De l'aube au crépuscule: 114
Elle est à l'heure. Elle porte son collier. Elle me tend la laisse. Elle monte les escaliers à quatre pattes. Dans le salon, elle relève sa jupe pour me montrer qu'elle ne porte pas de culotte. Sa toison est redevenue comme lors de sa première visite. Elle voit sur la table le blaireau, la mousse, le rasoir et une cuvette d'eau chaude. Elle se déshabille, se couche sur la table, elle écarte les jambes. Je lui pose un bandeau noir sur les yeux. Je commence le travail. Elle ne voit rien, elle entend juste le bruit de la lame qui passe et repasse sur son pubis. Elle gémit. Elle me dit que c'est mille fois meilleur avec les yeux bandés. Elle est maintenant complètement nue et lisse. Je l'aide à se relever. Je la conduis dans le salon. Elle se met à quatre pattes. Le visage contre le sol. Je lui dis que je vais la saillir. Oui maître, couvrez-moi comme une chienne. Elle sait que je ne vais pas lui prendre le con, elle écarte ses fesses, m'offre son petit trou. Je la pénètre. Elle crie d'abord, puis se met à gémir, de plus en plus fort. Elle hurle quand je me déverse en elle.
Nous mangeons. Elle me dit combien longs furent ces trois mois d'attente. Elle me dit que son grand fantasme serait de faire l'amour devant moi avec une femme. Je lui dis qu'avec Béa, ça n'aurait pas été un problème, mais qu'avec Danielle, la question ne se posait même pas. Je chercherai, mais ça ne sera pas facile. Nous allons dormir. Elle se blottit dans mes bras. C'est sa bouche qui me réveille le lendemain...
Nous mangeons. Elle me dit combien longs furent ces trois mois d'attente. Elle me dit que son grand fantasme serait de faire l'amour devant moi avec une femme. Je lui dis qu'avec Béa, ça n'aurait pas été un problème, mais qu'avec Danielle, la question ne se posait même pas. Je chercherai, mais ça ne sera pas facile. Nous allons dormir. Elle se blottit dans mes bras. C'est sa bouche qui me réveille le lendemain...
12年前