De l'aube au crépuscule: 120
Sur l'enveloppe, mon adresse était écrite à l'encre rouge **** et non plus à l'encre sépia qu'Emma utilisait toujours. C'était la première fois qu'elle me tutoyait dans un courrier.
Tu m'attendras dans ton bureau du rez-de-chaussée à 18 heures. Tu auras mis mon collier et ma laisse et tu te seras bandé les yeux. J'exige que ton attente se fasse dans le noir. J'irai lire ta lettre de soumission, puis je viendrai te chercher. Tu n'as pas besoin d'en savoir plus. En attendant de te voir ramper à mes pieds, je te crache à la gueule.
Contrairement à son habitude, Emma n'avait pas apposé au bas de sa lettre l'empreinte de ses grandes lèvres maquillées de rouge. Je remarquai seulement les traces d'un crachat qui avait dilué l'encre de sa signature...
Elle n'arriva qu'à 19 heures. Elle monta à l'étage sans même passer par le bureau. J'entendais le bruit de ses talons sur le parquet. Elle semblait marcher d'un pas nerveux. Irrité. Enfin, elle descendit...
Elle se mit à lire à haute voix ma lettre. Quand elle eut terminé la lecture, elle me cracha au visage. Ainsi donc, tu aimerais que je t'attache les bras en l'air , les yeux bandés et que je te fasse jouir dans ma bouche ? Oui, Maîtresse. Elle me gifla. Tu ne m'appelles pas Maîtresse ! C'est un titre qui se mérite et tu ne m'as encore rien prouvé. Tu m'appelles Madame ! Parce que tu crois que je vais me mettre à genoux pour te sucer ? Tu me prends pour qui ? Je n'ai rien à foutre de ta queue. Je suis venue ici pour mon seul plaisir, tu comprends. Allez, maintenant, tu montes à l'étage. Elle dira sur la laisse. Tu as déjà vu un chien qui marchait sur ses pattes arrière ?
Une fois arrivés dans le salon, d'une voix fâchée, elle m'ordonna: "Mets-toi nu !". Aujourd'hui encore, plusieurs années plus tard, cet ordre me fait toujours l'effet d'un coup de fouet. Elle s'approcha près de moi. J'étais toujours aveugle. Je sentis qu'elle tirait violemment une touffe de mes poils pubiens et qu'elle en arracha quelques uns. Jadis, dit-elle, j'ai connu un prétendu Maître qui disait qu'une esclave devait toujours avoir le pubis nu... Tu ne peux pas savoir comme je suis déçue et furieuse. De nouveau, elle me cracha au visage. Et tu ne t'essuies surtout pas ! Bon, maintenant, tu enlèves ton bandeau et tu me sers le Champagne...
Je la voyais enfin. Elle était superbe. Elle portait une longue robe de cuir noir fendue sur les côtés. Une robe très moulante sous laquelle on devinait très nettement qu'à part un porte-jarretelles, elle était nue. Je t'ai demandé de servir deux verres ? Je t'ai demandé de ME servir, rien de plus. Elle prit mon verre et me le lança au visage. Un chien ne buvait pas de Champagne.
Elle lança un paquet sur la table. Maintenant, tu vas mettre cela. Elle avait apporté un porte-jarretelles, une paire de bas noirs et des escarpins de la même couleur. Je les enfilai. Elle approcha de mon pubis le bout de sa cigarette. Tu ne trouves pas que ça sent le porc ? Si, Madame. Et pourquoi ? Parce que je suis un porc, Madame. Pardon, je n'ai pas bien entendu. Habillée comme ça tu es un porc ? Parce que... Parce que je suis, je suis une truie, Madame. Ah ! J'aime mieux entendre cela...
Elle alla s'asseoir dans le divan. Maintenant, tu rampes vers moi et tu viens sucer les talons de mes escarpins ! J'ai dit RAMPER, les mains derrière le dos. Je ne sais pas pourquoi, mais j'eus une érection immédiate, comme je n'en avais plus eue depuis longtemps. JE T'INTERDIS DE BANDER! Il me fallut plusieurs minutes pour devenir plus présentable à ses yeux. Bien, maintenant, tu vas chercher mon gode sur la table, tu t'agenouilles comme un enfant de choeur et tu tiens ce miroir sur la tête. J'ai envie de me regarder en train de me masturber...
L'épreuve ne dura pas cinq minutes. Elle avait joui rapidement. Tout en parlant au gode. En lui disant qu'il était beau, qu'il était dur... Tout juste après, je la vis se lever et remettre son manteau. Vous ne restez pas, Madame ? Tu oublies que c'est mon anniversaire ? J'ai invité un ami à 22 heures. Je ne veux pas être en retard. Je suis impatiente de le voir. Habillée comme je suis, il va bander encore plus fort que d'habitude. Il est jeune, lui et il est capable de me prendre plusieurs fois dans la nuit. Pas comme certains que je connais. Je sens que je ne vais pas beaucoup dormir cette nuit... Elle quitta le salon.
Oh, pardon, la chienne, je suis tellement excitée que j'ai oublié de te dire au revoir. Elle revint sur ses pas et me cracha au visage... Puis j'entendis le bruit de ses talons s'éloigner lentement...
Etait-ce la frustration qui me fit cracher mon sperme en quelques minutes ?
Tu m'attendras dans ton bureau du rez-de-chaussée à 18 heures. Tu auras mis mon collier et ma laisse et tu te seras bandé les yeux. J'exige que ton attente se fasse dans le noir. J'irai lire ta lettre de soumission, puis je viendrai te chercher. Tu n'as pas besoin d'en savoir plus. En attendant de te voir ramper à mes pieds, je te crache à la gueule.
Contrairement à son habitude, Emma n'avait pas apposé au bas de sa lettre l'empreinte de ses grandes lèvres maquillées de rouge. Je remarquai seulement les traces d'un crachat qui avait dilué l'encre de sa signature...
Elle n'arriva qu'à 19 heures. Elle monta à l'étage sans même passer par le bureau. J'entendais le bruit de ses talons sur le parquet. Elle semblait marcher d'un pas nerveux. Irrité. Enfin, elle descendit...
Elle se mit à lire à haute voix ma lettre. Quand elle eut terminé la lecture, elle me cracha au visage. Ainsi donc, tu aimerais que je t'attache les bras en l'air , les yeux bandés et que je te fasse jouir dans ma bouche ? Oui, Maîtresse. Elle me gifla. Tu ne m'appelles pas Maîtresse ! C'est un titre qui se mérite et tu ne m'as encore rien prouvé. Tu m'appelles Madame ! Parce que tu crois que je vais me mettre à genoux pour te sucer ? Tu me prends pour qui ? Je n'ai rien à foutre de ta queue. Je suis venue ici pour mon seul plaisir, tu comprends. Allez, maintenant, tu montes à l'étage. Elle dira sur la laisse. Tu as déjà vu un chien qui marchait sur ses pattes arrière ?
Une fois arrivés dans le salon, d'une voix fâchée, elle m'ordonna: "Mets-toi nu !". Aujourd'hui encore, plusieurs années plus tard, cet ordre me fait toujours l'effet d'un coup de fouet. Elle s'approcha près de moi. J'étais toujours aveugle. Je sentis qu'elle tirait violemment une touffe de mes poils pubiens et qu'elle en arracha quelques uns. Jadis, dit-elle, j'ai connu un prétendu Maître qui disait qu'une esclave devait toujours avoir le pubis nu... Tu ne peux pas savoir comme je suis déçue et furieuse. De nouveau, elle me cracha au visage. Et tu ne t'essuies surtout pas ! Bon, maintenant, tu enlèves ton bandeau et tu me sers le Champagne...
Je la voyais enfin. Elle était superbe. Elle portait une longue robe de cuir noir fendue sur les côtés. Une robe très moulante sous laquelle on devinait très nettement qu'à part un porte-jarretelles, elle était nue. Je t'ai demandé de servir deux verres ? Je t'ai demandé de ME servir, rien de plus. Elle prit mon verre et me le lança au visage. Un chien ne buvait pas de Champagne.
Elle lança un paquet sur la table. Maintenant, tu vas mettre cela. Elle avait apporté un porte-jarretelles, une paire de bas noirs et des escarpins de la même couleur. Je les enfilai. Elle approcha de mon pubis le bout de sa cigarette. Tu ne trouves pas que ça sent le porc ? Si, Madame. Et pourquoi ? Parce que je suis un porc, Madame. Pardon, je n'ai pas bien entendu. Habillée comme ça tu es un porc ? Parce que... Parce que je suis, je suis une truie, Madame. Ah ! J'aime mieux entendre cela...
Elle alla s'asseoir dans le divan. Maintenant, tu rampes vers moi et tu viens sucer les talons de mes escarpins ! J'ai dit RAMPER, les mains derrière le dos. Je ne sais pas pourquoi, mais j'eus une érection immédiate, comme je n'en avais plus eue depuis longtemps. JE T'INTERDIS DE BANDER! Il me fallut plusieurs minutes pour devenir plus présentable à ses yeux. Bien, maintenant, tu vas chercher mon gode sur la table, tu t'agenouilles comme un enfant de choeur et tu tiens ce miroir sur la tête. J'ai envie de me regarder en train de me masturber...
L'épreuve ne dura pas cinq minutes. Elle avait joui rapidement. Tout en parlant au gode. En lui disant qu'il était beau, qu'il était dur... Tout juste après, je la vis se lever et remettre son manteau. Vous ne restez pas, Madame ? Tu oublies que c'est mon anniversaire ? J'ai invité un ami à 22 heures. Je ne veux pas être en retard. Je suis impatiente de le voir. Habillée comme je suis, il va bander encore plus fort que d'habitude. Il est jeune, lui et il est capable de me prendre plusieurs fois dans la nuit. Pas comme certains que je connais. Je sens que je ne vais pas beaucoup dormir cette nuit... Elle quitta le salon.
Oh, pardon, la chienne, je suis tellement excitée que j'ai oublié de te dire au revoir. Elle revint sur ses pas et me cracha au visage... Puis j'entendis le bruit de ses talons s'éloigner lentement...
Etait-ce la frustration qui me fit cracher mon sperme en quelques minutes ?
12年前