De l'aube au crépuscule: 126
Le jeudi, Madame me téléphone pour savoir si la cocue est déjà rentrée? Non, c'est très bien, me dit-elle. J'arriverai demain dans la matinée. Je ne veux pas que tu sois habillée. J'exige juste que tu sois partement lisse. J'ai d'autres projets pour ma larve. Ne me pose pas de questions.
De fait, ce sera une session différente des autres. En allant ouvrir la porte à Madame, je reste assez stupéfait. Elle porte à peu près le même tailleur, les mêmes bas à couture que ma mère.
Contrairement à son habitude, elle ne me gifle pas, elle ne me crache pas au visage. Elle 'a pas son regard hautain et méprisant. Elle est même plutôt gentille.
Mon tailleur te plaît ? Oui, Madame. Je me suis dit que ça devait être le même genre de tailleur que celui que ta pute de mère portait lorsque tu l'as surprise en train de sucer un inconnu. C'est à peu près le même, Madame. Aujourd'hui, tu ne m'appelles pas Madame, mais "maman. Tu montes dans ta chambre, tu te mets nu dans le lit et tu attends que je vienne te rejoindre. Oui Mad... Oui maman.
Elle me laisse l'attendre assez longtemps. Enfin, elle monte dans la chambre. J'entends le bruit de ses talons claquer dans l'escalier. Elle entre. Oh! Mais... Sylvain ! Tu n'as pas honte de te montrer nu comme ça à ta maman ? Tu as l'air fiévreux ! C'est parce que tu m'as surprise l'autre jour avec un étranger ? Je ne sais que répondre. Elle me caresse le front. Sa main descend très lentement vers mon ventre. Tu ne dois pas en vouloir à maman, mon chéri. Je suis une femme comme les autres, j'ai besoin aussi de me délasser depuis que ton papa est mort. Tu veux que ta maman t'apprenne ? Elle a empoigné mon sexe. Tu vas avoir quatorze ans maintenant. Je m'inquiète un peu de ton retard. Tu n'as pas encore de poils et ton sexe est tellement petit. Il ne pourra jamais faire jouir aucune femme. Je ne comprends plus rien. Elle avait dit qu'elle ne me toucherait plus jamais et là, sa bouche essayait de me faire durcir. Laisse-moi faire... Laisse-moi t'apprendre...
Elle se couche sur le lit. Relève sa jupe, écarte ses jambes. Sa toison a repoussé. Elle me tient la tête et m'oblige à la lécher. Je bande. Je veux la pénétrer. Non, non, mon chéri, maman ne veut pas risquer de tomber enceinte. J'ai un autre petit trou bien plus serré. Elle se met à quatre pattes. Elle m'offre son cul. Oui, vas-y Sylvain, vas-y ! Tu es sûr que tu es dans le cul de maman, Sylvain ? Oui, maman. C'est bizarre, je ne sens rien, j'ai l'impression que mon doigt me donne plus de plaisir. Je ne te sens pas bouger, mon chéri... Ta queue est beaucoup trop petite, elle ne donnera jamais du plaisir à aucune femme quand tu seras plus grand. Attends, maman va faire autrement. Elle me prend dans sa bouche.Elle me fait venir rapidement. Elle se redresse, fière, hautaine. Elle me force à ouvrir la bouche et recrache tout mon sperme dans la mienne. Goûte ! Goûte bien, avale tout et savoure. C'est la toute dernière fois que tu viens dans ma bouche. La toute dernière. Tu m'entends...
Elle se lève. Rajuste ses vêtements. J'ai tout avalé. Avant, dit-elle, un semblant de maître avait dit à Emma qu'elle était la seule fille qui lui avait fait une gorge profonde. J'étais très fière de ça. Je n'avais aucune expérience. Depuis, j'ai pu comparer avec d'autres hommes. Je veux dire de vrais hommes. Aujourd'hui, je peux te dire que tu as la plus petite de toutes les queues que j'ai connues dans ma vie. Tu sais, même quand le faux maître entrait dans mon cul, je ne le sentais pas. J'ai toujours fait semblant de jouir avec toi. Toujours. Même la première fois. Même un petit gode me fait plus d'effet que ta misérable queue. D'autant plus que, maintenant, tu deviens peu à peu impuissant... La cocue revient quand ? Demain, Madame. Bien, c'est à mon tour de partir en vacances. Je reviens dans un mois. Je t'interdis de te raser pendant ce temps. Je te revois en septembre.
Elle se lève et, avant de quitter la maison, me crache en plein visage.
Parlait-elle sérieusement ou bien ces paroles faisaient-elles partie de son jeu ? Je ne l'ai jamais su...
De fait, ce sera une session différente des autres. En allant ouvrir la porte à Madame, je reste assez stupéfait. Elle porte à peu près le même tailleur, les mêmes bas à couture que ma mère.
Contrairement à son habitude, elle ne me gifle pas, elle ne me crache pas au visage. Elle 'a pas son regard hautain et méprisant. Elle est même plutôt gentille.
Mon tailleur te plaît ? Oui, Madame. Je me suis dit que ça devait être le même genre de tailleur que celui que ta pute de mère portait lorsque tu l'as surprise en train de sucer un inconnu. C'est à peu près le même, Madame. Aujourd'hui, tu ne m'appelles pas Madame, mais "maman. Tu montes dans ta chambre, tu te mets nu dans le lit et tu attends que je vienne te rejoindre. Oui Mad... Oui maman.
Elle me laisse l'attendre assez longtemps. Enfin, elle monte dans la chambre. J'entends le bruit de ses talons claquer dans l'escalier. Elle entre. Oh! Mais... Sylvain ! Tu n'as pas honte de te montrer nu comme ça à ta maman ? Tu as l'air fiévreux ! C'est parce que tu m'as surprise l'autre jour avec un étranger ? Je ne sais que répondre. Elle me caresse le front. Sa main descend très lentement vers mon ventre. Tu ne dois pas en vouloir à maman, mon chéri. Je suis une femme comme les autres, j'ai besoin aussi de me délasser depuis que ton papa est mort. Tu veux que ta maman t'apprenne ? Elle a empoigné mon sexe. Tu vas avoir quatorze ans maintenant. Je m'inquiète un peu de ton retard. Tu n'as pas encore de poils et ton sexe est tellement petit. Il ne pourra jamais faire jouir aucune femme. Je ne comprends plus rien. Elle avait dit qu'elle ne me toucherait plus jamais et là, sa bouche essayait de me faire durcir. Laisse-moi faire... Laisse-moi t'apprendre...
Elle se couche sur le lit. Relève sa jupe, écarte ses jambes. Sa toison a repoussé. Elle me tient la tête et m'oblige à la lécher. Je bande. Je veux la pénétrer. Non, non, mon chéri, maman ne veut pas risquer de tomber enceinte. J'ai un autre petit trou bien plus serré. Elle se met à quatre pattes. Elle m'offre son cul. Oui, vas-y Sylvain, vas-y ! Tu es sûr que tu es dans le cul de maman, Sylvain ? Oui, maman. C'est bizarre, je ne sens rien, j'ai l'impression que mon doigt me donne plus de plaisir. Je ne te sens pas bouger, mon chéri... Ta queue est beaucoup trop petite, elle ne donnera jamais du plaisir à aucune femme quand tu seras plus grand. Attends, maman va faire autrement. Elle me prend dans sa bouche.Elle me fait venir rapidement. Elle se redresse, fière, hautaine. Elle me force à ouvrir la bouche et recrache tout mon sperme dans la mienne. Goûte ! Goûte bien, avale tout et savoure. C'est la toute dernière fois que tu viens dans ma bouche. La toute dernière. Tu m'entends...
Elle se lève. Rajuste ses vêtements. J'ai tout avalé. Avant, dit-elle, un semblant de maître avait dit à Emma qu'elle était la seule fille qui lui avait fait une gorge profonde. J'étais très fière de ça. Je n'avais aucune expérience. Depuis, j'ai pu comparer avec d'autres hommes. Je veux dire de vrais hommes. Aujourd'hui, je peux te dire que tu as la plus petite de toutes les queues que j'ai connues dans ma vie. Tu sais, même quand le faux maître entrait dans mon cul, je ne le sentais pas. J'ai toujours fait semblant de jouir avec toi. Toujours. Même la première fois. Même un petit gode me fait plus d'effet que ta misérable queue. D'autant plus que, maintenant, tu deviens peu à peu impuissant... La cocue revient quand ? Demain, Madame. Bien, c'est à mon tour de partir en vacances. Je reviens dans un mois. Je t'interdis de te raser pendant ce temps. Je te revois en septembre.
Elle se lève et, avant de quitter la maison, me crache en plein visage.
Parlait-elle sérieusement ou bien ces paroles faisaient-elles partie de son jeu ? Je ne l'ai jamais su...
12年前