Ma rencontre Facebook.
J’éprouvais un cruel vide affectif et j’avais besoin de relations physiques pour me rassurer, j’avais envie de faire l’amour sans retenue et sans tabous pour retrouver mon équilibre…
Je décidais donc de répondre à un message qui m’attira particulièrement. Il était énoncé par une femme à l’écriture assurée, dont la proposition était alléchante: on se promettait après quelques dials et Cams, une rencontre amicale et plus si affinités ! Femme sexy aux formes rebondies, forte poitrine bandante! « Nd » devait me rappeler: le message était sans équivoque et même plutôt osé !…
Peu de temps après,
C’était dans une grande rue de « L », j’arrivai au point de RDV devant l’hôtel où nous avions convenus de se retrouver. C’était l’été, j’étais impatient elle m’y attendait, elle semblait presque intimidée par ma présence et j’en fus surpris ! Comme je la voyais réellement pour la première fois, j’hésitais un peu, ses manières plutôt sages contrastant singulièrement avec son discours plein de promesses ! C’était terriblement excitant et coquin. « Alors, tu restes ? Oui j’ai envie de rester. »
Ce fut aussi simple et laconique que cela : sans circonvolutions et sans hésitation! Elle me fit quelques confidences sur son mode de vie. Mariée à un homme sans manières qui s’était bientôt révélé alcoolique et violent, cette expérience de l’homme, l’avait profondément déçue et elle s’était décidée à l’aventure, étant de nature très sensuelle avec de gros besoins sur le plan sexuel. Mon cœur se mit à battre lorsque je compris que la femme qui était devant moi m’avouait sans complexes qu’elle cherchait à faire l’amour !
L’envie montait petit à petit en nous.
Je sentis ma queue se dresser dans mon pantalon ! Nous nous rapprochâmes doucement je la pris dans mes bras et je caressais délicatement ses cheveux puis sa nuque, je la serrai contre moi, et je la sentais s’abandonner, je lui donnais une série de baisers légers sur ses joues son nez puis le bord de ses lèvres, nos bouches se cherchaient et je goûtai finalement à ses lèvres douces et parfumées, nous nous étreignîmes de plus en plus étroitement et je sentais ses formes à travers ses vêtements, ses seins pointaient durement contre ma poitrine et je sentais le galbe de ses cuisses contre mon entrejambe, nos baisers devenaient de plus en plus chauds et sensuels, sa respiration s’accélérait. Elle était chaude comme la braise et je sentis son désir.
Nous nous retrouvâmes nus face à face, des cuisses rondes assez potelée une admirable poitrine aux seins lourds pointus ornés de larges aréoles sombres au centre desquelles dardaient de petits tétons bien dressés, j’admirai aussi ses fesses ainsi qu’un ventre rond dont je me dis que le frottement allait augmenter mes sensations voluptueuses pendant l’acte d’amour ! Elle sourit et s’approcha de moi timidement en observant mon membre qui se dressait à présent à la verticale tant la vue et la perspective de faire l’amour avec elle m’excitait.
« Tu me fais beaucoup d’effet tu vois! Oh oui je vois, répondit-elle d’un ton amusé en prenant ma queue dans sa main potelée avec un geste naturel. »
Que c’était bon. Nous étions l’un contre l’autre, je caressais ses épaules et sa nuque, je commençai à embrasser son cou puis ses joues et enfin ses lèvres décorées de rouge sombre, elle accepta à nouveau mes baisers et même vint au-devant de mes lèvres en me butinant d’une série de petits bisous très délicats et sensuels avec sa bouche à la fois douce et charnue, je me mis à bander de plus en plus et elle laissa ma pine frotter contre ses cuisses, excitant délicatement mon gland, nous nous frottions l’un à l’autre pour profiter des sensations voluptueuses que nous procuraient le contact de nos corps nus, je me plaçai devant la glace et je la pris contre moi, ses fesses pressées contre mon ventre, ma bite dardée enfilée entre ses fesses fermes ; elle me sentait contre elle et remua légèrement pour me masser la bite tandis qu’elle se caressait les seins en se les remontant, autant pour m’exciter que pour son propre plaisir. Nous étions face à la grande glace verticale, et visiblement elle admirait son propre corps, elle en était fière ainsi que de l’excitation qu’elle provoquait chez moi.
Je pris ma queue dans la main et je l’abaissai pour l’enfiler entre ses cuisses, elle comprit mon désir et leva sa jambe gauche pour m’aider à passer ma queue sous sa cuisse : à présent elle était debout contre moi, les fesses collées contre mon ventre et ma bite était enfilée entre ses cuisses sans la pénétrer, mon gland en contact avec sa fente déjà très humectée. La position était très excitante. Elle engagea aussitôt spontanément l’action en se penchant légèrement en avant et en remuant ses fesses, mon gland était enfoncé entre les lèvres de son sexe et ses mouvements augmentaient nos sensations de plaisir, d’une main je la pris par les hanches pour bien la tenir contre moi et de l’autre je pelotais ses seins, elle commençait à haleter de plaisir et moi je sentais divinement ma queue bander dans son intimité. Nous nous excitions de plus en plus elle sentait donc de plus en plus mon gland lui pénétrer la fente et exciter les lèvres de son sexe et son clitoris ces sensations de plus en plus fortes lui arrachaient de petits cris de plaisir.
Je me maîtrisai à grand peine et je me séparai d’elle à regret. Je la guidai vers le lit en la tenant tendrement par l’épaule, Elle s’allongea et attendit, l’air à la fois détendu et langoureux. Je m’approchai d’elle sans hâte et je l’embrassai sur tout le corps. J’embrassais ses bras puis ses joues en passant toujours par sa bouche car cela m’excitait au plus haut point, toujours des rafales de petits baisers sensuels, je m’attardai sur ses seins et sur son ventre sans trop insister, d’abord sur les pointes dardées qui montraient bien son excitation, je caressais ensuite longuement ses pieds puis je remontais à ses chevilles, ses mollets, l’intérieur des cuisses que je flattai doucement de mes mains, y mêlant mes baisers enflammés, je voyais un trésor, son sexe complètement rasé qui attirait ma langue, elle avait sa corolle bien étalée et gonflée formant comme une rose nacrée et boursouflée ouverte sur sa petite grotte d’amour. Son sexe était relativement petit par comparaison avec celui d’autres femmes, je léchai avec délices les lèvres de la délicieuse corolle et je décapuchonnai le petit bouton par de petits coups de langue à la fois doux et pointus, elle se mit à haleter, manifestement le traitement lui faisait beaucoup de bien ! Pendant ce temps mes mains couraient sur ses hanches et sur ses seins fermes tandis que je maintenais mon excitation en effleurant cuisses avec ma queue turgide. Je fis alors ma caresse plus insistante, prenant ses fesses à pleines mains pour bien les malaxer tout en faisant rentrer profondément ma langue dans sa moule dodue, là ce fut elle qui finit par demander grâce.
Elle me fit allonger sur le lit et vint s’accroupir près de moi pour me faire une fellation. Je me détendis en fermant les yeux lorsque je sentis sa langue douce courir sur mon membre, elle commença par lécher ma hampe puis le gland et enfin m’engloutit entièrement jusqu’à la racine, sa bouche serrant bien la base de ma pine durcie. Je lui caressai en même temps les seins et la croupe puis les cheveux et j’appuyai doucement sur sa tête pour l’encourager à me sucer à fond, je réalisais peu à peu le caractère extrêmement excitant de ma situation, j’étais en train de me faire sucer la queue par « Nd » qui y prenait manifestement beaucoup de plaisir et nous avions tout notre temps devant nous pour bien faire l’amour, quel délice !
Cela dura plusieurs minutes, afin de mieux partager notre plaisir et en fait pour que son excitation ne baisse pas trop, je la fis pivoter de manière à avoir son bas ventre au niveau de mon visage, elle comprit tout de suite et fléchit légèrement ses genoux de manière à amener sa vulve à la hauteur de mes lèvres, agrippai ses fesses et je la léchai comme un fou, ma langue tournoyant dans sa fente humide tandis qu’elle continuait de me sucer la bite, elle se mit de nouveau à haleter, nous étions en train de nous faire un 69 monumental.
J’avais à présent sa fente humide fortement appuyée sur mon visage et je rentrais ma langue au plus profond, je léchais aussi sa corolle et surtout son bouton d’amour qui se dressait, à présent fortement renflé, mais tous les deux nous étions à présent trop excités pour nous contenter de caresses, aussi chaudes et coquines soient-elles, je sentais Nd impatiente et j’avais moi aussi envie de lui faire vraiment l’amour, aussi c’est pratiquement ensemble que nous nous sommes relevés, elle s’est à nouveau allongée sur le dos et elle m’attira vers elle, les mots furent brefs, nous nous comprenions à merveille, bien que ce soit notre première rencontre. Elle était donc allongée les cuisses bien écartées ses jambes légèrement repliées.
Je ne résistai pas au désir de lui sucer encore une fois la fente et je me jetai goulûment sur elle, tandis que je pelotais ses seins fermes et élastiques, elle haletait de plaisir, je n’en pouvais plus moi aussi.
« J’ai envie, Viens me baiser maintenant, j’en ai trop envie moi aussi. Tu as sucé ma grosse queue tu vas la prendre dans ta chatte chérie, ton petit cul, hein ? Oui chéri, je la veux, mets-la-moi, elle va me faire du bien, oh oui, enfile-moi ta grosse bite, chéri, tout de suite ! »
Elle s’était mise à quatre pattes devant moi, sur le lit, les bras pliés sous le menton et elle me regardait d’un air coquin en relevant sa croupe superbe au milieu de laquelle brillait sa fente humide à la corolle épanouie. Elle avait des fesses bien pommées, un peu pointues, j’étais à quelques centimètres d’elle, la queue au garde-à-vous prêt à l’embrocher, quel instant délicieux, je sentais combien cette femme avait envie de se faire baiser, et la levrette est une position très excitante à la fois dans sa *********é et dans l’invitation lubrique qu’elle suggère de la part de la femme.
Je suçai une dernière fois sa chatte en lui pelotant les fesses puis, n’y tenant plus j’approchai ma queue de son nid d’amour impatient et je posai mon gland contre sa fente, elle gémit en sentant enfin mon membre au bord de sa fente, elle remua légèrement les fesses, suscitant mon désir, je la pénétrai enfin lentement, savourant la progression de ma queue dans l’étui tendre et chaud qui moulait à présent ma bite tendue, enfin je la baisais, un sentiment de plénitude et de satisfaction m’envahit, j’étais très excité mais aussi détendu, en paix comme si ce petit instant de bonheur se transformait instantanément en un espace où la durée était mesurée avec une autre échelle infiniment plus étendue.
Elle avait ma queue profondément enfoncée dans son vagin et elle entendait en profiter au maximum. Elle remuait pour sentir ma bite frotter contre ses parois intimes. Soudain j’admirai son cul et je me mis à le peloter frénétiquement, massant vigoureusement ses fesses et les malaxant à deux mains tandis que je lui faisais de longues allées et venues avec ma bite dans sa chatte vibrante de plaisir, elle appréciait bien le traitement et se mit à émettre force petits cris et halètements qui soulignaient son plaisir, oh que c’était bon ! Le problème était que le rythme et l’excitation s’accéléraient, j’avais de plus en plus de plaisir et elle aussi, c’est l’un des inconvénients de la levrette, la position est très jouissive et on risque d’y être surpris par l’orgasme alors que l’on pense avoir encore bien du temps devant soi… Le plaisir est noué à nos fantasmes secrets dont nous sommes parfois ***********s, je réalisais brutalement que j’étais en train de prendre mon pied! Je pelotais ses seins d’une main et de l’autre je titillai sa fente et je massais son clito pour lui donner un maximum de plaisir ; ses gémissements redoublés et les contractions de son vagin furent un merveilleux remerciement.
Le spectacle de son cul qui se tortillait sous les coups de ma bite raide m’excita brutalement, deux jolies petites fossettes creusaient le bas de son dos de part et d’autre de sa colonne vertébrale et au-dessous son joli cul bien rond avec ma bite qui s’enfonçait en elle, quel spectacle, je sentis que j’allais juter et je lui criai brutalement :
« Tu vas me faire jouir ! J’ai envie de ton cul!
Oh oui Chéri, tu es gentil, tu es bien excité, tu vas venir me baiser le cul, viens en moi, viens vite ! »
Offerte et impatiente, les seins pointés et la fente ouverte, prête à m’accueillir dans son petit trou. Je lui écarte bien les cuisses prends ses fesses fermes entre mes mains qu’est-ce que je bande dur ! Et j’approche ma bite, je frotte le gland puis je pousse ma pine dans sa rondelle, quel délice, je suis en elle.
« Tu es bien chérie, tu la sens en toi ma grosse pine, dis-moi?
Ah oui ! C’est bon ! Je sens ton gland, ta queue ! Bite et Ramone-moi, lime-moi, baise-moi à fond, j’ai envie. »
Là je ne sais plus trop décrire, c’est un rêve, un enchantement, je la baise d’abord doucement en gardant mon gland au bord de son cul pour bien sentir son anus qui m’enserrent, elle halète, je malaxe ses fesses et je remarque qu’elles commencent à se contracter par saccades dans un mouvement réflexe : Elle commence à jouir, elle a des contractions je la sens des spasmes de plus en plus rapprochés et violents, elle émet en rythme des petits cris de plaisir qui décuplent ma jouissance. Je la pine à présent à fond faisant de longues allées et venues dans son étui, je donne de grands coups de bite violents, elle ressent mon membre au plus profond d’elle-même, je la sens qui monte dans le plaisir puis ça y est, ça vient, c’est une vague qui monte, je sens ma queue gonflée au paroxysme, la jeune femme ne peut plus se retenir et elle a à présent une vague de contractions de son cul qui me transportent de plaisir, je lui crie dans un souffle :
Je viens, je vais jouir chérie, c’est trop bon, prends tout !
Je jouis, ça y est, tu sens, je jouis chéri, oh oui ! Je jouis fort, baise-moi à fond, je vais te faire juter, mon salaud, allez je veux te sentir gicler en moi, vide tes couilles!
Là elle se caresse les seins en faisant rouler ses tétons durcis sous ses doigts, je sens une rafale de contractions de son petit trou qui déclenche mon propre orgasme, et je jute à fond, je jouis intensément comme un fou en sentant ma semence partir hors de moi en torrents furieux. Nicole prend ma queue à fond avec de grandes convulsions du bassin, c’est une véritable tempête de jouissance qui nous secoue tous les deux, j’ai l’impression d’être emporté par un torrent furieux, les vagues se succèdent avec une v******e et une douceur inouïe, puis tout se calme pendant que je continue à la baiser doucement, quand je jouis bien fort, mon membre reste dur quelques minutes et j’en profite pour continuer à pistonner doucement ma partenaire pour lui permettre de profiter encore des sensations voluptueuses que lui procure mon sexe dressé dans son étui d’amour, calmé, mais encore tout prêt pour l’orgasme.
Nous passerons encore de longues minutes à nous embrasser et à nous câliner. Après cette extraordinaire séance de baise, nous avons senti une tendresse indéfinissable se développer entre nous…
J’espère que cela vous aura plu de connaître ce délicieux extrait de notre première relation…
Je décidais donc de répondre à un message qui m’attira particulièrement. Il était énoncé par une femme à l’écriture assurée, dont la proposition était alléchante: on se promettait après quelques dials et Cams, une rencontre amicale et plus si affinités ! Femme sexy aux formes rebondies, forte poitrine bandante! « Nd » devait me rappeler: le message était sans équivoque et même plutôt osé !…
Peu de temps après,
C’était dans une grande rue de « L », j’arrivai au point de RDV devant l’hôtel où nous avions convenus de se retrouver. C’était l’été, j’étais impatient elle m’y attendait, elle semblait presque intimidée par ma présence et j’en fus surpris ! Comme je la voyais réellement pour la première fois, j’hésitais un peu, ses manières plutôt sages contrastant singulièrement avec son discours plein de promesses ! C’était terriblement excitant et coquin. « Alors, tu restes ? Oui j’ai envie de rester. »
Ce fut aussi simple et laconique que cela : sans circonvolutions et sans hésitation! Elle me fit quelques confidences sur son mode de vie. Mariée à un homme sans manières qui s’était bientôt révélé alcoolique et violent, cette expérience de l’homme, l’avait profondément déçue et elle s’était décidée à l’aventure, étant de nature très sensuelle avec de gros besoins sur le plan sexuel. Mon cœur se mit à battre lorsque je compris que la femme qui était devant moi m’avouait sans complexes qu’elle cherchait à faire l’amour !
L’envie montait petit à petit en nous.
Je sentis ma queue se dresser dans mon pantalon ! Nous nous rapprochâmes doucement je la pris dans mes bras et je caressais délicatement ses cheveux puis sa nuque, je la serrai contre moi, et je la sentais s’abandonner, je lui donnais une série de baisers légers sur ses joues son nez puis le bord de ses lèvres, nos bouches se cherchaient et je goûtai finalement à ses lèvres douces et parfumées, nous nous étreignîmes de plus en plus étroitement et je sentais ses formes à travers ses vêtements, ses seins pointaient durement contre ma poitrine et je sentais le galbe de ses cuisses contre mon entrejambe, nos baisers devenaient de plus en plus chauds et sensuels, sa respiration s’accélérait. Elle était chaude comme la braise et je sentis son désir.
Nous nous retrouvâmes nus face à face, des cuisses rondes assez potelée une admirable poitrine aux seins lourds pointus ornés de larges aréoles sombres au centre desquelles dardaient de petits tétons bien dressés, j’admirai aussi ses fesses ainsi qu’un ventre rond dont je me dis que le frottement allait augmenter mes sensations voluptueuses pendant l’acte d’amour ! Elle sourit et s’approcha de moi timidement en observant mon membre qui se dressait à présent à la verticale tant la vue et la perspective de faire l’amour avec elle m’excitait.
« Tu me fais beaucoup d’effet tu vois! Oh oui je vois, répondit-elle d’un ton amusé en prenant ma queue dans sa main potelée avec un geste naturel. »
Que c’était bon. Nous étions l’un contre l’autre, je caressais ses épaules et sa nuque, je commençai à embrasser son cou puis ses joues et enfin ses lèvres décorées de rouge sombre, elle accepta à nouveau mes baisers et même vint au-devant de mes lèvres en me butinant d’une série de petits bisous très délicats et sensuels avec sa bouche à la fois douce et charnue, je me mis à bander de plus en plus et elle laissa ma pine frotter contre ses cuisses, excitant délicatement mon gland, nous nous frottions l’un à l’autre pour profiter des sensations voluptueuses que nous procuraient le contact de nos corps nus, je me plaçai devant la glace et je la pris contre moi, ses fesses pressées contre mon ventre, ma bite dardée enfilée entre ses fesses fermes ; elle me sentait contre elle et remua légèrement pour me masser la bite tandis qu’elle se caressait les seins en se les remontant, autant pour m’exciter que pour son propre plaisir. Nous étions face à la grande glace verticale, et visiblement elle admirait son propre corps, elle en était fière ainsi que de l’excitation qu’elle provoquait chez moi.
Je pris ma queue dans la main et je l’abaissai pour l’enfiler entre ses cuisses, elle comprit mon désir et leva sa jambe gauche pour m’aider à passer ma queue sous sa cuisse : à présent elle était debout contre moi, les fesses collées contre mon ventre et ma bite était enfilée entre ses cuisses sans la pénétrer, mon gland en contact avec sa fente déjà très humectée. La position était très excitante. Elle engagea aussitôt spontanément l’action en se penchant légèrement en avant et en remuant ses fesses, mon gland était enfoncé entre les lèvres de son sexe et ses mouvements augmentaient nos sensations de plaisir, d’une main je la pris par les hanches pour bien la tenir contre moi et de l’autre je pelotais ses seins, elle commençait à haleter de plaisir et moi je sentais divinement ma queue bander dans son intimité. Nous nous excitions de plus en plus elle sentait donc de plus en plus mon gland lui pénétrer la fente et exciter les lèvres de son sexe et son clitoris ces sensations de plus en plus fortes lui arrachaient de petits cris de plaisir.
Je me maîtrisai à grand peine et je me séparai d’elle à regret. Je la guidai vers le lit en la tenant tendrement par l’épaule, Elle s’allongea et attendit, l’air à la fois détendu et langoureux. Je m’approchai d’elle sans hâte et je l’embrassai sur tout le corps. J’embrassais ses bras puis ses joues en passant toujours par sa bouche car cela m’excitait au plus haut point, toujours des rafales de petits baisers sensuels, je m’attardai sur ses seins et sur son ventre sans trop insister, d’abord sur les pointes dardées qui montraient bien son excitation, je caressais ensuite longuement ses pieds puis je remontais à ses chevilles, ses mollets, l’intérieur des cuisses que je flattai doucement de mes mains, y mêlant mes baisers enflammés, je voyais un trésor, son sexe complètement rasé qui attirait ma langue, elle avait sa corolle bien étalée et gonflée formant comme une rose nacrée et boursouflée ouverte sur sa petite grotte d’amour. Son sexe était relativement petit par comparaison avec celui d’autres femmes, je léchai avec délices les lèvres de la délicieuse corolle et je décapuchonnai le petit bouton par de petits coups de langue à la fois doux et pointus, elle se mit à haleter, manifestement le traitement lui faisait beaucoup de bien ! Pendant ce temps mes mains couraient sur ses hanches et sur ses seins fermes tandis que je maintenais mon excitation en effleurant cuisses avec ma queue turgide. Je fis alors ma caresse plus insistante, prenant ses fesses à pleines mains pour bien les malaxer tout en faisant rentrer profondément ma langue dans sa moule dodue, là ce fut elle qui finit par demander grâce.
Elle me fit allonger sur le lit et vint s’accroupir près de moi pour me faire une fellation. Je me détendis en fermant les yeux lorsque je sentis sa langue douce courir sur mon membre, elle commença par lécher ma hampe puis le gland et enfin m’engloutit entièrement jusqu’à la racine, sa bouche serrant bien la base de ma pine durcie. Je lui caressai en même temps les seins et la croupe puis les cheveux et j’appuyai doucement sur sa tête pour l’encourager à me sucer à fond, je réalisais peu à peu le caractère extrêmement excitant de ma situation, j’étais en train de me faire sucer la queue par « Nd » qui y prenait manifestement beaucoup de plaisir et nous avions tout notre temps devant nous pour bien faire l’amour, quel délice !
Cela dura plusieurs minutes, afin de mieux partager notre plaisir et en fait pour que son excitation ne baisse pas trop, je la fis pivoter de manière à avoir son bas ventre au niveau de mon visage, elle comprit tout de suite et fléchit légèrement ses genoux de manière à amener sa vulve à la hauteur de mes lèvres, agrippai ses fesses et je la léchai comme un fou, ma langue tournoyant dans sa fente humide tandis qu’elle continuait de me sucer la bite, elle se mit de nouveau à haleter, nous étions en train de nous faire un 69 monumental.
J’avais à présent sa fente humide fortement appuyée sur mon visage et je rentrais ma langue au plus profond, je léchais aussi sa corolle et surtout son bouton d’amour qui se dressait, à présent fortement renflé, mais tous les deux nous étions à présent trop excités pour nous contenter de caresses, aussi chaudes et coquines soient-elles, je sentais Nd impatiente et j’avais moi aussi envie de lui faire vraiment l’amour, aussi c’est pratiquement ensemble que nous nous sommes relevés, elle s’est à nouveau allongée sur le dos et elle m’attira vers elle, les mots furent brefs, nous nous comprenions à merveille, bien que ce soit notre première rencontre. Elle était donc allongée les cuisses bien écartées ses jambes légèrement repliées.
Je ne résistai pas au désir de lui sucer encore une fois la fente et je me jetai goulûment sur elle, tandis que je pelotais ses seins fermes et élastiques, elle haletait de plaisir, je n’en pouvais plus moi aussi.
« J’ai envie, Viens me baiser maintenant, j’en ai trop envie moi aussi. Tu as sucé ma grosse queue tu vas la prendre dans ta chatte chérie, ton petit cul, hein ? Oui chéri, je la veux, mets-la-moi, elle va me faire du bien, oh oui, enfile-moi ta grosse bite, chéri, tout de suite ! »
Elle s’était mise à quatre pattes devant moi, sur le lit, les bras pliés sous le menton et elle me regardait d’un air coquin en relevant sa croupe superbe au milieu de laquelle brillait sa fente humide à la corolle épanouie. Elle avait des fesses bien pommées, un peu pointues, j’étais à quelques centimètres d’elle, la queue au garde-à-vous prêt à l’embrocher, quel instant délicieux, je sentais combien cette femme avait envie de se faire baiser, et la levrette est une position très excitante à la fois dans sa *********é et dans l’invitation lubrique qu’elle suggère de la part de la femme.
Je suçai une dernière fois sa chatte en lui pelotant les fesses puis, n’y tenant plus j’approchai ma queue de son nid d’amour impatient et je posai mon gland contre sa fente, elle gémit en sentant enfin mon membre au bord de sa fente, elle remua légèrement les fesses, suscitant mon désir, je la pénétrai enfin lentement, savourant la progression de ma queue dans l’étui tendre et chaud qui moulait à présent ma bite tendue, enfin je la baisais, un sentiment de plénitude et de satisfaction m’envahit, j’étais très excité mais aussi détendu, en paix comme si ce petit instant de bonheur se transformait instantanément en un espace où la durée était mesurée avec une autre échelle infiniment plus étendue.
Elle avait ma queue profondément enfoncée dans son vagin et elle entendait en profiter au maximum. Elle remuait pour sentir ma bite frotter contre ses parois intimes. Soudain j’admirai son cul et je me mis à le peloter frénétiquement, massant vigoureusement ses fesses et les malaxant à deux mains tandis que je lui faisais de longues allées et venues avec ma bite dans sa chatte vibrante de plaisir, elle appréciait bien le traitement et se mit à émettre force petits cris et halètements qui soulignaient son plaisir, oh que c’était bon ! Le problème était que le rythme et l’excitation s’accéléraient, j’avais de plus en plus de plaisir et elle aussi, c’est l’un des inconvénients de la levrette, la position est très jouissive et on risque d’y être surpris par l’orgasme alors que l’on pense avoir encore bien du temps devant soi… Le plaisir est noué à nos fantasmes secrets dont nous sommes parfois ***********s, je réalisais brutalement que j’étais en train de prendre mon pied! Je pelotais ses seins d’une main et de l’autre je titillai sa fente et je massais son clito pour lui donner un maximum de plaisir ; ses gémissements redoublés et les contractions de son vagin furent un merveilleux remerciement.
Le spectacle de son cul qui se tortillait sous les coups de ma bite raide m’excita brutalement, deux jolies petites fossettes creusaient le bas de son dos de part et d’autre de sa colonne vertébrale et au-dessous son joli cul bien rond avec ma bite qui s’enfonçait en elle, quel spectacle, je sentis que j’allais juter et je lui criai brutalement :
« Tu vas me faire jouir ! J’ai envie de ton cul!
Oh oui Chéri, tu es gentil, tu es bien excité, tu vas venir me baiser le cul, viens en moi, viens vite ! »
Offerte et impatiente, les seins pointés et la fente ouverte, prête à m’accueillir dans son petit trou. Je lui écarte bien les cuisses prends ses fesses fermes entre mes mains qu’est-ce que je bande dur ! Et j’approche ma bite, je frotte le gland puis je pousse ma pine dans sa rondelle, quel délice, je suis en elle.
« Tu es bien chérie, tu la sens en toi ma grosse pine, dis-moi?
Ah oui ! C’est bon ! Je sens ton gland, ta queue ! Bite et Ramone-moi, lime-moi, baise-moi à fond, j’ai envie. »
Là je ne sais plus trop décrire, c’est un rêve, un enchantement, je la baise d’abord doucement en gardant mon gland au bord de son cul pour bien sentir son anus qui m’enserrent, elle halète, je malaxe ses fesses et je remarque qu’elles commencent à se contracter par saccades dans un mouvement réflexe : Elle commence à jouir, elle a des contractions je la sens des spasmes de plus en plus rapprochés et violents, elle émet en rythme des petits cris de plaisir qui décuplent ma jouissance. Je la pine à présent à fond faisant de longues allées et venues dans son étui, je donne de grands coups de bite violents, elle ressent mon membre au plus profond d’elle-même, je la sens qui monte dans le plaisir puis ça y est, ça vient, c’est une vague qui monte, je sens ma queue gonflée au paroxysme, la jeune femme ne peut plus se retenir et elle a à présent une vague de contractions de son cul qui me transportent de plaisir, je lui crie dans un souffle :
Je viens, je vais jouir chérie, c’est trop bon, prends tout !
Je jouis, ça y est, tu sens, je jouis chéri, oh oui ! Je jouis fort, baise-moi à fond, je vais te faire juter, mon salaud, allez je veux te sentir gicler en moi, vide tes couilles!
Là elle se caresse les seins en faisant rouler ses tétons durcis sous ses doigts, je sens une rafale de contractions de son petit trou qui déclenche mon propre orgasme, et je jute à fond, je jouis intensément comme un fou en sentant ma semence partir hors de moi en torrents furieux. Nicole prend ma queue à fond avec de grandes convulsions du bassin, c’est une véritable tempête de jouissance qui nous secoue tous les deux, j’ai l’impression d’être emporté par un torrent furieux, les vagues se succèdent avec une v******e et une douceur inouïe, puis tout se calme pendant que je continue à la baiser doucement, quand je jouis bien fort, mon membre reste dur quelques minutes et j’en profite pour continuer à pistonner doucement ma partenaire pour lui permettre de profiter encore des sensations voluptueuses que lui procure mon sexe dressé dans son étui d’amour, calmé, mais encore tout prêt pour l’orgasme.
Nous passerons encore de longues minutes à nous embrasser et à nous câliner. Après cette extraordinaire séance de baise, nous avons senti une tendresse indéfinissable se développer entre nous…
J’espère que cela vous aura plu de connaître ce délicieux extrait de notre première relation…
12年前