter la boulangerie prestement sans même se retourner.
J’étais vexé voila tout, sentiment renforcé après la nuit que je venais de passer quoique cela puisse être paradoxale, à moins que….
Après tout c’était une inconnue, je ne la reverrais pas, elle était déjà probablement loin. Elle portait une petite robe verte légère d’été avec une étoffe de soie recouvrant ses épaules et des lunettes de soleil au grand vert fumé. Chaussée de talons hauts, revoyant la scène de sa sortie je pensais à une actrice, une de ses stars de films hollywoodiens en noir et blanc. Je m’amusais de moi-même me rappelant que j’avais été transparent et qu’elle ne risquait pas de faire le même remake que moi.
Je bouclais quelques dossiers sans intérêt mais ils fallaient les finir et la faim me poussa à aller manger. J’avais quelques habitudes dans le quartier et je décidais d’aller manger dans un petit restaurant sans prétention dans le décor, le lieu, les couverts mais dont l’assiette était un régal pour une somme dés plus raisonnables.
Je me délectais de ma salade campagnarde où jambon sec, lardons côtoyés salades, œufs, tomates et bien d’autres mets encore et, fait rare, buvait quelques gorgées de ma côte du Rhône recommandé par le serveur. Je ne buvais presque jamais de vin, l’oracle romain y aurait probablement vu là un signe…
Je levais les yeux presque mécaniquement lorsque j’entendis le serveur saluer son entrée et proposer une table pour une personne, celle là même à côté de moi.
Une robe verte courte et légère , une chevelure aux reflets roux, des cheveux assez courts coiffés en bataille et un regard perçant qui se posa sur moi. Je rendis le sourire louant silencieusement la Providence qui m’avait conduit en ce lieu et qui avait dictée ses pas vers moi. Le hasard existe t’il vraiment ? La coïncidence n’est elle que simple coïncidence ? Et puis à quoi bon se poser des questions, l’important n’est il pas tout simplement de vivre ?
Quoique l’idée m’est traversée l’esprit j’avais bien du mal à choisir le dédain et donc à ne pas regarder cette inconnue qui était assise à mes côtés. Nos regards se croisèrent quelques fois sans pour autant que je ne puisse y deviner y exister réellement. Je soupirais intérieurement, me rendant compte de ma prétention finalement. Pourquoi devrais je exister dans ses yeux ? Je devais être de ceux là ; de ceux qui ne peuvent exister par eux mêmes mais à travers les autres ou bien je n’étais qu’un simple éternel joueur…
Plongé dans d’insipides dossiers j’avais de la peine à me concentrer et je ne pouvais ôter l’image de cette inconnue. Je n’avais rien fait pour la réciprocité puisque que j’avais quitté le restaurant sans même m’être retourné ou sans même la saluer par un mot ou un sourire. Après tout, transparent je suis, transparent je demeurais…



CHAPITRE II : divines providences

L’oracle ne m’avait pas forcément prévenu mais la Providence guida mes pas…
La vie est faite de milles et unes façon de prendre le plaisir et de le donner. Ainsi avais je dans mes relations quelques couples amis qui ne vivaient pas la relation Dominant\ Soumis comme un simple jeu mais comme un art de vivre, ou devrais je dire comme un art d’aimer. J’étais parfois le spectateur privilégié de ses jeux, mais aussi le metteur en scène, l’acteur avisé et initié. Pour le quidam, témoin par hasard, cela peut être odieux, incompréhensible, vulgaire. Sachez toutefois que dans une véritable relation D\S (dominant\Soumis) supposant art de vivre quotidien, sentiments d’amour réciproque et réel alors il n’en est rien. La vulgarité, l’obscénité sont plutôt pour moi des mots que l’on peut accorder à ceux qui jugent par les apparences et qui ne sont souvent qu’eux mêmes apparences n’osant avouer ou même tout simplement annoncer un désir à celui ou celle qui partage leur vie. Ce sont ces silences, mensonges par omission qui sont pour moi vulgaires et obscènes.

J’étais assis sur le banc depuis une heure environ lisant une revue de photographie et recherchant l’inspiration du moment pour prendre quelques photos. J’avais eu cette envie subite aujourd’ Hui de prendre des photos mais je souhaitais des modèles vivants. Je ne cherchais pas à voler des photographies d’inconnus en soi, mais à immortaliser un instant de vie voilà tout. Levant les yeux sans raison apparente je vis s’arrêter une voiture au bord du trottoir juste en face de moi. Un homme d’une quarantaine d’années prononcées, élégant en sorti et vint faire le tour pour ouvrir la porte de sa passagère. Ces gestes étaient lent, plein d’attention en ouvrant la porte et en aidant la personne à sortir. Je compris les raisons de tans d’attention en voyant sortir de la berline une femme aux yeux bandés, blonde les cheveux tirés en arrière. Elle portait une magnifique robe de vynil noir sublimé par une paire d’escarpins à hauts talons. Ses mains étaient liées par une paire de menotte avec une corde à l’extrémité permettant de la guider. C’était là un spectacle surréaliste, hallucinant en cette matinée en plein Paris mais tellement émouvant, mystérieux et captivant. Les rayons de soleil de ce printemps venaient caresser le visage de cette inconnue, jouer avec sa blonde chevelure et j’étais le témoin privilégié d’un tableau unique, vivant et tellement beau.
L’homme lança quelques regards aux alentours, me fixant quelques secondes et sembla m’ignorer puis il dirigea lentement sa compagne vers le porche d’un vieil immeuble situé en face de nous. Il lui fit traverser la rue assez prestement en la tenant par la taille tout en la guidant par la corde reliée à la paire de menottes. La rue était quasi déserte mais ils croisèrent un couple, pressant le pas, probablement horrifié de cette scène mais qui aurait au moins un sujet de conversation durant leur soirée monotone. Je dois avouer que ce spectacle m’avait troublé, ému et que j’en avais même oublié de sortir mon appareil photographique. En y réfléchissant je crois que je n’aurais jamais pris de photo à vrai dire, par respect envers ce couple, pour leur audace et pour ne pas trahir la beauté de leur jeu.
Je les suivais simplement du regard subjugué voilà tout. L’homme composa un code à l’entrée de l’immeuble puis comme pour rassurer sa soumise il déposa un doux baiser sur sa nuque. Une cinglante fessée qui aura probablement rougi les fesses de l’inconnue, la poussa à avancer. Je l’imaginais du reste excitée par la situation, troublée mais effrayée également par tout cela.
Ce duo disparut en s’engouffrant dans le hall de l’immeuble et je me perdais dans mes pensées. Je scrutais autour de moi pour observer d’éventuels témoins de cette scène, le couple croisé ayant disparu en prenant leurs jambes à leur cou et je ne voyais personne. Je m’allumais une cigarette, j’avais encore ce droit de m’autodétruire à l extérieur sans tomber sous le coup de la loi, et je repassais lentement chaque scène en moi au ralenti. J’étais perdu dans mes pensées, et je me promettais de tout raconter à Lola en rentrant ce soir ce qui j’en étais persuadé aller grandement l’exciter puisqu’elle ne connaissait pas encore cette expérience du bandeau à l’extérieur.
Je n’entendis donc pas les pas venir vers moi.
« - bonjour
Levant la tête je reconnaissais l’homme
- bonjour.
- J ai cru remarque que vous n’aviez pas été effrayé par la petite scène de tout à l heure
- Non au contraire. Lorsque j ai la chance de regarder le beau je le regarde, le contemple voilà tout
- J ai remarqué que vous aviez un appareil photo sur vous
- En effet
- Seriez vous intéressé de venir nous rejoindre et d’assister à une séance ? vous pourriez être reporté de notre jeu ainsi
- J en serais ravi et honoré
- Toutefois il me faut avoir l’assurance pour les images de leur utilisation strictement privée.
- J ai avec moi mon ordinateur portable donc je me propose de prendre les photo, de les télécharger sur le portable, de graver le Cd , de vous l offrir puis de supprimer toutes les photos immédiatement devant vous. Vous me ferez parvenir les photographies si vous le désirez
- C’est parfait. Suivez moi. »

Je quittais mon banc avec une grande excitation et après avoir monté rapidement les trois étages en bois de l’immeuble nous arrivions à la porte d’un appartement. Un homme me salua et nous fit entrer. L’appartement était meublé avec bon goût et le mobilier et le décor témoignait d’une certaine classe sociale apparente mais sans exagération et on me fit entrée dans le salon. Les volets étaient clos mais la lumière artificielle du lieu était suffisante pour que je puisse prendre des photographies.
‘- Phil, enchanté !
- Olivier, de même
- Khan m a dit qu il vous avait remarqué et donc vous avez accepté d’être notre témoin privilégié et d’immortaliser cette petite séance ?
- En effet, oui et j en suis plus qu’honoré
- N ayez crainte nous ne sommes pas des fous
- Rassurez vous il y a fort longtemps déjà malgré mes trente ********** que j’ai lu l’œuvre de ce cher Marquis…
- Ah je vois que nous avons la chance d’avoir un initié ?
- Oui aux grés de mes parcours mais je serais là en ce jour simple témoin et non acteur, il me manquerait celle que j’aime pour cela.
- C’est tout à votre honneur.

A ces mots il s’en alla, Khan étant assis dans un large fauteuil en cuir rouge et revient accompagné de l’inconnue. Elle avait toujours les yeux bandés, avançaient craintivement. Phil pris grand soin d’examiner la tenue, de la dévoiler ainsi et tout en prenant des photographies j’imaginais qu’il vérifiait l’exactitude de la tenue qu’il avait du demander.
« Je vous présente cher Olivier Cristalle. » dit Phil avec ton amusé
Comprenant qu un autre homme était présent et au surplus un parfait inconnu Cristalle eu un mouvement de corps de recul. Phil la regarda durement, tandis la corde pour la faire avancer puis se plaçant derrière elle il dévoila rapidement sa magnifique poitrine bombée et ferme.
Il malmena quelque peu les tétons en les pinçant, l’obligea à pencher le buste en avant et dégageant ses fesses fit claquer trois coups appuyés de sa main sur ses fesses. Elle tressauta mais ne faillis pas et accentuer même sa position comme pour mieux offrir sa croupe au maître de cérémonie. C’était là une punition, elle avait pris une malencontreuse initiative avec son pas de recul mais son corps témoignait du plaisir évident qu’elle pouvait prendre en se faisant fesser. Phil la fit tourner nous présentant ses fesses rouges avec une certaine fierté dans le regard. Je pris quelques clichés admirant ses fesses rougies notant au passage une épilation de son sexe parfaite. Cristalle était une femme belle, féminine, troublante par ses courbes sensuelles et le simple fait de découvrir son corps était déjà en soi un réel plaisir. Sa gestuelle était naturellement sensuelle même en cette délicate situation et il était donc aisé de penser que Cristalle n’avait pas à se ****** pour être sensuelle. Il y a des femmes qui sont ainsi ; peu importe le lieu, la circonstance, le monde autour vous les remarquez immédiatement. Elles occupent l’ espace, non pas qu elles ressemblent aux icônes préfabriquées de la mode où qu’elles passent leur temps à les imiter , mais parce que tout simplement elles SONT et c’est en majuscule elles existent.
Un petit cri à peine échappé me sortit de ma fausse torpeur et je vis alors que Phil avait placé Cristalle sous les yeux approbateurs de Khan sur une croix de Saint André qui était positionné contre le mur. Je ne l’avais pas remarqué en arrivant tout simplement parce qu’elle était dissimulée par une toile noire tendue devant. L’engin de supplice était artisanal mais confectionné avec application et semblait visiblement pourvoir se démonter et se rendre dés lors invisible ce qui était un avantage car tout le monde ne comprendrait pas une telle décoration…
Cristalle fut amené sur la croix, nous tournant le dos. D un ton sec qui vint cingler la pièce silencieuse Phil ordonna à C de faire son entrée. Je n’étais donc pas au bout de mes surprises voyant arrivée une femme, brune vers nous les yeux rivés vers le bas. Elle portait simplement des bas et un porte jarretelle chaussée d’escarpins. Elle stoppa devant Cristalle visiblement inquiète de cette nouvelle arrivée. D’un simple geste de la main Phil indiqua à C de saluer Cristalle. C s’agenouilla derrière Cristalle et sensuellement elle effleura le corps de Cristalle apaisant de ses lèvres les fesses rougies et Cristalle d’abord figée se laissa aller à onduler de la croupe à favoriser l’exploration de son corps du mieux qu’elle pouvait malgré les contraintes de la croix et elle gémissait très rapidement sous les attouchements délicieux de C.
Khan me précisait tout en étant captivé par ce tableau qu’il s’agissait des premiers émois procurés par une consoeur de Cristalle. Phil rompu à ce genre de situation ne se laissa pas griser par la beauté du spectacle offert et se saisit alors l’occasion pour séparer les soumises. Il libéra Cristalle et fit mettre à quatre pattes les deux femmes qui offraient alors leurs croupes divines à nos yeux et aux mains de Phil.
Celui-ci cingla prestement les fesses ainsi offertes, accentuant d’avantages les coups portés au fur et à mesure que les râles et gémissements se mélangeaient témoignant ainsi à tous que par de là les prémices d’une première douleur le plaisir venait, inlassablement et les deux soumises se donnaient, offraient leurs corps aux coups de plus en plus appuyés de Phil appelant de leurs ondoiements et gémissements la fessée.
Phil prenait grand soin dans sa gestuelle d’apaiser les corps, d’alterner par un savant cocktail la sensualité, la douceur et la fermeté. Puisque il était Maître averti il proposa de faire une petite pause afin que chacun puisse en quelque sorte s’apaiser, appréhender cette situation. Quelques bulles, quelques gourmandises permirent à tous de se restaurer et je faisais ainsi connaissance de mes hôtes et de leurs invités quelques peu gênés d’être présent les mains vides mais excusé par Phil de part l’imprévu de ma présence et j en profitais via mon ordinateur portable pour présenter Lola à mes amis par le biais de quelques photographies choisies.
Phil proposa alors d’initier Cristalle au shibari, art qu’il maîtrisait parfaitement d’autant que la gourmandise de C avait quelques ravages et cette fois ci pas sur le corps de Cristalle.
C est avec une grande précision et dans une sorte de véritable ballet que Phil encorda Cristalle et l’attacha au portique. Le corps charnel de Christalle se voyait là magnifier par la maîtrise de Phil dans cet art du Shibari et C, en assistante appliquée, vint faire vibrer la corde à l aide d un appareil électrique et Phil vint alors réveiller les sens de Cristalle en fouillant sa fente à l’aide d’un petit vibromasseur. Khan se leva et ne put s’empêcher de malmener les seins de son Amoure profitant que la corde et le travail de Phil les mettait en valeur. Tandis que C apportait cette tendresse nécessaire, cet équilibre Cristalle s’abandonnait sans limite aux assauts du vibromasseur que tenait Phil, alors que Khan tirait sur ses seins. J’immortalisais ce moment magique où Critalle révélait son désir d’appartenir, d’être chienne sous les paroles perverses des deux hommes. La raison échappait à tout le monde et nous étions happés par l’atmosphère, son vice et je ne saurais dire quand le corps de Cristalle fut libéré de ses entraves. Phil toujours concentré aussi sur l’enchaînement des lieux ordonna fermement à Cristalle de rendre hommage à son tour à C. Elle obéit sans aucune hésitation sous les yeux ébahis de Khan qui ne pouvait pas regretter le choix d’avoir confier à un vrai Maître son Amoure (il y a tellement de maîtres autoproclamés, de gens stéréotypés qu’il convient de rendre hommage ici à Phil). Je pus voir dans le regard de Khan et je le faisais du reste quelques portraits qu’il était subjugué, amoureux fou et émerveillé de voir s’aventurer Cristalle en terrain inconnu mais pouvoir donner autant de plaisir à une femme. Tous les jeux faits, cris, gémissements, mais aussi toutes les discussions qu’il avait eu avec Cristalle avant d’oser se trouvaient justifier par ce jour, par le plaisir, l’épanouissement.
Phil interrogeant Khan du regard vint rejoindre le duo saphique et fouilla Cristalle de ses doigts, jouant avec sa chatte avec véhémence poussant Cristalle à s’abandonner encore d’avantage et il obtint un délicieux hommage sur le coussin.
Je transféra toutes les photo sur mon ordinateur portable, fis quelques retouches automatiques sur la lumière et le contraste puis grava deux Cd que me tendait Phil et avant même que l’on ne me le demandait détruisait le dossier de mon ordinateur.
- « vous n’étiez pas obligé, vous avez été parfait, n’êtes pas intervenus, avez pris de magnifiques photo Olivier
- Les règles étaient établies je les ai suivies pour les photos et pour mon attitude comme je vous l’avais dit je suis peut être un Maître mais je ne suis personne, ou rien sans le regard de l autre
- Je pourrais vous graver à mon tour un Cd et vous l’offrir
- Non, n en faites rien je pense que nous trouverons bien un autre moyen ludique pour que je puisse disposer des photos, ou bien pour que l’on m’offre ces photos….

Sur ces derniers mots je prenais congés de mes nouveaux amis les remerciant de m’avoir convier à cette magnifique séance, laissant mes coordonnées pour pouvoir jouer avec eux tous en la présence éventuelle d’une amie à initier et nous convenions de nous mettre au point un futur jeu.
Quoique Maître de part le rang que me donnait certaines amies croisées lors de mes itinéraires j’effectuais de la tête une révérence aux deux muses de la séance pour leur signifiés ma reconnaissance et mon regard trahissait volontairement mon admiration pour leur corps, pour leur soumission. Je tenais à leur rendre hommage car à mes yeux, elles étaient des femmes magnifiques, belles, sensuelles et je considère qu’une femme qui s’offre, mérite tout le respect qui se doit.
Certains ne comprendront pas ces mots mais si vous croisez le regard de Phil et C, Khan et Cristalle alors vous verrez que si l’amour est un art alors l une de leur plus belle œuvre est leur regard.

Deux semaines s’étaient déjà passées depuis notre première rencontre et j’avais reçu quelques photos sur mon e-mail envoyé par Khan témoignant de notre complicité et d’une confiance réciproque. J’étais en vacances cette semaine, et j’avais décidé en ce jour de faire un peu de rangement parmi les bibelots que j’avais chinés le week-end dernier. Avant cela je consultais ma boite e-mail et je découvrais un message de mon ami Khan.

- bonjour Olivier, que dirais tu cette après midi de faire un petit jeu cérébral qui ne durerait qu’une seule heure. Carte blanche t’est donné mais j’ y tiens il s’agit d’un jeu qui se doit d’être cérébral sans recherche finalement de pratiques physiques exceptions faites par exemple d’une petite punition. L’exercice constitue en fait, si tu es d’accord et intéressé par plus à amener Cristalle à parler de sa condition. Une sorte d’aveu en quelques sortes. As-tu une idée ? si oui appelles moi vite et convenons de tout cela, si cela peut avoir lieu appelles moi avant quatorze heures.

Je trouvais forcément cette idée plus intéressante que de ranger mes bibelots qui pouvaient encore s’entasser un jour de plus dans le grenier. Je me servais un café, m’allumais une cigarette et mettais un Cd en fond sonore pour trouver l’inspiration. Allant d’en la chambre je voyais une veste que je n’avais pas rangée mise il y a quinze jour sur la chaise. Cette veste était noire de coupe droite avec un col mao. Je ne sais toujours pas pourquoi mais en la regardant, en pensant aux mots de mon ami Khan je fis immédiatement la relation avec un unique mot : le confessionnal.
Je fouillais dans l’ armoire prenait une chemise blanche toujours à col mao que je n’ avais pas mise depuis fort longtemps mais qui m’ allait toujours, enfiler un pantalon noir et remettais la veste. Des chaussures noires parachevaient ma tentative de transformisme, pouvais je ressembler à un prêtre, officiant dans le vice il va de soi et apôtre du célèbre Marquis ?
Dans l’obscurité d’un lieu je pense que cela pouvait faire illusion mais quoique mes parents m’est à ma naissance inscrit dans le grand ordre des catholiques, le non pratiquant que j’étais ne disposais pas d’une croix. A la réflexion je n’en avais pas non plus besoin et je ne voulais pas non plus corrompre une officine, heurter ceux pour qui l’habit compte tout autant que les paroles et puis je respecte autrui.
J’appelais Khan et lui demandais de m’envoyer Cristalle dans une tenue choisie pour l’occasion et le lieu. Ainsi je lui exposais cette idée de rencontrer Critalle dans une église que je connaissais et qui était très peu fréquentée pour un exercice de confessions. Il y aurait une punition ou deux peut être mais sans prise de risque inutile sur place et surtout un pénitence à accomplir après la confession. Je demandais à Khan d’ordonner à Cristalle de mettre une jupe noire courte et fendue avec des basses coutures, des escarpins, avec un chemisier à boutons. Elle devait se débrouiller pour porter un voile sur le visage comme une veuve ou bien un foulard et des lunettes un peu comme carole Bouquet dans un film dont j ai malheureusement oublié le nom. Elle ne devait pas porter de soutien gorge et je demandais à Khan de mettre dans un petit sac deux objets pour une punition. Il s’agissait d’une petite règle en bois et de deux pinces. Elle devait apporter le sac sans l’ouvrir mais ne devait pas en connaître le contenu. Khan devait l’amener au lieu de rendez vous et l’attendre dans la voiture et lui donner l’ordre de ne jamais se retourner sous quelque prétexte que cela soit. Bien entendu il s’agissait d’un subterfuge pour qu’après quelques minutes il puisse nous rejoindre et se placer un rang derrière nous dans l’église. Khan trouvait l’idée originale et conforme à l’exercice qu’il souhaitait mettre en œuvre.

Je donnais rendez vous à mon ami pour quinze heures, heure à laquelle j’avais l’assurance que les portes de l’église seraient ouvertes. Je l’avais prévenu que je serais assis au milieu, vêtu comme un prêtre du moins je ferais le maximum pour y ressembler tenant dans ma main un livre.

J’entendis résonner dans l’église les pas de Cristalle qui martyriser les vielles pierres de l’édifice de ses hauts talons aiguilles. Elle avait un foulard entourant ses cheveux, une paire de lunette noire et avançait fébrilement vers moi tenant dans ses mains le sac à malice. Elle s’assit juste devant moi n’osant me regarder s’accrochant désespérément à son petit sac à malice.
- bonjour Cristalle
- bonjour, euh, comment dois je vous appeler ?
- je suis le père conscientia, mais me nommer serait futile. Je n’aurais qu’une courte existence dans cette journée. Le vous me suffira donc.
- bien
- comprenez ici mon chère sujet que j’officine dans le culte de la perversion et du vice et que je suis loin du lieu qui nous réunit. Je suis à votre écoute, vous avez à vos confesser, à avouer mais n’oubliez jamais la règle dictée par Maître Khan, à savoir ne jamais vous retourner quelque soit les circonstances.
- Oui
- Pourquoi êtes vous là Cristalle ?
- Mon maître m’a envoyé afin que je vous avoue mes turpitudes
- Et quelles sont elles ?
- J’ai honte, je ne vous connais pas et…
- Non ne tournez pas la tête. je vous écoute.
- Je suis Cristalle, une âme fragile, chienne en devenir (à demi mot)
- Je ne vous entends pas parlez donc !
- Je suis Cristalle, âme fragile que façonne mon Maître, mon Amour, mon mentor, Khan, chienne en devenir qui me soumet à lui.
- C est ainsi donc, vous vous promenez dans les chemins épicuriens, vous vous soumettez à sa volonté, sans résister n désobéir
- Oui c est ainsi mais je vous avoue que parfois je désobéis par crainte tout simplement.
On entendit des pas sur le parvis de l’église et je vis tourner doucement la tête de Cristalle.
- je vois qu’à peine vous me déclarer votre soumission vous tenez de désobéir aux ordres. Ne vous retournez pas ! à quoi bon savoir qui je suis et le fait de voir si une personne arrivait ne changerait rien à la situation !
- pardonnez moi, je …
- peu importe donnez moi le sac que vous tenez
Elle me tendit fébrilement le sac et je pouvais voir par le léger tremblement de sa main la crainte non pas de moi mais de la situation.
J’ouvris le sac, et pris les deux pinces.
Je posai ma main droite sur la nuque de Cristalle par-dessous le foulard exécutant une douce caresse dans son cou que j’effleurais à peine.
- vous m’avez fait l’aveu de votre soumission à votre Maître, votre quête, votre devenir de chienne mais avez désobéi à deux reprises car par deux fois vous avez tenté de vous retourner. Ouvrez votre manteau
Elle s’exécuta et j’ouvris quatre boutons de son chemisier. Elle ne résista pas non pas par soumission, je n’étais pas là pour la dominer mais par crainte et par surprise. Je lui tandis les deux pinces afin qu’elle les tienne elle-même. Kahn sans faire trop de bruit m’avait rejoint et se tenait assis à mes côtés. Il avait pris soin joueur qu’il était de pousser le détail à porter le même parfum que moi.
Je tendis un papier à Cristalle.
- lisez ces mots chère Cristalle, adressez vous à votre Maître, remettez vous en à lui.
Elle lu silencieusement rapidement le mot tandis que j avais repris les pinces que je tenais en main devant elle.
- c’est à contre jour par ces instants révélateurs et de plaisir que je vous confesse mes émotions, mon rang. Je suis Cristalle, âme fragile et émotive en pleine découverte de ce monde m’ y révélant et m y complaisant. C’est grâce à Khan, mon amour, mon mentor que je prends conscience de mes envies. Je pense à vous là mon Maître, pardonnez moi car j ai tenté par deux reprises de désobéir.
Je posais sans prévenir, sans douceur chaque pince sur les tétons de Cristalle et refermait le chemisier. Elle sursauta se pinçant les lèvres par surprise et par la douleur soudaine des pinces se refermant sur chaque téton. Je réajustais la tenue, me complaisant il est vrai à toucher les pinces légèrement.
Khan s’en alla prestement prenant la carte mémoire que je lui tendais car j’avais utiliser mon enregistreur MP3 pour qu il puisse garder une trace de cette petite confession.
- vous pouvez partir, baisser les yeux et ne tenter pas de savoir qui je suis. Allez retrouver votre Maître et dans la voiture osez lui dévoiler ce que vous portez sur votre poitrine. Il sera ainsi que vous avez désobéis et par deux fois. Prenez avec vous se sac, donnez le lui je sais moi qu’un troisième objet s’ y trouvait et qu’il aura à l’utiliser

Cristalle me quitta baissant les yeux à chaque pas sans désobéir et rejoint son Maître Khan dans la voiture. Il lui ouvrit la porte, la fit monter prenant soin juste avant de découvrir quelques boutons pour vérifier de la présence des pinces ce qui trahissaient deux faites, fautes dont il connaissait déjà l’existence bien entendu.
Personne n’était présent dans la rue mais elle ne le savait pas et il la fit prestement s asseoir sur le siége passager en lui présentant les fesses. Il remonta la jupe, pris la petite règle en bois et frappa par quatre fois les fesses de Cristalle. Les coups avaient été secs mais appuyés car il savait depuis l’entrevu avec Phil qu’elle acceptait cela. Au deuxième coup elle cambra d’avantage les reins, offrant ses fesses à la règle en bois, appelant même de sa gestuelle la punition.
発行者 malgorh
13年前
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