De l'aube au crépuscule: 117
Emma me dit qu'elle n'était plus avec Alain. Qu'elle en avait eu marre de jouer à l'écolière avec lui. Qu'il n'avait aucune imagination. Les premières fois, c'était bien, mais, toujours les mêmes jeux, les mêmes dictées, cela avait fini par la lasser.
Emma poursuivait son apprentissage. Elle m'étonnait chaque fois davantage. Nous nous étions rendu un peu en dehors de la ville. Emma ignorait que c'était un endroit pour voyeurs. Je lui ai bandé les yeux et lui ai demandé de se masturber avec son gode noir. Elle a obéi. Je lui disais souvent de s'arrêter, puis de reprendre. J'ai fini par démarrer sans rien lui dire. Ce n'est qu'après lui avoir ôter le bandeau qu'elle vit des traînées se sperme sur le pare-brise et sur les fenêtres. Ils étaient beaucoup ? me demanda-t-elle. Je ne sais pas, je n'ai pas compté, une dizaine peut-être. Pourquoi n'avez-vous pas baissé la vitre pour qu'ils me giclent sur le visage ?
C'était un cinéma porno des plus sordides. Emma avait accepté de m'y accompagner. Vous êtes certain, Maître qu'un homme viendra me demander de le sucer ? Certain. Et s'il ne me plaît pas ? S'il est laid ? Gros ? Répugnant ? Ce n'est certainement pas ici que tu trouveras des mâles stylés, lui dis-je. Ils ne restent jamais longtemps. Ils viennent ici pour se branler vite fait, puis ils sortent en se cachant.
De fait, l'endroit sentait le foutre rance. Ça pue me dit Emma. Libre à toi de partir tout de suite. Non, je reste. Ça m'excite. J'ai peur, mais je suis toute mouillée. Nous nous sommes assis tout au fond du cinéma. J'ai demandé à Emma de remonter sa jupe pour qu'on puisse voir ses bas noirs et sa fente nue. Comme je le pensais, Emma était la seule femme présente dans la salle quasi déserte. Un gros homme d'une centaine de kilos s'aperçut de sa présence. Il mit une dizaine de minutes avant de venir près de nous. J'avais pointé une lampe de poche sur le con d'Emma. L'homme regardait, les yeux exorbités. Elle suce ? Elle suce. Elle avale ? Elle avale. Elle prend combien ? Rien. Le sexe de l'homme était en érection, mais de taille fort petite. Il le mit d'un coup dans la bouche d'Emma. Suce-moi bien, sale pute ! Il ne mit pas une minute pour gicler. Emma avala son peu de semence. L'homme devait avoir dans la soixantaine. Vous venez souvent ici ? me demanda-t-il. Non, d'ailleurs nous partons...
S'il n'y avait pas autant de monde en ville, me dit Emma, je vous demanderais de m'enculer ici tout de suite sur le trottoir... Je me suis sentie vraiment putain de caniveau. Vous auriez dû lui dire que je suçais et avalais pour un franc...
Une semaine plus tard, j'ai conduit Emma dans un club fermé. Je la tenais au bout de sa laisse. Elle avait les yeux bandés. Le propriétaire du club fit une annonce au micro. Messieurs, le propriétaire de cette jeune femelle de 21 ans vous offre sa chose pour un franc que vous glisserez dans sa fente. Elle vous sucera et vous aurez le doit de jouir sur son visage uniquement. Quand nous sommes rentrés vers deux heures du matin, j'ai ôté une à une les pièces du vagin d'Emma. Il y en avait vingt-et-une...
Emma poursuivait son apprentissage. Elle m'étonnait chaque fois davantage. Nous nous étions rendu un peu en dehors de la ville. Emma ignorait que c'était un endroit pour voyeurs. Je lui ai bandé les yeux et lui ai demandé de se masturber avec son gode noir. Elle a obéi. Je lui disais souvent de s'arrêter, puis de reprendre. J'ai fini par démarrer sans rien lui dire. Ce n'est qu'après lui avoir ôter le bandeau qu'elle vit des traînées se sperme sur le pare-brise et sur les fenêtres. Ils étaient beaucoup ? me demanda-t-elle. Je ne sais pas, je n'ai pas compté, une dizaine peut-être. Pourquoi n'avez-vous pas baissé la vitre pour qu'ils me giclent sur le visage ?
C'était un cinéma porno des plus sordides. Emma avait accepté de m'y accompagner. Vous êtes certain, Maître qu'un homme viendra me demander de le sucer ? Certain. Et s'il ne me plaît pas ? S'il est laid ? Gros ? Répugnant ? Ce n'est certainement pas ici que tu trouveras des mâles stylés, lui dis-je. Ils ne restent jamais longtemps. Ils viennent ici pour se branler vite fait, puis ils sortent en se cachant.
De fait, l'endroit sentait le foutre rance. Ça pue me dit Emma. Libre à toi de partir tout de suite. Non, je reste. Ça m'excite. J'ai peur, mais je suis toute mouillée. Nous nous sommes assis tout au fond du cinéma. J'ai demandé à Emma de remonter sa jupe pour qu'on puisse voir ses bas noirs et sa fente nue. Comme je le pensais, Emma était la seule femme présente dans la salle quasi déserte. Un gros homme d'une centaine de kilos s'aperçut de sa présence. Il mit une dizaine de minutes avant de venir près de nous. J'avais pointé une lampe de poche sur le con d'Emma. L'homme regardait, les yeux exorbités. Elle suce ? Elle suce. Elle avale ? Elle avale. Elle prend combien ? Rien. Le sexe de l'homme était en érection, mais de taille fort petite. Il le mit d'un coup dans la bouche d'Emma. Suce-moi bien, sale pute ! Il ne mit pas une minute pour gicler. Emma avala son peu de semence. L'homme devait avoir dans la soixantaine. Vous venez souvent ici ? me demanda-t-il. Non, d'ailleurs nous partons...
S'il n'y avait pas autant de monde en ville, me dit Emma, je vous demanderais de m'enculer ici tout de suite sur le trottoir... Je me suis sentie vraiment putain de caniveau. Vous auriez dû lui dire que je suçais et avalais pour un franc...
Une semaine plus tard, j'ai conduit Emma dans un club fermé. Je la tenais au bout de sa laisse. Elle avait les yeux bandés. Le propriétaire du club fit une annonce au micro. Messieurs, le propriétaire de cette jeune femelle de 21 ans vous offre sa chose pour un franc que vous glisserez dans sa fente. Elle vous sucera et vous aurez le doit de jouir sur son visage uniquement. Quand nous sommes rentrés vers deux heures du matin, j'ai ôté une à une les pièces du vagin d'Emma. Il y en avait vingt-et-une...
12年前