De l'aube au crépuscule: 118
Maître, par cette lettre, je tenais à vous remercier pour la merveilleuse soirée de samedi. Le fait d'avoir eu les yeux bandés, comme vous le savez, décuple toutes mes sensations. Samedi, cela les centuplait. Je tentais de deviner à quoi ressemblaient ces inconnus. Je ne sentais que leurs doigts glisse la pièce de monnaie dans ma fente, leur sexe entrer dans ma bouche. Chaque jet de sperme sur mon visage me semblait plus brûlant que la lave. C'était mille fois plus fort encore que l'autre jour dans le parc. Sentir les spermes dégouliner sur mon visage me faisait mouiller. Je me sentais comme la dernière des putains mais j'étais fière de vous offrir mon obéissance totale. Je me prosterne devant vous et vous baise les pieds. Votre chienne.
Maintenant, Emma n'était plus une novice. L'heure était venue de lui donner son statut d'esclave. Pour ce baptême, je lui avais ordonné de se procurer un habit de nonne, sous lequel, bien entendu, elle devait porter ses dessous de pute. La veille, je déposai un paquet chez elle. J'avais acheté un soutien-gorge et une culotte une taille en-dessous de la sienne. Elle devait garnir les bonnets et la culotte de punaises de manière à sentir constamment leurs morsures ses ses seins, son cul et ses lèvres. Ce fut une nonne peu ordinaire qui arriva ce soir-là. Merveilleusement maquillée, la bouche très rouge. Plusieurs personnes s'étaient retrouvées sur son passage car je l'avais obligée de venir à pied. Pour la cérémonie, j'avais fait brûler de l'encens d'église. Je savais que l'odeur l'excitait. Elle arriva à l'heure dite. Je vérifiai qu'elle portait bien ses punaises. Ça faisait mal, me dit-elle. Peut-être, lui dis-je, mais ça ne t'empêche pas d'être mouillée comme une chienne sous la pluie. Pour la punir de ce manque de retenue, elle reçut vingt coups de ceinture sur les seins, les fesses et la fente. Je la fis se mettre à genoux, les mains jointes comme si elle priait, je lui bandai les yeux. Puis je sortis de la pièce et la fit attendre un bon quart d'heure.
Je revins. Je lui demandai d'ouvrir la bouche et me mis à pisser dedans puis sur tout son corps (elle ne portait plus que son voile de nonne, la baptisant au nom du père, du fils... Je la fis se redresser, me penchai sur la table et lui demandai de me lécher le cul jusqu'à ce que je jouisse. Elle dut alors lécher tout mon sperme à même la table et le manger tout doucement...
Maintenant, Emma n'était plus une novice. L'heure était venue de lui donner son statut d'esclave. Pour ce baptême, je lui avais ordonné de se procurer un habit de nonne, sous lequel, bien entendu, elle devait porter ses dessous de pute. La veille, je déposai un paquet chez elle. J'avais acheté un soutien-gorge et une culotte une taille en-dessous de la sienne. Elle devait garnir les bonnets et la culotte de punaises de manière à sentir constamment leurs morsures ses ses seins, son cul et ses lèvres. Ce fut une nonne peu ordinaire qui arriva ce soir-là. Merveilleusement maquillée, la bouche très rouge. Plusieurs personnes s'étaient retrouvées sur son passage car je l'avais obligée de venir à pied. Pour la cérémonie, j'avais fait brûler de l'encens d'église. Je savais que l'odeur l'excitait. Elle arriva à l'heure dite. Je vérifiai qu'elle portait bien ses punaises. Ça faisait mal, me dit-elle. Peut-être, lui dis-je, mais ça ne t'empêche pas d'être mouillée comme une chienne sous la pluie. Pour la punir de ce manque de retenue, elle reçut vingt coups de ceinture sur les seins, les fesses et la fente. Je la fis se mettre à genoux, les mains jointes comme si elle priait, je lui bandai les yeux. Puis je sortis de la pièce et la fit attendre un bon quart d'heure.
Je revins. Je lui demandai d'ouvrir la bouche et me mis à pisser dedans puis sur tout son corps (elle ne portait plus que son voile de nonne, la baptisant au nom du père, du fils... Je la fis se redresser, me penchai sur la table et lui demandai de me lécher le cul jusqu'à ce que je jouisse. Elle dut alors lécher tout mon sperme à même la table et le manger tout doucement...
12年前