De l'aube au crépuscule: 112
Maître,
Je ne m'attendais pas du tout à vous trouver hier au petit café où je re rends d'habitude. J'ai été très surprise de sentir votre main se glisser sous ma jupe pour vérifier que je portais bien des bas et que je n'avais pas de culotte. J'avais l'impression que tout le monde voyait ce que vous étiez en train de faire. Vous m'avez ensuite tiré les poils de ma toison retrouvée, vous avez pu constaté vous-même l'effet que cela m'a procuré.
Je vous remercie pour votre petit cadeau. Je porterai donc ces boules de geisha demain toute la journée. Mes jambes tremblent déjà à l'idée qu'elles puissent sortir de mon con et tomber sur le sol puisque je n'aurai aucune dentelle pour les retenir.
Je m'attendais encore moins qu'après le café, vous me conduisiez aux toilettes de l'université. J'entendais les étudiantes entrer et sortir. J'avais peur qu'on nous entende ou qu'on frappe à notre porte. Comment aurais-je pu répondre que c'était occupé puisque votre sexe était au fond de ma gorge ? J'ai pensé que vouas alliez venir très vite. Mais non, vous vous êtes retenu une bonne demi-heure. Jamais votre plaisir n'avait été aussi abondant. À l'heure où je vous écris, j'ai toujours le goût de votre sperme en bouche. J'ai même pensé, en entrant dans la salle de cours que mon haleine sentait le sperme.
J'ai déjà glissé les petites boules dans mon cou. Non seulement je les porterai toute la journée de demain, mais toute la nuit aussi. Même si, en ce moment, elles ne me font guère d'effet...
Ne soyez pas fâché si la feuille sur laquelle j'écris est un petit peu froissée. Je viens de mettre du rouge sur mes grandes lèvres et je dépose leur empreinte en guise de signature...
Votre chienne, votre putain qui vous vénère...
Je ne m'attendais pas du tout à vous trouver hier au petit café où je re rends d'habitude. J'ai été très surprise de sentir votre main se glisser sous ma jupe pour vérifier que je portais bien des bas et que je n'avais pas de culotte. J'avais l'impression que tout le monde voyait ce que vous étiez en train de faire. Vous m'avez ensuite tiré les poils de ma toison retrouvée, vous avez pu constaté vous-même l'effet que cela m'a procuré.
Je vous remercie pour votre petit cadeau. Je porterai donc ces boules de geisha demain toute la journée. Mes jambes tremblent déjà à l'idée qu'elles puissent sortir de mon con et tomber sur le sol puisque je n'aurai aucune dentelle pour les retenir.
Je m'attendais encore moins qu'après le café, vous me conduisiez aux toilettes de l'université. J'entendais les étudiantes entrer et sortir. J'avais peur qu'on nous entende ou qu'on frappe à notre porte. Comment aurais-je pu répondre que c'était occupé puisque votre sexe était au fond de ma gorge ? J'ai pensé que vouas alliez venir très vite. Mais non, vous vous êtes retenu une bonne demi-heure. Jamais votre plaisir n'avait été aussi abondant. À l'heure où je vous écris, j'ai toujours le goût de votre sperme en bouche. J'ai même pensé, en entrant dans la salle de cours que mon haleine sentait le sperme.
J'ai déjà glissé les petites boules dans mon cou. Non seulement je les porterai toute la journée de demain, mais toute la nuit aussi. Même si, en ce moment, elles ne me font guère d'effet...
Ne soyez pas fâché si la feuille sur laquelle j'écris est un petit peu froissée. Je viens de mettre du rouge sur mes grandes lèvres et je dépose leur empreinte en guise de signature...
Votre chienne, votre putain qui vous vénère...
12年前