De l'aube au crépuscule: 123
Madame sait que la cocue est partie un mois en vacances. Elle m'a demandé une double de la clé pour pouvoir vérifier à n'importe quel moment que je suis habillée comme elle le désire. C'est le premier juillet. Danielle est partie depuis une heure seulement quand Madame entre. Me crache au visage en me lançant un regard méprisant. Elle me fait asseoir sur une chaise, m'attache les mains derrière le dos et les chevilles aux pieds arrière de la chaise. Elle me bande les yeux. Elle veut savoir depuis quand je m'habille. Elle veut tout savoir. Je lui raconte ce que je vous ai dit sur ce blog. Elle ôte le bandeau et me délie les mains. Elle semble ravie du récit de mes souvenirs.
Bien, dit-elle, maintenant, c'est l'heure de la leçon de dressage. Elle se dirige vers la cheminée et y prend un portrait de ma mère quand elle avait trente ans. Maintenant, tu vas te branler et juter sur la photo de ta putain de mère ! Je lui dis que je pourrais pas faire ça, qu'elle peut me demander d'autres choses, mais pas ça. Elle me gifle ! Tu n'es même pas capable de faire cette petite épreuve ? Non, Madame. C'est ce qu'on va voir. Elle m'attache de nouveau les mains derrière le dos. Elle arrache ma culotte de dentelle. Puisque tu ne veux pas m'obéir, je vais te traire. Elle s'empare de mon sexe et se met à me masturber brutalement. J'ai mal, mais la douleur m'excite et me fait bander de plus en plus fort.. Je gicle rapidement sur le visage de ma mère. Madame a un sourire narquois. En plus, tu es un éjaculateur précoce ! Je me demande vraiment pourquoi je perds mon temps avec un minable de ton espèce. Elle me tend le portrait. Allez! Nettoie ! Mange ta morve. J'obéis.
Elle me détache. Elle me demande où sont les toilettes ? Je lui réponds que, depuis le temps, elle le sait. Elle me gifle. Mais, j'ai à faire à un idiot ou quoi ? Couche-toi sur le dos ! Elle relève sa robe. Et où crois-tu que je vais faire ? Sur mon sexe, Madame. Je t'ai déjà dit que je me foutais de ta queue. Dans ma bouche ? C'est déjà mieux. Et, une chienne, ça a une bouche ? Dans ma gueule, Madame. Ah ! J'aime mieux ça. Ouvre ta gueule ! Le premier jet me frappe violemment au visage puis elle trouve enfin ma bouche. Je me suis retenue pendant des heures pour que tu aies beaucoup à boire. Bois !
Il ne m'est pas possible de tout boire, elle me force à me rouler dans sa pluie dorée. À m'y vautrer. Elle me demande de l'essuyer avec ma langue. J'obéis.
Je serais bien restée toute la journée, mais j'ai invité un ami ce soir et je dois aller acheter quelques vêtements pour le faire bander. Je te téléphonerai vers dix heures du soir. J'aurais posé le téléphone sous mon lit. Je veux que tu entendes comme ça crie une femme qui jouit vraiment. Pas une qui fait semblant, comme je l'ai toujours fait avec toi...
Autre chose, dorénavant, quand je te demanderai où sont les toilettes, tu sauras ce qu'il te reste à faire. En plus d'être ma chienne, tu seras mon urinoir. Tu as compris ? Oui, Madame. Elle s'en va. J'attends la nuit. Son coup de téléphone...
Bien, dit-elle, maintenant, c'est l'heure de la leçon de dressage. Elle se dirige vers la cheminée et y prend un portrait de ma mère quand elle avait trente ans. Maintenant, tu vas te branler et juter sur la photo de ta putain de mère ! Je lui dis que je pourrais pas faire ça, qu'elle peut me demander d'autres choses, mais pas ça. Elle me gifle ! Tu n'es même pas capable de faire cette petite épreuve ? Non, Madame. C'est ce qu'on va voir. Elle m'attache de nouveau les mains derrière le dos. Elle arrache ma culotte de dentelle. Puisque tu ne veux pas m'obéir, je vais te traire. Elle s'empare de mon sexe et se met à me masturber brutalement. J'ai mal, mais la douleur m'excite et me fait bander de plus en plus fort.. Je gicle rapidement sur le visage de ma mère. Madame a un sourire narquois. En plus, tu es un éjaculateur précoce ! Je me demande vraiment pourquoi je perds mon temps avec un minable de ton espèce. Elle me tend le portrait. Allez! Nettoie ! Mange ta morve. J'obéis.
Elle me détache. Elle me demande où sont les toilettes ? Je lui réponds que, depuis le temps, elle le sait. Elle me gifle. Mais, j'ai à faire à un idiot ou quoi ? Couche-toi sur le dos ! Elle relève sa robe. Et où crois-tu que je vais faire ? Sur mon sexe, Madame. Je t'ai déjà dit que je me foutais de ta queue. Dans ma bouche ? C'est déjà mieux. Et, une chienne, ça a une bouche ? Dans ma gueule, Madame. Ah ! J'aime mieux ça. Ouvre ta gueule ! Le premier jet me frappe violemment au visage puis elle trouve enfin ma bouche. Je me suis retenue pendant des heures pour que tu aies beaucoup à boire. Bois !
Il ne m'est pas possible de tout boire, elle me force à me rouler dans sa pluie dorée. À m'y vautrer. Elle me demande de l'essuyer avec ma langue. J'obéis.
Je serais bien restée toute la journée, mais j'ai invité un ami ce soir et je dois aller acheter quelques vêtements pour le faire bander. Je te téléphonerai vers dix heures du soir. J'aurais posé le téléphone sous mon lit. Je veux que tu entendes comme ça crie une femme qui jouit vraiment. Pas une qui fait semblant, comme je l'ai toujours fait avec toi...
Autre chose, dorénavant, quand je te demanderai où sont les toilettes, tu sauras ce qu'il te reste à faire. En plus d'être ma chienne, tu seras mon urinoir. Tu as compris ? Oui, Madame. Elle s'en va. J'attends la nuit. Son coup de téléphone...
12年前