Une jeune et deux vieux (Anaïs 1)
Sur xHamster, je cherchais des contacts sympas, de simples échanges de correspondance, avec l'espoir, peut-être, de rencontrer un couple de mon âge (SEXagénaire) sur ma région. Presqu'accidentellement, je fus attiré par le profil d'une jeune fille, 22 ans, d'une beauté sidérante, renversante, et qui n'avait pas peur d'afficher son visage et son corps habillé aussi bien que nu, quelquefois seule, quelquefois accompagnée, dans des scènes torrides. Brune aux longs cheveux raides, des yeux noirs et pétillants, un petit nez doux, des lèvres pulpeuses, souriante, une poitrine ronde et volumineuse par rapport à son corps mince, taille de guêpe, cambrure époustouflante, longues jambes fines. Sa beauté est indescriptible, elle dépasse tout ce qu'on peut imaginer, je ne peux pas la regarder sans bander alors que l'asticot est plutôt fatigué en temps normal. Le plus étonnant, c'est qu'elle disait être attirée par les vieux. Mais ne rêvons pas, pour commencer nous n'habitions pas la même région. Miracle, elle accepta ma demande d'amis et nous avons échangé des courriels pendant de longs mois, et même quelques conversations en direct sur Skype, très "correctes" d'ailleurs, mais quel plaisir de la voir, de constater que ce n'était pas une chimère numérique. Au fil du temps, je compris son attirance pour les personnes de mon âge, j'entrais dans ses désirs, ses fantasmes, ses expériences avec des hommes comme moi, un peu ventrus, qu'elle suçait parfois pendant près d'une heure avant que la bite durcisse un peu. Les jeux avec ces grands-pères i****tueux la passionnaient. Elle aimait les dominer, les humilier, leur pisser dessus, les enculer avec un gode, faire la vilaine petite-fille qui leur tirait la queue pendant qu'ils lui donnaient la fessée.
En mai 2015, l'occasion me fut donnée d'aller dans sa région (sans doute l'avais-je un peu cherché). Je lui proposai un rendez-vous. À elle comme à moi, l'idée de se rencontrer réellement, avec tout ce que nous connaissions l'un sur l'autre, nous fit un drôle d'effet, comme une envie de reculer, comme quand vous vient à l'idée de coucher avec votre meilleure amie, vous vous rendez compte qu'elle ne serait pas contre mais vous vous dites que si vous passez à l'acte vous allez perdre quelque chose de précieux. Elle ne pouvait pas me recevoir chez elle car elle avait aussi un copain de son âge ignorant ses goûts gérontophiles. L'hôtel où je devais descendre paraissait tout indiqué mais elle appréhendait trop ce tête à tête. Elle finit par me proposer de venir chez son vieil amant du moment qui justement s'absentait quelques jours. Quelle aubaine !
Le jour j arrive. Elle m'a donné rendez-vous dans un café, nous discutons gentiment comme un grand-père et sa petite-fille, sauf qu'elle n'a pas mis de soutien-gorge et se penche fréquemment vers moi pour me montrer ses deux beaux seins ronds que j'ai souvent vus en photo... mais quel plaisir de les regarder en réel ! Je bande. Elle se débrouille pour mettre sa main dans mon pantalon, la ressort, me montre le filet de liquide qu'elle a récolté sur son doigt qu'elle lèche. Afin de me prouver qu'elle est aussi émue que moi, elle plonge la main entre ses jambes et me fait sucer son doigt tout imprégné de son suc. C'est délicieux.
Elle me conduit à l'appartement du vieux. Il paraît qu'il a *******s de plus que moi. Je la suis. Nous entrons. Quelle n'est pas ma surprise quand je vois arriver en nuisette rose sous laquelle on devine porte-jarretelles, retenant des bas noirs, et soutien-gorge, le sexagénaire prêt à se jeter à ses pieds, sauf qu'il s'arrête net en me voyant, aussi surpris que moi. Manifestement très amusée et satisfaite comme quelqu'un qui a réussi son effet, elle s'exclame « les filles, j'ai voulu vous faire une surprise, j'espère que ça vous fait plaisir » puis se tournant vers lui « va chercher une tenue à Tutu [elle ne m'a jamais appelé ainsi] ma Lili ». Il hésite, elle hausse le ton, il, enfin elle, Lili, s'exécute. Anaïs m'ordonne avec autorité de me déshabiller. Je ne reconnais plus ni la confidente, compagne épistolaire, ni la bonne amie qui m'a accueilli au bar, ni même la très jeune fille qu'elle est. Ses traits se sont durcis, on dirait une femme mûre, pour un peu je la prendrais pour ma mère. J'ôte mes vêtements. Malgré, ou à cause de, la surprise, je bande. Elle le remarque et cela ne semble pas prévu dans son programme. Elle sort de je ne sais où un long gode noir avec lequel elle se met à cogner durement sur ma hampe en criant « je ne veux pas de ça, tu es une fille ». Mon membre meurtri reste dur. Lili revient, un paquet de vêtements sur les bras, elle lui ordonne « je veux que tu résolves ce problème... avec ta bouche. Pompe-le jusqu'à la dernière goutte, et attention, ne recrache rien, salope ». Lili redevient le vieil amant et lui parle avec un sérieux qui me paraît décalé : « Nous n'avons jamais envisagé ce genre de choses, je ne suis pas homo ». Elle le regarde dans les yeux et froidement lui répond : « Tout. Tu m'as juré que tu ferais tout ce que je te demanderais. Et je te demande de vider les couilles de cette pute avant de lui passer sa tenue. Une érection est tout à fait inadaptée en la circonstance ».
Lili s'agenouille et commence à me sucer. Malgré ses réserves, il n'y va pas du bout des lèvres, il s'y prend plutôt bien et je tente de faire durer le plaisir bien qu'il ait murmuré « il faut que ça aille vite ». Anaïs me regarde. Comprenant mon intention, elle redevient plus douce, s'approche, prend ma main, la guide vers son sein, approche son visage du mien et enfouit sa langue dans ma bouche. Depuis des mois, je fantasmais sur ce contact physique, je jouis instantanément. La manipulatrice. Je sens que Lili avale tout avant de se retirer. Anaïs se penche sur mon gland et l'engueule : « Tu te fous de moi, ça coule encore, lèche tout jusqu'au bout. Après tu l'habilleras ». Il s'exécute, m'enfile une petite culotte dans laquelle il rentre mon membre diminué et flasque, un soutien-gorge, puis un corset qu'il serre avec une force redoutable. Je me sens suffoquer, on dirait que mes côtes vont se briser. Il a une force l'a****l.
Nous voilà tous les deux en fille, Anaïs nous amène jusqu'au canapé où elle nous fait asseoir et nous demande de nous gouiner. Lili et moi nous regardons, échangeons quelques caresses timides. Notre dominatrice se met en colère : « Embrassez-vous... Et à pleine bouche ». Je sens Lili hésiter, pour ma part, ce n'est pas la première fois que j'embrasse un mec, alors j'y vais carrément, j'enroule ma langue autour de la sienne, je le (la) bois littéralement. En promenant ma main sur son corps, jusqu'à son entrejambes, je m'aperçois que Lili bande ferme. Lui qui se disait "pas homo"... Je sens qu'Anaïs jubile, elle a même passé la main sous sa courte jupe. Cela m'encourage à couvrir Lili de baisers, au fur à mesure que je la déshabille. Quand je m'apprête à mettre sa bite dans la bouche, Anaïs nous interrompt et lui demande de me déshabiller et m'enculer. Je proteste un peu car si j'adore faire une fellation, j'apprécie guère la sodomie. Bien entendu la jeune maîtresse n'accepte pas ma contestation. Au contraire, elle adore le fait que je n'aime pas. Je ne tarde pas à sentir le pieu aller et venir dans mon ventre et un long moment se déroule avant que je le sente ramollir.
Nous voilà les deux vieux, vautrés nus sur le canapé, avec nos gros bides et nos petites bites molles. Elle nous regarde en riant, nous raillant : « Vous êtes pitoyables, gros lards. Je suis vraiment généreuse de rester à vous regarder faire vos cochonneries. En plus, je vous accorde un vœu, un seul pour tous les deux ». Nous nous consultons en chuchotant et lui demandons de se mettre entièrement nue et de nous laisser la caresser. Elle répond que cela fait deux vœux, elle accepte de se mettre nue mais nous n'aurons droit à la caresser que si nous rebandons sans utiliser nos mains. Elle est très belle mais à nos âges alors que nous venons d'éjaculer tous les deux, il nous est difficile de rebander sans les mains. Nous pensons qu'en nous suçant mutuellement, tout en la regardant, ça peut marcher. Et en effet, après un long moment, ça marche, nous sommes à nouveau durs. Cependant, Anaïs exige maintenant que nous jouissions dans la bouche l'un de l'autre. Nous devons garder le sperme dans la bouche afin qu'elle vienne contrôler si nous l'avons vraiment fait. Pour moi, c'est plutôt une épreuve agréable de récolter le peu de liquide que m'offre son vieux et ensuite de l'apporter dans la bouche d'Anaïs. Il en fait autant, je ne sais si c'est avec le même plaisir, il a l'air un peu déconfit.
D'après le marché conclu, nous avons donc le droit de venir caresser Anaïs mais la garce s'est arrangée pour que cela ne nous fasse pas bander. De plus, elle pose une nouvelle exigence :
« À tour de rôle, vous allez pisser sur le corps de l'autre, couché au sol, puis le lécher de la tête aux pieds. Celui qui s'y prendra le mieux pourra faire pareil avec moi »
C'est lui qui commence, je trouve agréable son liquide chaud sur ma poitrine, mon ventre, mon sexe, puis sa langue. Nous inversons les rôles. Elle nous déclare ex-aequo.
Evidemment, nous ne pouvons plus pisser beaucoup quand elle s'étend sur le sol pour attendre notre offrande. Je lui propose qu'elle urine dans ma bouche et que je recrache sur son corps. Elle accepte. C'est un régal de boire son urine, de la lécher partout et de la sentir adorer ça mais un peu frustrant car je ne peux plus bander. C'est quand même une sacrée perverse.
En mai 2015, l'occasion me fut donnée d'aller dans sa région (sans doute l'avais-je un peu cherché). Je lui proposai un rendez-vous. À elle comme à moi, l'idée de se rencontrer réellement, avec tout ce que nous connaissions l'un sur l'autre, nous fit un drôle d'effet, comme une envie de reculer, comme quand vous vient à l'idée de coucher avec votre meilleure amie, vous vous rendez compte qu'elle ne serait pas contre mais vous vous dites que si vous passez à l'acte vous allez perdre quelque chose de précieux. Elle ne pouvait pas me recevoir chez elle car elle avait aussi un copain de son âge ignorant ses goûts gérontophiles. L'hôtel où je devais descendre paraissait tout indiqué mais elle appréhendait trop ce tête à tête. Elle finit par me proposer de venir chez son vieil amant du moment qui justement s'absentait quelques jours. Quelle aubaine !
Le jour j arrive. Elle m'a donné rendez-vous dans un café, nous discutons gentiment comme un grand-père et sa petite-fille, sauf qu'elle n'a pas mis de soutien-gorge et se penche fréquemment vers moi pour me montrer ses deux beaux seins ronds que j'ai souvent vus en photo... mais quel plaisir de les regarder en réel ! Je bande. Elle se débrouille pour mettre sa main dans mon pantalon, la ressort, me montre le filet de liquide qu'elle a récolté sur son doigt qu'elle lèche. Afin de me prouver qu'elle est aussi émue que moi, elle plonge la main entre ses jambes et me fait sucer son doigt tout imprégné de son suc. C'est délicieux.
Elle me conduit à l'appartement du vieux. Il paraît qu'il a *******s de plus que moi. Je la suis. Nous entrons. Quelle n'est pas ma surprise quand je vois arriver en nuisette rose sous laquelle on devine porte-jarretelles, retenant des bas noirs, et soutien-gorge, le sexagénaire prêt à se jeter à ses pieds, sauf qu'il s'arrête net en me voyant, aussi surpris que moi. Manifestement très amusée et satisfaite comme quelqu'un qui a réussi son effet, elle s'exclame « les filles, j'ai voulu vous faire une surprise, j'espère que ça vous fait plaisir » puis se tournant vers lui « va chercher une tenue à Tutu [elle ne m'a jamais appelé ainsi] ma Lili ». Il hésite, elle hausse le ton, il, enfin elle, Lili, s'exécute. Anaïs m'ordonne avec autorité de me déshabiller. Je ne reconnais plus ni la confidente, compagne épistolaire, ni la bonne amie qui m'a accueilli au bar, ni même la très jeune fille qu'elle est. Ses traits se sont durcis, on dirait une femme mûre, pour un peu je la prendrais pour ma mère. J'ôte mes vêtements. Malgré, ou à cause de, la surprise, je bande. Elle le remarque et cela ne semble pas prévu dans son programme. Elle sort de je ne sais où un long gode noir avec lequel elle se met à cogner durement sur ma hampe en criant « je ne veux pas de ça, tu es une fille ». Mon membre meurtri reste dur. Lili revient, un paquet de vêtements sur les bras, elle lui ordonne « je veux que tu résolves ce problème... avec ta bouche. Pompe-le jusqu'à la dernière goutte, et attention, ne recrache rien, salope ». Lili redevient le vieil amant et lui parle avec un sérieux qui me paraît décalé : « Nous n'avons jamais envisagé ce genre de choses, je ne suis pas homo ». Elle le regarde dans les yeux et froidement lui répond : « Tout. Tu m'as juré que tu ferais tout ce que je te demanderais. Et je te demande de vider les couilles de cette pute avant de lui passer sa tenue. Une érection est tout à fait inadaptée en la circonstance ».
Lili s'agenouille et commence à me sucer. Malgré ses réserves, il n'y va pas du bout des lèvres, il s'y prend plutôt bien et je tente de faire durer le plaisir bien qu'il ait murmuré « il faut que ça aille vite ». Anaïs me regarde. Comprenant mon intention, elle redevient plus douce, s'approche, prend ma main, la guide vers son sein, approche son visage du mien et enfouit sa langue dans ma bouche. Depuis des mois, je fantasmais sur ce contact physique, je jouis instantanément. La manipulatrice. Je sens que Lili avale tout avant de se retirer. Anaïs se penche sur mon gland et l'engueule : « Tu te fous de moi, ça coule encore, lèche tout jusqu'au bout. Après tu l'habilleras ». Il s'exécute, m'enfile une petite culotte dans laquelle il rentre mon membre diminué et flasque, un soutien-gorge, puis un corset qu'il serre avec une force redoutable. Je me sens suffoquer, on dirait que mes côtes vont se briser. Il a une force l'a****l.
Nous voilà tous les deux en fille, Anaïs nous amène jusqu'au canapé où elle nous fait asseoir et nous demande de nous gouiner. Lili et moi nous regardons, échangeons quelques caresses timides. Notre dominatrice se met en colère : « Embrassez-vous... Et à pleine bouche ». Je sens Lili hésiter, pour ma part, ce n'est pas la première fois que j'embrasse un mec, alors j'y vais carrément, j'enroule ma langue autour de la sienne, je le (la) bois littéralement. En promenant ma main sur son corps, jusqu'à son entrejambes, je m'aperçois que Lili bande ferme. Lui qui se disait "pas homo"... Je sens qu'Anaïs jubile, elle a même passé la main sous sa courte jupe. Cela m'encourage à couvrir Lili de baisers, au fur à mesure que je la déshabille. Quand je m'apprête à mettre sa bite dans la bouche, Anaïs nous interrompt et lui demande de me déshabiller et m'enculer. Je proteste un peu car si j'adore faire une fellation, j'apprécie guère la sodomie. Bien entendu la jeune maîtresse n'accepte pas ma contestation. Au contraire, elle adore le fait que je n'aime pas. Je ne tarde pas à sentir le pieu aller et venir dans mon ventre et un long moment se déroule avant que je le sente ramollir.
Nous voilà les deux vieux, vautrés nus sur le canapé, avec nos gros bides et nos petites bites molles. Elle nous regarde en riant, nous raillant : « Vous êtes pitoyables, gros lards. Je suis vraiment généreuse de rester à vous regarder faire vos cochonneries. En plus, je vous accorde un vœu, un seul pour tous les deux ». Nous nous consultons en chuchotant et lui demandons de se mettre entièrement nue et de nous laisser la caresser. Elle répond que cela fait deux vœux, elle accepte de se mettre nue mais nous n'aurons droit à la caresser que si nous rebandons sans utiliser nos mains. Elle est très belle mais à nos âges alors que nous venons d'éjaculer tous les deux, il nous est difficile de rebander sans les mains. Nous pensons qu'en nous suçant mutuellement, tout en la regardant, ça peut marcher. Et en effet, après un long moment, ça marche, nous sommes à nouveau durs. Cependant, Anaïs exige maintenant que nous jouissions dans la bouche l'un de l'autre. Nous devons garder le sperme dans la bouche afin qu'elle vienne contrôler si nous l'avons vraiment fait. Pour moi, c'est plutôt une épreuve agréable de récolter le peu de liquide que m'offre son vieux et ensuite de l'apporter dans la bouche d'Anaïs. Il en fait autant, je ne sais si c'est avec le même plaisir, il a l'air un peu déconfit.
D'après le marché conclu, nous avons donc le droit de venir caresser Anaïs mais la garce s'est arrangée pour que cela ne nous fasse pas bander. De plus, elle pose une nouvelle exigence :
« À tour de rôle, vous allez pisser sur le corps de l'autre, couché au sol, puis le lécher de la tête aux pieds. Celui qui s'y prendra le mieux pourra faire pareil avec moi »
C'est lui qui commence, je trouve agréable son liquide chaud sur ma poitrine, mon ventre, mon sexe, puis sa langue. Nous inversons les rôles. Elle nous déclare ex-aequo.
Evidemment, nous ne pouvons plus pisser beaucoup quand elle s'étend sur le sol pour attendre notre offrande. Je lui propose qu'elle urine dans ma bouche et que je recrache sur son corps. Elle accepte. C'est un régal de boire son urine, de la lécher partout et de la sentir adorer ça mais un peu frustrant car je ne peux plus bander. C'est quand même une sacrée perverse.
11年前