De l'aube au crépuscule: 129
Une fois l'opération terminée, Madame vient me rechercher. Elle dit à Rachel que nous allons passer la nuit dans la maison de campagne de ses parents. Tu sais ce que ma larve m'a demandé dans son dernier courrier ? Qu'elle voulait que je la prenne avec un gode-ceinture ! Hors de question que je fasse ça. Tu te souviens quand tu m'en avais fait essayer un ? Je me sens ridicule avec cet instrument. Je n'ai pas envie de me sentir ridicule devant une limace. Mais nous allons maintenant lui acheter un gode.
Nous marchons dans la rue. Une pluie violente s'est mise à tomber. Je tiens un parapluie au-dessus de la tête de Madame. Elle ne veut pas que je m'abrite. Et qu'importe si ma chemise est maintenant trempée et que l'on voit nettement mon soutien-gorge. Cela semble même faire plaisir à Madame. Trois cent mètre plus loin, nous entrons dans un sex-shop. Suivant les ordres de Madame, je demande à l'homme quel gode il me conseillerait car Madame voudrait bien me sodomiser. J'ai à peine le temps de finir ma phrase que je reçois une terrible gifle. La honte. Pardon, je n'ai jamais dit que je voulais te sodomiser mais t'encuver ! Répète ! Je répète. Le vendeur reste indifférent. Il a dû en voir d'autres. Mais c'est la première fois que je suis giflé en public. Finalement, c'est Madame qui choisit elle-même. Un gode de latex noir ressemblant parfaitement à un sexe. Les veines saillantes comprises. Nous montons dans la voiture de Madame. Elle semble furieuse. Nous n'allons pas dans la maison de vos parents, Madame ? Bien sûr que non ! je ne vais pas offrir ce week-end à une larve incapable de répéter une simple phrase. Elle s'arrête à un feu rouge. Allez ! Dégage ! Je sors. Elle lance le gode sur le trottoir. Entraîne-toi si ça te fait plaisir.
La pluie a redoublé. Je n'ai pas de veste. Nul endroit où cacher le gode. Ma chemise est totalement trempée. On voit nettement le soutien-gorge. Heureusement, il pleut tellement qu'il n'y a personne d'autre que moi en rue... J'imaginais déjà la tête des voisins. Ou une voiture qui se serait arrêtée. Mais tu vas att****r la crève Sylvain, monte, je te reconduis chez toi. Je suis rentré chez moi. Je n'ai pas essayé le gode ce soir-là...
Nous marchons dans la rue. Une pluie violente s'est mise à tomber. Je tiens un parapluie au-dessus de la tête de Madame. Elle ne veut pas que je m'abrite. Et qu'importe si ma chemise est maintenant trempée et que l'on voit nettement mon soutien-gorge. Cela semble même faire plaisir à Madame. Trois cent mètre plus loin, nous entrons dans un sex-shop. Suivant les ordres de Madame, je demande à l'homme quel gode il me conseillerait car Madame voudrait bien me sodomiser. J'ai à peine le temps de finir ma phrase que je reçois une terrible gifle. La honte. Pardon, je n'ai jamais dit que je voulais te sodomiser mais t'encuver ! Répète ! Je répète. Le vendeur reste indifférent. Il a dû en voir d'autres. Mais c'est la première fois que je suis giflé en public. Finalement, c'est Madame qui choisit elle-même. Un gode de latex noir ressemblant parfaitement à un sexe. Les veines saillantes comprises. Nous montons dans la voiture de Madame. Elle semble furieuse. Nous n'allons pas dans la maison de vos parents, Madame ? Bien sûr que non ! je ne vais pas offrir ce week-end à une larve incapable de répéter une simple phrase. Elle s'arrête à un feu rouge. Allez ! Dégage ! Je sors. Elle lance le gode sur le trottoir. Entraîne-toi si ça te fait plaisir.
La pluie a redoublé. Je n'ai pas de veste. Nul endroit où cacher le gode. Ma chemise est totalement trempée. On voit nettement le soutien-gorge. Heureusement, il pleut tellement qu'il n'y a personne d'autre que moi en rue... J'imaginais déjà la tête des voisins. Ou une voiture qui se serait arrêtée. Mais tu vas att****r la crève Sylvain, monte, je te reconduis chez toi. Je suis rentré chez moi. Je n'ai pas essayé le gode ce soir-là...
12年前