Anaïs 2

Lili, le vieux compagnon d'Anaïs, n'apprécia pas le jeu de celle-ci. Dans ses reproches, il se montra furieux qu'elle ne l'ait pas prévenu de ma visite et paraissait moins gêné par les pipes qu'il avait dû me faire que par le baiser profond que nous avions échangé. Sans doute aussi était-il frustré de cette mise en scène orchestrée par la petite garce qui avait privé nos vieux membres d'érection au moment où enfin nous la touchions. Il lui remit toute sa garde-robe, qu'elle me chargea aussitôt de transporter et nous jeta dehors. Nous dûmes même nous rhabiller dans son jardin.

Elle me conduisit chez elle. Je m'en étonnai, pensant que son petit ami n'était pas au courant de ses frasques. « C'est bien ce qui me gêne chez lui » me confia-t-elle. Quand nous entrâmes le jeune homme était là et me regarda avec étonnement. Il ne disait mot mais j'entendais sa pensée : qu'est-ce que cette vieille loque (moi mal rhabillé) puante (nous n'étions pas passés par la douche avant de sortir de chez Lili et je devais empester l'urine, le sperme la sueur et les hormones en folie). Elle lui annonça « C'est mon nouveau serviteur ». Il rétorqua « Tes parents te pourrissent pauvre petite fille riche ».
Sans prêter attention à la remarque, elle s'adressa à moi en montrant le paquet de vêtements en vrac dans mes bras « Tutu, va prendre une douche et mets-toi en tenue » puis à lui « Conduis-le à la douche ». La réponse du jeune homme de plus en plus étonné lui fut fatale. Quand il eut dit « Qu'est-ce que c'est que ces conneries ? », elle lui balança une majestueuse gifle et lui ordonna de « quitter cette maison sur le champ ». Je craignais qu'il la lui rendît et de devoir la défendre contre ce gaillard. À cette occasion, je me dis qu'en compagnie d'une telle fille, j'aurais dû m'équiper d'une arme défensive (au minimum une bombe lacrymogène). En fait, il s'en alla gentiment.

Une fois seuls, Anaïs me guida vers la salle de bain et me fit l'honneur et le plaisir de prendre une douche avec moi, nous lavant mutuellement. En sortant, nous choisîmes ma tenue : une très jolie robe noire ouverte dans le dos et légèrement décolleté devant sans rien dessous. Elle me maquilla avec soin et de son côté, se vêtit d'une simple nuisette transparente, rose, qui laissait voir les lignes de son corps. Je pensai qu'elle plaisantait avec l'histoire du serviteur engagé car elle se chargea elle-même de nous préparer un repas raffiné et se montra charmante tout au long de la soirée. Nous reparlâmes de nos fantasmes respectifs, déjà connus par nos nombreux échanges de courriels. Elle appréciait ma conduite de l'après-midi. Nous nous couchâmes nus l'un contre l'autre et bien que je bandais ferme, j'acceptai sa demande de dormir. C'était d'ailleurs un vrai bonheur en soi de sentir ce corps contre le mien, de caresser doucement sa peau lisse, sa chair ferme. Quand elle s'éveilla, après moi, je crus que le moment de la pénétrer arrivait enfin.

Elle att**** mon sexe ferme dans sa main, commence à me branler, je tente de la caresser mais elle me fait comprendre que je dois rester ainsi, allongé sur le dos et me laisser faire. Cela dure très longtemps, trop car j'ai envie de jouir dans son con. Mes tentatives d'y aller sont repoussées jusqu'à ce que j'éjacule dans ses mains. Elle les lèche avec gourmandise, ainsi que ce qui coulé sur mon ventre, puis nettoie de sa langue le gland. Ensuite, elle me dit : « Baise-moi, j'ai envie de toi, viens en moi ».
Je place ma tête entre ses cuisses pour lui lécher le minou, elle me repousse « Non, pas comme ça, ta queue, je veux ta queue ». A-t-elle oublié que j'ai soixante ans ? C'est déjà un exploit pour moi d'avoir fourni tant de sperme ce matin après la journée d'hier, là je ne peux absolument pas rebander. Elle se met à pleurer, appelle le petit copain qu'elle a jeté, le supplie de venir, qu'elle a besoin de sa queue. En peu de temps, il arrive, lui demande de me dégager, elle s'y oppose « Il reste. Je veux juste ta queue en moi, j'en ai rien à foutre de toi et de tes exigences ». Le mec défait le haut de son pantalon, sort un engin impressionnant en longueur autant qu'en épaisseur, déjà bien raide et se jette sur elle en disant « Très bien salope, je vais te défoncer, moi je veux juste ta chatte ». Il la ramone à un rythme effréné, je les entends râler, crier, hurler puis il s'écroule sur elle et ils ne bougent plus comme deux poids morts. Au bout de quelques secondes, elle le repousse et me demande de venir nettoyer son vagin. Je m'exécute, il y a là une bonne dose de foutre et de cyprine. J'apprécie ce petit déjeuner inattendu. Elle me demande de lui nettoyer le gland. Je me précipite et rentre son membre ramolli mais encore volumineux dans ma bouche mais il se retire, remonte son pantalon et file en s'écriant « Vous êtes deux tarés ».

Anaïs a l'air très satisfaite, me couvre de baisers en me remerciant, s'absente revient avec un plateau rempli de viennoiseries et du café. Pendant que nous mangeons, elle m'annonce :
« Tu es vraiment la personne que je cherchais depuis un longtemps, un homme qui vit avec moi, me sert et accepte de me laisser recevoir qui je veux quand je veux. Je suis assez gourmande en sexe et ce n'est pas toi avec ta petite bite et tes érections très incertaines qui va me satisfaire mais ta compagnie me sera précieuse, tu me protègeras si je vais trop loin, tombe sur des sadiques qui poussent le jeu au-delà de mes limites. Tu es d'accord ? »
L'idée me séduit mais je reviens vite à la réalité :
« J'adorerais mais je dois repartir aujourd'hui. J'ai une femme, une famille, un travail.
— Tu es sûr ? » me répond-elle.
J'ai du mal à comprendre sa question quand mon téléphone sonne et la voix de ma femme en pleurs hurle « Pédé, salaud, jamais je n'aurais cru ça de toi. Comment peut-on vivre trente ans avec un homme et ignorer que c'est un malade ? Reste avec ta poufiasse queer et ne remets plus les pieds ici ». Je n'ai le temps de rien répondre. Que pourrais-je dire d'ailleurs ? Elle raccroche. Je regarde Anaïs, cette ravissante créature nue, que je ne peux m'empêcher d'admirer malgré la situation. Ses beaux seins bien ronds, bien fermes, bien droits captent mon regard plein d'un désir inexplicable, je suis envoûté. Avec son air ingénu de petite fille, un sourire d'une extrême douceur sur un visage d'ange, elle m'avoue « Oui, j'ai fait quelques photos, hier ». Comment a-t-elle pu ? Je suis dans une colère folle, elle s'approche, me tend ses jolies petites fesses bien cambrées « Frappe-moi, je le mérite ». En lui donnant de vives tapes sur le cul, je me rends compte que je suis encore en train de lui obéir. J'att**** ses seins à pleine main, les écrase de toutes les forces que la colère me donne et je sens qu'elle aime ça. Je la bats sur tout le corps, au lieu de se protéger, elle va au devant des coups. Je me calme.
Elle est au sol, se redresse, revient vers moi et m'annonce tranquillement :
« J'ai envoyé les photos par ton Smartphone à tout ton répertoire. Je crois que tu as intérêt à rester ici, j'ai besoin de toi, je veux te garder à n'importe quel prix. Je peux faire pire encore pour te séparer de ta famille, ton travail, tes amis. Je suis une petite puce pleine de pouvoirs ».
発行者 PapyVoyeur
11年前
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